12 mars 2008
LE POUVOIR DE CREER DES MIRACLES (fin)
- LE POUVOIR DE CHOISIR : Pour nous libérer de l’emprise hypnotique de la Matrice, nous devons abandonner toute forme de choix. Le choix qui nous est dicté par la Matrice est un pseudo-choix qui nous enlève toute forme de liberté.
Par notre abandon du choix , nous avons accès à tous les choix possibles : nous pouvons intégrer consciemment d’autres programmes informatiques , en effacer d’autres ,et avoir la libre disposition des objets de plaisir.
Notre abandon du choix matriciel nous ouvre les portes à tous nos potentiels, à nos préférences, à nos projets de vie dans une conscience claire et lucide de nos désirs véritables. Il est difficile pour la plupart d’entre nous de connaître la pleine mesure de nos potentialités car nous avons peur de nous-mêmes.
La
Matrice nous maintient dans ces peurs qui sont purement imaginaires
et qui nous contraignent à accepter de vivre dans
l’inconscience et non dans la pleine conscience. La Matrice est
créatrice d’imaginaire et d’illusion mais les
programmations informatiques matricielles sont réversibles car
la matière sur laquelle elles reposent est en constante
évolution : les structures neuronales et d’ADN se modifient
en relation avec l’évolution de la conscience. Le processus
de la réversibilité des programmations se déploie
selon un axiome principal ; aussi longtemps que nous n’avons pas
conscience de quelque chose , nous ne pouvons modifier cette chose.
En conséquence, l’humain peut entamer sa déprogrammation
des systèmes matriciels par la prise de conscience primale de
sa condition d’aliénation.
Le monde du réel à ce moment là lui manifeste sa présence par des signes, des phénomènes de synchronicité , des miracles ,des messages, des indications , des intuitions ,des révélations. L’humain a alors le seul choix possible de choisir entre les deux mondes : d’un coté le monde de la Matrice qui n’existe pas et qui est illusion et souffrance et de l’autre coté le monde du réel qui est bonheur et plénitude.
La plupart d’entre nous choisissent le monde de la Matrice . Pourquoi ? car ils sont immergés dans l’illusion et ne voient pas réellement ce qu’est vraiment leur vie malgré la souffrance importante qu’ils peuvent ressentir. Pour choisir le réel et la liberté d’être,il faut être dans la vision claire et lucide de notre vie et de notre devenir. La Matrice nous fait croire qu’elle est le monde réel et que rien d’autre existe d’ou notre peur de la quitter et notre question : « si ce que je perçois n’est pas réel, qu’existe t-il d’autre ? ». Il existe ce qui est réellement.
Comment
pouvons nous savoir que « ce qui est réellement »
existe ? en ayant une vision claire des principes qui régissent
notre vie illusoire c’est à dire en prenant conscience que
nos désirs conduisent inévitablement à la
souffrance alors qu’intuitivement nous savons que nous existons
pour être en toutes circonstances et à tout moment
parfaitement et inconditionnellement heureux.
C’est ce constat que tout être humain peut faire et réaliser qui est le chemin qui conduit au monde merveilleux du réel. Comment faire ce constat ? par la prise de conscience des processus de notre mental c’est à dire de son fonctionnement. L’illusion est répercutée de la Matrice sur notre mental :elle nous fait croire que la vie est à notre service pour satisfaire nos fantasmes ce qui n’arrive jamais d’où notre déception et notre frustration.
En
réalité , la vie est . C’est en prenant conscience de
cette vérité qu’alors nous pouvons atteindre la
réalisation certaine de la joie et du bonheur dans notre
existence.
(François de Mecquenem)
VACCINS ET SYSTEME IMMUNITAIRE (fin)
En collaboration avec des collègues d'autres universités et institutions médicales, particulièrement des immunologistes, le Pr Dunbar a étudié de nombreux cas à l'intérieur de familles dont plusieurs membres ont très mal réagi à la suite de cette vaccination.
Avec
ses collègues, elle a constaté l'évidence de
sévères réactions « reliées au
gène MHC de classe II ». Pour eux, il est certain
que le niveau d'anticorps et la réponse immunitaire dépendent
du groupe HLA du receveur. En outre ils reprochent à la
Federal Drug and Regulatory Agency d'avoir limité à
quatre ou cinq jours l'évaluation clinique de sécurité
avant l'approbation du vaccin alors que la plupart des syndromes
auto-immuns adviennent des semaines et parfois des mois après
l'inoculation.
