15 mars 2008
LA CONFIANCE EN SOI (3)
L'enfant
réagit souvent par des conduites excessives où de
grandes certitudes l'invitent à croire qu'il peut faire
l'économie de certains gestes pourtant créateurs de
liens. Attitude de défense et réponse maladroite à
des situations épineuses ou délicates que l'on perçoit
comme dangereuses pour soi, une trop grande assurance vient souvent
nier un sentiment de faiblesse interne, envahissant, menaçant
et qu'on espère oublier tant on craint qu'il transparaisse
trahissant cette faiblesse douloureuse qui nous révèle
vulnérable….
Un
bon idéal du moi compense nos failles, joue le rôle de
réassurance, aide à dessiner une image de soi positive.
En revanche, trop fort, il rend toute réalisation
inaccessible. Et en matière d'éducation, viser trop
haut pour son jeune enfant lui donnera le sentiment que ce n'est pas
de lui, son moi du confiance « en soi » dont il s'agit,
mais d'un projet qui ne le concerne sinon pour l'infirmer, insister
sur sa fragilité, lui faire vivre une incapacité
pénible à se conformer à ce qu'on attend de lui,
un sentiment blessant d'étrangeté parmi ceux à
qui il devrait commencer à s'identifier. Aider ses enfants,
oui, mais les encourager surtout à se construire, à
accorder leurs gestes à leurs désirs et non à se
conformer aux nôtres.
Vulnérabilité
maternelle, angoisse de ne pas être dans les normes sont parmi
les sources les plus classiques, les plus communes du manque de
confiance en soi (de l'enfant). L'acquisition d'une force intérieure
personnelle, fondée sur l'autonomie de ses gestes, est rendue
plus difficile. L'enfant prend toujours conscience de façon
douloureuse de ses limites, de celles de son père, de sa mère.
Et que sa famille ne puisse lui assurer l'absolue sécurité…
l'inquiète. L'impression de solidité intérieure
passant par la fiabilité des premières relations, un
enfant avec les sentiments duquel on triche se sentira comme en
danger perpétuel, inquiété par ce qui s'énonce
avec des paroles comme une vérité et se traduit au
quotidien par un manque d'attention ou une conduite qui affirme le
contraire. De même, toute attitude parentale venant troubler ou
affirmer sa confiance, l'invitation au mensonge signifiera à
ses yeux une crainte d'exister au grand jour et lui communiquera,
comme si la vraie vie n'était pas autorisée, un
sentiment de honte de soi.
L'enfance
de la naissance jusqu'à la maturité est la période
de la formation, de la transformation, du perpétuel passage.
Tel un parcours initiatique, les étapes se succèdent
jalonnées d'épreuves. Passage du familial au social. De
l'immaturité à la prise de responsabilité, de
l'intérieur vers l'extérieur, de la dépendance à
l'indépendance. Passage progressif et évolutif d'un
lieu, d'une activité, d'un âge à l'autre…Chacun
de ces passages marque un tournant qui implique un ajustage permanent
de sa personnalité à la société, de son
comportement à la collectivité, à des situations
pour lui toujours nouvelles et surprenantes, comme autant de «
baptêmes » dont il a besoin de ressortir entier, augmenté
et non diminué.
Durant
cette période qui s'étale sur de nombreuses années
et ne laisse pourtant guère le temps de s'adapter à une
situation sans avoir presque aussitôt à penser à
une autre, il découvre ses ressources, prend conscience peu à
peu que c'est à lui d'œuvrer pour son destin.
L'inconscient
ayant ses lois que le conscient n'admet pas toujours, pour ne pas
vivre en contrariété permanente avec soi autant être
à l'écoute de cet inconscient plutôt que de nier
ce qu'il veut dire en même temps qu'il veut dire quelque chose.
Pour donner à nos enfants les meilleures chances de s'affirmer avec bonheur, veillons à ne pas être contradictoire dans nos ordres et évitons l'injonction paradoxale paralysante, mais n'hésitons pas à pimenter nos remarques d'une pointe d'arbitraire, au cas où, emportés par une trop grande assurance, ils s'imagineraient n'avoir plus rien à gagner ! Les épreuves que l'on parvient à surmonter renforcent… Autant n'encourager personne à se plaindre en s'apitoyant sur son sort ou en le chargeant de nos faiblesses et nos incapacités !
(...)
VIVEZ CET INSTANT PLEINEMENT
Cet
instant est votre seule vie..... Il est parfait ! Vous savez pourquoi
? Tout est à sa place, il ne manque rien. Tout est déjà
donné.
