13 mars 2008
LA CONSCIENCE A CORPS PERDU (1)
Je vous convie ici à un long cheminement à travers un texte de Pierre-AlainGrevet. Aurez-vous l'envie, la curiosité et la patience de tout lire au fil des jours ?
Un
événement exceptionnel s’est déroulé le
17 juin dernier à Martigues, dans les Bouches-du-Rhône :
les premières Rencontres internationales sur les Expériences
de Mort Imminente (EMI), plus connues sous l’appellation anglaise
de NDE. Au cours de conférences et de tables rondes,
chercheurs et spécialistes internationaux ont dressé un
bilan des trente dernières années de recherche
scientifique dans ce domaine. X... était présent à
ce colloque et a rencontré ces hommes et femmes qui apportent
de nouvelles réponses aux questions essentielles : que se
passe-t-il au seuil de la mort ? La mort du corps est-elle la mort de
l’identité ? La conscience survit-elle à l’arrêt
de toute activité cérébrale, respiratoire et
cardiaque ?
"C’est arrivé la nuit... Un vrombissement est parti du centre de ma poitrine, près du cœur, et alors, je me suis sentie m’envoler à toute allure, telle une fusée, dans un tunnel. Je me demandais ce qui m’arrivait, c’était en tout cas agréable et inattendu de partir si vite !... À ce moment, je ne pensais pas du tout à la mort... puis je suis arrivée dans une sorte d’allée grise, comme un sous-bois, assez sombre et sinistre, ensuite j’ai aperçu tout au loin une petite lumière ! Alors, je me suis sentie rassurée, je m’en suis approchée à une allure vertigineuse et ainsi, je voyais cette lumière grandir au fur et à mesure que je m’en approchais !..." Anne-Marie
"Je
me souviens m’être trouvée à la hauteur du
plafond. J’ai pris conscience de voir de tous les côtés
à la fois, mais surtout, j’éprouvais un sentiment
nouveau et incroyable : celui d’exister en dehors de mon corps. Je
vous assure que c’est quelque chose de bouleversant de se sentir
vivre au-delà de soi. J’ai pris conscience que j’étais
l’habitant de mon corps. Celui-ci était étendu sur la
table d’opération. Je l’ai donc regardé et je ne
l’ai pas trouvé beau. J’étais cadavérique,
j’avais des tuyaux qui me sortaient du nez et de la bouche, je
n’étais pas du tout à mon avantage…" Nicole
"Soudainement,
les murs de la pièce se sont mis à défiler à
la vitesse d’un TGV ; peu après, je me suis retrouvé
dans un immense tunnel blanc. C’est alors qu’a commencé
pour moi une histoire merveilleuse. Au bout de ce tunnel, j’ai
aperçu une lumière très intense qui brillait
comme une étoile. Autour de moi, je ressentais des présences
positives qui suivaient le même chemin…" Christian
Anne-Marie,
Nicole et Christian (1), comme des millions de personnes dans le
monde – 15 millions aux États-Unis, 2,5 millions en France
(2)– ont connu dans leur vie une Expérience de Mort
Imminente, EMI (Near Death Experience ou NDE en anglais). Un
accident, un arrêt cardiaque ou un coma et leur vie a basculé.
Selon les dernières études, entre 15 à 20 % des
individus qui se sont trouvés en situation de frôler la
mort avec un risque vital important ont vécu une EMI. Il ne
s’agit donc pas d’une expérience rare. Mais personne ne
peut expliquer pourquoi certains vont vivre une EMI et d’autres
non. Ce que l’on sait, c’est que pour l fait l' les
« experienceurs »(3) d’EMI la race, la
religion, la culture, le sexe ou le pays n’est pas un critère,
seul l’âge semble intervenir dans une certaine mesure. Plus
on est jeune et mieux on se souvient de l’expérience et
mieux l’on peut la rapporter, ce qui exclut toute influence
culturelle chez les jeunes enfants. Le docteur Raymond Moody dans son
livre La Vie après la vie (4), paru en 1975, a rassemblé
les récits convergents d’une centaine d’Américains
ayant échappé à la mort. Les témoignages
de ces « rescapés de l’au-delà », comme
il les appelle lui-même, lui ont permis de tirer un modèle
type de ces expériences.Dans ce modèle toujours utilisé
aujourd’hui, on retrouve généralement le déroulement
suivant :
• La mise en danger de mort.
• La décorporation, sortie du corps, appelée aussi voyage astral ou OBE, Out of Body Expérience.
