23 février 2008
JE TAIME...

Je t'aime ma Fille Chérie,
mon âme-soeur, ma jumelle de lumière,
je t'aime toi si douce, si tendre, si courageuse,
je t'aime Toi qui a pris ma main le jour de ta naissance
et qui ne l'a jamais lâchée par vents et marées.
Je t'aime,Toi qui m'a soutenue, aidée, accompagnée,
qui m'a donné toute ta tendresse, tout ton amour...
Je t'aime.. notre lien karmique ne s'est jamais rompu
de vie en vie, de passage en passage, il durera aussi
longtemps que l'Eternité dans la Lumière et l'Amour..
Je t'aime...
QUAND L'AUTRE VIT EN SOI - greffes d'organes et mémoire cellulaire (1)
Des patients transplantés manifestent les traits de personnalité de leur donneur…
Des
familles de donneurs reconnaissent leur défunt dans le
comportement du receveur…
Un phénomène qui dérange, bouleverse et interroge : les organes disposeraient-ils d’une mémoire cellulaire ?
Témoignages, analyse et éléments de réponse. On considère communément que l’apprentissage passe d’abord par le système nerveux, puis par le système immunitaire. Les patients auxquels ont été transplantés des organes périphériques ne devraient donc pas subir de changements de personnalité propres aux donneurs qu’ils n’ont jamais rencontrés. Lorsque de telles transformations ont été observées après des transplantations d’organes, on a tenté de les expliquer par les effets des médicaments immuno-suppresseurs, le stress psychosocial ou une psychopathologie préexistante des receveurs.
Cependant, la théorie des systèmes vivants énonce explicitement que toute cellule vivante possède une “mémoire” et des sous-systèmes fonctionnels “déterminants”.
En outre, la récente intégration du concept d’énergie dans la théorie des systèmes (appelée théorie des systèmes d’énergie dynamiques) permet logiquement de conclure que tous les systèmes dynamiques stockent des informations et de l’énergie à divers degrés.
Le mécanisme de mémoire systémique constitue une explication plausible de l’évolution des propriétés systémiques émergentes (nouvelles) par le biais de rétroactions récurrentes (c’est-à-dire les circulations non linéaires d’informations et d’énergie reflétant les interactions constantes des composants dans un réseau dynamique complexe). Il existe des boucles de rétroaction récurrentes dans tous les systèmes atomiques moléculaires et cellulaires. Par conséquent, on devrait trouver dans ces systèmes des preuves de mémoire systémique atomique, moléculaire et cellulaire.
Une
histoire stockée dans les tissus
Le
mécanisme de mémoire systémique a été
appliqué à diverses observations controversées
et apparemment anormales dans les médecines douces et
alternatives, dont l’homéopathie. Il permet aussi de tirer
de nouvelles conclusions. Par exemple, que les receveurs sensibles
d’organes transplantés peuvent manifester certains aspects
de l’histoire personnelle du donneur, stockés dans les
tissus transplantés.
En 1977, est paru un livre intitulé « A Change of Heart » retraçant les changements apparents de personnalité observés chez Claire Sylvia, une jeune femme ayant subi une transplantation cœur-poumon au Yale-New Haven Hospital, en 1988. Elle déclara avoir remarqué des changements dans ses attitudes, habitudes et préférences après son opération.
Elle avait des envies inexplicables d’aliments qu’elle n’appréciait pas auparavant. Par exemple, elle, qui était une danseuse et une chorégraphe très attentive à sa santé, n’avait pu résister, en quittant l’hôpital, à l’envie d’aller dans un fast-food et de commander des nuggets de poulet, aliment qu’elle ne consommait jamais.
Claire
se sentit attirée par les couleurs froides et délaissa
le rouge et l’orange vifs qu’elle portait auparavant. Elle
commença à se comporter de manière agressive et
impétueuse, ce qui ne lui ressemblait pas, mais s’avéra
typique de la personnalité de son donneur. Fait intéressant,
on avait retrouvé des nuggets de poulet frit du même
fast-food dans la veste du jeune homme (son donneur) au moment de sa
mort.