Le
défi est d’être existant et de participer consciemment
au souffle rafraîchissant du vivant en vous. Pour un être
humain, la vie n’est pas un questionnement mental auquel il faut
répondre mais une réalité à vivre dans
l’instant.
Parce
qu’ils ne voient plus la réalité, les hommes sont
malades des yeux. Ils « pensent leur vie » : ils ramènent
le nouveau au même, le futur au passé, l’inconnu au
connu, le changeant à l’immobile. C’en est fini du
fluctuant mouvement du réel où les choses sont sans
arrêt « autres ».
Dans
les souvenirs paisibles et inaltérables de l’enfance, vous
avez gardé le sentiment simple et familier de vivre dans un
“corps-Monde” où le temps, l’espace et votre présence
se signifiaient en confidences intimes. Alors redevenez le serviteur
innocent de l’instant qui vous est offert. Vivez votre vie en
direct dans le principe de la découverte ; soyez neuf dans
chaque instant qui passe. Relevez le défi du moment sans
pensées parasites sur ce que ce moment doit être. Dites
oui à ce qui est présent, oui à vos émotions,
oui à ce qui est et à ce que vous êtes.
Seul le présent conscientisé est porteur de créativité et de liberté. Votre curiosité et votre sensibilité retrouvées sauront vous guider vers la perception et l’intuition de la structure invisible des choses, mystère de l’ordre caché qui sous-tend l’apparence du tout. Rejoignez l’acte pur de création où l’action posée est simplement juste et ne laisse pas de trace dans la physiologie. L’intuition de cette lecture existentielle vous permettra de vivre dans la simplicité et la paix dans l’unité retrouvée.
(David Ciussi)
14 mars 2008
LA CONFIANCE EN SOI (2)
Les
premiers liens nous imprègnent (ou non) d'une confiance
primitive en la vie, sur laquelle se grefferont les bases de toute
expérience à venir. Au-delà de la satisfaction
des besoins, c'est à partir de la qualité de
l'attention reçue que se constitue le ciment de sa résistance
future aux épreuves.
Choyé, un enfant aura plus de
chance de développer une force qui le rassurera lorsqu'il se
trouvera seul. Mais hyper protégé, n'ayant pu
développer ses propres défenses, il ne serait pas pour
autant à bonne école. Autant l'attache qui nourrit de
force intérieure est indispensable autant, une fois inscrites
dans la mémoire les traces de cet attachement sécuritaire,
l'enfant doit éprouver seul cette force intérieure, et
nouer des relations vers d'autres ports d'attaches.
Pour
le tout petit, qui découvre son image dans le regard de sa
mère ou le reflet que lui renvoie un miroir, il est naturel
qu'il s'y accroche, mais à mesure qu'il tend vers l'âge
adulte, il est lui vital de s'en écarter. En effet, le regard
aimant d'une mère nous confirme, mais trop admiratif, il nous
aliène et entraverait l'accès à l'autonomie.
L'objet
transitionnel de Winnicott s'il est accepté et respecté
par l'adulte peut faciliter ce détachement et permettre à
l'enfant de poser les bases d'une confiance en soi en lui apportant
dès le départ un espace potentiel, au sein duquel il se
trouve et se retrouve, se créer et se récréer.
Un champ d'expériences neutre qui n'aura été ni
contesté ni troublé par des ondes négatives et
dont les traces mnésiques le guideront de façon
positive.
Que
nous nous soyons vécu lésé trahi ou abusé
dans la petite enfance, certains comportements dictatoriaux ou
perfectionnistes sont la manifestation compensatrice d'un manque de
confiance, tout comme les coups physiques sont un aveu de faiblesse
qui s'ignore…
Nécessaire pour féconder les germes de
la confiance en soi, le narcissisme enfantin ancre dans la vie et
toute expérience heureuse renforce le sentiment de sécurité
; bien entouré un enfant se sentira plus sûr qu'un
autre, mais une trop grande assurance à travers le déploiement
de forces héroïques disproportionnées en regard de
l'âge, ou une excellence scolaire, allergique à la
moindre baisse de niveau, pourraient dissimuler une inquiétude
profonde ou tendre en fait à rassurer un parent insatiable,
dont le propre sentiment d'insécurité exercerait une
demande implicite mais autoritaire de réparation ou de
valorisation.
Notre
comportement agit comme modèle au niveau de l'inconscient.
L'enfant a besoin d'être porté, rassuré ; savoir
qu'il peut se reposer sur plus fort que lui pour gagner peu à
peu ces forces qu'il ne songera bientôt plus à mesurer à
celles de ses parents mais à celles de ses semblables le
conforte. Ne pas limiter une volonté de puissance spontanée
qui l'inciterait à un sentiment de supériorité
sur sa mère ou sur son père, pour compenser une
infériorité naturelle, le plongerait dans l'insécurité.
