25 février 2008
ABANDONNER L'EGO (fin)
Aussi
est-il recommandé de les suivre sans rigidité ni
laxisme, en revenant à leur source qui est la réalisation
de notre vraie nature. Quand nous réalisons qu'elle est
existence en unité avec tous les êtres, il n'est plus
possible de tuer ni de faire souffrir des êtres vivants, et le
premier précepte est respecté naturellement.
Si nous réalisons que rien ne peut nous appartenir en propre, nous ne pouvons plus voler, ni être avides ou possessifs. Suivre la vraie nature de notre existence consiste à partager et donner.
Le
précepte ne « pas voler » devient la
pratique de la générosité, si importante à
notre époque où la compétition avide génère
de plus en plus de pauvreté. Cette attitude est amplifiée
par la compréhension que le fait d'avoir toujours plus n'est
pas la voie du bonheur et qu'il y a autant de joie à donner
qu'à recevoir.
Quand on se regarde dans le miroir de zazen, on ne peut se mentir. Zazen nous rapproche d'un regard sur nous-mêmes plus authentique et fondé sur la non-peur. On observe ses illusions sans s'identifier à elles : elles sont moi mais je ne suis pas elles. Ce dépassement nous rapproche de notre vraie nature, infinie et illimitée.
Ne
pas mentir, c'est aussi voir cela sans s'y attacher. Etre soi-même
implique se détacher de toute idée au niveau de soi,
sans quoi nous pourrions bien comme Narcisse rester prisonniers de
notre égoïsme.
Pas
de mauvaise sexualité peut se résumer à « pas
d'amour sans amour véritable », ce qui implique le
respect de l'autre, attention et partage, et peut faire du couple une
voie d'entraide dans le cheminement spirituel.
Pas d'intoxication vise tout ce qui altère la lucidité de l'esprit : abus d'alcool, drogues, mais aussi toutes les formes de dogmatisme et de superstition.
La voie du zen étant une voie de libération de nos dépendances matérielles et spirituelles, ce précepte devient un bon koan.
Tant
que nous ne réalisons pas la vraie nature de notre existence,
nous sommes tentés par les ersatz de satisfaction qui sont la
cause de toutes les dépendances. Ainsi, un des meilleurs
antidotes à toutes les formes de toxicomanie pourrait bien
être la voie qui éclaire notre ignorance et nous éveille
à la réalité ultime de notre vie.
A notre époque où les valeurs traditionnelles qui aidaient à donner un sens à nos vies ont, pour la plupart des individus, perdu leur fondement transcendant, il nous reste à tourner notre regard vers l'intérieur pour revenir à la source des grandes révélations religieuses, à la découverte de nos existences au-delà des limites de notre petit ego.
La perception de notre interdépendance avec tous les êtres facilite l'abandon des barrières de l'egotisme et permet l'expression de notre compassion.
QUAND L'AUTRE VIT EN SOI... (2)
Dix témoignages clés
Cet
article rapporte les observations clés de dix cas les plus
représentatifs parmi les soixante-quatorze transplantés
(dont vingt-trois du cœur) ayant présenté, à
des degrés divers, de telles transformations et sur lesquels
s’est penché Pearsall au cours des dix dernières
années.
Ces témoins ont accepté de faire part
des changements de personnalité consécutifs à
leur opération, étayant l’hypothèse de la
mémoire systémique. Afin de préserver l’intimité
des familles des donneurs et des receveurs, celle des médecins
et des hôpitaux, donneurs et receveurs sont désignés
par un numéro, sauf quand leur prénom a été
mentionné par des membres de la famille ou des amis dans les
transcriptions.
Tous les receveurs et les membres de la famille ou
amis des donneurs ont été interviewés par
Pearsall et enregistrés par magnétophone. Les
transcriptions ont été examinées par Schwartz et
Russek, puis sélectionnées pour cet article. Chacun de
ces dix cas comprend le témoignage d’un membre de la famille
du donneur (ou équivalent), le témoignage du receveur
(ou équivalent) et le témoignage d’un membre de la
famille ou d’un ami du receveur. Les propos des membres de la
famille du donneur, des receveurs, et des membres de la famille ou
des amis du receveur sont directement extraits des transcriptions.
Les opinions personnelles (y compris les passages discutables) sont
rapportées mot pour mot. Chaque cas inclut de deux à
cinq exemples de parallèles entre le donneur et les
changements observés chez le receveur après la
transplantation.
