20 février 2008
L'ALUMINIUM
SES
MEFAITS :
-
L'aluminium active les radicaux libres qui s'attaquent aux cellules
avec le risque de cancérisation que cela entraîne, et
qui sont à l'origine d'un vieillissement accéléré,
de problèmes cardio-vasculaires et dégénératifs
comme la maladie de Parkinson ou les rhumatismes déformants.
-L'aluminium
peut être responsable d'affections du cerveau avec une
altération des facultés intellectuelles. Il serait
dailleurs impliqué dans la survenue de la maladie d'Alzheimer
: chez certains malades, on a en effet trouvé des dépôts
d'aluminium dans les zones du cerveau atteintes. Une étude
menée par l'Inserm conclut pour sa part que l'on multiplie par
deux ou trois le risque de développer cette maladie en buvant
de l'eau qui contient plus d' O,1 mg/litre.
-
Par ailleurs, l'aluminium freine l'absoption du calcium dans les os.
A long terme cela peut augmenter la déminéralisation
responsable de l'ostéoporose.
POUR
EVITER L'ALUMINIUM
Ne pas consommer des aliments contenant certains additifs : notamment le E 173 et la série E 520 à 523 (sulfates d'aluminium directement assimilable par l'organisme) souvent présents dans :
- les fruits confits,
- les desserts ou plats cuisinés contenant du blanc d'oeuf,
Lire
attentivement les étiquettes !
Bannir
l'usage des casseroles en aluminium de façon
quotidienne et ne jamais s'en servir pour la cuisson
d'aliments acides comme la tomate, la rhubarbe, l'oseille, les
abricots. L'acidité décroche de fines particules
d'aluminium que l'on ingère sans même le savoir.
Préférer
les bouteilles aux canettes en aluminium contenant des sodas ou
autres boissons
Fuir
les cosmétiques, notamment les déodorants,
qui contiennent du chlorhydrate d'aluminium : ils pénètrent
dans la peau
Surveillez
l'eau que vous buvez :le
chiffre de teneur en aluminium de l'eau du robinet s'obtient à
la Mairie.La norme est de 0,2 mg/litre !
Si votre eau en contient plus achetez de l'eau en bouteille.
POUR
EVACUER L'ALUMINIUM :
Faire confiance à la CHLORELLA ! grâce à sa teneur en chlorophylle cette algue d'eau douce parvient à déloger les métaux toxiques, dont l'aluminium, incrustés dans les tissus. Elle capte le métal, puis l'aide à s'évacuer par les voies naturelles.
Elle
s'achète sous forme de gélules ou de comprimés
dans les magasins « bio » ou de produits
naturels (Flamant vert ou Solgar) On peut suivre successivement
plusieurs cures de trois mois de Chlorella espacées de 6
semaines, la dose habituellement recommandée est de 3 g par
jour.
(j'ajouterai
que si vous avez des plombages dans la bouche, la chlorella vous
aidera à vous débarrasser du mercure contenu dans ces
plombages, qui ruine la santé à votre insu)
LE PAPIER ALU : On peut s'en servir sans crainte, sauf avec des aliments acides : citron, vinaigre...
URGENT BESOIN DE REVES (2)
C'est
la même chose dans le domaine de la réussite, et c'est
sans doute ce qui explique que tous les auteurs reviennent
constamment sur ce point : il faut régulièrement
s'arrêter pour imaginer l'avenir que l'on veut, en d'autres
termes se donner des buts clairs à atteindre.
POURQUOI
SE DONNER DES BUTS
Regardez
tout ce que vous avez présentement dans votre vie qui n'a
d'abord été un but à atteindre. Une relation
affective avec un conjoint, vos enfants peut-être, votre maison
ou votre appartement, votre travail, les voyages d'agrément
que vous avez effectués, les livres que vous lisez, les gens
que vous fréquentez... Ces gens et ces choses ne sont pas là
par hasard, mais parce que, à un moment donné, vous les
avez souhaités, désirés.