Écho, au présent, de sa généalogie et du
futur dans lequel il se projette, le soi est aussi la famille au sein
de laquelle l'enfant se développe. Il doit pouvoir compter sur
ses parents et non les dominer.
Quel que soit l'amour qu'il lui porte, tout parent est amené à contrecarrer le moi grandissant de son enfant. S'il a confiance en ses actes, en la légitimité de son opposition, aussi sévère semble-t-elle, il communique à son enfant, en même temps que l'esprit des lois, un sentiment d'accord avec soi-même qui l'autorise à heurter la sensibilité de l'enfant pour mieux l'assurer à l'avenir. Autant le contredire par plaisir serait néfaste, autant lui tenir tête pour transmettre l'idée de la vérité d'une éducation en dépit de certains de ses aspects rébarbatifs est stimulant.
LA CONSCIENCE A CORPS PERDU (2)
Dix
millions d’orgasmes sans le sexe
Dans l’immense majorité des cas, les personnes reviennent complètement transformées de ce voyage. Il s’agit d’une expérience agréable et lumineuse, souvent mystique, et leur vie est alors vouée au service des autres et à l’amour inconditionnel.
Le
docteur Sylvie Déthiollaz, du centre Noêsis, témoigne
de deux cas de rémissions spontanées de cancers
incurables chez des personnes dont les heures étaient
comptées. Mais certains « expérienceurs »
vivent mal les bouleversements provoqués par ce brusque
changement de valeurs. Souvent, ils éprouvent de grandes
difficultés à en parler. Patrice Van Eersel, l’auteur
de « La Source noire « (5), nous confiait à
Martigues : « Il n’y a pas de mots pour décrire ce
qu’ils ont vécu. Dix millions d’orgasmes, mais ça
n’a rien à voir avec la sexualité.C’est une
béatitude, c’est rapide et c’est lent, c’est chaud et
c’est froid. Il y a comme une éruption de quelque chose de
très symbolique ».
Difficile
de mettre des mots sur l’ineffable. Pascal, infirmier à
Toulouse, nous écrit : « C’est impossible de
vous décrire ce que j’ai ressenti, le vocabulaire n’existe
tout simplement pas. Les dimensions ne sont pas suffisantes dans la
physique moderne pour pouvoir vous faire partager mon voyage ».
Comme
nous le rappelle Marc-Alain Descamps, président du Centre
d’étude sur les expériences de mort imminente, on
trouve déjà des récits de telles expériences
chez Platon, Plutarque, Bède, et le pape Saint Grégoire
le Grand. Ils rejoignent les descriptions faites dans le Bardo Thödol
des Tibétains, ou rappellent les voyages du Ka chez les
Égyptiens.
Qu’ont donc expérimenté ces millions de personnes à la frontière de la mort ? Une incursion dans l’au-delà ? C’est en tout cas la conviction profonde de tous ceux qui l’ont vécue. Avec le perfectionnement croissant des techniques de réanimation, le nombre de témoignages d’EMI se multiplie chaque jour dans le monde. Et les études scientifiques se font elles aussi plus nombreuses, principalement dans les domaines de la médecine, de la psychiatrie et de la psychologie, et plus récemment en neurosciences.
On recense aujourd’hui plusieurs grandes études, dont la plus importante est celle du cardiologue néerlandais Pim van Lommel, qui fait autorité dans le domaine. Les résultats de cette analyse prospective entreprise sur dix années dans dix hôpitaux néerlandais et sur plus de 340 personnes en état de mort clinique, ont été publiés en 2001 dans The Lancet, l’une des plus grandes revues médicales au monde. À la même période, Sam Parnia, médecin et chercheur à l’hôpital général de Southampton (Grande-Bretagne) mène sa propre étude dans son service de soins intensifs.
Auparavant, à la fin des années 90, une enquête américaine dirigée par Kenneth Ring sur les EMI de personnes aveugles, dont plusieurs, aveugles de naissance, pose d’une manière étonnante les questions de la « vision » dans les EMI.
Citons
également, en neurosciences, les travaux du docteur
Beauregard, spécialiste de « neurothéologie »
– étude des états mystiques profonds – à
l’université de Montréal et les recherches sur la
décorporation menées avec le docteur Sylvie Déthiollaz,
en Suisse.