Cas n° 1 :
“Je sais qu’il est en moi, et qu’il est amoureux de moi”
Le donneur était un jeune homme de 18 ans, tué dans un accident de voiture. Le receveur était une jeune fille de 18 ans atteinte d’une endocardite doublée d’une insuffisance cardiaque.
Le père du donneur, psychiatre :
“Mon fils passait son temps à écrire de la poésie. Nous avons attendu plus d’un an pour ranger sa chambre après sa mort. Nous avons découvert un livre de poèmes qu’il ne nous avait jamais montré, et nous n’en avons jamais parlé à personne. L’un d’eux nous a bouleversés, tant émotionnellement que spirituellement. Mon fils y pressentait sa mort soudaine. Il était aussi musicien et nous avons retrouvé une chanson qu’il avait intitulée ‘Danny, mon cœur est à toi’ (les paroles montraient que mon fils sentait qu’il allait mourir et donner son cœur à quelqu’un). Il avait décidé de faire don de ses organes quand il avait 12 ans. Nous trouvions cela très courageux, mais nous pensions que c’était parce qu’ils en parlaient à l’école. Lorsque nous avons rencontré le receveur, nous avons été si… nous n’avons pas compris ce qui s’était passé. Nous ne le comprenons pas davantage aujourd’hui. C’est tout simplement incompréhensible.”
Le receveur :
“Quand ils m’ont montré des photos de leur fils, je l’ai immédiatement reconnu. Je l’aurais reconnu n’importe où. Il est en moi. Je sais qu’il est en moi et qu’il est amoureux de moi. Il a toujours été amoureux de moi, peut-être à une autre époque, quelque part. Comment pouvait-il savoir, des années avant sa mort, qu’il allait mourir et me donner son cœur ? Comment pouvait-il savoir que je m’appelais Danny ? Ensuite, quand ils m’ont fait écouter certaines de ses chansons, je pouvais finir les phrases toute seule. Je ne jouais d’aucun instrument avant, mais après ma transplantation, je me suis mise à adorer la musique. Cela venait du cœur. Mon cœur avait besoin de jouer de la musique. J’ai dit à ma mère que je voulais prendre des cours de guitare, l’instrument dont jouait Paul [le donneur]. Sa chanson est en moi. Je le ressens très fortement le soir, c’est comme si Paul me chantait une sérénade.”
Le père du receveur :
“Ma fille avait, si l’on peut dire… une vie quelque peu dissolue. Jusqu’à ce qu’elle tombe malade – par la faute d’un dentiste, soi-disant – elle était déchaînée. Ensuite, elle s’est beaucoup assagie. Je pense que cela est dû à sa maladie, mais elle affirme se sentir davantage d’énergie, et non pas moins. Elle a dit qu’elle voulait jouer d’un instrument et chanter. Quand elle a écrit sa première chanson, elle y décrivait son nouveau cœur comme le cœur de son amoureux. Elle disait que son amoureux était venu la sauver.”
24 février 2008
LE CHANGEMENT VIBRATOIRE (1)
Nous
vivons actuellement une période exceptionnelle qui se
poursuivra, semble-t-il, jusqu'aux alentours de 2012 : ce passage
s'appelle la transition.
L'accélération
de la descente d'énergie cosmique qui s'opère par
vagues successives, amène les êtres humains à se
délivrer de leurs conditionnements limitatifs, en
déprogrammant leurs « mémoires
cellulaires ».Les
effets de la transition se font sentir dans tous les aspects de la
création, chaque cellule doit s'adapter aux nouvelles
fréquences supérieures, pour se re-informer en
vibrations spirituelles. Il
semble que nous allons vivre l'écroulement des constructions
mentales qui ne sont plus en harmonie avec de nouvelles fréquences
vibratoires.
Comment
cela va-t-il se passer ?
Actuellement,
nous vivons dans l'espace-temps à trois dimensions (règne
de l'inconscience où l'homme retient) mais parallèlement
nous entrons dans la 4ème dimension (l'homme lâche prise
et ouvre sa conscience).
La
3ème dimension se manifeste par les émotions, les
conditionnements, les attachements, les systèmes de défense,
les peurs, les colères, les doutes...
C'est
le cerveau émotionnel qui, par l'habitude réactionnelle
et le refoulement, retient les mémoires cellulaires, alimente
en énergie mentale les conditionnements et nous plonge dans
des schémas répétitifs inconscients. Dans cette
dimension, l'énergie mentale ne laisse qu'une infime place à
l'énergie cosmique.