Bonnie
Di,bar a introduit une demande auprès du National Institute of
Health (NIH) afin d'étudier le rôle que peuvent jouer
les facteurs génétiques dans les réactions au
vaccin. Son objectif serait d'identifier les marqueurs génétiques
d'enfants et d'adultes à hauts risques afin de les exclure des
vaccinations et de leur épargner des risques mortels.
Dans un article paru dans la revue Nature et intitulé « vaccin anti-hépatite : une note d'avertissement » le Dr Jane Zuckerman, du Royal Free Hospital de Londres, postulait que l'auto-immunité, c'est-à-dire la réaction du système immunitaire qui se retourne contre l'organisme qu'il est en charge de défendre, pourrait bien être la conséquence des vaccinations contre l'hépatite B parce que la maladie elle-même entraîne l'auto-immunité. Elle suggérait par conséquent « l'évaluation prudente de tous les effets du vaccin sur le système immunitaire » (cf Zuckerman A. « Hepatitis vaccine : A Note of caution » in Nature 255 : 104-105, 1975).
Nos experts actuels qui incitent à la reprise des vaccinations massives font semblant d'ignorer toutes ces publications.
A moins qu'ils ne soient parfaitement sincères et l'on peut alors se demander si leur ignorance n'est pas encore plus coupable car on n'a pas le droit de méconnaître à ce point le fonctionnement du corps humain quand on prétend en être le garant.
En
outre l'aluminium que contient le vaccin pour stimuler le système
immunitaire le perturbe de façon chronique pendant des années,
car il persiste dans le muscle, générant de nombreux
syndromes dont celui de fatigue chronique, et surtout, il déclenche
l'apparition de la myoficiite à macrophages. Mais cette
maladie semble, elle aussi ignorée par nos instances de santé.
En résumé, toute vaccination est une secousse traumatisante pour l'organisme et entraîne des modifications indélébiles au niveau de nos cellules car elle met en jeu des mécanismes immunitaires très complexes dont nous n'avons qu'une connaissance très imparfaite, l'immunologie étant une science qui n'a qu'un demi-siècle d'existence.
(Sylvie Simon)
Quelques
uns de ses livres « information ou désinformation »
chez G Trédaniel Editeur -
« Vaccination,
l'overdose » paru en 2004
« Vaccin
hépatite B, les coulisses d'un scandale » (avec le
Dr Marc Vercoutère) etc...
11 mars 2008
Si vous appréciez ce blog...
...je me permets de vous recommander le blog suivant : reunification.canalblog.com qui est vraiment de très bonne qualité et très intéressant par les sujets traités et qui ne sont pas communs.
Bonne lecture et ...bonnes réflexions !
LA FORME SANS LIMITE D'AGE
Le
déclin musculaire n'est pas une fatalité. Par des
exercices et une alimentation appropriés on peut même
faire reculer la marche du temps.
La vie est quelquefois encombrée de clichées qui nous empoisonnent. Ainsi passé un certain âge, il est correct d'adopter un profil bas par rapport à ce que l'on avait coutume d'entreprendre à l'âge mûr. Interdit la moindre charge, interdit les escaliers...
Moins
d'effort, moins d'exercice conduisent à une diminution de nos
capacités physiques et cet affaiblissement va nous inciter à
réduire encore nos efforts.
On
sait que le manque de marche – au grand air et au soleil de
préférence – et le port de charges contribuent au
développement de l'ostéoporose. Les risques de
fractures augmentent et peuvent conduire à une immobilisation
forcée encore plus préjudiciable, sans compter les
conséquences fatales relativement nombreuses dans les mois
suivants.
Des
exemples à suivre :
Il
y a des personnes âgées qui sont un bel exemple des
comportements à suivre. Très actives physiquement –
grâce notamment à une bonne hygiène alimentaire –
elles montrent que la réduction de nos capacités
physiques à l'effort et à l'endurance peuvent survenir
plus tard et plus progressivement.