UN
MOTEUR PUISSANT DU CHANGEMENT
Le
climat actuel, aussi noir qu'il puisse paraître, a ceci
d'intéressant qu'il porte en lui les germes du changement, en
exerçant une pression à l'action. « Ca
va finir par sauter quelque part »
entend-on souvent, suggérant qu'une énergie est en
train de s'accumuler. « Ou est-ce qu'on s'en va
? » entend-on aussi.
Suggérant que l'on s'inquiète de la direction que va
prendre cette explosion. Puis vient l'inévitable question :
« Veux-tu me dire qu'est-ce qu'ils attendent
pour faire quelque chose ? »
très bon indicateur d'un sentiment d'impuissance malsain.
Je
vous suggère de reprendre ces trois éléments et
de les appliquer à un niveau où vous pouvez agir, soit
celui de votre propre vie. Je vous propose d'abord de faire un
inventaire des secteurs de votre vie où vous éprouvez
de l'insatisfaction. Nous allons d'abord nous intéresser au
secteur du travail, et vous pourrez par la suite, si vous le voulez,
étendre les considérations qui vont suivre à
votre vie émotive, à votre condition physique, à
votre situation financière, à vos relations affectives,
à vote vie spirituelle.
Quelles
insatisfactions éprouvez-vous dans votre travail ? Dans votre
vie professionnelle ? Qu'est-ce qui vous manque le plus ? Ne regardez
pas ces insatisfaction négativement; accueillez-les plutôt
comme des amies : elles sont l'énergie qui s'accumule et qui
vous propulsera tantôt en direction de vos rêves. En
effet, tout le monde sait que l'inconfort fait bouger.
Demandez-vous
ensuite dans quelle direction vous voulez canaliser cette énergie.
C'est ainsi qu'interviennent vos rêves et la prochaine partie
de cet article vous aidera sans doute à répondre à
cette question.
SE
DONNER DES BUTS STIMULANTS
Il
y a de ces matins où quand il faut aller travailler, la levée
du corps, comme on dit, est difficile. Ces journées qu'on
commence avec pour seul objectif de se rendre à cinq
heures.... Pae contre, il y a de ces merveilleux jours où nous
nous éveillons en pleine forme, heureux, excité, bien
avant même que le radio-réveil ne résonne, vous
savez bien ces jours où nous partons pour un voyage
d'agrément, pour une partie de pêche, ou pour une
expédition de ski. C'est pourtant la même personne, à
la différence qu'elle se réveille avec une perspective
plus stimulante. Cela veut-il dire qu'il suffit de se trouver des
objectifs stimulants pour avoir moins de difficulté à
se lever le matin ? Peut-être pas, mais ça ne nuirait
pas.
Quand
on demande aux gens pourquoi ils vont travailler un bon nombre répond
que « c'est parce qu'il le faut bien »ou
« pour payer mes comptes ».
Pas étonnant que plusieurs ne se réveillent qu'après
le deuxième café. Il y a certainement des objectifs
plus motivants que ceux-là et c'est sur leur piste que vous
allez maintenant vous lancer en faisant l'exercice qui suit. La clef
pour réussir cet exercice c'est de rêver en couleur, de
jeter tout sens critique par-dessus bord, de s'imaginer qu'il suffit
d'exprimer ses rêves pour qu'ils prennent forme. C'est de cette
façon que vous vous mettrez sur la voie d'objectifs excitants
que vous serez motivés à atteindre. Suspendez donc un
instant la question de savoir comment vous allez vous y prendre et
laissez votre imagination déborder. Prenez modèle sur
cet enfant que vous voyez sur les genoux du Père Noël et
qui arrive avec une liste longue comme ça, celui que ses
parents n'ont pas sermonné pour qu'il soit raisonnable dans
ses demandes « parce que le Père Noël
doit penser aux autres enfants »
(sous-entendu « parce que papa est fauché »).
-Prenez
une feuille et un crayon et faites vous aussi votre liste en écrivant
le plus rapidement possible pendant quelques minutes sans vous
arrêter ni entrer dans les détails pour l'instant.
