31 mars 2008
LE SIDA...(2)
Voici
donc, toute trouvée la solution du problème :
D'une
part, la pneumocystose (qui est une forme de pneumonie faisant
intervenir une microbactérie : le pneumocystis carini), dont
on avait remarqué depuis longtemps qu'elle s'attaquait à
des organismes immunodéprimés (chez les greffés
notamment), trouvait là un terrain favorable à son
émergence, d'autant plus que les cellules pulmonaires des
personnes concernées étaient sérieusement
agressées par les nitrites.
D'autre
part, le sarcome de Kapose (réputé être une forme
de cancer des vaisseaux sanguins) se voyait justifié puisqu'il
était déjà répertorié chez des
sujets immunodéprimés ayant subi une corticothérapie
ou une transplantation d'organe.
Cette
solution, scientifiquement satisfaisante en tous points, fut pourtant
abandonnée très rapidement au profit de la piste
rétrovirale. Il faut dire que les avantages de cette (fausse)
piste étaient nombreux et variés.
Aus
Etats-Unis les contribuables commençaient à manifester
leur mécontentement devant la nullité des résultats
après dix ans de recherches sur l'origine rétrovirale
des cancers, seule piste financée par de l'argent public, à
coups de millions de dollars. Une nouvelle pathologie arrivait à
point nommé.
Les
laboratoires pharmaceutiques (tout puissants, notamment parce qu'ils
financent avec largesse les campagnes électorales) piaffaient
d'impatience, eux aussi, dans l'attente de résultats
permettant l'élaboration de nouvelles molécules et
l'encaissement des substantiels bénéficies s'y
rapportant.
Certains
dirigeants voyaient dans la menace virale un excellent moyen de
distraire l'attention du public des véritables problèmes.
Les ligues de vertu et sectes en tout genre pouvaient agiter le spectre d'une malédiction divine venue punir la dégradation des moeurs.
Quelques chercheurs en mal de popularité ou de reconnaissance pressentaient que le syndrome allait leur apporter la gloire et la fortune qu'ils estimaient mériter.
Il n'est donc pas nécessaire d'accréditer la théorie du complot dans cette épopée du VIH; la somme des rancoeurs et des appétits individuels suffit à expliquer pourquoi tout le monde s'est engouffré sans réfléchir dans l'hypothèse virale du sida, négligeant totalement la notion de terrain, pourtant évidente.
LACHER PRISE ... (2)
Souvent ce que l’on croit être le problème est un symptôme. Par exemple, la peur de l’engagement est peut-être un symptôme d’une croyance inconsciente que l’amour est une prison sans porte de sortie. Vous pouvez faire face à une peur et la contrôler, c'est-à-dire de passer à l'action même si vous avez peur, mais elle n'est pas solutionnée pour autant. Afin de vraiment solutionner une peur de façon permanente et définitive, il est nécessaire d'identifier et de changer les croyances conscientes et inconscientes qui la produisent. C'est la même chose avec le doute, l'inquiétude et les autres blocages et résistances dans votre vie. Si vous ne changez pas les croyances conscientes et inconscientes qui produisent une peur, c'est comme d'essuyer l'eau sur le plancher sans enlever le bouchon de l'évier et sans fermer le robinet. Il y aura toujours de l'eau sur le plancher!
Gilles maîtrise sa peur de parler en public mais elle est toujours là sous forme de stress lorsqu'il est temps de parler en public.
Ginette domine sa timidité, mais elle est toujours présente lorsqu'elle rencontre de nouvelles personnes.
Annie contrôle sa peur des hommes mais elle la ressent toujours lorsqu'elle désire vivre une relation de couple.
Philippe
contrôle sa nervosité dans une entrevue pour un emploi
mais celle-ci transparaît quand même, et a été
la cause de plusieurs échecs dans sa recherche d'emploi.
Pensez à quelques-uns des problèmes que vous
avez et posez-vous la question : depuis combien de temps est-ce que
j'entretiens ces problèmes en appliquant des solutions qui ne
fonctionnent pas?...