Une pratique comme le do-in (auto-massage », ou même les étirements - « stretching » - contribueront à retrouver plus de souplesse et d'harmonie corporelle. Et là encore on va à contre-courant du vieillissement qui tend habituellement à la rigidité.
Et
quand on sait que rigidité physique et rigidité mentale
vont de pair...
Pour retrouver une certaine jeunesse au niveau du coeur, des poumons et des artères, les exercices aérobies d'endurance sont particulièrement efficaces : marche à allure soutenue, bicyclette, natation.
Notre capacité à absorber l'oxygène décline en moyenne de 1% par an à partir de l'âge de 20 ans. Un programme de marche, cité dans une étude de l'université du Texas, a montré une récupération de 22 années de déclin respiratoire en 22 semaines de pratique.
A
l'inverse, lors d'exercices de résistance, le fait de retenir
sa respiration peut provoquer une élévation soudaine de
la pression sanguine ce qui peut être dangereux.
L'endurance
aussi
Des études réalisées aux Etats-Unis ont montré que des exercices d'endurance pratiqués par des personnes de plus de 60, 80 ou même 90 ans étaient bénéfiques du point de vue de la longévité et de la qualité de vie.
Lorsque
nous vieillissons, nos os et nos articulations se fragilisent. Un
exercice de musculation entretient non seulement la musculation et
les articulations mais améliore aussi la coordination des
gestes, le contrôle des muscles, la mobilité et
l'équilibre.
Les muscles peuvent encore prendre de la masse à plus de 90 ans comme l'ont révélé des études précises. La force musculaire a progressé jusqu'à un doublement en 8 à 12 semaines d'exercices de résistance effectués avec des poids correspondant à 80% de la limite physique avant cette période de travail de résistance.
Cela
consiste à faire travailler un groupe de muscles contre une
résistance : haltères, ressort ou air à
comprimer, etc... ou encore en utilisant des appareils de salle de
musculation. Bien sûr, pour les gens qui vivent à la
campagne, le jardinage, la coupe du bois de chauffage, la marche ou
la randonnée sur des terrains en pente sont autant de moyens
d'entretenir sa musculation sans y penser ni y consacrer du temps.
La vie est mouvement. L'important est d'entretenir notre vigueur pour profiter avec plénitude de la vie, même à un âge avancé, au lieu de se recroqueviller dans l'immobilité et la tranquillité forcée. C'est aussi un moyen d'éviter de finir rapidement dans une maison de retraite.
(Jean
Celle)
Je conseillerais les livres du Dr Deepak Chopra sur ce sujet : « vivre en rajeunissant » et « un corps sans âge, un esprit immortel »
LE POUVOIR DE CREER DES MIRACLES (2)
La
libération est possible pour chacun d’entre nous à
une seule condition ; notre seul et véritable désir
doit être de nous libérer de la souffrance et d’en
libérer tous les autres êtres vivants. Nous devons
réaliser que la souffrance provient de l’ignorance et que
l’ignorance est une façon fausse d’appréhender la
réalité. Totalement et absolument.
- CE QUE NOUS APPELONS LA REALITE EST UNE ILLUSION. Nous ne vivons pas dans la réalité mais dans une pseudo réalité constituée par la Matrice.
La réalité perçue est une infime fraction illusoire des réalités multidimensionnelles existantes. Nos sens et nos perceptions sont faussées et abusées par l’illusion de la Matrice. Il nous faut ouvrir notre conscience pour découvrir l’existence du réel tangible.
Les
univers vibrent à des fréquences diverses : la
pseudo-réalité vibre à une certaine fréquence
simultanément à la fréquence vibratoire du réel.
La fréquence vibratoire de la pseudo-réalité
occulte la fréquence vibratoire du réel. Pourtant, même
si nous ne la percevons pas , la fréquence vibratoire du réel
existe. La connection à la fréquence vibratoire du réel
nécessite la transformation de la conscience , la
transmutation de notre âme , la destruction des pensées
normatives et irréelles qui nous conditionnent. Nous percevons
la densité de la pseudo-réalité par nos sens
mais cela ne signifie pas que cette densité est réelle
mais que notre conscience et nos perceptions sont aveuglés par
l’illusion . La fréquence vibratoire de la pensée
détermine la réalité dans laquelle nous évoluons
;le sens de notre vie, le contenu de nos expériences sont les
manifestations du niveau vibratoire de notre conscience. Nous pouvons
être des victimes , n’avoir aucun pouvoir, souffrir, pleurer
, nous lamenter ou être puissants , créateurs de notre
vie , déterminés , avoir le pouvoir de vivre la vie que
nous voulons et réaliser qui nous voulons être. Tel est
notre liberté de choix.