En France, la publication en 2005 de "Derrière la
lumière", livre-témoignage de Jean-Jacques Charbonier
(8), médecin anesthésiste réanimateur à
Toulouse, nous interroge à travers ses récits
autobiographiques sur le phénomène de l’après-vie.
Il bouleverse les paradigmes scientifiques par une accumulation de
nouvelles preuves de notre survivance après la mort.
Car c’est
bien aussi de cela qu’il s’agit, à l’écoute de
ces récits d’expériences de mort imminente, et notre
société ne peut qu’en sortir grandie si elle rouvre
et se réapproprie cette grande question, « ce grand
débat essentiel, commente le philosophe Marc Sautet, que les
religieux et les scientifiques se sont bien arrangés pour
bloquer. Les premiers affirmant que l’au-delà existe, mais
que ce “mystère” ne saurait faire l’objet de discussion,
les seconds n’acceptant le débat que dans un seul dessein,
prouver à tout prix que l’au-delà n’existe pas »
(9).
(le 17 juin dont parle l'auteur, dans l'article (1), devait être en 2006)
Je viens de voir que le magazine Nexus à publié cet article dans son n°46,de septembre/octobre 2006, vous pourrez donc vous y référer pour la suite.
13 mars 2008
LA CONSCIENCE A CORPS PERDU (1)
Je vous convie ici à un long cheminement à travers un texte de Pierre-AlainGrevet. Aurez-vous l'envie, la curiosité et la patience de tout lire au fil des jours ?
Un
événement exceptionnel s’est déroulé le
17 juin dernier à Martigues, dans les Bouches-du-Rhône :
les premières Rencontres internationales sur les Expériences
de Mort Imminente (EMI), plus connues sous l’appellation anglaise
de NDE. Au cours de conférences et de tables rondes,
chercheurs et spécialistes internationaux ont dressé un
bilan des trente dernières années de recherche
scientifique dans ce domaine. X... était présent à
ce colloque et a rencontré ces hommes et femmes qui apportent
de nouvelles réponses aux questions essentielles : que se
passe-t-il au seuil de la mort ? La mort du corps est-elle la mort de
l’identité ? La conscience survit-elle à l’arrêt
de toute activité cérébrale, respiratoire et
cardiaque ?
"C’est arrivé la nuit... Un vrombissement est parti du centre de ma poitrine, près du cœur, et alors, je me suis sentie m’envoler à toute allure, telle une fusée, dans un tunnel. Je me demandais ce qui m’arrivait, c’était en tout cas agréable et inattendu de partir si vite !... À ce moment, je ne pensais pas du tout à la mort... puis je suis arrivée dans une sorte d’allée grise, comme un sous-bois, assez sombre et sinistre, ensuite j’ai aperçu tout au loin une petite lumière ! Alors, je me suis sentie rassurée, je m’en suis approchée à une allure vertigineuse et ainsi, je voyais cette lumière grandir au fur et à mesure que je m’en approchais !..." Anne-Marie
"Je
me souviens m’être trouvée à la hauteur du
plafond. J’ai pris conscience de voir de tous les côtés
à la fois, mais surtout, j’éprouvais un sentiment
nouveau et incroyable : celui d’exister en dehors de mon corps. Je
vous assure que c’est quelque chose de bouleversant de se sentir
vivre au-delà de soi. J’ai pris conscience que j’étais
l’habitant de mon corps. Celui-ci était étendu sur la
table d’opération. Je l’ai donc regardé et je ne
l’ai pas trouvé beau. J’étais cadavérique,
j’avais des tuyaux qui me sortaient du nez et de la bouche, je
n’étais pas du tout à mon avantage…" Nicole
"Soudainement,
les murs de la pièce se sont mis à défiler à
la vitesse d’un TGV ; peu après, je me suis retrouvé
dans un immense tunnel blanc. C’est alors qu’a commencé
pour moi une histoire merveilleuse. Au bout de ce tunnel, j’ai
aperçu une lumière très intense qui brillait
comme une étoile. Autour de moi, je ressentais des présences
positives qui suivaient le même chemin…" Christian
Anne-Marie,
Nicole et Christian (1), comme des millions de personnes dans le
monde – 15 millions aux États-Unis, 2,5 millions en France
(2)– ont connu dans leur vie une Expérience de Mort
Imminente, EMI (Near Death Experience ou NDE en anglais). Un
accident, un arrêt cardiaque ou un coma et leur vie a basculé.