Commencez par répondre à cette première question
: par rapport à votre travail, à votre carrière,
à votre profession :qu'est ce que vous
entreprendriez si vous étiez sûr de réussir ? Je
vous ai prévenu que j'allais faire appel à vos rêves.
Alors allez-y, voyez les risques que vous seriez prêt à
prendre dans votre travail si vous éliminiez cette peur de
l'échec. Il y a sûrement des choses que vous aimeriez
faire ou changer, des habiletés ou des connaissances que vous
voudriez acquérir, une spécialisation qui vous
intéresserait plus particulièrement. Peut-être
aimeriez-vous changer tout à fait de travail, vous diriger
vers un autre secteur où vous auriez le sentiment de rendre un
plus grand service, d'être plus utile, plus créateur,
mieux payé, où vous auriez l'occasion de rencontrer
d'autres personnes, dans un autre environnement. Y-a-t-il un poste
que vous convoiteriez ? Aimeriez-vous inscrire votre compagnie à
la bourse, ou tâter le marché international ? Peut-être
votre rêve à vous c'est de faire de la comptabilité
sous les palmiers ? Faites un inventaire détaillé de
tous ces rêves que vous laissez dormir depuis longtemps, sous
prétexte qu'il faut être réaliste.
-
Repassez ensuite tous les éléments de votre liste et
choisissez trois objectifs qui vous attirent plus particulièrement
et que vous vous engagez à réaliser d'ici un an, trois
rêves avec une échéance, trois buts qui vous
emballent davantage, qui vous donneraient le goût de vous lever
le matin, et dont l'obtention vous remplirait de joie, de fierté.
- Prenez quelques minutes pour écrire sous chacun d'eux pourquoi vous voulez vraiment vous engager à les réaliser. Constituez-vous une série de bonnes raisons en insistant sur les avantages que vous allez ren retirer, ainsi que sur les inconvénients à ne pas les concrétiser. Vous pouvez même fermer les yeux un instant et imaginer comment vous vous sentiriez si vous réussissiez à atteindre ces trois objectifs.
DE L'ISLAM AU SOUFISME (2)
Ce
sont là des chemins identiques. Ils sont différents en
apparence, parce que les religions superficielles s'opposent, mais
derrière elles, le coeur est le même : la même
force spirituelle, le même créateur, le même
Absolu.
A
l'époque du Christ, l'être humain et la civilisation
entière sont menacés de sombrer sous l'influence des
forces combinées d'Ahriman
(qui enchaîne l'homme à la matière) et de
Lucifer (qui attire l'homme dans un monde illusoire). Sans
l'impulsion christique, la force qui commence à agir autour
des années 666, au moment de la création en Perse de
l'académie de Gondishapur (haut-lieu du développement
scientifique de l'époque) aurait provoqué un
développement prématuré d'une conscience
individualisante dans l'âme humaine. Or ce développement
dont le Christ a donné l'impulsion ne devait se faire de façon
complète qu'au cours de notre ère, le troisième
millénaire.
Gondishapur correspond à la préparation lointaine de
la venue de l'antéchrist. Multipliez 666 par deux, vous
trouverez la date correpondant à la fin des Templiers, mais
également de beaucoup d'autres écoles des Mystères.
Multipliez par trois, vous arrivez à 1998, le moment de la 3è
grande influence ahrimanienne, sous la forme de l'incarnation de
celui qu'on appelle Zorath ou l'antéchrist. La date véritable
sera en fait 1996.
En 666, l'âme et l'esprit humains n'étaient pas prêts
pour le développement de l'âme de conscience, et
un développement trop rapide aurait entraîné sa
malformation. Elle se serait en quelque sorte mêlée au
processus de croissance de l'âme de sensibilité et
d'entendement et ce mélange aurait eu pour effet de
provoquer une sorte de paralysie de l'évolution humaine,
bloquant l'humanité dans un monde matérialiste qui
l'aurait totalement soumise aux forces intellectuelles et
matérielles.