-
LES REALITES PARALLELES Ce que nous vivons est crée par les
images issues de notre conscience selon nos choix et nos décisions.
Quand nous choisissons un aspect particulier du réel nous
créons une réalité qui va correspondre à
notre façon de voir .
Si
nous pensons que la vie est triste, grise ,morne et que nous ne
pourrons jamais réaliser nos rêves , nous vivrons une
vie triste, grise et morne .
Si nous pensons que la vie est une occasion merveilleuse d’évoluer dans la joie , le bonheur , l’amour, nous vivrons une vie joyeuse, épanouissante en réalisant tous nos rêves et nos désirs.
Cela est possible du fait de l’existence des multiples réalités parallèles : la multiplicité des réalités est une véritable caisse de résonance. Un choix négatif fait dans une réalité est démultiplié par l’ensemble des réalités d’où la « loi des séries » où nous avons le sentiment d’accumuler les problèmes, les difficultés , les obstacles, dans notre vie malgré nous.
En réalité, nos choix créent ces difficultés : à partir d’un choix négatif primaire, les résultats secondaires liés à ce choix apparaissent dans l’ensemble des réalités où nous évoluons.
Un choix positif vécu dans tous les espaces du réel acquiert une puissance et une force merveilleuse.
La démultiplication du positif entraîne la création des miracles qui transforment positivement notre existence au-delà de ce que nous pouvons imaginer . Quand nous sommes en lien avec l’ensemble des résultats positifs issus du résultat positif primaire , nous réalisons alors nos rêves et nous avons encore plus que ce que nous espérions au départ. Notre attente est comblée , nos rêves réalisés , les miracles accomplis au-delà de ce que nous imaginions au départ. Cela s’explique par la démultiplication des résultats du fait de la multiplicité des réalités. C’est le secret des réussites fabuleuses de certains d’entre nous et des vies mornes, tristes et grises des autres.
VACCINS ET SYSTEME IMMUNITAIRE (2)
Des anticorps en surnombre :
Les vaccinations sollicitent en permanence, surtout artificiellement, nos défenses immunitaires et il est impossible de prévoir à longue échéance ce qui peut engendrer la rupture de l'équilibre entre les virus des maladies infantiles et leurs hôtes. Les lymphocytes TH2 favorisant la production des anticorps, mais lorsque cette production est stimulée à outrance, l'excès d'anticorps épuise notre système de défense et inhibe la fonction des lymphocytes TH1 qui permet notamment la réponse antivirale.
Pour attester de l'action bénéfique des vaccins, on se base sur le taux d'anticorps obtenu après une injection. Néanmoins, leur présence ne prouve pas qu'ils vont immuniser l'individu. La présence d'une trop grande quantité d'anticorps traduit toujours un état pathologique. Ainsi, chez lez sidéens, les taux d'anticorps sont très élevés et la séropositivité est considérée comme une manifestation inquiétante, alors qu'elle est tellement recherchée dans le cadre des vaccinations. Leur augmentation signe souvent un affolement des défenses immunitaires.
Dans certains cas, les mécanismes de régulation des anticorps se trouvent débordés, et au lieu de protéger, les combinaisons anticorps-antigènes peuvent occasionner de graves maladies.
Il arrive aussi qu'on inocule un vaccin à un organisme déjà porteur d'anticorps protecteurs ou, parfois même, à un organisme en cours d'incubation de la maladie dont on prétend le protéger.
Ainsi, en 1986, Passen et Anderson citaient le cas d'un homme de 35 ans, vacciné, qui avait contracté le tétanos malgré un taux d'anticorps 16 fois supérieur au seuil considéré comme protecteur.
