CHEMINS DE VIE

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27 mars 2008

DE L'EGO A LA NON VIOLENCE

Vous est-il arrivé de vous trouver entêté, réactif face aux personnes et aux choses de la vie ? Vous êtes-vous déjà entendu dire « C’est toujours la même chose »...Avez-vous la critique facile et le jugement prompt ? Oui ! Alors bienvenue dans le monde confrontant de « l’homme égotique », cet humain qui ne sait pas rire, cet être humain en devenir.

Passer de l’identification à la souffrance à la lucidité de la conscience.

Observons quelques stratégies d’identification à « l’ego »

-   L’ego s’identifie à la souffrance par une lutte intérieure entre ce qui est et ce que « il » voudrait.

-   Alors que tout change, l’ego ne veut pas changer, il est victime du monde et des autres.

-   Pour exister, l’ego a besoin de consulter en permanence les livres de son passé en projetant sur la page vierge de l’instant son « remake » d’images anciennes induisant par là même que le futur sera toujours compliqué...

-   Son pays est peuplé d’attitudes réactionnelles, impulsives, compulsives mais surtout de comportements inconscients.

Alors ego ami ou ennemi ? Une mauvaise compréhension de la nature de l’ego peut nous faire considérer celui-ci comme un ennemi à détruire. Mais pas d’ego, pas d’identité individuelle qui se développe et acquiert le sentiment d’être autonome et indépendant !

Au contraire, nier ou le combattre renforce l’idée de l’ennemi en soi. Ce système archaïque de défense qu’est l’ego a besoin d’être vu, connu et reconnu comme une solution transitoire de l’éveil de la conscience humaine. L’acceptez comme il est vous permettra d’entrer sincèrement dans vos émotions et vous réconciliera avec vous-même. Il deviendra alors le principal creuset d’un travail de transformation non violente , où vous saurez voir, accepter et dissoudre vos attitudes passionnelles, vos bouderies et vos refus. Là dans cette ouverture du cœur la paix universelle grandira.

En réalité l’ego est le signal qui nous informe que la souffrance n’est pas un but. S’il n’y avait pas cette mémoire de la souffrance, nous continuerions à souffrir de plus en plus jusqu’à la destruction de notre espèce.

L’ego se résume en un processus cognitif de mémoire figeant les différentes étapes de notre apprentissage. Il n’y a que lorsqu’il est bien formé, donc bien structuré qu’il peut être dépassé. Et là il devient le point de départ d’une nouvelle aventure, un processus de mémorisation qui permet de nous corriger, d’apprendre de nos erreurs et de trouver le lien avec « l’ego universel » notre véritable identité.

La conscience est toujours en paix.

Porter son attention vers soi avec modestie et humilité donne la sensation immédiate d’être vrai. C’est à partir de votre individualité et de ce point de vue unique sur le monde que vous allez prendre conscience de la diversité infinie de toutes les merveilles de l’existence.

A ce stade, l’ego véritable devient le prolongement, le relais lucide de la conscience universelle, principe de la métamorphose au cœur de chaque être humain. Ici la vie devient silence, simplicité et jaillissement de vivre d’instant en instant, porté par l’histoire de toute l’humanité. Ici l’espérance n’est plus une utopie, c’est une joie donnée pour toujours.

Participant à cette poésie créatrice, l’homme accomplit son devoir, il se reconnaît « bienheureux ». L’allégresse est son activité, poésie première du surgissement originel de la vie. Étant dans l’intimité de l’Être, l’homme « rentre chez lui ». Alors sa véritable nature, les étoiles, le soleil, les hommes, les animaux, les plantes, ne sont pas une autre vie...