Tout au long de l'évolution, la terre et l'humanité
sont soumises à des impulsions spirituelles différentes,
qui se succédent au cours du développement des
civilisations et des époques. Il y a ainsi des moments
particuliers où telle ou telle force est particulièrement
agissante. Les forces ahrimaniennes et lucifériennes qui
étaient déjà très fortement influentes à
l'époque du Christ, arrivèrent à l'apogée
de leur action autour de 333, puis 666. Si à cette époque
ces forces avaient pu agir seules, elles auraient apporté à
l'être humain des impulsions pour lesquelles il n'était
pas mûr. Imaginez que vous inculquiez trop tôt à
un enfant des connaissances que seul un adulte est réellement
capable d'assimiler : vous le faites mûrir trop tôt, et
ces connaissances non réellement assimiliées risquent
de le scléroser, en l'empêchant de vivre sa vie
d'enfant, de faire ses expériences d'enfant, avec pour
conséquence de graves problèmes à l'âge
adulte.
La naissance de l'Islam, en apportant une impulsion spirituelle
contraire, empêcha le projet ahrimanien d'aboutir. Dans un
premier temps la diffusion de l'Islam servit donc à freiner
l'impulsion de Gondishapur. Ensuite, dans le monde arabe, les deux
influences se mêlèrent. La rencontre de ces deux
courants et le bouillonnement des forces qui s'ensuivit, explique que
l'Islam se soit répandu à travers le monde de façon
si explosive.
L'Islam est né pour s'opposer à Ahriman : chaque
fois qu'il y a résurgence de l'Islam, c'est contre Ahriman.
Cette fois c'est contre le matérialisme ahrimanien que le
fondamentalisme islamique est entré en lutte, personnifié
pendant longtemps et actuellement encore par les Etats-Unis.
Si l'impulsion de l'âme de conscience et la possibilité de l'individualisation a bien été donnée par le Christ il y a 2000 ans, c'est aujourd'hui qu'elle peut prendre toute sa dimension. Ahriman cherche à précipiter les choses. Il est la force qui accélère le temps, qui accélère les événements, parce qu'il sait que c'est un moyen de les bloquer, d'en empêcher le sain développement. Par l'impulsion de Gondishapur, l'intention d'Ahriman était que l'homme s'individualise trop vite, avant d'avoir atteint la maturité nécessaire et la triple dimension à laquelle il est destiné. La nature humaine est en effet caractérisée par cette triple dimension : un corps physique, habité d'une âme capable de ressentir les choses et le monde, et un esprit capable de penser. Le but d'Ahriman était d'amalgamer l'âme et l'esprit, afin de faire de l'être humain un être bi-dimentionnel et non tri-dimentionnel.
19 février 2008
Epidémie mondiale en cours
Attention ! Une épidémie mondiale est en train de se propager à
une allure vertigineuse. L'OMB (Organisation Mondiale du BIEN-ETRE)
prévoit que des milliards d'individus seront contaminés dans les dix
ans à venir. Voici les symptômes de cette terrible maladie :
1 - Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d'agir sous la pression des peurs, des idées reçues et des conditionnements du passé.
2 - Manque total d'intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s'intéresser à tout ce qui engendre des conflits.
3 - Perte complète de la capacité à se faire du souci (ceci représente l'un des symptômes les plus grave;
4 - Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont, entraînant la disparition de l'habitude de vouloir changer les autres.
5
- Désir intense de se transformer soi-même pour gérer positivement ses
pensées, ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son
environnement afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de
créativité et d'amour.
6 - Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit "merci" et donne un sentiment d'unité et d'harmonie avec tout ce qui vit.
7 - Ouverture sans cesse croissante à l'esprit d'enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.
8
- Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec
son âme, ce qui donne un sentiment très agréable de plénitude et de
bonheur.
9 - Plaisir de se comporter en guérisseur qui apporte joie et lumière plutôt qu'en critique ou en indifférent.
10
- Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la
fluidité et l'égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux.
11 - Sentiment de se sentir responsable et heureux d'offrir au monde ses rêves d'un futur abondant, harmonieux et pacifique.
12 - Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir, à chaque instant, le beau, le bon, le vrai et le vivant.
