25 février 2008
LE CODE MAYA ET 2012 (fin)
Naturellement, les implications de la théorie de l'accélération du temps sont hautement controversées. L'hypothèse de Calleman a résulté en une âpre et distrayante bataille de recherches sur le sens réel du Calendrier maya et sur la date exacte de sa fin. En même temps, compte tenu des implications plus générales du Calendrier, j'ai choisi d'utiliser pour date de fin 2011/2012, sachant que quelle qu'en soit la date réelle, cette date toute proche signifie la fin de la quarantaine de la Terre dans l'Univers !
Nous avons été une espèce violente et grossière que l'on a empêchée de contaminer l'univers et pourtant l'accélération du temps suggère que nous sommes sur le point de le réintégrer.
A travers les révélations que j'ai reçues en 1999, j'ai vu que seuls des êtres pacifiques et illuminés peuvent entrer dans l'univers.
Aujourd'hui,
sur Terre, nous en somme encore à vivre la bataille de la fin
des temps – de l'Apocalypse – mais les seuls gagnants seront ceux
qui déposeront leurs armes. Une vraie gageure cosmique !
Bien
sûr la quarantaine de la Terre qui dure depuis des milliers
d'années à causé d'horribles distorsions du
comportement humain et du développement du karma. Alors que
nous allons bientôt être admis dans la vie pacifique de
l'univers, nous devons soigner ces distorsions en réalisant
que des êtres plus évolués ont patiemment agi sur
nos cultures pour nous soigner et nous faire évoluer.
Par
exemple, le Christ fut envoyé sur Terre il y a à peine
2000 ans, pour apporter la lumière dans la nuit
tourbillonnante de trois mille ans d'histoire au Moyen-Orient. Son
incarnation fut le premier pas d'une longue ascension vers l'amour et
la paix, et le Code maya
indique que nous sommes en train de découvrir une nouvelle
image du Christ particulièrement durant l'année 2007.
Visualisez le temps depuis 1999 comme la partie visible d'un énorme iceberg arctique en train de fondre sous le soleil. Sous la surface de l'eau sont les couches de l'industrialisation pendant 256 ans, et, en dessous, celles de l'histoire durant 5125 ans. Pendant chaque année depuis 1999, des thèmes de ce passé sont en pleine résurgence dans les années actuelles : ils y sont traités et disparaissent comme en fondant.
Par exemple, d'année en année la guerre en Irak nous soigne du monothéisme, du judaïsme, du christianisme, de l'Islam et des croisades. Les puissances du monde reproduisent les mêmes vieux schémas, tout en cherchant de nouvelles manières de résoudre les différences et les erreurs du passé.
De voir comment ces thèmes se réroulent jusqu'en 2012 vous aidera à vous rendre compte que nous arrivons rapidement à la fin de l'histoire et de l'industrialisation.
La nouvelle évolution depuis 1999 nous impose de diriger nos propres fréquences émotionnelles a lieu de nous contenter de régurgiter nos anciennes dualités.
Mystérieusement, les anciens Mayas avaient vu que nous en arriverions là, actuellement.
(Barbara Hand Clow)
21/12/2012, LE POINT ZERO ?
2012 est une date importante dans
l’Histoire humaine. Elle marque la fin de 3 cycles : 26.000 ans,
5.125 ans et 13 ans.
Le grand spécialiste américain
de l’astrologie Maya, Bruce Scofield, pense que d’après
les inscriptions mayas trouvées sur les stèles, le jour
«zéro» du Compte long Maya, correspond au 13 août
3.114 avant notre ère. Pile 5.125 ans avant le 21/12/2012.
Nous sommes également dans un cycle de 13 ans qui a débuté le 21 décembre 1999. Ces trois cycles prendront fin le 21 décembre 2012.
Au lever du Soleil du 21 décembre 2012 et pour la première fois depuis 26.000 ans, le Soleil se lèvera pour se joindre à l’intersection de la Voie lactée et du plan écliptique. Cette croix cosmique est considérée comme une incarnation de l’Arbre Sacré, l’Arbre de Vie, un arbre reconnu dans toutes les traditions spirituelles du monde.
A ce moment-là, notre planète
est censée enregistrer de très violents séismes...