(David Ciussi)

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ACCEPTER DE PRENDRE DES RISQUES (2)

Une autre image est celle de l'enfant prodigue de l'Evangile : un homme avait deux fils. L'aîné très sage, a fait tout comme papa. Il a travaillé à la ferme. Le second est parti à l'adolescence avec sa part d'héritage. Il a voyagé, vécu des expériences amoureuses, découvert le monde. Il s'est trouvé sans travail, malade, piteux. C'est alors qu'il est retourné chez son père pour y travailler. Son père extrêmement heureux de retrouver  le fils perdu organisa une grande fête qui scandalisé le fils aîné qui n'en avait jamais eu autant et piqua une belle crise de jalousie. Une interprétation un peu simple dit qu'il y a plus de joie pour une brebis égarée retrouvée, que pour un troupeau entier resté au bercail.

Une analyse plus affinée montre que le père est très fier de ce fils qui a osé enfreindre la loi du père, de ce fils qui a pris tous les risques et en est sorti vivant. Car lui seul a fait évoluer l'humanité. Le fils aîné est dans la simple reproduction, il reproduit à l'identique le père, il ne fait pas avancer la conscience humaine. Le fils prodigue, lui, oblige tout le monde à se remettre en question, à réfléchir, à s'interroger sur le sens de sa vie. C'est tout l'enseignement de ces écrits, la loi est au service de l'homme et pas le contraire. La loi du père est faite pour être dépassée à chaque génération qui met à chaque fois la barre un peu plus haut, qui crée de nouvelles lois qui seront à leur tour franchies.

Ainsi va l'humanité passant de la peine de mort à son éviction, du mépris des pauvres et des malades aux droits de l'homme, du mépris de l'enfance au concept « le bébé est une personne ».

Mais où est donc passé notre goût de l'aventure ?

Tout cela passe nécessairement par la prise quotidienne de risques. Par le goût de l'aventure.

Boris Cyrulnik (auteur de nombreuses publications aux Ed Odile Jacob) nous dit qu'il y a deux sortes d'hommes : ceux qui sont rassurés de savoir ce quils feront demain, et ceux qui sont inquiets de savoir ce qu'ils feront demain. Il y a 2500 ans, Platon, dans le Dialogue de Critias déclarait : « Il y a trois sortes d'hommes : les Vivants, les Morts, et Ceux qui vont sur la Mer ! » Je fais résolument partie de ceux qui n'aiment pas du tout savoir ce qu'ils feront demain et de ceux qui partent sur la mer puisque j'ai passé vint-deux ans à la voile à travers les Océans. Sans assurances d'aucune sorte, sans Samu ni salaire garanti, sans assurance sur la vie ou sur la mort, sans aucune autre aide que moi-même pour me maintenir, ainsi que mes enfants, en bonne santé, étudier sans école, nous déplacer sans satellites avec une énergie gratuite : le vent. Du vent, rien que du vent !

Or, il apparaît aujourd'hui que nous vivons dans un monde où la recherche de la sécurité atteint des sommets. Des sommets aveuglants qui empêchent de voir, de comprendre, de penser, de réfléchir, de vivre tout simplement.

Nous sommes bardés de sécurités plus ou moins obligées par la loi, sécurités qui, par leur sur-abondance, engourdissent notre esprit, tuent l'intelligence et la créativité, tuent l'imagination. Ainsi dans notre pays qui produit des diplômés de haut niveau, nous en voyons tous les jours qui cherchent du travail désespérément. Ces diplômes valent de l'or sur le reste de la Planète. De plus, avec Internet, la webcam et le téléphone, les avions, les distances n'existent plus, le monde est petit ! Eh bien comme en 1967, on me répond : « J'en rêve ! C'est extraordinaire ! Mais il y a ma copine, ma mère, ma voiture, ma moto, ma grand-mère, le chat, le chien... » et puis « je ne veux pas quitter ma ville, mon pays ». Alors on ne pleure pas ! Désolée ! On assume son incapacité à être citoyen de la planète terre, car c'est bien de cela qu'il s'agit. Nous ne pouvons pas continuer de nous multiplier et trouver du travail dans un espace déjà saturé de compétences. Un niveau de troisième en France vaut une maîtrise ailleurs. A condition de ne pas essayer de se faire payer l'e diplôme mais les compétences.