De même, en 1992, Crone et Reder décrivaient trois patients ayant contracté un tétanos grave malgré un titrage d'anticorps élevé. L'un d'entre eux est mort. Deux avaient été vaccinés un an avant de contracter la maladie et l'autre avait été délibérément vacciné à outrance, afin de produire commercialement des globulines antitétaniques.
Le Dr C. Knippel aborde le problème dans le journal le Concours médical du 12 octobre 1996 : « J'ai réfléchi avec ces données sur la vaccination antigrippale du sujet normal : il s'agit d'une vaccination contre une maladie non mortelle qui est appelée à être répétées tous les ans, c'est-à-dire qui va stimuler de façon répétée, sur des dizaines d'années des cellules très proches, et je pense qu'on ne peut exclure le risque d'un « échappement » aux régulations physiologiques de la multiplication, soit le risque d'une prolifération non limitée de cellules immuno-compétentes ».
La vaccination contre l'hépatite B.
Ce vaccin est l'exemple même de ce risque. Dès 1994, The Lancet (vol.344) dénonçait : « la vaccination contre l'hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes telles que des scléroses en plaques ou des syndromes de Guillain-Barré ». Cette publication – comme d'autres déjà nombreuses qui précédaient la campagne éhontée menée en France – a été dédaignée par les responsables de la Santé publique qui ont affirmé l'absence totale de risque. Ils ont superbement ignoré ces publications qui prouvent qu'on ne peut administrer une stimulation immunitaire spécifique à une population générale sans risquer de provoquer de dramatiques accidents.
Dans certains cas, les agents infectieux parviennent à retourner le système immunitaire contre l'organisme qu'il devrait défendre.
Le Dr Laurent Hervieux a clairement résumé ce phénomène dans le numéro spécial de l'Impatient du mai 1997, consacré aux hépatites : « Le vaccin contre l'hépatite est composé d'un antigène HBs dont la structure est partiellement commune avec la myéline qui entoure les nerfs. Les anticorps fabriqués par l'orgnisme arrivent à confondre les deux et à attaquer la myéline, d'où les complications neurologiques enregistrées avec cette vaccination ».
Tous les immunologistes insistent sur les différents degrés de susceptibilité ou de résistance aux vaccins, suivant les individus. Ainsi le Pr Bonnie Dunbar, professeur de biologie cellulaire et moléculaire à l'université de médecine du Baylor College à Houston (Texas) travaille sur la possibilité que le vaccin générique anti-hépatite B attaque le système immunitaire de certains individus génétiquement sensibles. La FDA lui a confié 30 000 dossiers médicaux de personnes ayant présenté des effets indésirables.
Après en avoir étudié une grande partie et éliminé les cas douteux, elle se demande si ce vaccin ne reproduirait pas les mêmes maladies auto-immunes que celles que l'on observe au cours des infections virales naturelles. Le système immunitaire du malade s'emballe, devient aveugle et, par mimétisme moléculaire, détruit certaines parties du système neurologique.
(...)
10 mars 2008
VACCINS ET SYSTEME IMMUNITAIRE (1)
Je reviens sur le sujet des vaccinations car il me semble très important compte tenu du manque d'information - ou de la désinformation - qui règne actuellement dans ce domaine. C'est à chacun de se faire son opinion et de prendre ses responsabilités, mais on moins on ne pourra pas dire "je ne savais pas".
Et
si, au lieu de le stimuler, les vaccins perturbaient le
fonctionnement du système immunitaire au point que ce dernier
produise des anticorps qui se retournent contre l'organisme ? Ne
joue-t-on pas aux apprentis sorciers ?
A
la naissance, ce système n'est pas encore complètement
élaboré, et pendant les premiers mois, le nourrisson
est protégé par les anticorps transmis par sa mère.
Cette immunité héritée est, peu à peu,
remplacée par une immunitée personnelle qui s'installe
au fur et à mesure que l'enfant rencontre des germes, des
microbes ou virus.
Nous
vivons en symbiose avec les microbes et si nous les considérons
comme nos ennemis, nous entrons dans une logique de guerre qui va à
l'encontre de tous les processus naturels et met en péril
notre système immunitaire.
De nombreux savants adhèrent à la théorie du Pr Antoine Béchamp selon laquelle ce ne sont pas les germes qui provoquent les maladies, mais la rupture de l'équilibre métabolique. Les microbes se mettent à proliférer lorsque l'organisme est altéré et désorganisé.
