10 mars 2008
VACCINS ET SYSTEME IMMUNITAIRE (1)
Je reviens sur le sujet des vaccinations car il me semble très important compte tenu du manque d'information - ou de la désinformation - qui règne actuellement dans ce domaine. C'est à chacun de se faire son opinion et de prendre ses responsabilités, mais on moins on ne pourra pas dire "je ne savais pas".
Et
si, au lieu de le stimuler, les vaccins perturbaient le
fonctionnement du système immunitaire au point que ce dernier
produise des anticorps qui se retournent contre l'organisme ? Ne
joue-t-on pas aux apprentis sorciers ?
A
la naissance, ce système n'est pas encore complètement
élaboré, et pendant les premiers mois, le nourrisson
est protégé par les anticorps transmis par sa mère.
Cette immunité héritée est, peu à peu,
remplacée par une immunitée personnelle qui s'installe
au fur et à mesure que l'enfant rencontre des germes, des
microbes ou virus.
Nous
vivons en symbiose avec les microbes et si nous les considérons
comme nos ennemis, nous entrons dans une logique de guerre qui va à
l'encontre de tous les processus naturels et met en péril
notre système immunitaire.
De nombreux savants adhèrent à la théorie du Pr Antoine Béchamp selon laquelle ce ne sont pas les germes qui provoquent les maladies, mais la rupture de l'équilibre métabolique. Les microbes se mettent à proliférer lorsque l'organisme est altéré et désorganisé.
Certains agents pathogènes peuvent persister dans les tissus sans causer de dégâts, alors que d'autres peuvent déclencher une maladie malgré la présence d'anticorps.
Les
micro-organismes sont principalement andogènes et sont des
composants d'éléments vitaux plus élaborés.
Leur fonction est de participer au maintien de la vie. « Ces
virus sont-ils bien en dehors de nous ? ?e viendraient-ils pas de nos
organismes traumatisés ? » se demandait à
son tour le Pr Jean Bernard.
D'après
le Pr Richard DeLong, virologue de l'université de Toledo
(Texas) il existerait un équilibre fiable entre le système
immunologique humain et les virus naturels, et la rupture de cet
équilibre pourrait avoir des conséquences
imprévisibles.
Pour
sa part, le Pr Jules Tissot, qui a étudié in vivo et in
vitro le développement des microbes, nous met en garde :
« L'immunité par vaccination ne s'acquiert qu'en
conférant à l'individu la phase chronique de la maladie
qu'on veut précisément éviter, phase chronique
qui comporte, dans un avenir proche ou très éloigné,
de retoutables complications ». Les vaccinations
apparaissent donc comme des éléments perturbateurs
incontrôlables.
De
toute manière, les vaccinations ne procurent pas la
même immunité que les maladies, et les taux
d'anticorps mesurés après les vaccinations sont
généralement inférieurs à ceux qui sont
mesurés après les maladies. De plus, l'immunité
conférée par la maladie est définitive., ce
qui n'est pas le cas pour la vaccination dont la protection, si
protection il y a, est limitée dans le temps (cf; La Presse
médicale, tome 17, supplément n)1, mais 1998).
En effet, chez la majorité des sujets touchés par les épidémies, on constate une séroconversion post-vaccinale incluant, dans certains cas, une diminution progressive de l'immunité, ce qui entraîne un recul de l'âge moyen de la survenue de la maladie.
Les
maladies autrefois réservées à l'enfance sont
beaucoup plus graves chez la population plus âgée, et la
mortalité est alors multipliée par dix.
De
surcroît, les enfants sont vaccinés bien souvent dans
les quelques mois, parfois même les quelques jours, qui suivent
la naissance. Or, d'après le rapport du Comité médical
de la Fondation de la déficience immunitaire, publié en
1992 : « la plupart des déficiences immunitaires
ne peuvent être diagnostiquées avant l'âge de un
an ». Il est donc évident que cette pratique est
irresponsable et dangereuse, et que chaque vaccination d'un très
jeune enfant est un jeu de roulette russe.
(...)
LE POUVOIR DE CREER DES MIRACLES (1)
Pourquoi nos vies sont elles agitées, pleines de désespoir et de souffrance ? Pourquoi n’avons nous que de brefs instants de bonheur et de joie ?