Cette
maladie est extrêmement contagieuse ! Si vous voulez continuer à vivre
dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le
conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces
symptômes. Si
vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est
probablement irréversible. Les traitements médicaux peuvent faire
disparaître momentanément quelques symptômes mais ne peuvent s'opposer
à la progression inéluctable du mal.
Aucun vaccin anti-bonheur n'existe.
Comme
cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir, qui
est l'un des piliers centraux des croyances de la société matérialiste
moderne, des troubles sociaux graves risquent de se produire, tels des
grèves de l'esprit belliqueux et du besoin d'avoir raison; Des rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie; des cercles de partage et de guérison, des crises de fou rire et des séances de défoulement émotionnel collectives.
Alors,
je vous en prie, faites suivre, afin que tout le monde soit prévenu et
prenne ses dispositions, car cette épidémie risque de gagner la planète
entière en moins de 10 ans...
(pris chez Michelle...2 ailes)
TECHNIQUES ENERGETIQUES DE SOINS : LE BIO TEXTUS
Bio -Textus est une méthode de rééquilibrage de l'énergie et de décristallisation des mémoires cellulaires mise au point par des chercheurs et enseignants français et canadiens. Cette méthode s'appuie essentiellement sur les avancées de la physique quantique sur le fonctionnement et la circulation de l'énergie . Elle prend en compte aussi les conceptions de la médecine psychosomatique et de la biologie totale : les souffrances, les maladies, les dysfonctionnements d'ordre physique ou psychique sont l'expression de conflits inconscients qui sont sources de désinformation et de déséquilibre dans le système de l'individu.
URGENT BESOIN DE REVES (1)
« Rien
n'arrive qu'on n'a pas déjà rêvé. »
« Ayez
des rêves et travaillez très fort pour les réaliser
! Mais surtout faites des choses que vous aimez parce qu'alors, les
efforts pour les atteindre paraîtront moins exigeants »
Cette
recommandation sort tout juste de la bouche de Julie Payette, la
première astronaute québecoise. Curieux d'entendre
cette jeune femme nous dire de rêver, alors que le climat
actuel aurait plutôt pour effet de nous ramener à
ras-de-terre. En tout cas, c'est le sentiment que j'ai à
écouter parler les étudiants et les travailleurs parler
de leur avenir, à lire les journaux et à regarder
discourir les politiciens de qui nous attendons beaucoup, mais qui,
la tête sur le billot, ne savent plus où couper. « On
n'a encore rien vu », « l'avenir est bouché »,
« il faut être réaliste », « le
pire est à venir »,
sont des phrases qui font maintenant partie des conversations des
spécialistes comme du commun des mortels. Le rêve est
mort, dirait-on, vive le cauchemar.
Sommes-nous
à ce point privés d'imagination, que, tout ce qu'il
nous reste à faire, c'est d'attendre un événement
extérieur extraordinaire qui,tel un deus ex machina, viendra
secouer cette torpeur, remettre les choses en place et nous obliger à
réagir ? Partout on ne fait qu'imaginer le pire et, ma foi, à
force de l'imaginer, il risque probablement de se produire.
A
moins d'inverser dès maintenant la vapeur. Comment ? En
répondant à l'invitation de J Payette, tous tant que
nous sommes, étudiants, travailleurs, professionnels, et en
retrouvant le pouvoir de nos rêves, individuellement et
collectivement. Rêver, ce n'est pas seulement divaguer; rêver
c'est aussi se servir de son imagination pour voir d'avance ce qu'on
désire ardemment. N'est-ce pas Einstein qui disait que
« l'imagination est plus importante que le
savoir ». Levons le
coin du rideau qui cache vos rêves.
REVENIR
AUX BASES
Il y a des choses qu'on entend si souvent répéter, qui nous sont si familières, qu'elles finissent par « faire partie des meubles » et qu'on en oublie l'importance jusqu'à ce que quelqu'un d'autre nous en reparle d'une autre façon, avec d'autres mots, et qu'on en redécouvre l'intérêt. J'ai souvent vérifié ce fait dans plusieurs domaines et particulièrement dans ceux de la motivation et du changement qui m'intéressent particulièrement.