Un
autre sens au rejet
William Novak, co-auteur du livre, a voulu connaître les diverses opinions relatives à la plausibilité d’une mémoire cellulaire. Pearsall suggérait que les médicaments immunosuppresseurs pouvaient théoriquement abaisser le seuil à partir duquel des patients pourraient potentiellement enregistrer des souvenirs cellulaires stockés dans les organes transplantés.
Schwartz et Russek pensaient que le processus de rejet pouvait non seulement refléter le rejet du matériau composant les cellules mais aussi celui de l’énergie et des informations systémiques également stockées dans les cellules.
Le cas de Claire était très particulier car elle avait reçu une quantité importante de nouveaux tissus (cœur et poumons), qu’elle se souciait de sa santé et qu’elle était ouverte et sensible sur le plan émotionnel. Selon Schwartz et Russek, Claire Sylvia était sans doute le cas typique de la mémoire cellulaire systémique.
LE CODE MAYA ET 2012
L'accélération du temps et l'éveil de la conscience planétaire
Le Code maya est une exploration en profondeur de la façon dont l'accélération du temps nous fait évoluer en êtres cosmiques : il appelle à la paix, à une profonde compassion et à une nouvelle compréhension de l'univers.
Depuis les années 1980, j'ai fait des recherches sur le Calendrier maya, j'ai été éditeur de livres sur le sujet, et je crois fermement que le biologiste suédois Carl Johan Calleman nous a révélé la vraie signification du Calendrier dans son livre de 2004 The Mayan Calendar : transformation of consciousness.
Appuyées par mes propres travaux toujours consacrés à soigner les individus et la planète, ses découvertes m'ont permis de réfléchir au véritable sens du temps et de l'évolution.
Nous
pouvons maintenant nous rendre compte que chaque cycle d'évolution
a été guidé depuis plus de 16,4 milliards
d'années, et, alors que cette somme de travail culmine, il est
maintenant possible de lire dans la conscience planétaire les
processus créatifs de la Terre.
Le
Calendrier maya expose véritablement comment tous les êtres
humains sur Terre vont s'unir pour ne faire qu'un, à mesure
que la spirale du temps propulse d'ici 2011, en quelques courtes
années, notre espèce vers l'illumination.
D'après
Calleman, le Calendrier est composé de neuf niveaux
séquentiels de temps superposés les uns aux autres et
qui se terminent tous simultanément en 2011. Chaque niveau,
que nous qualifierons « d'inframonde », évolue
vingt fois plus vite que le précédent, ce qui provoque
une accélération de plus en plus rapide et progressive
du temps et de l'évolution.
Par exemple, nous avons commencé à nous développer plus vite il y a 102 000 ans, quand les hominidés ont évolué en humains; puis plus vite encore lorsque nous avons commencé à développer nos civilisations, vers 3115 av. J-C ( en un cycle de 5125 ans culminant en 2011); et toujours plus vite, lorsque nous avons commencé à nous industrialiser en 1775 ( en un cycle de 256 ans culminant également en 2011).
Durant les 102 000 ans d'Eden, nous ne faisions qu'un avec la nature, et soudain l'industrialisation a changé nos sociétés et nous a littéralement divorcés de la nature. Pourtant il y a eu une autre accélération de plus après cela.
Il
y a quelques petites années, en 1999, l'inframonde galactique
s'est ouvert : ce cycle-là n'est que de 12,8 ans. Utilisant la
nanoseconde comme unité de mesure, le temps s'est mis à
s'écouler vingt fois plus vite pour la troisième fois
de notre mémoire collective ! (Une autre accélération
arrive, celle-là de 260 jours seulement à partir de
février 2011 !)
Il est un fait que l'accélaration du temps conduit l'évolution, qui va de plus en plus vite au cours de périodes de temps de plus en plus courtes : la plupart des gens ont perdu leurs repères. Alors que ces neuf phases vont culminer en 2011, la connaissance de la façon dont ces cycles influencent la réalité vous aidera à naviguer plus aisément dans cette réalité.