Certains agents pathogènes peuvent persister dans les tissus sans causer de dégâts, alors que d'autres peuvent déclencher une maladie malgré la présence d'anticorps.
Les
micro-organismes sont principalement andogènes et sont des
composants d'éléments vitaux plus élaborés.
Leur fonction est de participer au maintien de la vie. « Ces
virus sont-ils bien en dehors de nous ? ?e viendraient-ils pas de nos
organismes traumatisés ? » se demandait à
son tour le Pr Jean Bernard.
D'après
le Pr Richard DeLong, virologue de l'université de Toledo
(Texas) il existerait un équilibre fiable entre le système
immunologique humain et les virus naturels, et la rupture de cet
équilibre pourrait avoir des conséquences
imprévisibles.
Pour
sa part, le Pr Jules Tissot, qui a étudié in vivo et in
vitro le développement des microbes, nous met en garde :
« L'immunité par vaccination ne s'acquiert qu'en
conférant à l'individu la phase chronique de la maladie
qu'on veut précisément éviter, phase chronique
qui comporte, dans un avenir proche ou très éloigné,
de retoutables complications ». Les vaccinations
apparaissent donc comme des éléments perturbateurs
incontrôlables.
De
toute manière, les vaccinations ne procurent pas la
même immunité que les maladies, et les taux
d'anticorps mesurés après les vaccinations sont
généralement inférieurs à ceux qui sont
mesurés après les maladies. De plus, l'immunité
conférée par la maladie est définitive., ce
qui n'est pas le cas pour la vaccination dont la protection, si
protection il y a, est limitée dans le temps (cf; La Presse
médicale, tome 17, supplément n)1, mais 1998).
En effet, chez la majorité des sujets touchés par les épidémies, on constate une séroconversion post-vaccinale incluant, dans certains cas, une diminution progressive de l'immunité, ce qui entraîne un recul de l'âge moyen de la survenue de la maladie.
Les
maladies autrefois réservées à l'enfance sont
beaucoup plus graves chez la population plus âgée, et la
mortalité est alors multipliée par dix.
De
surcroît, les enfants sont vaccinés bien souvent dans
les quelques mois, parfois même les quelques jours, qui suivent
la naissance. Or, d'après le rapport du Comité médical
de la Fondation de la déficience immunitaire, publié en
1992 : « la plupart des déficiences immunitaires
ne peuvent être diagnostiquées avant l'âge de un
an ». Il est donc évident que cette pratique est
irresponsable et dangereuse, et que chaque vaccination d'un très
jeune enfant est un jeu de roulette russe.
(...)
LE POUVOIR DE CREER DES MIRACLES (1)
Pourquoi nos vies sont elles agitées, pleines de désespoir et de souffrance ? Pourquoi n’avons nous que de brefs instants de bonheur et de joie ?
La naissance d’un enfant, une rencontre passionnée, l’achat d’un bel objet peuvent être des instants de paix, d’amour et de bonheur « seulement si... » l’enfant est désiré, la rencontre passionnée ne devient pas un affrontement et une source de conflits, la nouvelle acquisition une catastrophe financière.
Nos désirs sont tellement séduisants mais que sont ils dans la réalité ? des illusions.
Ces illusions créent notre vie faite de messages d’espérances déçues ; l’espoir d’exercer une profession intéressante , d’avoir une relation amoureuse épanouissante , d’être en bonne santé psychologique et physique.
Espoirs le plus souvent déçus, abandonnés, mis de côté, oubliés. « Si seulement... » mais le plus souvent le « si seulement... » reste une chimère, un regret plus ou moins conscient, le sentiment vague et diffus d’être « passé à côté de sa vie », de n’avoir pas réalisé ses désirs profonds, essentiels et d’avoir gaspillé son temps à faire des choses sans réel intérêt.
Pour certains vivant dans des pays en guerre, affamés, malades, victimes innocentes de dictatures et de bourreaux sanguinaires, la vie se résume en une suite sans fin de souffrances psychologiques, physiques, de privations, d’humiliations, de tortures, de drames et de catastrophes.