Tous les séminaires de formation que j'ai suivis en psychologie du changement, toutes les cassettes de conférences que j'ai écoutées et les livres que j'ai lus sur la réussite, depuis Napoléon Hill avec son Encyclopédie du succès écrite au début du siècle, jusqu'aux gourous actuels de la motivation comme l'Américain Antony Robbins, tous sans exception, insistent sur une idée dont ils font la pierre angulaire de la réussite : se donner des objectifs clairs que nous voulons atteindre. Vous avez probablement entendu cette idée fondamentale répétée ad nauseam, surtout si, comme moi, vous êtes de la génération « gestion par objectifs »... Mais elle n'en demeure pas moins une technique de base à laquelle il faut revenir régulièrement, un peu comme les joueurs de hockey professionnels reviennent inlassablement aux mêmes jeux pendant leurs pratiques. On pourrait penser que, parvenus à ce niveau d'excellence, ces professionnels peuvent se passer de pratiquer leur patinage, leurs jeux de passe ou leurs jeux de position, mais c'est loin d'être le cas.
DE L'ISLAM AU SOUFISME, un frein aux impulsions matérialistes (1)
On considère le
soufisme comme un courant mystique et ésotérique de l'
Islam, mais en réalité d'autres courants islamiques se
considèrent également comme tels, le chiisme par
exemple. D'autre part, le soufisme existait avant l'Islam : comme
toutes les autres mystiques, juives hindouistes, bouddhistes ou
chrétiennes, il est issu des écoles de Sagesse, source
à laquelle se sont nourris tous les ésotérismes.
En fait, tous ces
courants se ressemblent et utilisent des techniques semblables. La
naissance du soufisme à partir du VIIème siècle
n'a été que la manière extérieure dont
l'enseignement des écoles de Sagesse s'est adaptée à
l'Islam. C'est pourquoi tout ce que je pourrai dire du soufisme va
bien au-delà du soufisme lui-même et de l'Islam.
Une caractéristique
des écoles de Sagesse est leur capacité de s'adapter à
tous les temps et tous les lieux. Aussi, à travers les
civilisations, leur enseignement, en s'adaptant aux différentes
religions, a-t-il pris les noms que nous connaissons : soufisme dans
l'Islam, zen dans le bouddhisme, bâul dans l'hindouisme, cabale
dans le judaïsme, gnose chrétienne.
L'Islam ayant été
au départ une religion combattue et conquérante – la
religion du djiad -, l'Enseignement soufi, pour survivre, s'est coulé
dans l'Islam, et c'est avec lui qu'il s'est propagé dans tout
le Moyen-Orient et vers l'Orient et l'Occident, de l'Espagne
jusqu'aux Indes. Et si la conquête musulmane s'est arrêtée
à Poitiers, la pensée soufie est allée bien
au-delà et a profondément imprégné toute
la civilisation occidentale, en parliculier tous les courants
ésotériques et mystiques. Alchimistes, templiers,
certains orders monastiques, rose-croix, francs-maçons, tous
ont été imprégnés de l'enseignement des
Ecoles de Sagesse par le soufisme. On retrouve cet enseignement dans
les pratiques de ceux qu'on appelle les « pères du
désert » et chez les Esséniens.
Le soufisme n'est pas
seulement, comme on a tendance à le représenter, une
secte religieuse de l'Islam, mais un courant de pensée, une
philosophie opposée à toutes les formes de dogmatisme
et de fanatisme, et si son langage est celui de l'Islam, il reste
ouvert à tous les autres modes de pensées et les
intégre tous. Il en a même créé de
nombreux dont on ne sait plus qu'ils sont issus de la même
source. Les « élohims » des religions
judaïques et chrétiennes par exemple, ne sont autres que
le « Allah » islamique, qui ne signifie pas
« dieu unique » mais tous les dieux rassemblés
dans un dieu unique.
Philosophie,
le soufisme est avant tout une véritable voie mystique et
initiatique, qui se définit comme la voie de l'amour, et donc
porteuse, dans son habit islamique, de l'impulsion d'amour de Jésus.
