11 mars 2008
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Bonne lecture et ...bonnes réflexions !
LA FORME SANS LIMITE D'AGE
Le
déclin musculaire n'est pas une fatalité. Par des
exercices et une alimentation appropriés on peut même
faire reculer la marche du temps.
La vie est quelquefois encombrée de clichées qui nous empoisonnent. Ainsi passé un certain âge, il est correct d'adopter un profil bas par rapport à ce que l'on avait coutume d'entreprendre à l'âge mûr. Interdit la moindre charge, interdit les escaliers...
Moins
d'effort, moins d'exercice conduisent à une diminution de nos
capacités physiques et cet affaiblissement va nous inciter à
réduire encore nos efforts.
On
sait que le manque de marche – au grand air et au soleil de
préférence – et le port de charges contribuent au
développement de l'ostéoporose. Les risques de
fractures augmentent et peuvent conduire à une immobilisation
forcée encore plus préjudiciable, sans compter les
conséquences fatales relativement nombreuses dans les mois
suivants.
Des
exemples à suivre :
Il
y a des personnes âgées qui sont un bel exemple des
comportements à suivre. Très actives physiquement –
grâce notamment à une bonne hygiène alimentaire –
elles montrent que la réduction de nos capacités
physiques à l'effort et à l'endurance peuvent survenir
plus tard et plus progressivement.
Une pratique comme le do-in (auto-massage », ou même les étirements - « stretching » - contribueront à retrouver plus de souplesse et d'harmonie corporelle. Et là encore on va à contre-courant du vieillissement qui tend habituellement à la rigidité.
Et
quand on sait que rigidité physique et rigidité mentale
vont de pair...
Pour retrouver une certaine jeunesse au niveau du coeur, des poumons et des artères, les exercices aérobies d'endurance sont particulièrement efficaces : marche à allure soutenue, bicyclette, natation.
Notre capacité à absorber l'oxygène décline en moyenne de 1% par an à partir de l'âge de 20 ans. Un programme de marche, cité dans une étude de l'université du Texas, a montré une récupération de 22 années de déclin respiratoire en 22 semaines de pratique.
A
l'inverse, lors d'exercices de résistance, le fait de retenir
sa respiration peut provoquer une élévation soudaine de
la pression sanguine ce qui peut être dangereux.
L'endurance
aussi
Des études réalisées aux Etats-Unis ont montré que des exercices d'endurance pratiqués par des personnes de plus de 60, 80 ou même 90 ans étaient bénéfiques du point de vue de la longévité et de la qualité de vie.
Lorsque
nous vieillissons, nos os et nos articulations se fragilisent. Un
exercice de musculation entretient non seulement la musculation et
les articulations mais améliore aussi la coordination des
gestes, le contrôle des muscles, la mobilité et
l'équilibre.
Les muscles peuvent encore prendre de la masse à plus de 90 ans comme l'ont révélé des études précises. La force musculaire a progressé jusqu'à un doublement en 8 à 12 semaines d'exercices de résistance effectués avec des poids correspondant à 80% de la limite physique avant cette période de travail de résistance.
Cela
consiste à faire travailler un groupe de muscles contre une
résistance : haltères, ressort ou air à
comprimer, etc... ou encore en utilisant des appareils de salle de
musculation. Bien sûr, pour les gens qui vivent à la
campagne, le jardinage, la coupe du bois de chauffage, la marche ou
la randonnée sur des terrains en pente sont autant de moyens
d'entretenir sa musculation sans y penser ni y consacrer du temps.
La vie est mouvement. L'important est d'entretenir notre vigueur pour profiter avec plénitude de la vie, même à un âge avancé, au lieu de se recroqueviller dans l'immobilité et la tranquillité forcée. C'est aussi un moyen d'éviter de finir rapidement dans une maison de retraite.
(Jean
Celle)
Je conseillerais les livres du Dr Deepak Chopra sur ce sujet : « vivre en rajeunissant » et « un corps sans âge, un esprit immortel »
LE POUVOIR DE CREER DES MIRACLES (2)
La
libération est possible pour chacun d’entre nous à
une seule condition ; notre seul et véritable désir
doit être de nous libérer de la souffrance et d’en
libérer tous les autres êtres vivants. Nous devons
réaliser que la souffrance provient de l’ignorance et que
l’ignorance est une façon fausse d’appréhender la
réalité. Totalement et absolument.
