19 février 2008
Epidémie mondiale en cours
Attention ! Une épidémie mondiale est en train de se propager à
une allure vertigineuse. L'OMB (Organisation Mondiale du BIEN-ETRE)
prévoit que des milliards d'individus seront contaminés dans les dix
ans à venir. Voici les symptômes de cette terrible maladie :
1 - Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d'agir sous la pression des peurs, des idées reçues et des conditionnements du passé.
2 - Manque total d'intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s'intéresser à tout ce qui engendre des conflits.
3 - Perte complète de la capacité à se faire du souci (ceci représente l'un des symptômes les plus grave;
4 - Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont, entraînant la disparition de l'habitude de vouloir changer les autres.
5
- Désir intense de se transformer soi-même pour gérer positivement ses
pensées, ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son
environnement afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de
créativité et d'amour.
6 - Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit "merci" et donne un sentiment d'unité et d'harmonie avec tout ce qui vit.
7 - Ouverture sans cesse croissante à l'esprit d'enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.
8
- Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec
son âme, ce qui donne un sentiment très agréable de plénitude et de
bonheur.
9 - Plaisir de se comporter en guérisseur qui apporte joie et lumière plutôt qu'en critique ou en indifférent.
10
- Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la
fluidité et l'égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux.
11 - Sentiment de se sentir responsable et heureux d'offrir au monde ses rêves d'un futur abondant, harmonieux et pacifique.
12 - Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir, à chaque instant, le beau, le bon, le vrai et le vivant.
Cette
maladie est extrêmement contagieuse ! Si vous voulez continuer à vivre
dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le
conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces
symptômes. Si
vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est
probablement irréversible. Les traitements médicaux peuvent faire
disparaître momentanément quelques symptômes mais ne peuvent s'opposer
à la progression inéluctable du mal.
Aucun vaccin anti-bonheur n'existe.
Comme
cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir, qui
est l'un des piliers centraux des croyances de la société matérialiste
moderne, des troubles sociaux graves risquent de se produire, tels des
grèves de l'esprit belliqueux et du besoin d'avoir raison; Des rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie; des cercles de partage et de guérison, des crises de fou rire et des séances de défoulement émotionnel collectives.
Alors,
je vous en prie, faites suivre, afin que tout le monde soit prévenu et
prenne ses dispositions, car cette épidémie risque de gagner la planète
entière en moins de 10 ans...
(pris chez Michelle...2 ailes)
TECHNIQUES ENERGETIQUES DE SOINS : LE BIO TEXTUS
Bio -Textus est une méthode de rééquilibrage de l'énergie et de décristallisation des mémoires cellulaires mise au point par des chercheurs et enseignants français et canadiens. Cette méthode s'appuie essentiellement sur les avancées de la physique quantique sur le fonctionnement et la circulation de l'énergie . Elle prend en compte aussi les conceptions de la médecine psychosomatique et de la biologie totale : les souffrances, les maladies, les dysfonctionnements d'ordre physique ou psychique sont l'expression de conflits inconscients qui sont sources de désinformation et de déséquilibre dans le système de l'individu.
URGENT BESOIN DE REVES (1)
« Rien
n'arrive qu'on n'a pas déjà rêvé. »
« Ayez
des rêves et travaillez très fort pour les réaliser
! Mais surtout faites des choses que vous aimez parce qu'alors, les
efforts pour les atteindre paraîtront moins exigeants »
Cette
recommandation sort tout juste de la bouche de Julie Payette, la
première astronaute québecoise. Curieux d'entendre
cette jeune femme nous dire de rêver, alors que le climat
actuel aurait plutôt pour effet de nous ramener à
ras-de-terre. En tout cas, c'est le sentiment que j'ai à
écouter parler les étudiants et les travailleurs parler
de leur avenir, à lire les journaux et à regarder
discourir les politiciens de qui nous attendons beaucoup, mais qui,
la tête sur le billot, ne savent plus où couper. « On
n'a encore rien vu », « l'avenir est bouché »,
« il faut être réaliste », « le
pire est à venir »,
sont des phrases qui font maintenant partie des conversations des
spécialistes comme du commun des mortels. Le rêve est
mort, dirait-on, vive le cauchemar.
Sommes-nous
à ce point privés d'imagination, que, tout ce qu'il
nous reste à faire, c'est d'attendre un événement
extérieur extraordinaire qui,tel un deus ex machina, viendra
secouer cette torpeur, remettre les choses en place et nous obliger à
réagir ? Partout on ne fait qu'imaginer le pire et, ma foi, à
force de l'imaginer, il risque probablement de se produire.
A
moins d'inverser dès maintenant la vapeur. Comment ? En
répondant à l'invitation de J Payette, tous tant que
nous sommes, étudiants, travailleurs, professionnels, et en
retrouvant le pouvoir de nos rêves, individuellement et
collectivement. Rêver, ce n'est pas seulement divaguer; rêver
c'est aussi se servir de son imagination pour voir d'avance ce qu'on
désire ardemment. N'est-ce pas Einstein qui disait que
« l'imagination est plus importante que le
savoir ». Levons le
coin du rideau qui cache vos rêves.