Deuxièmement, qu'est-ce que mes problèmes m'empêchent
d'obtenir de la vie? L'amour, la richesse, la santé, le
bonheur, le plaisir, la sécurité, quoi d'autre?...
Comprenez moi bien, si les solutions que vous avez appliquez jusqu'à
aujourd'hui à vos problèmes fonctionnaient vous
n'auriez plus ces problèmes. Cependant, puisque vous avez
encore vos problèmes, il est évident que toutes les
méthodes que vous avez utilisées jusqu'à
maintenant pour les régler ne fonctionnent pas et ce n'est pas
en continuant à essayer des méthodes qui ne
fonctionnent pas que vous allez régler vos problèmes.
Vous devez donc lâcher-prise et vivre un détachement
face aux vieilles méthodes qui ne fonctionnent pas et en
adopter de nouvelles!
C'est quoi lâcher-prise et vivre
du détachement pour vous?... Pour certaines personnes c'est
d'accepter ce qui se passe dans leur vie; pour d'autres, c'est de
pardonner; pour d'autres, c'est d'avoir confiance en soi et dans ce
que l'ont veut réaliser; pour d'autres c'est de croire en soi
et de croire en quelque chose.
29 mars 2008
LE PLOMBAGE INTERDIT EN NORVEGE
Une première mondiale - Depuis le premier janvier 2008, l’emploi du mercure est interdit en Norvège.
Le
21 décembre 2007, le ministre norvégien de
l’Environnement annonçait le bannissement de l’utilisation
du mercure, y compris dans les amalgames dentaires*, faisant ainsi de
la Norvège le premier pays au monde à prendre une telle
décision. "Le mercure est parmi les polluants les plus
dangereux. De bonnes alternatives au mercure existent déjà
et il est donc approprié de mettre en place cette
interdiction" déclarait le ministre de l’Environnement,
Erik Solheim dans un communiqué.
Une mesure exemplaire
La
nouvelle a de quoi réjouir les opposants à l’amalgame
dentaire qui se battent depuis des années pour en faire
interdire l’emploi. Fin 2007, la Commission européenne
envisageait d’éliminer le mercure de toute préparation
destinée aux soins et devait se prononcer sur le devenir du
mercure en dentisterie. En prenant cette décision radicale, la
Norvège va plus loin que l’Union Européenne, dont
elle n’est par ailleurs pas membre, et lui adresse un message
clair. La mesure exemplaire se veut un signe fort : "C’est un
signal important à l’adresse de l’Union Européenne
et des autres pays pour leur dire qu’il existe de bonnes
alternatives au mercure" a précisé le ministre
norvégien.
Une incitation pour les autres pays
Telle n’est pas la position des autorités françaises qui continuent de défendre l’amalgame au mercure. "Le composite […] ne peut être considéré comme un substitut généralisé à l’amalgame" déclarait un rapport du Sénat d’avril 2001.
Pourtant,
la décision de la Norvège qui n’a guère
rencontré d’écho médiatique, pourrait bien
faire date. En tant que premier pays au monde à prendre une
telle mesure, la Norvège pourrait faire des émules. De
sources autorisées, la Suède qui limite déjà
l’emploi des amalgames depuis 1999, envisagerait de prendre une
mesure identique.
La fin programmée de l’amalgame ?
"La mort de l’amalgame est programmée, oui mais pour quand ?" écrit P. Colon sur le site de l’ADF (Association Dentaire Française). Les nombreuses controverses sur la nocivité du plombage et les risques par rapport à l’environnement rendent de plus en plus intenable la position de ses défenseurs. S’il est évident que le mercure finira par disparaître de la dentisterie, on peut se demander combien de tonnes devront encore être posées dans la bouche des patients avant que la France et l’Europe ne se prononcent définitivement pour son interdiction. D’après l’ADF, plus de 10 millions d’amalgames sont posés chaque jour dans les pays industrialisés, ce qui équivaut à quelques 15 tonnes de mercure insérées chaque année dans la bouche des français. Souhaitons que des initiatives comme celles de l’Akut, association luxembourgeoise qui lançait en novembre 2007 une pétition, baptisée Appel du Luxembourg, pour faire interdire le plombage, ne hâtent cette fin programmée.