- CE QUE NOUS APPELONS LA REALITE EST UNE ILLUSION. Nous ne vivons pas dans la réalité mais dans une pseudo réalité constituée par la Matrice.
La réalité perçue est une infime fraction illusoire des réalités multidimensionnelles existantes. Nos sens et nos perceptions sont faussées et abusées par l’illusion de la Matrice. Il nous faut ouvrir notre conscience pour découvrir l’existence du réel tangible.
Les
univers vibrent à des fréquences diverses : la
pseudo-réalité vibre à une certaine fréquence
simultanément à la fréquence vibratoire du réel.
La fréquence vibratoire de la pseudo-réalité
occulte la fréquence vibratoire du réel. Pourtant, même
si nous ne la percevons pas , la fréquence vibratoire du réel
existe. La connection à la fréquence vibratoire du réel
nécessite la transformation de la conscience , la
transmutation de notre âme , la destruction des pensées
normatives et irréelles qui nous conditionnent. Nous percevons
la densité de la pseudo-réalité par nos sens
mais cela ne signifie pas que cette densité est réelle
mais que notre conscience et nos perceptions sont aveuglés par
l’illusion . La fréquence vibratoire de la pensée
détermine la réalité dans laquelle nous évoluons
;le sens de notre vie, le contenu de nos expériences sont les
manifestations du niveau vibratoire de notre conscience. Nous pouvons
être des victimes , n’avoir aucun pouvoir, souffrir, pleurer
, nous lamenter ou être puissants , créateurs de notre
vie , déterminés , avoir le pouvoir de vivre la vie que
nous voulons et réaliser qui nous voulons être. Tel est
notre liberté de choix.
-
LES REALITES PARALLELES Ce que nous vivons est crée par les
images issues de notre conscience selon nos choix et nos décisions.
Quand nous choisissons un aspect particulier du réel nous
créons une réalité qui va correspondre à
notre façon de voir .
Si
nous pensons que la vie est triste, grise ,morne et que nous ne
pourrons jamais réaliser nos rêves , nous vivrons une
vie triste, grise et morne .
Si nous pensons que la vie est une occasion merveilleuse d’évoluer dans la joie , le bonheur , l’amour, nous vivrons une vie joyeuse, épanouissante en réalisant tous nos rêves et nos désirs.
Cela est possible du fait de l’existence des multiples réalités parallèles : la multiplicité des réalités est une véritable caisse de résonance. Un choix négatif fait dans une réalité est démultiplié par l’ensemble des réalités d’où la « loi des séries » où nous avons le sentiment d’accumuler les problèmes, les difficultés , les obstacles, dans notre vie malgré nous.
En réalité, nos choix créent ces difficultés : à partir d’un choix négatif primaire, les résultats secondaires liés à ce choix apparaissent dans l’ensemble des réalités où nous évoluons.
Un choix positif vécu dans tous les espaces du réel acquiert une puissance et une force merveilleuse.
La démultiplication du positif entraîne la création des miracles qui transforment positivement notre existence au-delà de ce que nous pouvons imaginer . Quand nous sommes en lien avec l’ensemble des résultats positifs issus du résultat positif primaire , nous réalisons alors nos rêves et nous avons encore plus que ce que nous espérions au départ. Notre attente est comblée , nos rêves réalisés , les miracles accomplis au-delà de ce que nous imaginions au départ. Cela s’explique par la démultiplication des résultats du fait de la multiplicité des réalités. C’est le secret des réussites fabuleuses de certains d’entre nous et des vies mornes, tristes et grises des autres.
VACCINS ET SYSTEME IMMUNITAIRE (2)
Des anticorps en surnombre :
Les vaccinations sollicitent en permanence, surtout artificiellement, nos défenses immunitaires et il est impossible de prévoir à longue échéance ce qui peut engendrer la rupture de l'équilibre entre les virus des maladies infantiles et leurs hôtes. Les lymphocytes TH2 favorisant la production des anticorps, mais lorsque cette production est stimulée à outrance, l'excès d'anticorps épuise notre système de défense et inhibe la fonction des lymphocytes TH1 qui permet notamment la réponse antivirale.