A vouloir assurer sa sécurité de l'emploi, calculer chaque jour une retraite hypothétique, pouvoir tuer (en voiture) sans passer sa vie à trimer pour faire vivre la famille des survivants, pouvoir tuer (ou se tuer) en fumant, en buvant en toute quiétude puisque la Sécu paie, on finit par perdre sa dignité, son âme. On accepte toutes les humiliations, les mutilations, les lâchetés. Et en plus, on se sent coupable, minable et on sait qu'on a raison de le penser ! On perd peu à peu la passion, l'enthousiasme, la joie de vivre, l'émerveillement, la lumière dans les yeux.

(...)


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SUCRE ET SANTE (2)

LE MIEL

Sucre rapide, naturel par excellence, il est bourré de substances vitales et il est plus digeste que le sucre. Energétique, il est particulièrement précieux pour les sportifs. De plus il possède certaines propriétés médicinales suivant le type de fleurs butinées. Il est très important de le consommer cru pour préserver ses précieuses enzymes. (vérifier sur l'étiquette qu'il n'a pas été chauffé.

(pour ma part j'ajouterai qu'il vaut mieux l'acheter « bio », certains apiculteurs se servent de produits chimiques pour traiter et désinfecter la ruche, et ils se retrouvent dans le miel. Egalement en connaître la provenance à cause des traitements chimiques des champs où les abeilles peuvent butiner)

LA MELASSE

C'est un épais sirop collant, provenant de la canne à sucre ou parfois de la betterave. Son goût très prononcé de réglisse la rend difficile à utiliser en cuisine mais les enfants l'aiment beaucoup. Elle contient beaucoup de minéraux et vitamines, 2 c à soupe couvrent nos besoins quotidiens en fer. C'est un sucre rapide.

LE SIROP D'ERABLE

Le plus cher, mais si délicieux sucre liquide qui provient de la sève concentrée de l'érable. Riche en minéraux, il rehausse la saveur de tout et s'utilise notamment sur les crêpes, dans les yaourts...ou selon votre envie du moment. C'est un sucre rapide.

LE SIROP D'AGAVE

Sirop liquide naturellement élaboré à partir du jus d'un cactus : « l'agave ». D'un goût discret et agréable. C'est un sucre rapide.

LES SIROPS DE CEREALES (RIZ, BLE, ORGE...)

Ce sont des sucres lents qui libèrent une énergie graduelle et durable ne perturbant pas notre organisme. Ils sont élaborés à partir de céréales complètes germées et sont riches en éléments vitaux. Ces délicieux sirops sont moins sucrés que tous les autres sucres cités précédemment.

Ils peuvent être utilisés dans la majorité des préparations en raison de leur goût discret.

Recommandés pour tous, dès le petit déjeuner à la place du miel ou de la confiture, ils permettent d'éviter le fameux petit creux de la fin de la matinée.

LES FRUITS ET LES FRUITS SECS

Sources de vitamines, minéraux, fibres, enzymes, etc... ils sont des protecteurs de notre santé.
N'hésitez pas à les utiliser pour combler vos envies de douceurs.

Donner l'habitude aux enfants d'en consommer (par exemple dans les yaourts) est une bonne alternative à ces préparations toutes faites du commerce.

Choisissez de leur donner de saines habitudes et de bonnes bases pour leur avenir.
Ils aiment particulièrement certains fruits secs, pratiques à emporter : pommes, mangues, papaye, bananes, raisins, dates, ananas...le choix ne manque pas et cela remplace bien des bonbons.

(j'ajouterai quant à moi : attention aux fruits secs non bio, ils sont généralement irradiés pour une meilleure conservation ! Bien se renseigner car les étiquettes ne mentionnent pas souvent cette information !)

LA STEVIA REBAUDIANA

La petite plante sucrée d'Amérique du Sud, utilisée depuis 1 500 ans dans ce pays n'est pas autorisée en France. (mais on peut très bien s'en procurer...)

Dommage car son pouvoir sucrant 20 à 30 fois plus élevé que le sucre habituel et ses propriétés multiples en font un élément de choix, y compris pour les diabétiques.

(...)

Posté par LUMIERE34 à 09:55 - SANTE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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