29 mars 2008
LE PLOMBAGE INTERDIT EN NORVEGE
Une première mondiale - Depuis le premier janvier 2008, l’emploi du mercure est interdit en Norvège.
Le
21 décembre 2007, le ministre norvégien de
l’Environnement annonçait le bannissement de l’utilisation
du mercure, y compris dans les amalgames dentaires*, faisant ainsi de
la Norvège le premier pays au monde à prendre une telle
décision. "Le mercure est parmi les polluants les plus
dangereux. De bonnes alternatives au mercure existent déjà
et il est donc approprié de mettre en place cette
interdiction" déclarait le ministre de l’Environnement,
Erik Solheim dans un communiqué.
Une mesure exemplaire
La
nouvelle a de quoi réjouir les opposants à l’amalgame
dentaire qui se battent depuis des années pour en faire
interdire l’emploi. Fin 2007, la Commission européenne
envisageait d’éliminer le mercure de toute préparation
destinée aux soins et devait se prononcer sur le devenir du
mercure en dentisterie. En prenant cette décision radicale, la
Norvège va plus loin que l’Union Européenne, dont
elle n’est par ailleurs pas membre, et lui adresse un message
clair. La mesure exemplaire se veut un signe fort : "C’est un
signal important à l’adresse de l’Union Européenne
et des autres pays pour leur dire qu’il existe de bonnes
alternatives au mercure" a précisé le ministre
norvégien.
Une incitation pour les autres pays
Telle n’est pas la position des autorités françaises qui continuent de défendre l’amalgame au mercure. "Le composite […] ne peut être considéré comme un substitut généralisé à l’amalgame" déclarait un rapport du Sénat d’avril 2001.
Pourtant,
la décision de la Norvège qui n’a guère
rencontré d’écho médiatique, pourrait bien
faire date. En tant que premier pays au monde à prendre une
telle mesure, la Norvège pourrait faire des émules. De
sources autorisées, la Suède qui limite déjà
l’emploi des amalgames depuis 1999, envisagerait de prendre une
mesure identique.
La fin programmée de l’amalgame ?
"La mort de l’amalgame est programmée, oui mais pour quand ?" écrit P. Colon sur le site de l’ADF (Association Dentaire Française). Les nombreuses controverses sur la nocivité du plombage et les risques par rapport à l’environnement rendent de plus en plus intenable la position de ses défenseurs. S’il est évident que le mercure finira par disparaître de la dentisterie, on peut se demander combien de tonnes devront encore être posées dans la bouche des patients avant que la France et l’Europe ne se prononcent définitivement pour son interdiction. D’après l’ADF, plus de 10 millions d’amalgames sont posés chaque jour dans les pays industrialisés, ce qui équivaut à quelques 15 tonnes de mercure insérées chaque année dans la bouche des français. Souhaitons que des initiatives comme celles de l’Akut, association luxembourgeoise qui lançait en novembre 2007 une pétition, baptisée Appel du Luxembourg, pour faire interdire le plombage, ne hâtent cette fin programmée.
Réponse,
peut-être, en 2008.
* La loi norvégienne prévoit deux cas où l’amalgame pourra continuer à être employé jusqu’en 2010 :
- les soins réalisés sous anesthésie générale
-
les soins réalisés chez des personnes allergiques aux
autres matériaux dentaires.
Attention
: la dépose des plombages ne doit jamais se faire de manière
intempestive mais impose certaines précautions pour éviter
une intoxication accrue au moment du retrait.
Source : communiqué de presse du 21 décembre 2007, traduit par Maryanne Rygg et publié sur le site http://www.holodent.com de Estelle Vereeck
SIDA : virus ou terrain affaibli ? (1)
(Un article de Jean-Claude Roussez)
L'explosion
du sida coïncide avec la prise massive de drogues puissantes et
extrêmement immunodépressives. Mais la communauté
scientifique a préféré privilégier
l'hypothèse du virus.
C'est en fait aux USA, que furent signalés les premiers cas de ce qui sera nommé par la suite « sida », syndrôme d'immunodéficience acquise.
Le
phénomène d'effondrement immunitaire, qui a existé
de tout temps, ne constituait pas en soi une nouveauté. La
surprise venait de ce que cette immunodéficience touchait de
catégories bien particulières de la population :
homosexuels mâles, puis toxicomanes lourds (d'autres catégories
furent ajoutées par la suite).
Au lieu de chercher dans le mode de vie de ces malades ce qui pouvait bien provoquer de telles perturbations, le monde scientifique dans son ensemble s'est attelé à une tâche exclusieve : trouver le rétrovirus responsable.
Il
faut croire que la notion de terrain est inconnue des chercheurs.
Créateurs
de créatures
« Au
commencement de la création du syndrome, le dossier était
informe et vide et l'esprit de lucre planait au-dessus des flots (de
dollars) » Cette
adaptation libre du premier verset de la Genèse est destinée
à mettre l'accent sur les véritables motivations qui
ont conduit à la mise en place de l'épouvantable
machine à terroriser les populations que fut le VIH.
Dès
le signalement des premiers cas, les scientifiques avaient la
solution à porte de main. Il se trouve en effet que tous les
malades homosexuels concernés étaient consommateurs
assidus de stupéfiants de tous types, ce qui les mettait au
même niveau de risque que les héroïnomanes qui
avaient, eux aussi, préparé un terrain favorable aux
infections.