Selon les dernières études, entre 15 à 20 % des
individus qui se sont trouvés en situation de frôler la
mort avec un risque vital important ont vécu une EMI. Il ne
s’agit donc pas d’une expérience rare. Mais personne ne
peut expliquer pourquoi certains vont vivre une EMI et d’autres
non. Ce que l’on sait, c’est que pour l fait l' les
« experienceurs »(3) d’EMI la race, la
religion, la culture, le sexe ou le pays n’est pas un critère,
seul l’âge semble intervenir dans une certaine mesure. Plus
on est jeune et mieux on se souvient de l’expérience et
mieux l’on peut la rapporter, ce qui exclut toute influence
culturelle chez les jeunes enfants. Le docteur Raymond Moody dans son
livre La Vie après la vie (4), paru en 1975, a rassemblé
les récits convergents d’une centaine d’Américains
ayant échappé à la mort. Les témoignages
de ces « rescapés de l’au-delà », comme
il les appelle lui-même, lui ont permis de tirer un modèle
type de ces expériences.Dans ce modèle toujours utilisé
aujourd’hui, on retrouve généralement le déroulement
suivant :
• La mise en danger de mort.
• La décorporation, sortie du corps, appelée aussi voyage astral ou OBE, Out of Body Expérience.
• La traversée du tunnel vers la lumière intense. Si la description de cette lumière est identique pour tous, son interprétation varie suivant les croyances et l’éducation de chaque individu.
• La rencontre d’êtres venant l’accueillir (personnes décédées ou êtres de lumière).
• Le bilan de vie (remémoration en accéléré de sa propre biographie).
• L’arrivée à la frontière, une sorte de point de non-retour qui, une fois franchi, est irréversible. Le plus souvent sous forme de porte, de rivière à franchir, de haie ou de simple ligne.
•Puis le retour, accepté ou parfois subi, dans son corps et à la vie. Certains ne comprennent pas pourquoi ils sont revenus.
(...)
LA CONFIANCE EN SOI (1)
Ah
! La belle confiance en soi que confirme la reconnaissance par
d'autres de nos qualités personnelles et pourtant…Une
comparaison désobligeante, un proche qui nous dénigre,
l'impression soudaine de déplaire ou de ne pas être aimé
et la traîtrise s'immisce, le sol se dérobe,
l'atmosphère s'alourdit et…l'assurance se délite.
Aussi authentique et solide soit-elle, des vents de panique ou des
attaques d'angoisse, des événements inattendus ou des «
catastrophes naturelles » en éprouvent la constance.
Composé
de cum « avec » et du vieux français «
fiance » (qui a donné et oui fiancé, fiançailles)
confiance est dérivé du latin fidem « foi »
et son équivalent savant étant confidence… c'est dire
la richesse et la complexité de ce terme.
Mais
le « soi » dont il faut s'assurer la confiance tout
autant que la lui accorder est lui aussi porteur de sens. Entre le
moi freudien, à la troisième personne du singulier, et
le self de Winnicott qui peut être entendu comme le sentiment
d'existence individuelle, il indiquerait ici le rapport entre le
moi-sujet se constituant à travers diverses expériences
et le sentiment de force qu'il se communique à lui-même…
Lieu
psychique et physique, dans lequel la personne totale pourrait douter
sans pour autant être inquiétée, il évoquerait
un ressenti subjectif perçu avec un certain recul, pour
s'affirmer, et soulignerait une perception distanciée entre la
confiance et le sujet supposé l'avoir en lui pour lui-même.
Il ne serait pas tant une figure humaine personnifiée qu'une
structure - qui advient ou qui fait défaut - quand elle
s'affirme ou s'esquive - au sein de laquelle se résoudraient
les opérations psychiques complexes qui définissent
l'être en devenir, et où se croiseraient, se
heurteraient, se réuniraient, les diverses identifications qui
le traduisent.
Avoir
confiance en soi serait croire en un soi fiable, avoir foi en lui, ce
qui suppose un moi bien constitué et suffisamment fort pour à
la fois se reposer et compter sur lui pour avancer.
La
confiance en soi serait la capacité de se vivre au jour le
jour dans la certitude du lendemain. De se sentir aimé à
n'en pas douter d'être aimable. De ne se laisser ébranler
ni par la critique, ni par la flatterie. Ni déstabiliser par
(ce) qui nous contredit ni altérer par le regard de l'autre
tout en restant indifférent à la malveillance, à
la mesquinerie, à la médisance.