Réponse,
peut-être, en 2008.
* La loi norvégienne prévoit deux cas où l’amalgame pourra continuer à être employé jusqu’en 2010 :
- les soins réalisés sous anesthésie générale
-
les soins réalisés chez des personnes allergiques aux
autres matériaux dentaires.
Attention
: la dépose des plombages ne doit jamais se faire de manière
intempestive mais impose certaines précautions pour éviter
une intoxication accrue au moment du retrait.
Source : communiqué de presse du 21 décembre 2007, traduit par Maryanne Rygg et publié sur le site http://www.holodent.com de Estelle Vereeck
SIDA : virus ou terrain affaibli ? (1)
(Un article de Jean-Claude Roussez)
L'explosion
du sida coïncide avec la prise massive de drogues puissantes et
extrêmement immunodépressives. Mais la communauté
scientifique a préféré privilégier
l'hypothèse du virus.
C'est en fait aux USA, que furent signalés les premiers cas de ce qui sera nommé par la suite « sida », syndrôme d'immunodéficience acquise.
Le
phénomène d'effondrement immunitaire, qui a existé
de tout temps, ne constituait pas en soi une nouveauté. La
surprise venait de ce que cette immunodéficience touchait de
catégories bien particulières de la population :
homosexuels mâles, puis toxicomanes lourds (d'autres catégories
furent ajoutées par la suite).
Au lieu de chercher dans le mode de vie de ces malades ce qui pouvait bien provoquer de telles perturbations, le monde scientifique dans son ensemble s'est attelé à une tâche exclusieve : trouver le rétrovirus responsable.
Il
faut croire que la notion de terrain est inconnue des chercheurs.
Créateurs
de créatures
« Au
commencement de la création du syndrome, le dossier était
informe et vide et l'esprit de lucre planait au-dessus des flots (de
dollars) » Cette
adaptation libre du premier verset de la Genèse est destinée
à mettre l'accent sur les véritables motivations qui
ont conduit à la mise en place de l'épouvantable
machine à terroriser les populations que fut le VIH.
Dès
le signalement des premiers cas, les scientifiques avaient la
solution à porte de main. Il se trouve en effet que tous les
malades homosexuels concernés étaient consommateurs
assidus de stupéfiants de tous types, ce qui les mettait au
même niveau de risque que les héroïnomanes qui
avaient, eux aussi, préparé un terrain favorable aux
infections.
« Mais
alors, avant 1981, pourquoi n'y avait-il pas de sida ? »,
peut-on rétorquer à juste titre. La réponse est
claire : contrairement à ce qu'on a voulu faire croire au
grand public, il y avait bien avant 1981, de nombreux cas
d'immunodéficience chez les drogués lourds, de même
qu'il y en avait un grand nombre parmi les transplantés à
qui l'on faisait observer au long cours (pour garantir leur survie)
des médicaments antirejet qui sont immunosuppresseurs. Mais
cela s'appelait simplement désordre immunitaire et non pas
sida.
Seulement,
il n'y avait pas eu jusqu'alors la combinaison de deux maladies
devenues emblématiques du syndrome : la pneumocystose et le
sarcome de Kaposi.
Le
fait que ces deux pathologies apparaissent simultanément chez
des individus issus d'une population bien définie a pu faire
penser à une contamination, donc à une éventuelle
origine virale. Mais il y avait une autre solution, bien plus
flagrante, qui fut dédaignée.
Une
stupéfiante histoire
La fin de la décennie 1970 avait vu s'opérer aux Etats-Unis la libération homosexuelle. Finie la chasse aux sorcières, terminée la discrimination. La population gay pouvait enfin s'extérioriser...et ne s'en est pas privée.
Dans les grandes métropoles comme New York, Sans Francisco et Los Angeles, des clubs et autres lieux de rencontre dédiés aux homosexuels connurent un énorme succès. Les drogues y circulaient librement, notamment la plus prisée entre elles, le nitrite d'amyle, plus connu sous le nom de son conditionnement : "les poppers". Aphrodisiaque et décontractant musculaire, ce nitrite d'amyle (plus d'autres nitrites venus le remplacer) permettait des relations multiples au cours d'une même soirée.