Avant cela, le 20 mai 2012, il y aura une Éclipse annulaire du Soleil ; ensuite, le 6 juin 2012, ce sera le Second et dernier transit de Vénus du siècle ; puis le 13 novembre 2012 nous assisterons à une Éclipse totale de Soleil [visible dans le nord de l’Australie et dans le Pacifique sud].
Le 21 décembre 2012 marquera la fin du grand cycle 13-baktun dans le calendrier Maya [13 baktuns = 13 cycles de 144.000 jours = 1.872.000 jours, soit plus de 5125 ans].
Les prévisions des Mayas étaient
si précises qu’elles se basaient sur une unité de
temps qui correspond à 1 millième d’une journée
de 24 heures !
Après une période de transition 1987-2012 [destruction de l’environnement, chaos social, guerres, bouleversements planétaires, cataclysmes en série, ...], les gardiens du Temps Mayas considèrent le 21 décembre 2012 [solstice d’hiver] comme la date de la renaissance, le début du cycle du 5ème Soleil [qui correspond aussi à la 5ème dimension et au 5ème élément]...
LE CHANGEMENT VIBRATOIRE (fin)
Comment
accélérer la déprogrammation des mémoires
cellulaires ?
Dans
la 3ème dimension vous avez pour habitude de réagir
chaque fois que vous vivez une frustration, vous avez coutume de
retenir ce qui est agréable et de refuser ce qui l'est moins.
Cela ne fait qu'entretenir votre habitude réactionnelle et
alimenter vos conditionnements et attachements par l'émotionnel,
celui-ci étant la source de vos souffrances...
Si
vous voulez accélérer la déprogrammation de vos
mémoires cellulaires, vous devez changer vos comportements :
ne plus réagir, mais agir consciemment. Il vous faut cesser de
refuser les frustrations, de toujours vouloir avoir raison afin de
conscientiser vos émotions pour vous en libérer. Le
temps est venu où vous pouvez les transmuter par l'énergie
cosmique. Pour cela entraînez-vous à la respiration
consciente.
En
vous concentrant sur votre respiration profonde, vous vivez le moment
présent, vous ne pouvez plus être dans vos pensées,
dans vos frustrations ou dans vos émotions. Vous entrez dans
la zone de l'espace libre, la zone du silence, qui se situe entre
deux pensées. Au besoin, accélérez votre
respiration profonde, jusqu'à ce que vous ressentiez ce moment
présent et le silence.
Quand
vous êtes dans la zone l'espace libre (le silence), votre taux
vibratoire s'élève, et vous pouvez contacter l'énergie
subtile.
Posez
vos deux mains sur votre plexus, laissez descendre l'énergie
pure, à travers le canal que vous êtes devenu, appelez
cette énergie du fond du coeur, accueillez-la, et ressentez
rapidement de sensations subtiles qui descendent par le sommet de
votre tête (au chakra coronal) puis dans vos mains. Vous la
ressentez sous forme picotements et de chaleur, ensuite elle se
diffuse dans votre corps, prenez conscience qu'elle re-informe vos
cellules en énergie spirituelle, ressentez consciemment cette
vibration supérieure qui vous procure un apaisement et une
immense joie...
Faites
cet exercice tous les jours et constatez qu'en restant de plus en
plus longtemps dans la zone de l'espace libre, vous ressentez
l'énergie pure descendre en vous naturellement et de plus en
plus abondamment.
En spiritualisant vos cellules, l'énergie fonctionne comme une anesthésie, le mental ne peut plus produire l'énergie nécessaire pour paraître avec ses masques sociaux interchangeables.
C'est
la fin des structures mentales, vous vous éveillez à la
perception consciente, qui vous permettra de différencier les
énergies plus lourdes, appartenant à la 3ème
dimension, des énergies subtiles de joie, d'amour et de paix,
appartenant à la 4ème dimension...
Grâce aux descentes d'énergie, vous serez, semble-t-il, de plus en plus confrontés à la résurgence de votre inconscient, vous serez confrontés à ce que vous aviez refoulé : vos peurs, vos attachements, vos frustrations; vous devrez les accueillir, sans jugement ni refus, pour vous en libérer totalement. En conscience, vous expérimenterez le détachemente et, ce qui auparavant nécessitait plusieurs années pour se décristalliser, peut maintenant, se faire beaucoup plus rapidement.