La
4ème dimension : c'est une période de
transformation qui se manifeste par la réception de l'énergie
cosmique, qui spiritualise les cellules. L'énergie pure, en
re-informant les cellules, par des vibrations supérieures,
anesthésie les cellules du cerveau émotionnel. Ainsi le
refoulement ne peut plus s'opérer et les conditionnements ne
sont plus alimentés par l'énergie mentale. Nous entrons
dans la quatrième dimension : l'ère où nous
allons conscientiser toutes nos actions.
La
5ème dimension : selon d'anciennes prophéties comme
celle des calendriers mayas, après 2012 un monde nouveau
devrait apparaître : la dualité ne pourra plus se
manifester, nous vivons l'unicité ( la loi du UN).
Dans
cette nouvelle dimension tout se manifestera par ressenti vibratoire,
l'homme ne pourra plus retenir, ni refouler les événements.
Au contraire, il se passera une abréaction, une délivrance
de chaque mémoire. Tout sera vécu en conscience, dans
l'instant présent, ce sera le silence (quand l'esprit est dans
le silence il est en paix). Ce sera l'âge d'or, la société
sera obligée de se transformer en valeurs plus justes,
l'intuition se développera, les pensées se
manifesteront, nous expérimenterons une nouvelle forme de
fonctionnement.
Actuellement
le voile entre la troisième et la quatrième dimension
devient de plus en plus mince.
Tout
s'accélère actuellement, ce qui permet à ceux
qui le désirent, de s'éveiller et de développer
une perception consciente.
Nous
pouvons accélérer ce procesus, en accueillant les
vagues d'énergies successives qui déferlent
actuellement sur la planète.En
spiritualisant nos cellules, l'énergie cosmique
« déprogramme » nos mémoires.
N'oubliez
jamais qu'à chaque fois que nous libérons une mémoire,
sa place se remplit de lumière.
ABANDONNER L'EGO (1)
S'il est des douleurs qui nous apparaissent inévitables du fait que leur cause apparente est au-delà de notre contrôle, telles que la vieillesse et la mort, elles peuvent néanmoins devenir source d'éveil si on se demande : « qui vieillit et qui meurt ? – moi bien sûr », mais qu'est-ce que moi, sinon que nous avons pris l'habitude de nous identifier à ce « je » supposé de nos discours ?
Ce
sujet a bien une réalité relative qui permet de se
différencier des autres, de se repérer dans son
histoire, et de se reconnaître auteur de ses désirs et
de ses actes, et donc responsable. Ne pas accéder à
cette individualisation est cause de confusion, voire de folie.
Abandonner l'ego n'est pas le perdre, mais le relativiser, ne pas dépendre d'un attachement excessif à notre moi que l'on voudrait voir exister éternellement au centre du monde.
Pourquoi
renoncer à cet attachement ? Parce qu'il est fondé sur
une illusion qui devient volonté obsédante de nier la
réalité : rien de ce qui me constitue ne m'appartient
en propre. Ce sont des éléments empruntés à
l'univers, qui s'assemblent un certain temps tout en se transformant
sans cesse. Nous avons chacun notre histoire, notre karma, notre
personnalité qui font de nous des êtres uniques...comme
peuvent l'être les vagues à la surface de l'océan.
Si
nous ne voulons pas reconnaître et accepter cet autre versant
de notre réalité, que de temps et d'énergie sont
gaspillés pour soutenir l'illusion même d'un ego
permanent et autonome. Ceci risque de devenir, par la fragilité
même de l'entreprise, source de toutes sortes d'autres
illusions et de souffrances pour soi-même et pour autrui, telle
l'avidité sous toutes ses formes avec le rejet, voire la haine
de tout ce qui vient la contrarier.
Le Zen n'enseigne pas le renoncement par rapport à nos besoins, mais le discernement, afin qu'ils ne se transforment pas en dépendances.
Il s'agit par exemple de pratiquer une sexualité qui ne devienne pas une obsession et qui ne traite pas l'autre comme un objet d'assouvissement.
Comment aimer sans tomber dans la passion possessive et jalouse, voilà un bon koan.
Comment
accepter des responsabilités sociales sans rechercher le
prestige, et user du pouvoir pour le bien de la communauté
sans faire du pouvoir un but pour soi. Beaucoup d'activités
sont perverties par le désir de les utiliser pour renforcer
son ego.
Même la quête spirituelle peut devenir une illusion, si elle devient avide de mérites à accumuler pour atteindre l'éveil pour soi seul.