Mais c'est aussi un poison cellulaire dont l'usage intensif provoque, outre une immunodépression due à la pénétration du produit dans la moelle des os, des lésions pulmonaires graves (les poppers sont inhalés) et une détérioration des cellules endothéliales des capillaires sanguins.
(...)
LACHER PRISE : face à la souffrance (1)
Tout ce que fait l'être humain est fait dans le but d'être heureux. Directement ou indirectement.
Même
si votre travail ne vous plaît pas, vous le faites dans le but
de gagner de l'argent et ainsi pouvoir, entre autre, vous offrir des
choses qui vous font plaisir.
L'humain
recherche par tous les moyens le bonheur et tente par tous les moyens
aussi, d'échapper à la souffrance.
C'est
bien normal, qui aime souffrir ? ( à part ceux qui y trouvent
du plaisir, et par là-même ressentent le bonheur dans
cette souffrance)
C
'est pour cette raison qu'il est très difficile d'accepter la
souffrance. Même si vous cherchez à la fuir ou à
l'étouffer, vous n'y arrivez pas, elle est toujours présente
même si vous la masquez.
Si
vous souhaitez la dépasser, il vous faut y faire face en
acceptant de la ressentir.
Ressentez-la
et observez ce que vous ressentez, sans analyser, sans vous laisser
entraîner par le mental vers les circonstances qui ont
déclenché cette souffrance.
Si
des pensées viennent, laissez-les être là sans
les nourrir, sans vous attacher à elle et reportez votre
attention sur le corps.
Restez
présent à tout ce que vous ressentez.
Le fait d'observer va vous permettre d'être détaché. Lorsqu'on est observateur, il se crée automatiquement une distance entre l'observateur et le sujet observé (la souffrance). On n'est plus à ce moment - là identifié à cette souffrance, et on perçoit cela comme une création que l'on crée soi-même à chaque instant et que l'on maintient en vie par l'énergie qu'on lui insuffle au moyen de la pensée.
Autorisez-vous maintenant à lâcher – prise, ne la nourrissez plus de vos pensées, ne lui insufflez plus d'énergie, laissez-là se dissoudre en étant simplement une présence-témoin.
L'obscurité
ne résiste pas longtemps à la lumière de la
présence.
Un grand nombre de gens se sentent coupables s'ils ne font pas quelque chose pour régler leurs problèmes. Ils sont incapables de lâcher-prise ou de vivre du détachement. Parce qu’ils n’ont pas de solutions immédiates, ils s’inquiètent, tournent en rond, doutent d'eux-mêmes. Malheureusement, la plupart du temps le problème reste sans solution parce que les méthodes utilisées pour le solutionner ne fonctionnent pas.
Jean croit que de battre les enfants les rend plus obéissants. Après plusieurs années de mauvais traitements, ils sont devenus des délinquants.
Joanne croit que de crier après sa fille afin qu'elle ramasse ses affaires va lui enseigner une plus grande propreté. Même si Joanne continue de crier après sa fille sa chambre est toujours en désordre.
Joseph a vécu deux divorces à cause de sa jalousie excessive. Il est récemment tombé en amour et est de nouveau très jaloux, devinez la suite...
Louis s'inquiète concernant l'argent depuis des années ça ne l'a pas rendu millionnaire, mais, il s'est beaucoup inquiété et il a récolté des problèmes de santé à cause de ses inquiétudes.
Le refus de lâcher-prise et d'être détaché empêche les gens de découvrir de nouvelles méthodes de solution de leurs problèmes.
(...)
28 mars 2008
LES ELEVAGES D'ANIMAUX POUR LA FOURRURE
Présentée
comme le comble du raffinement et de l'élégance, la
fourrure est en réalité synonyme de torture pour des
millions d'annimaux chaque année.
Chaque
année, plus de 50 millions d'animaux sont tués dans le
monde pour leur fourrure.
A ce nombre s'ajoutent les lapins : rien qu'en France, l'association
Fourrure Torture estime qu'environ 40 millions de peaux de lapins
sont produites.