Deux autres de ses qualités essentielles sont la tolérance
et le respect envers toute vie, tout être et toute idée.
Ce respect et cette tolérance se sont manifestés dans
la faculté qu'a eue le soufisme de s'adapter à toutes
les communautés, à tous les peuples, toutes les
cultures qu'il a touchés, et sa volonté de proposer, au
milieu du fanatisme et de la violence des guerres, une démarche
tout à fait humaniste et humanitaire.
Si on considère que le soufisme est la mystique et la connaissance spirituelle islamique, le zen, la mystique et la connaissance ésotérique du bouddhisme, la gnose et la rose-croix, la connaissance mystique et ésotérique du christianisme, on saisit la fraternité de tous ces chemins. Comme le zen dans le bouddhisme, le soufisme est l'élément qui, dans l'Islam, a pris en lui l'impulsion d'amour, non pas dans ses manifestations extérieures, mais dans son enseignement ésotérique.
18 février 2008
Comme un arc-en-ciel
Le
bonheur ne se trouve pas avec beaucoup d'effort et de volonté,
mais réside là, tout près, dans la détente
et l'abandon.
Ne
t'inquiète pas, il n'y a rien à faire.
Tout
ce qui s'élève dans l'esprit n'a aucune importance
parce qu'il n'a aucune réalité. Ne t'y attache pas. Ne
te juge pas.
Laisse le jeu se faire tout seul, s'élever et retomber, sans rien changer, et tout s'évanouit et commence à nouveau sans cesse.
Seule cette recherche du bonheur nous empêche de le voir.
C'est comme un arc-en-ciel qu'on poursuit sans jamais le rattraper.
Parce
qu'il n'existe pas, qu'il a toujours été là, et
t'accompagne à chaque instant.
Ne
crois pas à la réalité des expériences
bonnes ou mauvaises, elles sont comme des arcs-en-ciel.
A vouloir saisir l'insaisissable, on s'épuise en vain. Dès lors qu'on relâche cette saisie, l'espace est là, ouvert, hospitalier et confortable. Alors profites-en. Tout est à toi, déjà.
Ne cherche plus. Ne va pas chercher dans la jungle inextricable l'éléphant qui est tranquillement la maison.
Rien à faire.
Rien à forcer.
Rien
à vouloir
Et
tout s'accomplit spontanément.
Lama Guendune Rinpotché
FLEURS DE BACH (2)
LA
GUERISON PAR LES PLANTES
- Les scientifiques pensent que toutes les maladies ont une origine moléculaire. Les molécules du cholestérol par exemple peuvent obstruer les vaisseaux sanguins et provoquer des troubles cardiaques.
Il
en va de même pour les molécules d'un agent chimique qui
entrent par les récepteurs et épousent leur forme comme
une cléf entrant dans la serrure.
-
Les adeptes des plantes médicinales soutiennent que celles-ci
agissent à un niveau physiologique plus élevé
(organique, corporel et psychosomatique) Une plante qui augmente la
sécrétion urinaire peut aussi servir de traitement pour
les reins.
Les plantes médicinales sont composées de plusieurs constituants qui exercent une action de catalyse - transformateur – produisant un effet synergique supérieur à celui que chacun produirait séparément.
Tout
le monde sait que manger une orange ou prendre un comprimé de
vitamine C sont deux choses différentes dont les effets ne
sont pas les mêmes. Le corps sait reconnaître la vitamine
C apportée par l'orange, alors qu'il a du mal à
synthétiser la vitamine C, chimique, d'un laboratoire.
L'état
mental d'un individu peut avoir une incidence positive ou négative
sur le cours de presque toutes les maladies.
- FLEURS ET ETATS D'AME :
L'idée de base de la thérapie par les fleurs conçue par Bach, est que la maladie naît d'un trouble psychique.
Il
ya sept états d'âme fondamentaux :
- LA PEUR : qui bloque toutes les initiatives vitales
- LE SENTIMENT D'INCERTITUDE et d'être à la merci des autres
- LE MANQUE D'INTERET pour la réalité présente
- LA SOLITUDE orgueilleuse, rigide, égoïste
- L'HYPERSENSIBILITE face au jugement des autres
- LE DECOURAGEMENT ou la désespérance
- L'ATTENTION EXCESSIVE envers les autres ou la possessivité.