Si vous ne connaissez pas ce facteur, vous êtes pris dans le tourbillon de l'histoire où tout est dualiste : chacun des côtés d'un dilemme reflète l'autre alors que les deux ratent l'unicité inhérente à toute chose. Comme la tornade qui emmena Dorothy à Oz, le tourbillon dans lequel nous sommes aujourd'hui est chargé de dilemmes non résolus; les vieilles énergies doivent être relâchées pour purger les cieux.
Par exemple, le Moyen-Orient est en pleine effervescence religieuse, parce que 5125 années de thèmes politiques et économiques de l'industrialisation se superposent en couches historiques, nous conduisant à nous demander si la plupart des gens seront des esclaves sans nom dans la Matrice, tandis qu'un petit nombre de dominateurs fera fonctionner les programmes. Cinq millénaires de guerres et de conflits politiques résultent en ces événements contemporains que nous vivons.
LE PARADOXE DE NOTRE TEMPS
Le
paradoxe de notre temps dans l'histoire consiste en ce que nous avons
des bâtiments de plus en plus longs, mais des tempéraments
de plus en plus courts; des autoroutes de plus en plus larges, mais
des esprits de plus en plus étroits.
Nous dépensons
de plus en plus, mais nous avons de moins en moins; nous achetons de
plus en plus, mais nous profitons de moins en moins.
Nous avons
des maisons de plus en plus grandes et des familles de plus en plus
petites. Nous avons plus de facilités, mais moins de temps.
Nous avons plus de diplômes mais moins de bon sens; plus de
connaissance mais moins de sagesse; plus d'experts mais plus de
problèmes; plus de médicaments mais moins de
santé.
Nous dépensons trop, rions très
peu, conduisons trop vite; nous nous fâchons trop vite,
veillons très tard et nous nous levons trop fatigués.
Nous
lisons trop rarement, regardons trop la télé et prions
trop rarement.
Nous avons augmenté nos richesses, mais nous
avons rabaissé nos vertus.
Nous parlons trop, aimons trop
rarement et mentons trop souvent.
Nous avons appris comment gagner
notre vie mais n'avons pas appris comment vivre notre vie. Nous avons
ajouté des années à notre vie mais pas de vie à
nos années.
Nous sommes allés sur la lune, mais
nous avons du mal à traverser la rue pour rencontrer le
nouveau voisin. Nous avons conquis l'espace mais pas notre fort
intérieur. Nous avons fait de grandes choses mais pas de
meilleures choses.
Nous avons purifié l'air environnant,
mais avons pollué notre âme.
Nous avons maîtrisé
l'atome mais asservi notre jugement.
Nous écrivons de plus
en plus mais apprenons de moins en moins, planifions de plus en plus
mais accomplissons de moins en moins.
Nous avons appris à
nous presser mais pas à attendre; nous avons des revenus très
élevés mais des principes moraux très bas, plus
de nourriture mais toujours moins de satisfaction, plus de rencontres
mais moins d'amis, plus d'efforts mais moins de succès.
Nous
construisons toujours plus d'ordinateurs pour emmagasiner plus
d'information, pour produire toujours plus de copies, mais nous
communiquons de moins en moins.
Nous avons une longue vue sur la
quantité, mais une vue courte sur la qualité.
C'est
l'époque des fast-foods et de la digestion lente; des hommes
de grande taille mais de patience très courte, des gains
immenses et des relations vides.
C'est l'époque où
il y a beaucoup dans les vitrines et rien dans les réserves..
C'est
l'époque des voyages éclairs, des couches jetables, de
la réduction des risques, de la moralité au rabais, des
aventures d'un soir, des pilules qui remontent, qui tranquillisent,
qui tuent. C'est l'époque de plus de loisirs, mais de moins de
joie; de menus de plus en plus variés, mais de moins en moins
nutritifs.
C'est l'époque des 2 salaires au foyer, mais
de plus en plus de divorces; de maisons de plus en plus
sophistiquées, mais de plus en plus de foyers brisés.
C'est
l'époque de la paix mondiale, mais c'est aussi la guerre dans
les familles.