La
France compte une vingtaine d'élevages de visons, fournissant
180 000 animaux par an. Visons, renards, lapins, chinchillas sont les
animaux les plus souvent sacrifiés sur l'autel de la mode.
Environ 85% des fourrures proviennent d'animaux d'élevage. Le
reste est issu d'animaux piégés dans la nature : leur
agonie peut durer des jours.
Des
conditions de vie sordides
Le mode d'élevage pour les animaux à fourrure, exclusivement intensif, est le même partout dans le monde et est similaire à celui des animaux élevés pour leur chair.
Les animaux à fourrure sont enfermés dans des cages entièrement grillagées et minuscules, ne correspondant en rien leur environnement naturel.
Chaque lapin dispose seulement de l'espace d'une feuille de papîer A4. Les renards et les lapins ne peuvent courir, ni accéder à des terriers.
Ne
pouvant se baigner, les visons, animaux semi-aquatiques, subissent un
stress équivalent à la privation de nourriture, d'après
une étude de l'université d'Oxford. En outre le stress
généré par la détention dans les fermes à
fourrure conduit les animaux à s'automutiler, effectuer des
va-et-vient continuels, mordre sans arrêt les barreaux de leur
cage.
Les animaux reproducteurs sont exploités au maximum. Cela est notamment le cas des lapines, qui sont inséminées artificiellement et sont continuellement à la fois en gestation et en train d'allaiter.
Les
conditions d'hygiène sont généralement
déplorables, comme l'ont montré diverses enquêtes
menées en Europe. Paradoxalement, un rapport scientifique
européen indique que la qualité de la fourrure n'est
absolument pas liée au bien-être des animaux : en effet,
on abat les animaux juste après leur mue hivernale, qui
cachera les défauts de leur pelage.
Un
abattage cruel
L'abattage des visons et des renards se fait généralement au sein même de l'élevage. On tue les visons par gazage et les renards par électrocution anale. Les lapins sont quant à eux, envoyés à l'abattoir, jusqu'à 7 000 par camion, entassés dans des cages : ils seront égorgés.
Les chinchillas se font généralement briser la nuque ou électrocuter.
Il
arrive que des animaux soient dépecés vivants : des
enquêteurs ont filmé des chiens viverrins luttant contre
la mort dix minutes après avoir été entièrement
dépecés !
Environnement
La
production de fourrure est très polluante. Pour le tannage des
peaux et leur préparation, on emploie des produits très
toxiques pour l'environnement, tels que le chrome, le formaldéhyde
et des colorants chimiques. De plus, ces traitements rendent la
fourrure non biodégradable.
La
législation en cours
Contrairement
à la France, plusieurs pays européens ont pris des
mesures interdisant ou réglementant sévèrement
l'élevage des animaux à fourrure : Royaume Uni, Pays
Bas, Allemagne,Autriche, Suisse, Italie, Croatie.
Une
opposition croissante
En 2005, une consultation publique organisée par la Commission européenne a révélé que plus de 70% des Européens estiment que le niveau de bien-être des animaux à fourrure est insuffisant.
La
cruauté de la production de fourrure a conduit de nombreuses
marques françaises à s'engager, après de
Fourrure Torture, à ne plus vendre de fourrures animales.
(Jean-Luc Segapeli)
(Vous pouvez consulter le site : www.fourrure-torture.com)
LACHER-PRISE
Lâcher – prise, c'est comme regarder un coucher de soleil en ressentant simplement ce que cela éveille en nous.
Se placer en observateur sans commentaire intérieur ni analyse.
Se laisser totalement envahir par l'image qui vient à nous. Accueillir l'émotion ou la sensation sans faire intervenir le mental.
Laisser cela être et l'accueillir en silence.
Ressentir sans nourrir de pensées, laisser les pensées s'envoler d'elles-mêmes sans essayer de les chasser.
Lâcher – prise, c'est comme ce merveilleux instant, lorsqu'on arrive dans la chambre d'hôtel et que l'on pose enfin les valises. On goûte simplement la joie de l'instant et on est totalement disponible à la nouveauté et à la découverte.