17 février 2008
LES FLEURS DE BACH
Si
le nom « Fleurs de Bach » a été
au moins une fois entendu par la plupart des gens, peu savent
exactement ce que c'est, et encore moins connaissent le Docteur E
Bach, son parcours et comment il a découvert les vertus de ces
plantes « guérisseuses ».
Edward
Bach est né le 24 septembre 1886 à Moseley près
de Birmingham.Après
des études de médecine àBirminghamg et à
Londres entre 1906 et 1913, et avoir obtenu son doctorat en médecine,
ildirige le service des urgences à l'University College
Hospital. Il devient ensuite assistant au service de bactériologie
et d'immunologie.
En
1917, il tombe gravement malade. Il est opéré d'une
tumeur maligne (comme on disait alors) de la rate et on lui donne
seulement trois mois de survie. Doté d'une volonté de
fer, il surmonte le mal et triomphe du pronostic fatal.
Entre
1918 et 1922, après sa convalescence il obtient un poste au
London Homeopatic Hospital et découvre le traité de
Samuel Hahnemann. A partir de ce moment il prépare ses vaccins
sous forme de nosodes homéopathiques et les répartit en
7 groupes. Il a effectivement décelé chez ses patients
7 groupes de traits de caractères prépondérants
auxquels correspond chaque fois un groupe particulier de bactéries.
Les vaccins s'appelleront les « nosodes de Bach ».
Entre 1920 et 1928 Bach ouvre à Londres un cabinet de médecin, un dispensaire où il soigne les indigents et un laboratoire.
Il
s'aperçoit alors que ses nosodes guérissent
effectivement certaines maladies mais pas d'autres maladies
chroniques.
Il
trouve d'autres plantes dont les taux vibratoires sont proches de
ceux des nosodes, mais il échoue au niveau de la polarité.
A
partir de 1928, en observant attentivement le psychisme de ses
patients, il reconnaît certaines typologies émotionnelles
et schémas réactionnels. Il pense donc que les
réactions face à un agent pathogène devraient
déterminer à chaque fois une symptomatologie identique
ou très proche.
A partir de 1930, au faîte de sa carrière médicale, bach se consacre entièrement à l'étude des typologies humaines et à la recherche des plantes correspondantes.
Avec
son assistante Nora Weeks, il découvre les neuf premières
plantes : Impatiens, Mimulus, Clematis, Agrimony, Chicory, Vervain,
Centaury, Cerato, Sclerantus.
En 1931, il découvre les dernières plantes : Water Violet, Gentian et Rock Rose.
En
1932, Bach publie un livre « Free Thyself »
(libère toi toi-même). L'ordre des médecins
menace de le rayer de l'ordre s'il continue à faire de la
vulgarisation. Bach tient bon.
En
1933, la sensibilité de Bach s'accroît encore, il
découvre 4 nouveaux remèdes : Gorse, Oak, Heather et
Rock Water. Il remet à deux grandes pharmacies londoniennes
les concentrés originaux en demandant de les vendre le moins
cher possible.
Entre 1933 et 1935, Bach découvre les dernières fleurs de sa première série de remèdes : Oat, Olive, Vien, Wild Oat. Il créé Recue, le remède d'urgence.
Bach se retire ensuite dans un petit village de la vallée de la Tamise où la plupart des fleurs sont à l'état sauvage.
Sa sensibilité devient extrême, il vit des états d'âme négatif, douloureux, mais trouve à chaque fois la plante qui le guérit en quelques heures.
Aidé par N. Weeks, il découvre 19 nouvelles plantes dont la majorité est préparée en décoction suivant une autre méthode qu'il vient de mettre au point.
En
1936, il estime son système complet, donne des conférences
à travers le Pays, transmet sa thérapie et ses
connaissances.
Le 27 novelbre 1936, Bach meurt d'une crise cardiaque dans son sommeil.