L'illusion
de nos désirs est de nous faire croire qu'il existerait
quelque part un objet adéquat qui nous permettrait d'être
totalement satisfaits. Or l'expérience montre que lorsqu'on
croit l'avoir atteint, il se montre vite décevant, car il
change tout comme nous, ce qui entraîne la rupture d'une
éphémère adéquation. Mais la cause sans
doute la plus profonde de la désillusion est notre aspiration
à retrouver la dimension illimitée de notre existence,
qu'aucun objet de désir ne peut combler.
Or
cette dimension existe en chaque être et à chaque
moment, si nous ne les enformons pas dans nos catégories
mentales dualistes. Aussi la révolution intérieure qui
peut nous réconcilier avec la réalité la plus
profonde est la pratique avec une conscience qui ne s'identifie à
aucun objet et ne cherche pas à obtenir quoi que ce soit.
Dans la pratique zazen, l'esprit ne juge pas du bien ni du mal et va au-delà de toute discrimination. Comme l'ego est abandonné, aucun mal ne peut être commis. Mais dans la vie quotidienne, les influences conjuguées de nos conditionnements passés et des illusions de la société peuvent nous faire commettre des erreurs.
C'est alors que les préceptes du zen deviennent une lumière précieuse pour orienter notre action. Aussi ils ont continuellement été transmis depuis Bouddha. S'ils ne constituent qu'une partie de la voie, avec la méditation et la sagesse, ils en expriment la compassion.
23 février 2008
JE TAIME...

Je t'aime ma Fille Chérie,
mon âme-soeur, ma jumelle de lumière,
je t'aime toi si douce, si tendre, si courageuse,
je t'aime Toi qui a pris ma main le jour de ta naissance
et qui ne l'a jamais lâchée par vents et marées.
Je t'aime,Toi qui m'a soutenue, aidée, accompagnée,
qui m'a donné toute ta tendresse, tout ton amour...
Je t'aime.. notre lien karmique ne s'est jamais rompu
de vie en vie, de passage en passage, il durera aussi
longtemps que l'Eternité dans la Lumière et l'Amour..
Je t'aime...
QUAND L'AUTRE VIT EN SOI - greffes d'organes et mémoire cellulaire (1)
Des patients transplantés manifestent les traits de personnalité de leur donneur…
Des
familles de donneurs reconnaissent leur défunt dans le
comportement du receveur…
Un phénomène qui dérange, bouleverse et interroge : les organes disposeraient-ils d’une mémoire cellulaire ?
Témoignages, analyse et éléments de réponse. On considère communément que l’apprentissage passe d’abord par le système nerveux, puis par le système immunitaire. Les patients auxquels ont été transplantés des organes périphériques ne devraient donc pas subir de changements de personnalité propres aux donneurs qu’ils n’ont jamais rencontrés. Lorsque de telles transformations ont été observées après des transplantations d’organes, on a tenté de les expliquer par les effets des médicaments immuno-suppresseurs, le stress psychosocial ou une psychopathologie préexistante des receveurs.
Cependant, la théorie des systèmes vivants énonce explicitement que toute cellule vivante possède une “mémoire” et des sous-systèmes fonctionnels “déterminants”.
En outre, la récente intégration du concept d’énergie dans la théorie des systèmes (appelée théorie des systèmes d’énergie dynamiques) permet logiquement de conclure que tous les systèmes dynamiques stockent des informations et de l’énergie à divers degrés.
Le mécanisme de mémoire systémique constitue une explication plausible de l’évolution des propriétés systémiques émergentes (nouvelles) par le biais de rétroactions récurrentes (c’est-à-dire les circulations non linéaires d’informations et d’énergie reflétant les interactions constantes des composants dans un réseau dynamique complexe). Il existe des boucles de rétroaction récurrentes dans tous les systèmes atomiques moléculaires et cellulaires. Par conséquent, on devrait trouver dans ces systèmes des preuves de mémoire systémique atomique, moléculaire et cellulaire.
Une
histoire stockée dans les tissus
Le
mécanisme de mémoire systémique a été
appliqué à diverses observations controversées
et apparemment anormales dans les médecines douces et
alternatives, dont l’homéopathie. Il permet aussi de tirer
de nouvelles conclusions. Par exemple, que les receveurs sensibles
d’organes transplantés peuvent manifester certains aspects
de l’histoire personnelle du donneur, stockés dans les
tissus transplantés.
En 1977, est paru un livre intitulé « A Change of Heart » retraçant les changements apparents de personnalité observés chez Claire Sylvia, une jeune femme ayant subi une transplantation cœur-poumon au Yale-New Haven Hospital, en 1988. Elle déclara avoir remarqué des changements dans ses attitudes, habitudes et préférences après son opération.