Alors, posons à chaque instant nos valises que nous portons depuis si longtemps et apprécions cet instant.
Si on a des choses à régler, prenons un moment pour réfléchir à la meilleure façon d'agir et passons à l'action lorsque le moment est venu.
La vie se charge de nous mettre en situation lorsque le moment opportun d'agir se présente.
En
dehors du moment de la réflexion et de l'action, laissons cela
de côté et n'y pensons plus. Sinon on ne fait
qu'entretenir et nourrir une activité mentale qui nous éloigne
du moment présent et cela peut créer en nous un climat
d'anxiété, de nervosité ou d'impatience.
Lâcher – prise, c'est permettre à tout ce qui est présent à l'instant, d'être là, sans résistance aucune. C'est accepter la réalité de l'instant présent en état intérieur de non résistance.
C'est
aller avec le mouvement de la vie, comme dans certains arts martiaux
où l'on utilise la force de l'autre pour ne pas se laisser
déstabiliser. Cela n'empêche en aucun cas d'entreprendre
une action lorsque cela s'avère nécessaire. Simplement
cette action ne sera pas menée en réaction à
quelque chose ou à quelqu'un et sera dénuée de
toute négativité.
A travers le lâcher – prise, la paix intérieure émerge du plus profond de nous-même, rayonne à travers nous et c'est tout notre environnement qui entre en résonance avec cette paix.
POUR LE TIBET
Je ne mets jamais ce genre de chose, mais une fois n'est pas coutume et l'espoir de millions de gens est au bout, alors ...à vous de jouer !
| Cher amis, Le scandale international autour du Tibet prend rapidement de l'ampleur – en l'espace de seulement 5 jours, 751 472 d'entre nous depuis 192 pays se sont rassemblés pour appeler d'une seule voix à la retenue et au dialogue avec le Dalaï-Lama. Plus stupéfiant encore, nous avons fait passer l'information à plus de 5 millions de personnes lors de cette grande campagne – cela fait plus de 1 million de personnes par jour ! Un mail personnel envoyé à un ami est un outil puissant – il aide à propager la vague de prise de conscience. Agissons maintenant pour informer 5 millions d'amis supplémentaires, obtenir 1 million de signatures cette semaine et délivrer au gouvernement chinois la plus importante pétition internet internationale de l'Histoire. Faites simplement suivre l'email ci-dessous à quelques amis ou proches de plus en y ajoutant une note personnelle… ------------------------------ Chers amis, Après des décennies de souffrances, les Tibétains sont descendus dans la rue pour manifester,Il est urgent que la communauté internationale lui manifeste son soutien massif. Le gouvernement chinois a dit que les protestataires qui ne se sont pas encore rendus 'seront punis'. Ses leaders sont en ce moment même en train de faire un choix crucial entre l'escalade de la brutalité ou le dialogue qui pourrait déterminer le futur du Tibet et de la Chine. Nous pouvons influer sur ce choix historique. La Chine tient à sa réputation internationale. Il est nécessaire que le président chinois Hu Jintao entende que le succès du logo 'made in China' et aussi les prochains Jeux Olympiques ne sera assuré que s'il fait le bon choix. Mais il faudra une énorme mobilisation internationale pour attirer son attention - et nous en avons besoin dans les 48 heures qui suivent-Le lauréat tibétain du Prix Nobel de la Paix et leader spirituel, le Dalai Lama, a appelé à la retenue et au dialogue: il a besoin d'un soutien international. Cliquez maintenant ci-dessous pour signer cette pétition -et faites passer le message à un maximum de personnes- notre but est d'obtenir 1 million de voix pour le Tibet. http://www.avaaz.org/fr/tibet L'économie chinoise est totalement dépendante des exportations 'Made in China' que nous achetons et le gouvernement veut absolument faire des Jeux Olympiques à Pékin cet été une célébration de la nouvelle Chine, respectée comme un pouvoir mondial. La Chine est aussi un pays très divers avec un passé brutal et a des raisons d'être inquiète à propos de sa stabilité. Certains des émeutiers