Vous vous libérez de votre ancien « programme », vous vivez en fait, une thérapie consciente.
(Gilles Sinquin)
LES LOIS DE LA NATURE (2)
Exemple de la loi de l’attraction des affinités
Il est souvent possible de constater en thérapie qu’un même traitement produit des effets très différents suivant le patient à qui il a été appliqué. Certaines personnes réagissent très bien à une plante donnée, alors que chez d’autre – et pour un même problème de santé – elle ne fait pas d’effet ou, pire, un effet négatif. Il en va de même avec les traitements par acupuncture, hydrothérapie ou homéopathie, qui réussissent très bien sur un patient mais pas sur l’autre. Il est bien connu aussi que d’être à la montagne convient à certains, d’autres se trouvant mieux à la mer. Si ces différences d’efficacité existent, c’est, comme le dit très justement l’expression populaire, que « l’on est en affinité ou non avec le traitement ».
Depuis toujours, l’importance de cette loi a incité les thérapeutes à rechercher les relations d’affinité entre les différents moyens thérapeutique (plantes, remèdes, aliments, etc.) et les différents genres de patients. Cette recherche a conduit à la découverte des tempéraments. Il y a quatre tempéraments de base : le sanguin, le mélancolique, le colérique et le lymphatique. Chaque tempérament est en affinité avec des choses bien précises.
Une personne de tempérament lymphatique, par exemple, tempérament qui correspond à l’élément eau, aime la tranquillité, le calme. Il séjourne volontiers au bord de l’eau (lac, rivière, mer), réagit bien aux algues, à l’hydrothérapie, aux plantes médicinales sous forme liquide (tisane, teinture-mère,…).
Le tempérament opposé, le tempérament colérique régit par le feu, aime au contraire l’action et ne supporte pas très longtemps un entourage ou une vie calme. Cela le rend même malade, car il ne peut dépenser toutes les forces qu’il a en lui. Les sports et l’excercice physique lui conviennent donc mieux que le repos, les bains solaires mieux que l’hydrothérapie, les plantes en comprimés mieux que les tisanes, etc.
La description des tempéraments est toujours caricaturale et extrême. Dans la réalité, ils ne se manifestent jamais sous une forme pure. Chacun de nous est un mélange des différents tempéraments, mélange dans lequel prédomine un tempérament ou un autre.
Le grand art en médecine consiste à trouver l’affinité qui existe entre le tempérament du malade et les moyens thérapeutiques conseillés.>
Les contraires se repoussent
Aussi surprenant que cela puisse paraître, la loi de l’affinité se manifeste aussi lorsque nous ressentons une aversion envers quelque chose, un aliment donné par exemple, ou un remède que l’on prend déjà depuis un certain temps. Cela s’explique facilement. En effet, en vertu de la loi, si les semblables s’attirent, cela implique aussi que les contraires, eux, se repoussent. Lorsque un aliment ne nous convient pas, nous ne sommes pas attiré vers lui. Il aura un effet « repoussant » sur nous. Nous n’avons pas envie de le manger, parce que notre corps sait qu’il ne lui fera pas du bien. Il sera écarté de notre régime par la sensation de dégoût que suscite sa vue ou son odeur. De même, la prise d’un remède sur une longue période peut amener l’organisme à un stade de saturation qui le fait refuser toute nouvelle prise. Ce refus permet d’éviter des effets négatifs et protège l’organisme.
Le système immunitaire, dont il est tant question de nos jours, fonctionne d’après la loi de l’affinité. Son rôle est en effet de distinguer le soi du non-soi. Il accepte donc tout ce qui est en affinité avec l’organisme, mais neutralise, détruit ou rejette tout ce qui ne l’est pas : les microbes, les cellules cancéreuses, les protéines étrangères, etc.