Elle avait des envies inexplicables d’aliments qu’elle n’appréciait pas auparavant. Par exemple, elle, qui était une danseuse et une chorégraphe très attentive à sa santé, n’avait pu résister, en quittant l’hôpital, à l’envie d’aller dans un fast-food et de commander des nuggets de poulet, aliment qu’elle ne consommait jamais.
Claire
se sentit attirée par les couleurs froides et délaissa
le rouge et l’orange vifs qu’elle portait auparavant. Elle
commença à se comporter de manière agressive et
impétueuse, ce qui ne lui ressemblait pas, mais s’avéra
typique de la personnalité de son donneur. Fait intéressant,
on avait retrouvé des nuggets de poulet frit du même
fast-food dans la veste du jeune homme (son donneur) au moment de sa
mort.
Un
autre sens au rejet
William Novak, co-auteur du livre, a voulu connaître les diverses opinions relatives à la plausibilité d’une mémoire cellulaire. Pearsall suggérait que les médicaments immunosuppresseurs pouvaient théoriquement abaisser le seuil à partir duquel des patients pourraient potentiellement enregistrer des souvenirs cellulaires stockés dans les organes transplantés.
Schwartz et Russek pensaient que le processus de rejet pouvait non seulement refléter le rejet du matériau composant les cellules mais aussi celui de l’énergie et des informations systémiques également stockées dans les cellules.
Le cas de Claire était très particulier car elle avait reçu une quantité importante de nouveaux tissus (cœur et poumons), qu’elle se souciait de sa santé et qu’elle était ouverte et sensible sur le plan émotionnel. Selon Schwartz et Russek, Claire Sylvia était sans doute le cas typique de la mémoire cellulaire systémique.
LE CODE MAYA ET 2012
L'accélération du temps et l'éveil de la conscience planétaire
Le Code maya est une exploration en profondeur de la façon dont l'accélération du temps nous fait évoluer en êtres cosmiques : il appelle à la paix, à une profonde compassion et à une nouvelle compréhension de l'univers.
Depuis les années 1980, j'ai fait des recherches sur le Calendrier maya, j'ai été éditeur de livres sur le sujet, et je crois fermement que le biologiste suédois Carl Johan Calleman nous a révélé la vraie signification du Calendrier dans son livre de 2004 The Mayan Calendar : transformation of consciousness.
Appuyées par mes propres travaux toujours consacrés à soigner les individus et la planète, ses découvertes m'ont permis de réfléchir au véritable sens du temps et de l'évolution.
Nous
pouvons maintenant nous rendre compte que chaque cycle d'évolution
a été guidé depuis plus de 16,4 milliards
d'années, et, alors que cette somme de travail culmine, il est
maintenant possible de lire dans la conscience planétaire les
processus créatifs de la Terre.
Le
Calendrier maya expose véritablement comment tous les êtres
humains sur Terre vont s'unir pour ne faire qu'un, à mesure
que la spirale du temps propulse d'ici 2011, en quelques courtes
années, notre espèce vers l'illumination.
D'après
Calleman, le Calendrier est composé de neuf niveaux
séquentiels de temps superposés les uns aux autres et
qui se terminent tous simultanément en 2011. Chaque niveau,
que nous qualifierons « d'inframonde », évolue
vingt fois plus vite que le précédent, ce qui provoque
une accélération de plus en plus rapide et progressive
du temps et de l'évolution.
Par exemple, nous avons commencé à nous développer plus vite il y a 102 000 ans, quand les hominidés ont évolué en humains; puis plus vite encore lorsque nous avons commencé à développer nos civilisations, vers 3115 av. J-C ( en un cycle de 5125 ans culminant en 2011); et toujours plus vite, lorsque nous avons commencé à nous industrialiser en 1775 ( en un cycle de 256 ans culminant également en 2011).
Durant les 102 000 ans d'Eden, nous ne faisions qu'un avec la nature, et soudain l'industrialisation a changé nos sociétés et nous a littéralement divorcés de la nature. Pourtant il y a eu une autre accélération de plus après cela.
Il
y a quelques petites années, en 1999, l'inframonde galactique
s'est ouvert : ce cycle-là n'est que de 12,8 ans. Utilisant la
nanoseconde comme unité de mesure, le temps s'est mis à
s'écouler vingt fois plus vite pour la troisième fois
de notre mémoire collective ! (Une autre accélération
arrive, celle-là de 260 jours seulement à partir de
février 2011 !)