C'est le temps des grandes technologies.
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À vous de décider.
LES LOIS DE LA NATURE (1)
Qu’est-ce qu’une loi de la nature ?
Si nous observons la nature qui nous environne, il est possible à chacun d’entre nous de constater que les phénomènes naturels ne se déroulent pas n’importe comment, d’une manière variable d’un moment à l’autre, mais qu’au contraire ils se reproduisent régulièrement, d’une manière identique et constante dans le temps : les saisons se suivent toujours dans un même ordre, les planètes parcourent des orbites précises, chaque plante croît d’une manière définie, à une époque déterminée.
Cette régularité et cette immuabilité nous font apparaître ces phénomènes comme étant soumis à des règles précises et immuables. Ces règles sont ce que l’on appelle les lois. Les lois sont donc les règles constantes auxquelles sont assujettis les phénomènes se déroulant dans la création.
Les conséquences de l’action de nombreuses lois nous sont déjà familières. Elles sont devenues ces évidences, ces choses si logiques que, rendus attentifs à leur sujet, nous nous exclamons un peu impatient : « Mais bien sûr ! C’est évident ! »
Il est évident, par exemple, que nous ne sortons pas du 3ème étage d’une maison par la fenêtre. Il est aussi évident que nous ne posons pas notre verre à côté de la table. Nous ne nous attendons pas non plus à récolter du blé si nous avons semé de l’avoine, etc.
Ces faits sont si évidents pour nous que nous ne réfléchissons même plus que s’ils le sont, c’est parce qu’il existe un ordre strict, prédéterminé et immuable dans lequel tous les phénomènes se déroulent.
La différence entre les lois humaines et celles de la nature
Il y a cependant une grande différence entre les lois de la nature et les lois promulguées par les êtres humains pour régir leurs rapports en société. Les lois humaines sont souvent modifiées ou remplacées par des nouvelles lois, alors que les lois de la nature demeurent toujours identiques à elles-mêmes et ne subissent jamais de modifications. En outre, les lois humaines ne sont que l’expression de désirs, elles expriment une ligne directrice qu’il est souhaité que chacun respecte pour favoriser une vie commune harmonieuse, mais elles ne sont pas une réalité contraignante comme les lois naturelles.
Parmi les lois humaines figure le code de la route. D’après ce code, les conducteurs de voiture automobile doivent circuler à droite. Cette convention a pour but d’éviter les collisions. Cependant, aller à l’encontre de cette loi en circulant à gauche est quelque chose de tout à fait possible. Il est par contre impossible d’aller contre la loi de la pesanteur, loi qui fait qu’un objet placé dans le vide ne peut s’y maintenir, mais tombe jusqu’à ce qu’il rencontre un corps qui lui oppose une force égale ou supérieure. Le fait que l’objet tombe n’est pas un souhait exprimé sous forme de loi, mais la description d’une réalité contraignante, obligatoire et inévitable
Les lois de la nature expriment donc comment les choses sont et non comment l’on souhaite qu’elles soient. Elles décrivent cette réalité extérieure que l’on ne choisit pas, mais qui s’impose à nous, cette réalité incontournable sur laquelle il faut se baser.
Etant des descriptions de la façon dont les phénomènes se déroulent, les lois de la nature sont très nombreuses. Il existe même une foule de lois que l’on peut appeler lois particulières, car chacune d’elles se limite à consigner un fait ou un autre. Cependant, en prenant du recul, en essayant de voir au-delà des apparences, il est possible de découvrir que beaucoup de lois particulières ne décrivent au fond qu’un même et unique processus qui peut être énoncé sous forme d’une loi générale. La multitude des lois particulières peut donc être ramenée à un nombre restreint de lois générales, ou grands principes, d’après lesquels la création fonctionne.
Parmi celles-ci, on compte la loi de cause à effet, la loi de l’attraction des affinités, la loi du mouvement, la loi de l’équilibre, etc.
Pour illustrer l’activité des lois, prenons l’exemple de la loi de l’attraction des affinités qui s’exprime généralement en disant que « les semblables s’attirent ».