Ce
serait oser s'exprimer, oser entreprendre. Parcourir un chemin pour
arriver à un but, surmonter les obstacles, croire en ses
facultés, se connaître soi-même. Se sentir soutenu
bien sûr par un entourage reconnaissant et ne pas renoncer à
soi pour plaire à l'autre. Ce serait encore le désir de
rester fidèle à ce qui nous tient à cœur dans
la mesure où, conscient de sa valeur, on admettrait, en même
temps, que son changement perpétuel au contact du monde, ses
erreurs et ses errances autant que ses atouts et ses certitudes. Même
sûr de soi, on traverse des périodes de doute ou de
remise en questions qu'il faut s'avoir s'avouer si l'on veut en
sortir.
Par
l'adéquation qu'elle suppose entre le moi intime et le moi
social, entre le vrai self et le faux self, cette expression où
le soi s'adjoint à la confiance inspirerait une volonté
d'équilibre entre l'intérieur et l'extérieur,
l'apparent et le transparent, le visible et l'invisible, l'être
et l'avoir, le présent et l'avenir. Entre nos différentes
tendances, sans que l'une ne remette arbitrairement l'autre en cause,
ni ne lui fasse violence en outrepassant ses droits…
À
l'opposé, le manque de confiance se traduira par un sentiment
diffus de non-existence, un fantasme de disparition, une volonté
de s'annihiler plus tôt que d'encourir échec ou refus…
Une insensibilité prétendue au froid, au chaud, aux
variations de température, de crainte d'être dans
l'erreur en témoignant de sensations que contredirait celui
dont la confiance semble si supérieure qu'elle exclut sans
conteste la nôtre. Une propension à la culpabilité,
de préférence infondée, justifie ce manque de
force intérieure, mais conjure l'anéantissement qui
guette au contact du dehors…
C'est dans l'enfance que la confiance prend racine, s'élabore et plus tard se ressource. Un nourrisson ardemment désiré sera mieux armé que celui né « par accident ». Il est plus facile de s'aimer lorsque l'on a pu intérioriser un amour parental. Que l'on a été nourri par une mère elle-même étayée par son conjoint…et que l'un et l'autre fort et juste ont accueilli avec bonheur notre venue au monde. Dénigré par ses proches, on prend l'habitude de se dévaloriser et appréhende toute circonstance qui nous mettrait en valeur. Il faut apprendre à ne plus craindre d'être perçu aimable d'être qui nous sommes.
(...)
VACCINS ET SYSTEME IMMUNITAIRE (fin)
En collaboration avec des collègues d'autres universités et institutions médicales, particulièrement des immunologistes, le Pr Dunbar a étudié de nombreux cas à l'intérieur de familles dont plusieurs membres ont très mal réagi à la suite de cette vaccination.
Avec
ses collègues, elle a constaté l'évidence de
sévères réactions « reliées au
gène MHC de classe II ». Pour eux, il est certain
que le niveau d'anticorps et la réponse immunitaire dépendent
du groupe HLA du receveur. En outre ils reprochent à la
Federal Drug and Regulatory Agency d'avoir limité à
quatre ou cinq jours l'évaluation clinique de sécurité
avant l'approbation du vaccin alors que la plupart des syndromes
auto-immuns adviennent des semaines et parfois des mois après
l'inoculation.
Bonnie
Dibar a introduit une demande auprès du National Institute of
Health (NIH) afin d'étudier le rôle que peuvent jouer
les facteurs génétiques dans les réactions au
vaccin. Son objectif serait d'identifier les marqueurs génétiques
d'enfants et d'adultes à hauts risques afin de les exclure des
vaccinations et de leur épargner des risques mortels.
Dans un article paru dans la revue Nature et intitulé « vaccin anti-hépatite : une note d'avertissement » le Dr Jane Zuckerman, du Royal Free Hospital de Londres, postulait que l'auto-immunité, c'est-à-dire la réaction du système immunitaire qui se retourne contre l'organisme qu'il est en charge de défendre, pourrait bien être la conséquence des vaccinations contre l'hépatite B parce que la maladie elle-même entraîne l'auto-immunité. Elle suggérait par conséquent « l'évaluation prudente de tous les effets du vaccin sur le système immunitaire » (cf Zuckerman A. « Hepatitis vaccine : A Note of caution » in Nature 255 : 104-105, 1975).
Nos experts actuels qui incitent à la reprise des vaccinations massives font semblant d'ignorer toutes ces publications.
A moins qu'ils ne soient parfaitement sincères et l'on peut alors se demander si leur ignorance n'est pas encore plus coupable car on n'a pas le droit de méconnaître à ce point le fonctionnement du corps humain quand on prétend en être le garant.
En
outre l'aluminium que contient le vaccin pour stimuler le système
immunitaire le perturbe de façon chronique pendant des années,
car il persiste dans le muscle, générant de nombreux
syndromes dont celui de fatigue chronique, et surtout, il déclenche
l'apparition de la myoficiite à macrophages. Mais cette
maladie semble, elle aussi ignorée par nos instances de santé.