Le processus de rejet de ce qui est dissemblable peut avoir lieu pendant une période extrêmement longue ou au contraire très courte. Des années sont parfois nécessaires à l’organisme pour rejeter des corps étrangers (échardes, éclats d’obus) logés dans ses tissus, mais il n’abandonne pas ses efforts jusqu’à ce qu’il ait atteint son but. Dans d’autres cas, le rejet du contraire est rapide, violent et court. C’est le cas avec les vomissements, la toux, les diarrhées, les accès de sueur et spécialement les allergies, qui peuvent se déclencher dans les secondes qui suivent le contact avec l’allergène.
Action de la loi de l’affinité au niveau de l’âme
La loi de l’attraction des affinités agit aussi au niveau de l’âme. Elle fait que les êtres qui ont des traits communs s’attirent, alors que ceux qui n’en ont pas se « repoussent ». Il est facile d’observer dans n’importe quel groupement humain que « qui se ressemble, s’assemble » comme dit le proverbe. Si deux artistes, un sportif et un bricoleur se retrouvent autour d’une table, très vite, ce sont les deux artistes qui, par attraction des affinités, créent des liens et sont en grande conversation.
ABANDONNER L'EGO (fin)
Aussi
est-il recommandé de les suivre sans rigidité ni
laxisme, en revenant à leur source qui est la réalisation
de notre vraie nature. Quand nous réalisons qu'elle est
existence en unité avec tous les êtres, il n'est plus
possible de tuer ni de faire souffrir des êtres vivants, et le
premier précepte est respecté naturellement.
Si nous réalisons que rien ne peut nous appartenir en propre, nous ne pouvons plus voler, ni être avides ou possessifs. Suivre la vraie nature de notre existence consiste à partager et donner.
Le
précepte ne « pas voler » devient la
pratique de la générosité, si importante à
notre époque où la compétition avide génère
de plus en plus de pauvreté. Cette attitude est amplifiée
par la compréhension que le fait d'avoir toujours plus n'est
pas la voie du bonheur et qu'il y a autant de joie à donner
qu'à recevoir.
Quand on se regarde dans le miroir de zazen, on ne peut se mentir. Zazen nous rapproche d'un regard sur nous-mêmes plus authentique et fondé sur la non-peur. On observe ses illusions sans s'identifier à elles : elles sont moi mais je ne suis pas elles. Ce dépassement nous rapproche de notre vraie nature, infinie et illimitée.
Ne
pas mentir, c'est aussi voir cela sans s'y attacher. Etre soi-même
implique se détacher de toute idée au niveau de soi,
sans quoi nous pourrions bien comme Narcisse rester prisonniers de
notre égoïsme.
Pas
de mauvaise sexualité peut se résumer à « pas
d'amour sans amour véritable », ce qui implique le
respect de l'autre, attention et partage, et peut faire du couple une
voie d'entraide dans le cheminement spirituel.
Pas d'intoxication vise tout ce qui altère la lucidité de l'esprit : abus d'alcool, drogues, mais aussi toutes les formes de dogmatisme et de superstition.
La voie du zen étant une voie de libération de nos dépendances matérielles et spirituelles, ce précepte devient un bon koan.
Tant
que nous ne réalisons pas la vraie nature de notre existence,
nous sommes tentés par les ersatz de satisfaction qui sont la
cause de toutes les dépendances. Ainsi, un des meilleurs
antidotes à toutes les formes de toxicomanie pourrait bien
être la voie qui éclaire notre ignorance et nous éveille
à la réalité ultime de notre vie.
A notre époque où les valeurs traditionnelles qui aidaient à donner un sens à nos vies ont, pour la plupart des individus, perdu leur fondement transcendant, il nous reste à tourner notre regard vers l'intérieur pour revenir à la source des grandes révélations religieuses, à la découverte de nos existences au-delà des limites de notre petit ego.
La perception de notre interdépendance avec tous les êtres facilite l'abandon des barrières de l'egotisme et permet l'expression de notre compassion.
QUAND L'AUTRE VIT EN SOI... (2)
Dix témoignages clés
Cet
article rapporte les observations clés de dix cas les plus
représentatifs parmi les soixante-quatorze transplantés
(dont vingt-trois du cœur) ayant présenté, à
des degrés divers, de telles transformations et sur lesquels
s’est penché Pearsall au cours des dix dernières
années.