La naissance d’un enfant, une rencontre passionnée, l’achat d’un bel objet peuvent être des instants de paix, d’amour et de bonheur « seulement si... » l’enfant est désiré, la rencontre passionnée ne devient pas un affrontement et une source de conflits, la nouvelle acquisition une catastrophe financière.
Nos désirs sont tellement séduisants mais que sont ils dans la réalité ? des illusions.
Ces illusions créent notre vie faite de messages d’espérances déçues ; l’espoir d’exercer une profession intéressante , d’avoir une relation amoureuse épanouissante , d’être en bonne santé psychologique et physique.
Espoirs le plus souvent déçus, abandonnés, mis de côté, oubliés. « Si seulement... » mais le plus souvent le « si seulement... » reste une chimère, un regret plus ou moins conscient, le sentiment vague et diffus d’être « passé à côté de sa vie », de n’avoir pas réalisé ses désirs profonds, essentiels et d’avoir gaspillé son temps à faire des choses sans réel intérêt.
Pour certains vivant dans des pays en guerre, affamés, malades, victimes innocentes de dictatures et de bourreaux sanguinaires, la vie se résume en une suite sans fin de souffrances psychologiques, physiques, de privations, d’humiliations, de tortures, de drames et de catastrophes.
Ces sentiments négatifs de découragement, de peur, ces émotions perturbatrices de haine, de colère, d’envie, toutes les formes multiple de la souffrance sont des illusions crées par la Matrice pour emprisonner l’humain dans ses mirages et ses tours de magie.
Nous pensons vivre dans la réalité. En fait, nous vivons dans l’illusion du réel car nous sommes piégés dans un monde irréel et illusoire, la réalité perçue étant une infime fraction illusoire de la réalité multidimensionnelle existante. Nos sens et nos perceptions sont faussées et abusées par les illusions issues de la Matrice qui est constituée de nos sensations, de nos perceptions, de nos émotions et de nos pensées issues de notre vision faussée du réel.
- NOS PENSEES SONT CREATRICES car sans la pensée il ne peut y avoir de création : la pensée illusoire crée la réalité illusoire, la pensée réelle crée le réel. Tout ce qui existe dans les univers a été pensé.
A cause de cela, si nous nous libérons de la prison de la Matrice, nous pouvons en un « éclair « matérialiser dans la réalité notre pensée.
Ce que nous pensons du monde , le monde le deviendra. La libération de la Matrice amène la connaissance du réel. Il est vrai que la plupart d’entre nous pensent que la réalité qu’ils vivent est la réalité alors qu’il s’agit de la réalité de la norme et de la convention.
C’est le règne de l’illusion car la Matrice est le niveau illusoire de la réalité, c’est l’ombre du réel. Aussi longtemps que nous ne changerons pas notre regard intérieur , nous ne changerons pas.
Notre choix est, en conséquence, limpide : la souffrance de la Matrice ou la libération de la souffrance.
Autrement dit : voulons nous l’enfer ou le paradis en nous mêmes et dans les univers ? Pour cela, il nous faut aller au-delà de l’illusion pour rencontrer le réel en abandonnant nos projections mentales et nos identifications. Il nous faut nous libérer de la réalité illusoire pour atteindre le réel au-delà du néant. Cette libération nous pouvons la réaliser à tout instant et ainsi vivre la présence des miracles dans notre existence. Nous pouvons attirer les miracles dans notre vie et nous libérer totalement et définitivement de la souffrance. Cette libération signifie que nous pouvons accéder à un état permanent de bonheur et d’épanouissement et ainsi réaliser dans notre vie ce qui peut nous apporter du plaisir et de la joie. Il nous suffit, pour cela, simplement de comprendre que c’est notre pensée qui crée totalement et absolument la réalité dans laquelle nous vivons.
La libération est possible pour chacun d’entre nous à une seule condition ; notre seul et véritable désir doit être de nous libérer de la souffrance et d’en libérer tous les autres êtres vivants. Nous devons réaliser que la souffrance provient de l’ignorance et que l’ignorance est une façon fausse d’appréhender la réalité. Totalement et absolument.