tibétains ont tué des gens innocents. Mais le Président Hu doit reconnaître que le plus grand danger pour la stabilité chinoise et son développement vient des jusqu'au-boutistes qui conseillent l'escalade de la répression et non pas des tibétains qui recherchent le dialogue et la réforme. Nous délivrerons notre pétition directement aux officiels chinois à Londres, New York et Pékin mais il nous faut un nombre massif avant de pouvoir donner la pétition. S'il vous plaît, faites suivre cet e-mail à vos contacts avec un message expliquant à vos amis pourquoi c'est important ou utilisez notre outil 'Parlez-en à vos amis' pour écrire à votre carnet d'adresse, qui apparaîtra après votre signature de la pétition. Le peuple tibétain a souffert en silence pendant des décades. Il est finalement temps pour eux de parler, nous devons les y aider. Avec espoir et respect, Ricken, Iain, Graziela, Paul, Galit, Pascal, Milena, Ben et toute l'équipe d'Avaaz. Voici quelques liens avec plus d'information sur les protestations tibétaines et la réponse chinoise:http://www.cyberpresse.ca http://www.liberation.fr http://www.lexpress.fr/info |
DEVENEZ LE MIRACLE PLUTOT QUE DE L'ESPERER
Le
miracle d’être vivant se manifeste dans notre corps et dans
tous les corps en même temps. Nous sommes reliés à
ce principe créateur qui offre ici et maintenant la vie à
toutes les vies, de la plus petite particule aux galaxies les plus
éloignées et dans ce sens « Nous sommes le même
corps ! ».
De
la vacuité du sans forme et potentiellement créatrice «
le vivant » s’invite à chaque instant.
Notre vie vient de la vacuité créatrice qui modèle le monde tel un sculpteur invisible façonnant toutes choses créées :
- Nous sommes des nuages d’atomes devenant un corps par le principe de la métamorphose.
- Nous sommes le mouvement de l’univers qui se personnalise dans « notre vie », le miracle de l’invisible devenant humain.
- Nous sommes le secret qui relie toutes les choses devenant visibles !
-
Nous sommes la manifestation créée de l’expression
de l’univers, nous en sommes ses fruits.
En
suis-je étonné, émerveillé ! en ai-je
l’intuition ou est-ce que je me sens isolé et en souffrance
?
«
Nous nous baignons toujours dans le présent »
Je
vous propose de vous rencontrer grâce à la vision de la
connaissance du présent, lieu et lien immédiat, seul
endroit où la conscience peut avoir conscience d’elle- même.
La connaissance du présent est le rapport que le sujet
entretient avec le réel. C’est un rapport d’adhésion
au présent, le seul temps réel vécu par notre
conscience... Il nous appartient de nous harmoniser avec cette
intelligence universelle qui s’inscrit dans chaque instant. Cette
intelligence créatrice est naissance, confiance, abondance,
générosité ; elle aime la vie dans toutes ses
formes car toute chose est créée par elle. « Tout
est relié et dépend d’une autre chose et chaque chose
est en harmonie avec le tout ».
S’harmoniser
avec cette connaissance du présent donne le chemin la vérité
et de la joie intime illimitée à tout sujet qui la
pratique. C’est une énergie disponible partout qui développe
l’enchantement des facultés de la créativité
nous permettant ainsi de participer lucide et simplifié au
présent miraculeux de l’existence.
Ce
qui est, est - Ce qui n’est pas, n’est pas-
Pratiquement
essayons de porter notre attention sur ce que la vie nous présente
plutôt que sur ce que nous voudrions qu’elle soit « Ce
qui est, est, - ce qui n’est pas, n’est pas - »
Chaque
instant, la puissance du mystère syntonise le corps avec
l’énergie universelle. Se fondant avec le ressenti conscient
de chacun, cette énergie lui procure santé, vigueur,
vision claire, intuition et libre circulation du souffle. Cette
connaissance du présent est un lâcher prise aux délires
de la pensée mentale. L’accent est mis sur l’accompagnement
attentif et pertinent des situations et des échanges ainsi que
sur le pouvoir dynamique de la libre circulation des énergies
et du souffle engendrant la vie, le mouvement, la métamorphose.