Pour attester de l'action bénéfique des vaccins, on se base sur le taux d'anticorps obtenu après une injection. Néanmoins, leur présence ne prouve pas qu'ils vont immuniser l'individu. La présence d'une trop grande quantité d'anticorps traduit toujours un état pathologique. Ainsi, chez lez sidéens, les taux d'anticorps sont très élevés et la séropositivité est considérée comme une manifestation inquiétante, alors qu'elle est tellement recherchée dans le cadre des vaccinations. Leur augmentation signe souvent un affolement des défenses immunitaires.
Dans certains cas, les mécanismes de régulation des anticorps se trouvent débordés, et au lieu de protéger, les combinaisons anticorps-antigènes peuvent occasionner de graves maladies.
Il arrive aussi qu'on inocule un vaccin à un organisme déjà porteur d'anticorps protecteurs ou, parfois même, à un organisme en cours d'incubation de la maladie dont on prétend le protéger.
Ainsi, en 1986, Passen et Anderson citaient le cas d'un homme de 35 ans, vacciné, qui avait contracté le tétanos malgré un taux d'anticorps 16 fois supérieur au seuil considéré comme protecteur.
De même, en 1992, Crone et Reder décrivaient trois patients ayant contracté un tétanos grave malgré un titrage d'anticorps élevé. L'un d'entre eux est mort. Deux avaient été vaccinés un an avant de contracter la maladie et l'autre avait été délibérément vacciné à outrance, afin de produire commercialement des globulines antitétaniques.
Le Dr C. Knippel aborde le problème dans le journal le Concours médical du 12 octobre 1996 : « J'ai réfléchi avec ces données sur la vaccination antigrippale du sujet normal : il s'agit d'une vaccination contre une maladie non mortelle qui est appelée à être répétées tous les ans, c'est-à-dire qui va stimuler de façon répétée, sur des dizaines d'années des cellules très proches, et je pense qu'on ne peut exclure le risque d'un « échappement » aux régulations physiologiques de la multiplication, soit le risque d'une prolifération non limitée de cellules immuno-compétentes ».
La vaccination contre l'hépatite B.
Ce vaccin est l'exemple même de ce risque. Dès 1994, The Lancet (vol.344) dénonçait : « la vaccination contre l'hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes telles que des scléroses en plaques ou des syndromes de Guillain-Barré ». Cette publication – comme d'autres déjà nombreuses qui précédaient la campagne éhontée menée en France – a été dédaignée par les responsables de la Santé publique qui ont affirmé l'absence totale de risque. Ils ont superbement ignoré ces publications qui prouvent qu'on ne peut administrer une stimulation immunitaire spécifique à une population générale sans risquer de provoquer de dramatiques accidents.
Dans certains cas, les agents infectieux parviennent à retourner le système immunitaire contre l'organisme qu'il devrait défendre.
Le Dr Laurent Hervieux a clairement résumé ce phénomène dans le numéro spécial de l'Impatient du mai 1997, consacré aux hépatites : « Le vaccin contre l'hépatite est composé d'un antigène HBs dont la structure est partiellement commune avec la myéline qui entoure les nerfs. Les anticorps fabriqués par l'orgnisme arrivent à confondre les deux et à attaquer la myéline, d'où les complications neurologiques enregistrées avec cette vaccination ».
Tous les immunologistes insistent sur les différents degrés de susceptibilité ou de résistance aux vaccins, suivant les individus. Ainsi le Pr Bonnie Dunbar, professeur de biologie cellulaire et moléculaire à l'université de médecine du Baylor College à Houston (Texas) travaille sur la possibilité que le vaccin générique anti-hépatite B attaque le système immunitaire de certains individus génétiquement sensibles. La FDA lui a confié 30 000 dossiers médicaux de personnes ayant présenté des effets indésirables.
Après en avoir étudié une grande partie et éliminé les cas douteux, elle se demande si ce vaccin ne reproduirait pas les mêmes maladies auto-immunes que celles que l'on observe au cours des infections virales naturelles. Le système immunitaire du malade s'emballe, devient aveugle et, par mimétisme moléculaire, détruit certaines parties du système neurologique.
(...)