Ces sentiments négatifs de découragement, de peur, ces émotions perturbatrices de haine, de colère, d’envie, toutes les formes multiple de la souffrance sont des illusions crées par la Matrice pour emprisonner l’humain dans ses mirages et ses tours de magie.
Nous pensons vivre dans la réalité. En fait, nous vivons dans l’illusion du réel car nous sommes piégés dans un monde irréel et illusoire, la réalité perçue étant une infime fraction illusoire de la réalité multidimensionnelle existante. Nos sens et nos perceptions sont faussées et abusées par les illusions issues de la Matrice qui est constituée de nos sensations, de nos perceptions, de nos émotions et de nos pensées issues de notre vision faussée du réel.
- NOS PENSEES SONT CREATRICES car sans la pensée il ne peut y avoir de création : la pensée illusoire crée la réalité illusoire, la pensée réelle crée le réel. Tout ce qui existe dans les univers a été pensé.
A cause de cela, si nous nous libérons de la prison de la Matrice, nous pouvons en un « éclair « matérialiser dans la réalité notre pensée.
Ce que nous pensons du monde , le monde le deviendra. La libération de la Matrice amène la connaissance du réel. Il est vrai que la plupart d’entre nous pensent que la réalité qu’ils vivent est la réalité alors qu’il s’agit de la réalité de la norme et de la convention.
C’est le règne de l’illusion car la Matrice est le niveau illusoire de la réalité, c’est l’ombre du réel. Aussi longtemps que nous ne changerons pas notre regard intérieur , nous ne changerons pas.
Notre choix est, en conséquence, limpide : la souffrance de la Matrice ou la libération de la souffrance.
Autrement dit : voulons nous l’enfer ou le paradis en nous mêmes et dans les univers ? Pour cela, il nous faut aller au-delà de l’illusion pour rencontrer le réel en abandonnant nos projections mentales et nos identifications. Il nous faut nous libérer de la réalité illusoire pour atteindre le réel au-delà du néant. Cette libération nous pouvons la réaliser à tout instant et ainsi vivre la présence des miracles dans notre existence. Nous pouvons attirer les miracles dans notre vie et nous libérer totalement et définitivement de la souffrance. Cette libération signifie que nous pouvons accéder à un état permanent de bonheur et d’épanouissement et ainsi réaliser dans notre vie ce qui peut nous apporter du plaisir et de la joie. Il nous suffit, pour cela, simplement de comprendre que c’est notre pensée qui crée totalement et absolument la réalité dans laquelle nous vivons.
La libération est possible pour chacun d’entre nous à une seule condition ; notre seul et véritable désir doit être de nous libérer de la souffrance et d’en libérer tous les autres êtres vivants. Nous devons réaliser que la souffrance provient de l’ignorance et que l’ignorance est une façon fausse d’appréhender la réalité. Totalement et absolument.
09 mars 2008
L'INTUITION DE DIRE MERCI
«
Ici », dans ces instants simples et glorieusement terrestres,
l’intuition ne me sert pas seulement dans les choses que je dois
faire. Elle est révélatrice et unificatrice ; elle
apporte la paix et donne de la vigueur à mon corps. Elle n’est
pas uniquement une « petite voix » qui me guide ou me
conseille. Elle me plonge, entièrement, dans la révélation
des lois de la nature tout entière.
L’intuition
est une union intime avec le principe de l’Être, ressentie en
chacun de nous ; c’est un moment de poésie qui rend la vie
aimante, miraculeuse, qui nous aide, nous réchauffe et nous
ouvre l’esprit, à la magie de la réalité
immédiate, à la connaissance du vécu, à
notre conscience.
L’intuition
de l’instant présent
« Je respire, je souris, je vois une semence de pissenlit s’envoler. Le petit parachute continue son vol léger, si léger... Le cerisier n’en peut plus de générosité, je goûte le mouvement du désir d’aller à sa rencontre, de cueillir une de ces petites boules rouges extraordinaires... » Marie T.