• La traversée du tunnel vers la lumière intense. Si la description de cette lumière est identique pour tous, son interprétation varie suivant les croyances et l’éducation de chaque individu.
• La rencontre d’êtres venant l’accueillir (personnes décédées ou êtres de lumière).
• Le bilan de vie (remémoration en accéléré de sa propre biographie).
• L’arrivée à la frontière, une sorte de point de non-retour qui, une fois franchi, est irréversible. Le plus souvent sous forme de porte, de rivière à franchir, de haie ou de simple ligne.
•Puis le retour, accepté ou parfois subi, dans son corps et à la vie. Certains ne comprennent pas pourquoi ils sont revenus.
(...)
LA CONFIANCE EN SOI (1)
Ah
! La belle confiance en soi que confirme la reconnaissance par
d'autres de nos qualités personnelles et pourtant…Une
comparaison désobligeante, un proche qui nous dénigre,
l'impression soudaine de déplaire ou de ne pas être aimé
et la traîtrise s'immisce, le sol se dérobe,
l'atmosphère s'alourdit et…l'assurance se délite.
Aussi authentique et solide soit-elle, des vents de panique ou des
attaques d'angoisse, des événements inattendus ou des «
catastrophes naturelles » en éprouvent la constance.
Composé
de cum « avec » et du vieux français «
fiance » (qui a donné et oui fiancé, fiançailles)
confiance est dérivé du latin fidem « foi »
et son équivalent savant étant confidence… c'est dire
la richesse et la complexité de ce terme.
Mais
le « soi » dont il faut s'assurer la confiance tout
autant que la lui accorder est lui aussi porteur de sens. Entre le
moi freudien, à la troisième personne du singulier, et
le self de Winnicott qui peut être entendu comme le sentiment
d'existence individuelle, il indiquerait ici le rapport entre le
moi-sujet se constituant à travers diverses expériences
et le sentiment de force qu'il se communique à lui-même…
Lieu
psychique et physique, dans lequel la personne totale pourrait douter
sans pour autant être inquiétée, il évoquerait
un ressenti subjectif perçu avec un certain recul, pour
s'affirmer, et soulignerait une perception distanciée entre la
confiance et le sujet supposé l'avoir en lui pour lui-même.
Il ne serait pas tant une figure humaine personnifiée qu'une
structure - qui advient ou qui fait défaut - quand elle
s'affirme ou s'esquive - au sein de laquelle se résoudraient
les opérations psychiques complexes qui définissent
l'être en devenir, et où se croiseraient, se
heurteraient, se réuniraient, les diverses identifications qui
le traduisent.
Avoir
confiance en soi serait croire en un soi fiable, avoir foi en lui, ce
qui suppose un moi bien constitué et suffisamment fort pour à
la fois se reposer et compter sur lui pour avancer.
La
confiance en soi serait la capacité de se vivre au jour le
jour dans la certitude du lendemain. De se sentir aimé à
n'en pas douter d'être aimable. De ne se laisser ébranler
ni par la critique, ni par la flatterie. Ni déstabiliser par
(ce) qui nous contredit ni altérer par le regard de l'autre
tout en restant indifférent à la malveillance, à
la mesquinerie, à la médisance.
Ce
serait oser s'exprimer, oser entreprendre. Parcourir un chemin pour
arriver à un but, surmonter les obstacles, croire en ses
facultés, se connaître soi-même. Se sentir soutenu
bien sûr par un entourage reconnaissant et ne pas renoncer à
soi pour plaire à l'autre. Ce serait encore le désir de
rester fidèle à ce qui nous tient à cœur dans
la mesure où, conscient de sa valeur, on admettrait, en même
temps, que son changement perpétuel au contact du monde, ses
erreurs et ses errances autant que ses atouts et ses certitudes. Même
sûr de soi, on traverse des périodes de doute ou de
remise en questions qu'il faut s'avoir s'avouer si l'on veut en
sortir.