En
résumé, toute vaccination est une secousse
traumatisante pour l'organisme et entraîne des modifications
indélébiles au niveau de nos cellules car elle met en
jeu des mécanismes immunitaires très complexes dont
nous n'avons qu'une connaissance très imparfaite,
l'immunologie étant une science qui n'a qu'un demi-siècle
d'existence.
(Sylvie Simon)
Quelques uns de ses livres « information ou désinformation » chez G Trédaniel Editeur -
« Vaccination, l'overdose » paru en 2004
« Vaccin hépatite B, les coulisses d'un scandale » (avec le Dr Marc Vercoutère) etc...
12 mars 2008
LA NOUVELLE DENTISTERIE
En
quelques décennies, l'art dentaire a considérablement
évolué. On est loin des premiers « arracheurs
de dents » ! Le « dentiste-terrassier »
qui se contente de soigner une dent sans voir plus loin que le « trou
qu'il bouche » a fait long feu. Une série de prises
de conscience a permis de faire évoluer la pratique.
Un
premier pas décisif a été franchi avec la
découverte de l'infection focale : une dent infectée
sert de porte d'entrée aux bactéries qui vont se fixer
à distance sur un organe (coeur, rein, etc..) Le phénomène
a permi une prise de conscience importante : les dents ne sont pas
séparées du reste du corps, elles entretiennent des
liens étroits avec lui, leur bon état conditionne
l'état de santé global. La santé passe aussi et
d'abord par nos dents. Longtemps considérées comme peu
importantes, les dents se sont imposées comme clé
essentielle de la bonne santé.
La seconde prise de conscience, nous la devons à l'ostéopathie.
En effet, l'ostéopathe a contribué à ettre en
évidence l'importance des dents en démontrant que
l'occlusion, (la manière dont les dents s'emboîtent)
conditionne l'équilibre de la posture. Une perturbation de
l'occlusion, même infime, dérange des chaînes
musculaires et se répercute à distance par un
déséquilibre du dos, du bassin et des pieds. Ainsi on
sait aujourd'hui que la dent est un élément fondamental
de la structure du corps.
Un
troisième pas déterminant a été franchi
avec la découverte de l'énergétique dentaire. La
qualité des matériaux employés pour obturer les
dents a une incidence sur la santé. La nocivité des
« plombages » et autres métaux utilisés
pour reconstituer les dents a commencé à être
prise en compte. La dent-énergie s'avère tout aussi
importante. Elle peut influer sur la vitalité en bloquant par
exemple les canaux subtils que sont les méridiens
d'acupuncture.
Au fil du temps, la dentisterie « holistique », ou globale, qui considère la dent dans son interaction avec le corps dans son entier, s'est développée. Mais pour être globale, la dentisterie doit intégrer le psychisme de l'individu. Une thérapeutique qui ne prendrait en compte ni les émotions ni le vécu du patient serait nécessairement incomplète.
C'est
cette dimension qu'aborde la psychodontologie qui fait le lien entre
la psyché et la dent.
Les
dents portent les charges émotionnelles, elles réagissent
à notre vécu. Nous abordons ici le dernier plan, celui
de la dent-émotion qui résonne avec le plus subtil en
nous. Ce domaine ouvre des perspectives étonnantes, capables
de transformer radicalement notre vision des dents et de leurs
traitements.
Quand le dentiste intègre à sa pratique ces différents niveaux, alors il peut véritablement être qualifié d'holistique car les soins qu'il prodigue se font dans le respect de l'individu. Le temps où le praticien se contentait de reboucher une dent sans se poser de questions est révolu. Désormais le dentiste veille à intégrer le soin dans l'équilibre global de la personne en tenant compte de l'occlusion, en choisissant des matériaux compatibles avec l'écologie individuelle et en étant à l'écoute des réactions émotionnelles de son patient.
« Qu'est-ce que je touche chez cette personne en
touchant cette dent ? »
est la question à se poser sur les trois plans de l'être
: physique, énergétique, émotionnel. Les
dentistes qui prennent en compte ces trois dimensions sont encore
trop rares. Gageons pourtant que c'est une voie d'avenir pour la
profession.
En dentisterie comme en médecine, il est impossible de séparer l'âme du corps. Prendre en compte tous les plans de l'être est la clé de la guérison véritable.