REVENIR
AUX BASES
Il y a des choses qu'on entend si souvent répéter, qui nous sont si familières, qu'elles finissent par « faire partie des meubles » et qu'on en oublie l'importance jusqu'à ce que quelqu'un d'autre nous en reparle d'une autre façon, avec d'autres mots, et qu'on en redécouvre l'intérêt. J'ai souvent vérifié ce fait dans plusieurs domaines et particulièrement dans ceux de la motivation et du changement qui m'intéressent particulièrement.
Tous les séminaires de formation que j'ai suivis en psychologie du changement, toutes les cassettes de conférences que j'ai écoutées et les livres que j'ai lus sur la réussite, depuis Napoléon Hill avec son Encyclopédie du succès écrite au début du siècle, jusqu'aux gourous actuels de la motivation comme l'Américain Antony Robbins, tous sans exception, insistent sur une idée dont ils font la pierre angulaire de la réussite : se donner des objectifs clairs que nous voulons atteindre. Vous avez probablement entendu cette idée fondamentale répétée ad nauseam, surtout si, comme moi, vous êtes de la génération « gestion par objectifs »... Mais elle n'en demeure pas moins une technique de base à laquelle il faut revenir régulièrement, un peu comme les joueurs de hockey professionnels reviennent inlassablement aux mêmes jeux pendant leurs pratiques. On pourrait penser que, parvenus à ce niveau d'excellence, ces professionnels peuvent se passer de pratiquer leur patinage, leurs jeux de passe ou leurs jeux de position, mais c'est loin d'être le cas.
DE L'ISLAM AU SOUFISME, un frein aux impulsions matérialistes (1)
On considère le
soufisme comme un courant mystique et ésotérique de l'
Islam, mais en réalité d'autres courants islamiques se
considèrent également comme tels, le chiisme par
exemple. D'autre part, le soufisme existait avant l'Islam : comme
toutes les autres mystiques, juives hindouistes, bouddhistes ou
chrétiennes, il est issu des écoles de Sagesse, source
à laquelle se sont nourris tous les ésotérismes.
En fait, tous ces
courants se ressemblent et utilisent des techniques semblables. La
naissance du soufisme à partir du VIIème siècle
n'a été que la manière extérieure dont
l'enseignement des écoles de Sagesse s'est adaptée à
l'Islam. C'est pourquoi tout ce que je pourrai dire du soufisme va
bien au-delà du soufisme lui-même et de l'Islam.
Une caractéristique
des écoles de Sagesse est leur capacité de s'adapter à
tous les temps et tous les lieux. Aussi, à travers les
civilisations, leur enseignement, en s'adaptant aux différentes
religions, a-t-il pris les noms que nous connaissons : soufisme dans
l'Islam, zen dans le bouddhisme, bâul dans l'hindouisme, cabale
dans le judaïsme, gnose chrétienne.
L'Islam ayant été
au départ une religion combattue et conquérante – la
religion du djiad -, l'Enseignement soufi, pour survivre, s'est coulé
dans l'Islam, et c'est avec lui qu'il s'est propagé dans tout
le Moyen-Orient et vers l'Orient et l'Occident, de l'Espagne
jusqu'aux Indes. Et si la conquête musulmane s'est arrêtée
à Poitiers, la pensée soufie est allée bien
au-delà et a profondément imprégné toute
la civilisation occidentale, en parliculier tous les courants
ésotériques et mystiques. Alchimistes, templiers,
certains orders monastiques, rose-croix, francs-maçons, tous
ont été imprégnés de l'enseignement des
Ecoles de Sagesse par le soufisme. On retrouve cet enseignement dans
les pratiques de ceux qu'on appelle les « pères du
désert » et chez les Esséniens.
Le soufisme n'est pas
seulement, comme on a tendance à le représenter, une
secte religieuse de l'Islam, mais un courant de pensée, une
philosophie opposée à toutes les formes de dogmatisme
et de fanatisme, et si son langage est celui de l'Islam, il reste
ouvert à tous les autres modes de pensées et les
intégre tous. Il en a même créé de
nombreux dont on ne sait plus qu'ils sont issus de la même
source. Les « élohims » des religions
judaïques et chrétiennes par exemple, ne sont autres que
le « Allah » islamique, qui ne signifie pas
« dieu unique » mais tous les dieux rassemblés
dans un dieu unique.
Philosophie,
le soufisme est avant tout une véritable voie mystique et
initiatique, qui se définit comme la voie de l'amour, et donc
porteuse, dans son habit islamique, de l'impulsion d'amour de Jésus.
Deux autres de ses qualités essentielles sont la tolérance
et le respect envers toute vie, tout être et toute idée.
Ce respect et cette tolérance se sont manifestés dans
la faculté qu'a eue le soufisme de s'adapter à toutes
les communautés, à tous les peuples, toutes les
cultures qu'il a touchés, et sa volonté de proposer, au
milieu du fanatisme et de la violence des guerres, une démarche
tout à fait humaniste et humanitaire.
Si on considère que le soufisme est la mystique et la connaissance spirituelle islamique, le zen, la mystique et la connaissance ésotérique du bouddhisme, la gnose et la rose-croix, la connaissance mystique et ésotérique du christianisme, on saisit la fraternité de tous ces chemins. Comme le zen dans le bouddhisme, le soufisme est l'élément qui, dans l'Islam, a pris en lui l'impulsion d'amour, non pas dans ses manifestations extérieures, mais dans son enseignement ésotérique.