Ces témoins ont accepté de faire part
des changements de personnalité consécutifs à
leur opération, étayant l’hypothèse de la
mémoire systémique. Afin de préserver l’intimité
des familles des donneurs et des receveurs, celle des médecins
et des hôpitaux, donneurs et receveurs sont désignés
par un numéro, sauf quand leur prénom a été
mentionné par des membres de la famille ou des amis dans les
transcriptions.
Tous les receveurs et les membres de la famille ou
amis des donneurs ont été interviewés par
Pearsall et enregistrés par magnétophone. Les
transcriptions ont été examinées par Schwartz et
Russek, puis sélectionnées pour cet article. Chacun de
ces dix cas comprend le témoignage d’un membre de la famille
du donneur (ou équivalent), le témoignage du receveur
(ou équivalent) et le témoignage d’un membre de la
famille ou d’un ami du receveur. Les propos des membres de la
famille du donneur, des receveurs, et des membres de la famille ou
des amis du receveur sont directement extraits des transcriptions.
Les opinions personnelles (y compris les passages discutables) sont
rapportées mot pour mot. Chaque cas inclut de deux à
cinq exemples de parallèles entre le donneur et les
changements observés chez le receveur après la
transplantation.
Cas n° 1 :
“Je sais qu’il est en moi, et qu’il est amoureux de moi”
Le donneur était un jeune homme de 18 ans, tué dans un accident de voiture. Le receveur était une jeune fille de 18 ans atteinte d’une endocardite doublée d’une insuffisance cardiaque.
Le père du donneur, psychiatre :
“Mon fils passait son temps à écrire de la poésie. Nous avons attendu plus d’un an pour ranger sa chambre après sa mort. Nous avons découvert un livre de poèmes qu’il ne nous avait jamais montré, et nous n’en avons jamais parlé à personne. L’un d’eux nous a bouleversés, tant émotionnellement que spirituellement. Mon fils y pressentait sa mort soudaine. Il était aussi musicien et nous avons retrouvé une chanson qu’il avait intitulée ‘Danny, mon cœur est à toi’ (les paroles montraient que mon fils sentait qu’il allait mourir et donner son cœur à quelqu’un). Il avait décidé de faire don de ses organes quand il avait 12 ans. Nous trouvions cela très courageux, mais nous pensions que c’était parce qu’ils en parlaient à l’école. Lorsque nous avons rencontré le receveur, nous avons été si… nous n’avons pas compris ce qui s’était passé. Nous ne le comprenons pas davantage aujourd’hui. C’est tout simplement incompréhensible.”
Le receveur :
“Quand ils m’ont montré des photos de leur fils, je l’ai immédiatement reconnu. Je l’aurais reconnu n’importe où. Il est en moi. Je sais qu’il est en moi et qu’il est amoureux de moi. Il a toujours été amoureux de moi, peut-être à une autre époque, quelque part. Comment pouvait-il savoir, des années avant sa mort, qu’il allait mourir et me donner son cœur ? Comment pouvait-il savoir que je m’appelais Danny ? Ensuite, quand ils m’ont fait écouter certaines de ses chansons, je pouvais finir les phrases toute seule. Je ne jouais d’aucun instrument avant, mais après ma transplantation, je me suis mise à adorer la musique. Cela venait du cœur. Mon cœur avait besoin de jouer de la musique. J’ai dit à ma mère que je voulais prendre des cours de guitare, l’instrument dont jouait Paul [le donneur]. Sa chanson est en moi. Je le ressens très fortement le soir, c’est comme si Paul me chantait une sérénade.”
Le père du receveur :
“Ma fille avait, si l’on peut dire… une vie quelque peu dissolue. Jusqu’à ce qu’elle tombe malade – par la faute d’un dentiste, soi-disant – elle était déchaînée. Ensuite, elle s’est beaucoup assagie. Je pense que cela est dû à sa maladie, mais elle affirme se sentir davantage d’énergie, et non pas moins. Elle a dit qu’elle voulait jouer d’un instrument et chanter. Quand elle a écrit sa première chanson, elle y décrivait son nouveau cœur comme le cœur de son amoureux. Elle disait que son amoureux était venu la sauver.”