12 mars 2008
LA NOUVELLE DENTISTERIE
En
quelques décennies, l'art dentaire a considérablement
évolué. On est loin des premiers « arracheurs
de dents » ! Le « dentiste-terrassier »
qui se contente de soigner une dent sans voir plus loin que le « trou
qu'il bouche » a fait long feu. Une série de prises
de conscience a permis de faire évoluer la pratique.
Un
premier pas décisif a été franchi avec la
découverte de l'infection focale : une dent infectée
sert de porte d'entrée aux bactéries qui vont se fixer
à distance sur un organe (coeur, rein, etc..) Le phénomène
a permi une prise de conscience importante : les dents ne sont pas
séparées du reste du corps, elles entretiennent des
liens étroits avec lui, leur bon état conditionne
l'état de santé global. La santé passe aussi et
d'abord par nos dents. Longtemps considérées comme peu
importantes, les dents se sont imposées comme clé
essentielle de la bonne santé.
La seconde prise de conscience, nous la devons à l'ostéopathie.
En effet, l'ostéopathe a contribué à ettre en
évidence l'importance des dents en démontrant que
l'occlusion, (la manière dont les dents s'emboîtent)
conditionne l'équilibre de la posture. Une perturbation de
l'occlusion, même infime, dérange des chaînes
musculaires et se répercute à distance par un
déséquilibre du dos, du bassin et des pieds. Ainsi on
sait aujourd'hui que la dent est un élément fondamental
de la structure du corps.
Un
troisième pas déterminant a été franchi
avec la découverte de l'énergétique dentaire. La
qualité des matériaux employés pour obturer les
dents a une incidence sur la santé. La nocivité des
« plombages » et autres métaux utilisés
pour reconstituer les dents a commencé à être
prise en compte. La dent-énergie s'avère tout aussi
importante. Elle peut influer sur la vitalité en bloquant par
exemple les canaux subtils que sont les méridiens
d'acupuncture.
Au fil du temps, la dentisterie « holistique », ou globale, qui considère la dent dans son interaction avec le corps dans son entier, s'est développée. Mais pour être globale, la dentisterie doit intégrer le psychisme de l'individu. Une thérapeutique qui ne prendrait en compte ni les émotions ni le vécu du patient serait nécessairement incomplète.
C'est
cette dimension qu'aborde la psychodontologie qui fait le lien entre
la psyché et la dent.
Les
dents portent les charges émotionnelles, elles réagissent
à notre vécu. Nous abordons ici le dernier plan, celui
de la dent-émotion qui résonne avec le plus subtil en
nous. Ce domaine ouvre des perspectives étonnantes, capables
de transformer radicalement notre vision des dents et de leurs
traitements.
Quand le dentiste intègre à sa pratique ces différents niveaux, alors il peut véritablement être qualifié d'holistique car les soins qu'il prodigue se font dans le respect de l'individu. Le temps où le praticien se contentait de reboucher une dent sans se poser de questions est révolu. Désormais le dentiste veille à intégrer le soin dans l'équilibre global de la personne en tenant compte de l'occlusion, en choisissant des matériaux compatibles avec l'écologie individuelle et en étant à l'écoute des réactions émotionnelles de son patient.
« Qu'est-ce que je touche chez cette personne en
touchant cette dent ? »
est la question à se poser sur les trois plans de l'être
: physique, énergétique, émotionnel. Les
dentistes qui prennent en compte ces trois dimensions sont encore
trop rares. Gageons pourtant que c'est une voie d'avenir pour la
profession.
En dentisterie comme en médecine, il est impossible de séparer l'âme du corps. Prendre en compte tous les plans de l'être est la clé de la guérison véritable.
(Dr Estelle Vereeck.) Diplômée en chirurgie dentaire, elle étudie depuis de nombreuses années les relations entre les dents et la personne vue dans sa globalité. Après 15 ans de recherches personnelles étayées par l'observation et la logique dans le cadre de sa pratique de chirurgien-dentiste, elle a créé la méthode psychodontologique. A lire son « Dictionnaire du langage de vos dents ») et visiter son site : http://www.holodent.com
"AROMES DANS NOTRE ASSIETTE, LA GRANDE MANIPULATION
Des yaourts à la fraise aromatisés par des copeaux de bois... Un édulcorant célèbre vendu pour faire engraisser les animaux alors qu'il est censé prévenir l'obésité...
Scandale
? Non, la routine, dans le meilleur des mondes alimentaires qui est
le nôtre. Une routine qui utilise les arômes pour nous
mentir sur ce que nous avalons réellement.
Car les géants de l'industrie alimentaire manipulent nos goûts. Ils recourent à tous les moyens de faire des économies : jambon fait de déchets d'abattoir, saucisses de porc à base de crustacés insipides, etc.
Agents
très secrets, les arômes servent à masquer des
goûts et des ingrédients indésirables ou à
faire croire à des ingrédients qui n'y sont pas.