Il est un fait que l'accélaration du temps conduit l'évolution, qui va de plus en plus vite au cours de périodes de temps de plus en plus courtes : la plupart des gens ont perdu leurs repères. Alors que ces neuf phases vont culminer en 2011, la connaissance de la façon dont ces cycles influencent la réalité vous aidera à naviguer plus aisément dans cette réalité.
Si vous ne connaissez pas ce facteur, vous êtes pris dans le tourbillon de l'histoire où tout est dualiste : chacun des côtés d'un dilemme reflète l'autre alors que les deux ratent l'unicité inhérente à toute chose. Comme la tornade qui emmena Dorothy à Oz, le tourbillon dans lequel nous sommes aujourd'hui est chargé de dilemmes non résolus; les vieilles énergies doivent être relâchées pour purger les cieux.
Par exemple, le Moyen-Orient est en pleine effervescence religieuse, parce que 5125 années de thèmes politiques et économiques de l'industrialisation se superposent en couches historiques, nous conduisant à nous demander si la plupart des gens seront des esclaves sans nom dans la Matrice, tandis qu'un petit nombre de dominateurs fera fonctionner les programmes. Cinq millénaires de guerres et de conflits politiques résultent en ces événements contemporains que nous vivons.
LE PARADOXE DE NOTRE TEMPS
Le
paradoxe de notre temps dans l'histoire consiste en ce que nous avons
des bâtiments de plus en plus longs, mais des tempéraments
de plus en plus courts; des autoroutes de plus en plus larges, mais
des esprits de plus en plus étroits.
Nous dépensons
de plus en plus, mais nous avons de moins en moins; nous achetons de
plus en plus, mais nous profitons de moins en moins.
Nous avons
des maisons de plus en plus grandes et des familles de plus en plus
petites. Nous avons plus de facilités, mais moins de temps.
Nous avons plus de diplômes mais moins de bon sens; plus de
connaissance mais moins de sagesse; plus d'experts mais plus de
problèmes; plus de médicaments mais moins de
santé.
Nous dépensons trop, rions très
peu, conduisons trop vite; nous nous fâchons trop vite,
veillons très tard et nous nous levons trop fatigués.
Nous
lisons trop rarement, regardons trop la télé et prions
trop rarement.
Nous avons augmenté nos richesses, mais nous
avons rabaissé nos vertus.
Nous parlons trop, aimons trop
rarement et mentons trop souvent.
Nous avons appris comment gagner
notre vie mais n'avons pas appris comment vivre notre vie. Nous avons
ajouté des années à notre vie mais pas de vie à
nos années.
Nous sommes allés sur la lune, mais
nous avons du mal à traverser la rue pour rencontrer le
nouveau voisin. Nous avons conquis l'espace mais pas notre fort
intérieur. Nous avons fait de grandes choses mais pas de
meilleures choses.
Nous avons purifié l'air environnant,
mais avons pollué notre âme.
Nous avons maîtrisé
l'atome mais asservi notre jugement.
Nous écrivons de plus
en plus mais apprenons de moins en moins, planifions de plus en plus
mais accomplissons de moins en moins.
Nous avons appris à
nous presser mais pas à attendre; nous avons des revenus très
élevés mais des principes moraux très bas, plus
de nourriture mais toujours moins de satisfaction, plus de rencontres
mais moins d'amis, plus d'efforts mais moins de succès.
Nous
construisons toujours plus d'ordinateurs pour emmagasiner plus
d'information, pour produire toujours plus de copies, mais nous
communiquons de moins en moins.
Nous avons une longue vue sur la
quantité, mais une vue courte sur la qualité.
C'est
l'époque des fast-foods et de la digestion lente; des hommes
de grande taille mais de patience très courte, des gains
immenses et des relations vides.
C'est l'époque où
il y a beaucoup dans les vitrines et rien dans les réserves..
C'est
l'époque des voyages éclairs, des couches jetables, de
la réduction des risques, de la moralité au rabais, des
aventures d'un soir, des pilules qui remontent, qui tranquillisent,
qui tuent. C'est l'époque de plus de loisirs, mais de moins de
joie; de menus de plus en plus variés, mais de moins en moins
nutritifs.
C'est l'époque des 2 salaires au foyer, mais
de plus en plus de divorces; de maisons de plus en plus
sophistiquées, mais de plus en plus de foyers brisés.
C'est
l'époque de la paix mondiale, mais c'est aussi la guerre dans
les familles.