Par
l'adéquation qu'elle suppose entre le moi intime et le moi
social, entre le vrai self et le faux self, cette expression où
le soi s'adjoint à la confiance inspirerait une volonté
d'équilibre entre l'intérieur et l'extérieur,
l'apparent et le transparent, le visible et l'invisible, l'être
et l'avoir, le présent et l'avenir. Entre nos différentes
tendances, sans que l'une ne remette arbitrairement l'autre en cause,
ni ne lui fasse violence en outrepassant ses droits…
À
l'opposé, le manque de confiance se traduira par un sentiment
diffus de non-existence, un fantasme de disparition, une volonté
de s'annihiler plus tôt que d'encourir échec ou refus…
Une insensibilité prétendue au froid, au chaud, aux
variations de température, de crainte d'être dans
l'erreur en témoignant de sensations que contredirait celui
dont la confiance semble si supérieure qu'elle exclut sans
conteste la nôtre. Une propension à la culpabilité,
de préférence infondée, justifie ce manque de
force intérieure, mais conjure l'anéantissement qui
guette au contact du dehors…
C'est dans l'enfance que la confiance prend racine, s'élabore et plus tard se ressource. Un nourrisson ardemment désiré sera mieux armé que celui né « par accident ». Il est plus facile de s'aimer lorsque l'on a pu intérioriser un amour parental. Que l'on a été nourri par une mère elle-même étayée par son conjoint…et que l'un et l'autre fort et juste ont accueilli avec bonheur notre venue au monde. Dénigré par ses proches, on prend l'habitude de se dévaloriser et appréhende toute circonstance qui nous mettrait en valeur. Il faut apprendre à ne plus craindre d'être perçu aimable d'être qui nous sommes.
(...)
VACCINS ET SYSTEME IMMUNITAIRE (fin)
En collaboration avec des collègues d'autres universités et institutions médicales, particulièrement des immunologistes, le Pr Dunbar a étudié de nombreux cas à l'intérieur de familles dont plusieurs membres ont très mal réagi à la suite de cette vaccination.
Avec
ses collègues, elle a constaté l'évidence de
sévères réactions « reliées au
gène MHC de classe II ». Pour eux, il est certain
que le niveau d'anticorps et la réponse immunitaire dépendent
du groupe HLA du receveur. En outre ils reprochent à la
Federal Drug and Regulatory Agency d'avoir limité à
quatre ou cinq jours l'évaluation clinique de sécurité
avant l'approbation du vaccin alors que la plupart des syndromes
auto-immuns adviennent des semaines et parfois des mois après
l'inoculation.
Bonnie
Dibar a introduit une demande auprès du National Institute of
Health (NIH) afin d'étudier le rôle que peuvent jouer
les facteurs génétiques dans les réactions au
vaccin. Son objectif serait d'identifier les marqueurs génétiques
d'enfants et d'adultes à hauts risques afin de les exclure des
vaccinations et de leur épargner des risques mortels.
Dans un article paru dans la revue Nature et intitulé « vaccin anti-hépatite : une note d'avertissement » le Dr Jane Zuckerman, du Royal Free Hospital de Londres, postulait que l'auto-immunité, c'est-à-dire la réaction du système immunitaire qui se retourne contre l'organisme qu'il est en charge de défendre, pourrait bien être la conséquence des vaccinations contre l'hépatite B parce que la maladie elle-même entraîne l'auto-immunité. Elle suggérait par conséquent « l'évaluation prudente de tous les effets du vaccin sur le système immunitaire » (cf Zuckerman A. « Hepatitis vaccine : A Note of caution » in Nature 255 : 104-105, 1975).
Nos experts actuels qui incitent à la reprise des vaccinations massives font semblant d'ignorer toutes ces publications.
A moins qu'ils ne soient parfaitement sincères et l'on peut alors se demander si leur ignorance n'est pas encore plus coupable car on n'a pas le droit de méconnaître à ce point le fonctionnement du corps humain quand on prétend en être le garant.
En
outre l'aluminium que contient le vaccin pour stimuler le système
immunitaire le perturbe de façon chronique pendant des années,
car il persiste dans le muscle, générant de nombreux
syndromes dont celui de fatigue chronique, et surtout, il déclenche
l'apparition de la myoficiite à macrophages. Mais cette
maladie semble, elle aussi ignorée par nos instances de santé.
En
résumé, toute vaccination est une secousse
traumatisante pour l'organisme et entraîne des modifications
indélébiles au niveau de nos cellules car elle met en
jeu des mécanismes immunitaires très complexes dont
nous n'avons qu'une connaissance très imparfaite,
l'immunologie étant une science qui n'a qu'un demi-siècle
d'existence.
(Sylvie Simon)
Quelques uns de ses livres « information ou désinformation » chez G Trédaniel Editeur -
« Vaccination, l'overdose » paru en 2004
« Vaccin hépatite B, les coulisses d'un scandale » (avec le Dr Marc Vercoutère) etc...