Ces
additifs discrets et peu connus ne sont pas sans impacts sur la santé
: effets cancérigènes, chocs allergiques, hyperactivité
infantile... Les conséquences sont aussi indirectes : en
rompant le lien entre la saveur des aliments et leur valeur nutritive
réelle, l'industrie modifie nos choix et nos habitudes
alimentaires. Obésité, ostéoporose infantile et
même carences nutritionnelles, le constat est alarmant.
De
tout cela, l'étiquette apposée sur les emballages ne
dit rien. Profitant des zones d'ombre de la législation,
l'industrie dissimule ces procédés par la simple
mention « arômes » ou encore « arômes
naturels », si rassurante.
Fruit
d'une enquête rigoureuse, ce livre écrit dans un style
vif et alerte, proche de l'enquête policière, s'adresse
à tous ceux qui s'inquiètent de telles dérives
et de leurs conséquences. Il était temps de faire la
lumière sur cette industrie secrète.
L'auteur,
ancien rédacteur au prestigieux hebdomadaire allemand Der
Spiegel, enquête depuis de nombreuses années sur les
dérives de l'industrie alimentaire, auxquelles il a déjà
consacré plusieurs livres.
(« Arômes dans notre assiette, la grande manipulation » Hans-Ulrich Grimm, Ed Terre Vivante site : www.terrevivante.org)
AROME "NATUREL" DE FRAISE
Telle est l'appellation trouvée sur certains yaourts ou crèmes glacées à la fraise, du commerce (non bio).
Or,
il faut savoir qu'il n'y a pas assez de fraises pour couvrir les
besoins en laitages et crèmes glacées à la
fraise, et de loin, puisque la récolte mondiale suffirait à
peine à satisfaire 5% des besoins des Etats-Unis...(ce qui
n'empêche pas les producteurs de fraises français de
devoir détruire régulièrement une partie de leur
récolte...)
Mais
par quel tour de passe-passe les industriels résolvent-ils
donc ce problème ?
En
fabricant l'arôme « naturel » de
« fraise » à partir de copeaux de
bois australien, d'eau,
d'alcool, et de quelques ingrédients top secrets. L'ensemble
forme une pâte liquide, qui est cuite pour donner ce fameux
parfum naturel de fraise (le bois utilisé est naturel, c'est
l'astuce légale !)
Mais
imiter la présence de cacao, de vanille, ou encore de pêche
(à partir d'huile de ricin) ou de noix de coco (à
partir d'un champignon), n'est pas un problème non plus.
Or,
si aux Etats-Unis, les industriels doivent au moins distinguer « avec
d'autres arômes naturels » de « arôme
à partir du fruit du même nom », en Europe,
on doit se contenter « d'arôme naturel de
fraise... », réel ou pas. Et ce n'est rien d'autre
que 170 000 tonnes d'arômes ainsi reconstitués que les
Européens consomment chaque année, auxquelles il faut
ajouter 95 000 tonnes de glutamate exhausteur de goût.
Désormais le goût d'un aliment industriel est sans rapport avec sa nature. Au minimum, le sens du goût des nouvelles générations sera gravement perturbé et altéré, mais on est en droit de s'inquiéter sur l'incidence que cela a sur la santé (allergies, asthme, obésité...)
D'autant
que l'odeur et le goût sont des informations importantes pour
déterminer si un aliment nous convient ou pas. Tous les
animaux sauvages se nourrissent et se soignent sur ces bases.
Evidemment,
on en est bien loin...
(Jacques Paltz)
LE POUVOIR DE CREER DES MIRACLES (fin)
- LE POUVOIR DE CHOISIR : Pour nous libérer de l’emprise hypnotique de la Matrice, nous devons abandonner toute forme de choix. Le choix qui nous est dicté par la Matrice est un pseudo-choix qui nous enlève toute forme de liberté.
Par notre abandon du choix , nous avons accès à tous les choix possibles : nous pouvons intégrer consciemment d’autres programmes informatiques , en effacer d’autres ,et avoir la libre disposition des objets de plaisir.
Notre abandon du choix matriciel nous ouvre les portes à tous nos potentiels, à nos préférences, à nos projets de vie dans une conscience claire et lucide de nos désirs véritables. Il est difficile pour la plupart d’entre nous de connaître la pleine mesure de nos potentialités car nous avons peur de nous-mêmes.
La
Matrice nous maintient dans ces peurs qui sont purement imaginaires
et qui nous contraignent à accepter de vivre dans
l’inconscience et non dans la pleine conscience. La Matrice est
créatrice d’imaginaire et d’illusion mais les
programmations informatiques matricielles sont réversibles car
la matière sur laquelle elles reposent est en constante
évolution : les structures neuronales et d’ADN se modifient
en relation avec l’évolution de la conscience. Le processus
de la réversibilité des programmations se déploie
selon un axiome principal ; aussi longtemps que nous n’avons pas
conscience de quelque chose , nous ne pouvons modifier cette chose.
En conséquence, l’humain peut entamer sa déprogrammation
des systèmes matriciels par la prise de conscience primale de
sa condition d’aliénation.