C'est le temps des grandes technologies.
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À vous de décider.
LES LOIS DE LA NATURE (1)
Qu’est-ce qu’une loi de la nature ?
Si nous observons la nature qui nous environne, il est possible à chacun d’entre nous de constater que les phénomènes naturels ne se déroulent pas n’importe comment, d’une manière variable d’un moment à l’autre, mais qu’au contraire ils se reproduisent régulièrement, d’une manière identique et constante dans le temps : les saisons se suivent toujours dans un même ordre, les planètes parcourent des orbites précises, chaque plante croît d’une manière définie, à une époque déterminée.
Cette régularité et cette immuabilité nous font apparaître ces phénomènes comme étant soumis à des règles précises et immuables. Ces règles sont ce que l’on appelle les lois. Les lois sont donc les règles constantes auxquelles sont assujettis les phénomènes se déroulant dans la création.
Les conséquences de l’action de nombreuses lois nous sont déjà familières. Elles sont devenues ces évidences, ces choses si logiques que, rendus attentifs à leur sujet, nous nous exclamons un peu impatient : « Mais bien sûr ! C’est évident ! »
Il est évident, par exemple, que nous ne sortons pas du 3ème étage d’une maison par la fenêtre. Il est aussi évident que nous ne posons pas notre verre à côté de la table. Nous ne nous attendons pas non plus à récolter du blé si nous avons semé de l’avoine, etc.
Ces faits sont si évidents pour nous que nous ne réfléchissons même plus que s’ils le sont, c’est parce qu’il existe un ordre strict, prédéterminé et immuable dans lequel tous les phénomènes se déroulent.
La différence entre les lois humaines et celles de la nature
Il y a cependant une grande différence entre les lois de la nature et les lois promulguées par les êtres humains pour régir leurs rapports en société. Les lois humaines sont souvent modifiées ou remplacées par des nouvelles lois, alors que les lois de la nature demeurent toujours identiques à elles-mêmes et ne subissent jamais de modifications. En outre, les lois humaines ne sont que l’expression de désirs, elles expriment une ligne directrice qu’il est souhaité que chacun respecte pour favoriser une vie commune harmonieuse, mais elles ne sont pas une réalité contraignante comme les lois naturelles.
Parmi les lois humaines figure le code de la route. D’après ce code, les conducteurs de voiture automobile doivent circuler à droite. Cette convention a pour but d’éviter les collisions. Cependant, aller à l’encontre de cette loi en circulant à gauche est quelque chose de tout à fait possible. Il est par contre impossible d’aller contre la loi de la pesanteur, loi qui fait qu’un objet placé dans le vide ne peut s’y maintenir, mais tombe jusqu’à ce qu’il rencontre un corps qui lui oppose une force égale ou supérieure. Le fait que l’objet tombe n’est pas un souhait exprimé sous forme de loi, mais la description d’une réalité contraignante, obligatoire et inévitable
Les lois de la nature expriment donc comment les choses sont et non comment l’on souhaite qu’elles soient. Elles décrivent cette réalité extérieure que l’on ne choisit pas, mais qui s’impose à nous, cette réalité incontournable sur laquelle il faut se baser.
Etant des descriptions de la façon dont les phénomènes se déroulent, les lois de la nature sont très nombreuses. Il existe même une foule de lois que l’on peut appeler lois particulières, car chacune d’elles se limite à consigner un fait ou un autre. Cependant, en prenant du recul, en essayant de voir au-delà des apparences, il est possible de découvrir que beaucoup de lois particulières ne décrivent au fond qu’un même et unique processus qui peut être énoncé sous forme d’une loi générale. La multitude des lois particulières peut donc être ramenée à un nombre restreint de lois générales, ou grands principes, d’après lesquels la création fonctionne.
Parmi celles-ci, on compte la loi de cause à effet, la loi de l’attraction des affinités, la loi du mouvement, la loi de l’équilibre, etc.
Pour illustrer l’activité des lois, prenons l’exemple de la loi de l’attraction des affinités qui s’exprime généralement en disant que « les semblables s’attirent ».
22 février 2008
LE CHEMIN
Beaucoup de gens se demandent s'ils sont sur le bon chemin, c'est une question qui revient sans cesse.
Les doutes, les peurs de se tromper de voie, de faire des erreurs assaillent l'esprit en quête de vérité.
MAIS
QU'EST-CE QUE LE CHEMIN ?
Le chemin n'est-il pas celui où vous vous trouvez à l'instant ? Comment pourriez-vous être hors de votre chemin ?