(Dr Estelle Vereeck.) Diplômée en chirurgie dentaire, elle étudie depuis de nombreuses années les relations entre les dents et la personne vue dans sa globalité. Après 15 ans de recherches personnelles étayées par l'observation et la logique dans le cadre de sa pratique de chirurgien-dentiste, elle a créé la méthode psychodontologique. A lire son « Dictionnaire du langage de vos dents ») et visiter son site : http://www.holodent.com
"AROMES DANS NOTRE ASSIETTE, LA GRANDE MANIPULATION
Des yaourts à la fraise aromatisés par des copeaux de bois... Un édulcorant célèbre vendu pour faire engraisser les animaux alors qu'il est censé prévenir l'obésité...
Scandale
? Non, la routine, dans le meilleur des mondes alimentaires qui est
le nôtre. Une routine qui utilise les arômes pour nous
mentir sur ce que nous avalons réellement.
Car les géants de l'industrie alimentaire manipulent nos goûts. Ils recourent à tous les moyens de faire des économies : jambon fait de déchets d'abattoir, saucisses de porc à base de crustacés insipides, etc.
Agents
très secrets, les arômes servent à masquer des
goûts et des ingrédients indésirables ou à
faire croire à des ingrédients qui n'y sont pas.
Ces
additifs discrets et peu connus ne sont pas sans impacts sur la santé
: effets cancérigènes, chocs allergiques, hyperactivité
infantile... Les conséquences sont aussi indirectes : en
rompant le lien entre la saveur des aliments et leur valeur nutritive
réelle, l'industrie modifie nos choix et nos habitudes
alimentaires. Obésité, ostéoporose infantile et
même carences nutritionnelles, le constat est alarmant.
De
tout cela, l'étiquette apposée sur les emballages ne
dit rien. Profitant des zones d'ombre de la législation,
l'industrie dissimule ces procédés par la simple
mention « arômes » ou encore « arômes
naturels », si rassurante.
Fruit
d'une enquête rigoureuse, ce livre écrit dans un style
vif et alerte, proche de l'enquête policière, s'adresse
à tous ceux qui s'inquiètent de telles dérives
et de leurs conséquences. Il était temps de faire la
lumière sur cette industrie secrète.
L'auteur,
ancien rédacteur au prestigieux hebdomadaire allemand Der
Spiegel, enquête depuis de nombreuses années sur les
dérives de l'industrie alimentaire, auxquelles il a déjà
consacré plusieurs livres.
(« Arômes dans notre assiette, la grande manipulation » Hans-Ulrich Grimm, Ed Terre Vivante site : www.terrevivante.org)
AROME "NATUREL" DE FRAISE
Telle est l'appellation trouvée sur certains yaourts ou crèmes glacées à la fraise, du commerce (non bio).
Or,
il faut savoir qu'il n'y a pas assez de fraises pour couvrir les
besoins en laitages et crèmes glacées à la
fraise, et de loin, puisque la récolte mondiale suffirait à
peine à satisfaire 5% des besoins des Etats-Unis...(ce qui
n'empêche pas les producteurs de fraises français de
devoir détruire régulièrement une partie de leur
récolte...)
Mais
par quel tour de passe-passe les industriels résolvent-ils
donc ce problème ?
En
fabricant l'arôme « naturel » de
« fraise » à partir de copeaux de
bois australien, d'eau,
d'alcool, et de quelques ingrédients top secrets. L'ensemble
forme une pâte liquide, qui est cuite pour donner ce fameux
parfum naturel de fraise (le bois utilisé est naturel, c'est
l'astuce légale !)
Mais
imiter la présence de cacao, de vanille, ou encore de pêche
(à partir d'huile de ricin) ou de noix de coco (à
partir d'un champignon), n'est pas un problème non plus.
Or,
si aux Etats-Unis, les industriels doivent au moins distinguer « avec
d'autres arômes naturels » de « arôme
à partir du fruit du même nom », en Europe,
on doit se contenter « d'arôme naturel de
fraise... », réel ou pas. Et ce n'est rien d'autre
que 170 000 tonnes d'arômes ainsi reconstitués que les
Européens consomment chaque année, auxquelles il faut
ajouter 95 000 tonnes de glutamate exhausteur de goût.
Désormais le goût d'un aliment industriel est sans rapport avec sa nature. Au minimum, le sens du goût des nouvelles générations sera gravement perturbé et altéré, mais on est en droit de s'inquiéter sur l'incidence que cela a sur la santé (allergies, asthme, obésité...)
D'autant
que l'odeur et le goût sont des informations importantes pour
déterminer si un aliment nous convient ou pas. Tous les
animaux sauvages se nourrissent et se soignent sur ces bases.
Evidemment,
on en est bien loin...
(Jacques Paltz)