Cette conscience du présent, sans céder aux sirènes de la distraction mentale ou de l’ennui, confère une simplicité, un allant et une joie insoupçonnés à celui qui la pratique. Cette « méditation du présent sans objet » donne l’unicité au sujet qui s’émerveille d’exister sans un ajout venant de l’extériorité. Il entretient un rapport intime avec son créateur. Il ne cultive ni les pouvoirs ni les miracles à l’extérieur mais ressent l’unicité de l’univers en son corps, il s’y résorbe. L’accent est mis sur les qualités de tranquillité, d’équanimité ; il reste ouvert, relié et dynamique ; il est vécu car c’est la force spirituelle qui œuvre en lui, il ne s’approprie plus ses actes. Son esprit est libéré, ses sens apaisés, il est libre de ne plus s’inquiéter et de ne rien savoir. Il n’est pas un sot ou un niais mais un « émerveillé » totalement réconcilié avec lui-même et les autres. Il est renaissant et favorise ainsi la transformation au gré des choses et des situations qui lui sont présentées. Il est spectateur des forces de la vie et du miracle d’exister.
(David Ciussi)
LE CALCIUM
-
Le calcium issu du lait de vache
Comment
expliquer qu'au pays du fromage nous ayons autant de cas
d'ostéoporose précoce alors que des pays qui consomment
moins de laitages en présentent de moins nomreux cas ?
Comment
expliquer la fréquence de déminéralisation ou de
non-fixation du calcium et d'autres minéraux malgré les
prescriptions massives et durables de carbonates, gluconates,
sulfates et autres sels synthétiques ?
En
fait, ces formes de calcium ne sont pas celles dont notre
organisme a besoin.
Lorsque les industries laitières diffusent leur propagande laissant penser que le lait serait la plus forte source de calcium, elles omettent de dire que ien des fruits secs sont beaucoup plus riches en calcium et en autres minéraux assimilables que ne le sont les laitages.
Les
figues et les amandes ou les orties présentent des teneurs en
calcium 1,5 à 2 fois plus élevées que celle du
lait !
Mais
si une vache élevée en de larges espaces verts est
capable de produire du lait contenant du calcium, on oublie aussi de
préciser qu'elle l'élabore à partir de sa seule
alimentation végétale qui lui fournit des ions
oligo-éléments calcium pour cela. Il ne faut jamais
oublier que les minéraux et oligo-éléments
provenant des végétaux constituent d'excélentes sources
assimilables à privilégier au quotidien et en
supplémentation lorsque cela est nécessaire.
-
Le calcium de synthèse
Diverses études ont montré par ailleurs que les carbonates de calcium qui sont souvent encore administrés pour la croissance ou pour prévenir l'ostéoporose ne sont pas correctement assimilables. Il est même fréquent d'observer des overdoses de tels calciums de synthèse avec les intenses fatigues qui les accompagnent chez des sujets qui paradoxalement ne parviennent pas à fixer ces formes de calcium. La structure de ce calcium de synthèse ne lui permet pas d'être correctement assimilé au niveau des récepteurs cellulaires. Ne se fixant pas là où le corps en a besoin, il peut encrasser l'organisme en se déposant à la surface des tissus, contribuant parfois même à la calcification et donc au durcissement des artères !
Phénomène
qui ne se produit pas avec le calcium d'origine végétale,
sous forme ionique, dont la dimension correspond davantage à
la taille des récepteurs cellulaires.
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Le calcium réellement assimilable
Pour convenablement assimiler le calcium il convient de plus d'apporter des acides gras polyinsaturés : omega 3, 6, 9 associés à des enzymes de plantes ou d'algues qui participent comme précurseurs à la fabrication naturelle de progestérone, déterminante dans la fixation du calcium alimentaire.
C'est sans doute une des raisons pour lesquelles les populations des pays qui consomment beaucoup de poissons crus riches en de tels acides gras, ainsi que des algues et autres végétaux, mais beaucoup moins de laitages que les Français, présentent moins de cas d'ostéoporose.
(pris sur Bio-Contact n° 163)