Votre
vie, les circonstances de votre vie, c'est cela votre chemin, c'est
pourquoi il existe autant de chemins que d'individus et personne ne
peut vous dire de suivre le même chemin que lui.
Votre
vie vous met en relation avec les événements les plus
propices à votre éveil et cela avec toute la patience
et l'amour de la Création.
On
a tout le temps qu'il faut et rien ne presse, pourquoi d'ailleurs
être pressé d'atteindre un but ? Pourquoi cette
impatience à désirer autre chose que ce qui est là
?
L'impatience
ne fait que créer de l'anxiété et on se prive de
goûter la joie de l'instant.
Tout
a un sens et rien n'est là par hasard, tout ce qui se présente
à vous est ce qui peut vous arriver de mieux dans le moment
présent, même si parfois c'est difficile ou douloureux.
Les expériences les plus dures à vivre sont toujours des occasions de nous remettre en question et de regarder en nous-même ce qui se passe.
Ce que l'on considère comme erreurs sont en fait des passages de notre vie qui mettent en lumière
nos fonctionnements, nos rapports avec les autres et avec notre
environnement.
On est toujours en train de désirer autre chose que ce qui est là, et on place notre salut ou notre éveil dans un devenir futur.
C'est
une croyance de croire que l'éveil arrivera après avoir
travaillé et travaillé encore, et que cet éveil
arrivera demain ou après-demain, dans un an ou dans dix ans.
L'éveil
ne s'est jamais produit et ne se produira jamais demain, dans une
heure ou dans dix ans, l'éveil c'est maintenant. L'éveil
se produit toujours dans l'instant présent, dans cet unique
présent.
Tant que l'on attend qu'il se produise, le voile ne se déchirera jamais. On passe notre vie à attendre toujours autre chose : la semaine on attend le week end, et ensuite on attend les vacances, et ensuite une soirée entre amis, et on attend toujours, et lorsque arrive le moment de goûter à la joie de l'instant, on attend encore autre chose, mais la joie c'est maintenant, ce n'est pas demain qu'on la ressentira. Lorsqu'on ressent de la joie c'est toujours dans l'instant présent.
Pourquoi
vouloir atteindre un état particulier ? Pourquoi désirer
s'éveiller ? Tant qu'on entretient de tels désirs, on
est dans le devenir, or on n'a pas à devenir ou à
grandir. On est déjà cela, on est déjà
l'infini silence d'amour et cela se révèle lorsque l'on
abandonne tout désir de devenir autre chose que ce que l'on
est à l'instant. On aura beau travailler très dur,
inconsciemment, à conserver notre identité, une image
de nous-même ou notre ego, la lumière de notre présence
silencieuse fera irruption d'une manière ou d'une autre.
Pourquoi être pressé ? Croyez-vous en être à votre première vie ? On a tout le temps qu'il faut et on a toutes les vies qu'il faut, rien ne presse.
Cette
vie n'est qu'une page dans un roman infini. On est ici pour goûter
à la vie terrestre, pour explorer et découvrir, comme
un enfant qui va à la découverte de son environnement,
qui s'émerveille, les yeux brillants de joie, et même
s'il trébuche, s'il chute, il se relève et repart le
coeur heureux.
La voie ou le chemin, ce n'est pas seulement adhérer à une religion, à un mode de vie, à une technique ou de suivre des enseignements. Cela fait partie de la voie mais ce n'est pas la Voie.
La Voie, c'est votre vie dans son ensemble et vous êtes en plein dedans.
Observez comme toutes les voies qui sont proposées sont restrictives, on vous demande de faire ceci ou cela, de ne pas faire ceci ni cela, de faire comme ci ou comme ça, alors on fait gentiment ce qu'on nous dit, parce qu'on « croit » qu'ils savent ce qui est bon pour nous.
Oui, bien sûr, des effets se font ressentir, on peut également développer des « pouvoirs » qui vont satisfaire notre ego et créer, une « belle image » de nous-même à montrer aux autres.
Mais l'éveil dans dont ça ? Quand est-ce qu'il survient ? Après des années et des années de pratique ? Ou peut-être jamais ? En tout cas c'est toujours pour plus tard et on passe à côté de l'essentiel.
L'essentiel est là, dans l'instant présent.
Alors
pratiquez pour le bonheur, pour la joie, mais n'attendez rien d'autre
de cette pratique que ce qu'elle vous apporte à l'instant.
Soyez heureux et détendez-vous, tout est en ordre dans l'Univers.