Le monde du réel à ce moment là lui manifeste sa présence par des signes, des phénomènes de synchronicité , des miracles ,des messages, des indications , des intuitions ,des révélations. L’humain a alors le seul choix possible de choisir entre les deux mondes : d’un coté le monde de la Matrice qui n’existe pas et qui est illusion et souffrance et de l’autre coté le monde du réel qui est bonheur et plénitude.
La plupart d’entre nous choisissent le monde de la Matrice . Pourquoi ? car ils sont immergés dans l’illusion et ne voient pas réellement ce qu’est vraiment leur vie malgré la souffrance importante qu’ils peuvent ressentir. Pour choisir le réel et la liberté d’être,il faut être dans la vision claire et lucide de notre vie et de notre devenir. La Matrice nous fait croire qu’elle est le monde réel et que rien d’autre existe d’ou notre peur de la quitter et notre question : « si ce que je perçois n’est pas réel, qu’existe t-il d’autre ? ». Il existe ce qui est réellement.
Comment
pouvons nous savoir que « ce qui est réellement »
existe ? en ayant une vision claire des principes qui régissent
notre vie illusoire c’est à dire en prenant conscience que
nos désirs conduisent inévitablement à la
souffrance alors qu’intuitivement nous savons que nous existons
pour être en toutes circonstances et à tout moment
parfaitement et inconditionnellement heureux.
C’est ce constat que tout être humain peut faire et réaliser qui est le chemin qui conduit au monde merveilleux du réel. Comment faire ce constat ? par la prise de conscience des processus de notre mental c’est à dire de son fonctionnement. L’illusion est répercutée de la Matrice sur notre mental :elle nous fait croire que la vie est à notre service pour satisfaire nos fantasmes ce qui n’arrive jamais d’où notre déception et notre frustration.
En
réalité , la vie est . C’est en prenant conscience de
cette vérité qu’alors nous pouvons atteindre la
réalisation certaine de la joie et du bonheur dans notre
existence.
(François de Mecquenem)
VACCINS ET SYSTEME IMMUNITAIRE (fin)
En collaboration avec des collègues d'autres universités et institutions médicales, particulièrement des immunologistes, le Pr Dunbar a étudié de nombreux cas à l'intérieur de familles dont plusieurs membres ont très mal réagi à la suite de cette vaccination.
Avec
ses collègues, elle a constaté l'évidence de
sévères réactions « reliées au
gène MHC de classe II ». Pour eux, il est certain
que le niveau d'anticorps et la réponse immunitaire dépendent
du groupe HLA du receveur. En outre ils reprochent à la
Federal Drug and Regulatory Agency d'avoir limité à
quatre ou cinq jours l'évaluation clinique de sécurité
avant l'approbation du vaccin alors que la plupart des syndromes
auto-immuns adviennent des semaines et parfois des mois après
l'inoculation.
Bonnie
Di,bar a introduit une demande auprès du National Institute of
Health (NIH) afin d'étudier le rôle que peuvent jouer
les facteurs génétiques dans les réactions au
vaccin. Son objectif serait d'identifier les marqueurs génétiques
d'enfants et d'adultes à hauts risques afin de les exclure des
vaccinations et de leur épargner des risques mortels.
Dans un article paru dans la revue Nature et intitulé « vaccin anti-hépatite : une note d'avertissement » le Dr Jane Zuckerman, du Royal Free Hospital de Londres, postulait que l'auto-immunité, c'est-à-dire la réaction du système immunitaire qui se retourne contre l'organisme qu'il est en charge de défendre, pourrait bien être la conséquence des vaccinations contre l'hépatite B parce que la maladie elle-même entraîne l'auto-immunité. Elle suggérait par conséquent « l'évaluation prudente de tous les effets du vaccin sur le système immunitaire » (cf Zuckerman A. « Hepatitis vaccine : A Note of caution » in Nature 255 : 104-105, 1975).
Nos experts actuels qui incitent à la reprise des vaccinations massives font semblant d'ignorer toutes ces publications.
A moins qu'ils ne soient parfaitement sincères et l'on peut alors se demander si leur ignorance n'est pas encore plus coupable car on n'a pas le droit de méconnaître à ce point le fonctionnement du corps humain quand on prétend en être le garant.
En
outre l'aluminium que contient le vaccin pour stimuler le système
immunitaire le perturbe de façon chronique pendant des années,
car il persiste dans le muscle, générant de nombreux
syndromes dont celui de fatigue chronique, et surtout, il déclenche
l'apparition de la myoficiite à macrophages. Mais cette
maladie semble, elle aussi ignorée par nos instances de santé.
En résumé, toute vaccination est une secousse traumatisante pour l'organisme et entraîne des modifications indélébiles au niveau de nos cellules car elle met en jeu des mécanismes immunitaires très complexes dont nous n'avons qu'une connaissance très imparfaite, l'immunologie étant une science qui n'a qu'un demi-siècle d'existence.
(Sylvie Simon)
Quelques
uns de ses livres « information ou désinformation »
chez G Trédaniel Editeur -
« Vaccination,
l'overdose » paru en 2004
« Vaccin
hépatite B, les coulisses d'un scandale » (avec le
Dr Marc Vercoutère) etc...