« Mais
alors, avant 1981, pourquoi n'y avait-il pas de sida ? »,
peut-on rétorquer à juste titre. La réponse est
claire : contrairement à ce qu'on a voulu faire croire au
grand public, il y avait bien avant 1981, de nombreux cas
d'immunodéficience chez les drogués lourds, de même
qu'il y en avait un grand nombre parmi les transplantés à
qui l'on faisait observer au long cours (pour garantir leur survie)
des médicaments antirejet qui sont immunosuppresseurs. Mais
cela s'appelait simplement désordre immunitaire et non pas
sida.
Seulement,
il n'y avait pas eu jusqu'alors la combinaison de deux maladies
devenues emblématiques du syndrome : la pneumocystose et le
sarcome de Kaposi.
Le
fait que ces deux pathologies apparaissent simultanément chez
des individus issus d'une population bien définie a pu faire
penser à une contamination, donc à une éventuelle
origine virale. Mais il y avait une autre solution, bien plus
flagrante, qui fut dédaignée.
Une
stupéfiante histoire
La fin de la décennie 1970 avait vu s'opérer aux Etats-Unis la libération homosexuelle. Finie la chasse aux sorcières, terminée la discrimination. La population gay pouvait enfin s'extérioriser...et ne s'en est pas privée.
Dans les grandes métropoles comme New York, Sans Francisco et Los Angeles, des clubs et autres lieux de rencontre dédiés aux homosexuels connurent un énorme succès. Les drogues y circulaient librement, notamment la plus prisée entre elles, le nitrite d'amyle, plus connu sous le nom de son conditionnement : "les poppers". Aphrodisiaque et décontractant musculaire, ce nitrite d'amyle (plus d'autres nitrites venus le remplacer) permettait des relations multiples au cours d'une même soirée.
Mais c'est aussi un poison cellulaire dont l'usage intensif provoque, outre une immunodépression due à la pénétration du produit dans la moelle des os, des lésions pulmonaires graves (les poppers sont inhalés) et une détérioration des cellules endothéliales des capillaires sanguins.
(...)
LACHER PRISE : face à la souffrance (1)
Tout ce que fait l'être humain est fait dans le but d'être heureux. Directement ou indirectement.
Même
si votre travail ne vous plaît pas, vous le faites dans le but
de gagner de l'argent et ainsi pouvoir, entre autre, vous offrir des
choses qui vous font plaisir.
L'humain
recherche par tous les moyens le bonheur et tente par tous les moyens
aussi, d'échapper à la souffrance.
C'est
bien normal, qui aime souffrir ? ( à part ceux qui y trouvent
du plaisir, et par là-même ressentent le bonheur dans
cette souffrance)
C
'est pour cette raison qu'il est très difficile d'accepter la
souffrance. Même si vous cherchez à la fuir ou à
l'étouffer, vous n'y arrivez pas, elle est toujours présente
même si vous la masquez.
Si
vous souhaitez la dépasser, il vous faut y faire face en
acceptant de la ressentir.
Ressentez-la
et observez ce que vous ressentez, sans analyser, sans vous laisser
entraîner par le mental vers les circonstances qui ont
déclenché cette souffrance.
Si
des pensées viennent, laissez-les être là sans
les nourrir, sans vous attacher à elle et reportez votre
attention sur le corps.
Restez
présent à tout ce que vous ressentez.
Le fait d'observer va vous permettre d'être détaché. Lorsqu'on est observateur, il se crée automatiquement une distance entre l'observateur et le sujet observé (la souffrance). On n'est plus à ce moment - là identifié à cette souffrance, et on perçoit cela comme une création que l'on crée soi-même à chaque instant et que l'on maintient en vie par l'énergie qu'on lui insuffle au moyen de la pensée.
Autorisez-vous maintenant à lâcher – prise, ne la nourrissez plus de vos pensées, ne lui insufflez plus d'énergie, laissez-là se dissoudre en étant simplement une présence-témoin.
L'obscurité
ne résiste pas longtemps à la lumière de la
présence.
Un grand nombre de gens se sentent coupables s'ils ne font pas quelque chose pour régler leurs problèmes. Ils sont incapables de lâcher-prise ou de vivre du détachement. Parce qu’ils n’ont pas de solutions immédiates, ils s’inquiètent, tournent en rond, doutent d'eux-mêmes. Malheureusement, la plupart du temps le problème reste sans solution parce que les méthodes utilisées pour le solutionner ne fonctionnent pas.
Jean croit que de battre les enfants les rend plus obéissants. Après plusieurs années de mauvais traitements, ils sont devenus des délinquants.
Joanne croit que de crier après sa fille afin qu'elle ramasse ses affaires va lui enseigner une plus grande propreté. Même si Joanne continue de crier après sa fille sa chambre est toujours en désordre.
Joseph a vécu deux divorces à cause de sa jalousie excessive. Il est récemment tombé en amour et est de nouveau très jaloux, devinez la suite...
Louis s'inquiète concernant l'argent depuis des années ça ne l'a pas rendu millionnaire, mais, il s'est beaucoup inquiété et il a récolté des problèmes de santé à cause de ses inquiétudes.
Le refus de lâcher-prise et d'être détaché empêche les gens de découvrir de nouvelles méthodes de solution de leurs problèmes.
(...)