Lorsque
je suis dans l’intuition de l’instant présent, je me sens
unifié, en paix ; chaque arbre, chaque oiseau, chaque lac ou
montagne, devient comme un temple, où il fait bon remercier
dans le silence. Ici le temps ne passe pas, il s’éternise en
rendez-vous intimes et chose étrange, les souffrances ont
disparu. Ma présence est d’une précision absolue et
j’écoute la symphonie de la vie, comme on écoute du
Mozart, mais sans en connaître le nom. Je redeviens comme un
enfant. Je vois le monde à cœur ouvert, dans une intuition
globale. Mon regard n’est pas usé par le passé ; la
joie colore tout ce que j’observe. Je vis libre de tout savoir
mental, je découvre, explore et tourne la clé de
l’intuition, dans un mouvement qui ouvre toutes les choses.
Ensemble, mon cœur et ma pensée disent merci !
Dire
merci !
Vous souvenez-vous de cet élan vital de dire merci à ce qui est présent ? Remercier apporte l’union totale avec la source de la vie, accéder à cette intuition, donne la vigueur du corps et l’élan de l’intelligence. Le vrai miracle, c’est de prendre conscience de tout ce qui est déjà là, déjà donné, au lieu de se plaindre ou d’espérer un avenir meilleur.
Lorsque
nous n’apprécions pas notre vie, en relation avec la réalité
d’ici et de maintenant, nous souffrons car nous n’acceptons pas
la réalité de la vie, comme elle se donne à
nous. Des mécanismes cérébraux maintiennent, en
nous, la souffrance de la séparation avec l’univers. Accéder
à une union plus vraie, plus profonde de soi, avec la réalité
intime des choses et des évènements, nous évitera
de nous voir séparés. Notre corps et notre esprit sont
un ensemble unifié, si on ne les sépare pas par «
un moi », réactivé par le manque ou la
souffrance.
Amis,
que vous manque-t-il dans cet instant ?
Et si nous remercions la vie, notre vie, et si nous remercions nos enfants, notre conjoint, nos frères et sœurs, nos parents, en leur disant que nous avons confiance en eux et qu’ils nous manquent lorsqu’ils ne sont pas là.
Et si nous prenions un repas sans télévision, en prenant conscience que notre assiette est pleine.
Et si nous prenions conscience que nous sommes en bonne santé.
Et si nous marchions, comme quelqu’un qui retrouve l’usage de ses jambes, alors qu’il était dans le plâtre.
Et si nous faisions un petit signe de la main, à un voisin ou à un passant, avec un sourire.
Et si nous étions un peu imprévisibles, en accomplissant des actes de réconciliation, avec ceux que nous boudions.
Et si nous nous aimions pour du vrai...
(David Ciussi)
LA DERNIERE ETAPE DE LA VIE
C'est
un message très émouvant de Fernand Seguin (1),
pionnier de la vulgarisation scientifique au Québec, qui m'a
inspiré ce titre. Un titre, une attitude, qui décrit
bien cette période de la vie qui est celle de l'intégration
et de l'intégrité, dans la mesure, bien sûr, où
les étapes précédentes auront été
assumées dans leurs choix difficiles ou leurs moments heureux.
Le
vieillissement est une période embarrassante à décrire.
En effet, les messages de la société sont
contradictoires. On parle d'âge d'or, mais le grand âge
ici ne reçoit ni le respect, ni la vénération
qu'ont pour lui les sociétés orientales. Au contraire,
il semble que ce soit plutôt les préjugés qui
l'emportent. Beaucoup d'attitudes sont négatives et empreintes
de stéréotypes.Les personnes vieillissantes sont plus
souvent qu'à leur tour coupées du reste du monde,
vivant privées des droits réservés aux personnes
encore jeunes ou productives. On parle de la diminution des capacités
physiques et sensorielles, de la baisse du rendement, des problèmes
reliés à leur garde, à la perte d'autonomie, de
mémoire, et bien sûr, du déclin des désirs
sexuels...
Il
est vrai qu'une personne qui vieillit subit un ralentissement, une
certaine usure physique. Mais ce ralentissement a commencé
depuis longtemps. On est toujours une personne âgée de
10, 15, 30 ou 70 ans. Cette notion n'a aucune signification.
Puis
c'est oublier que l'involution physique commence aussi tôt qu'à
5 ans. Dès la vingtaine, nos organes s'usent et se
fragilisent. A 30 ans, un grand sportif songe à sa retraite.
Et que penser des gens qui négligent leur alimentation, leur
sommeil, leurs émotions et l'exercice physique ? Le
vieillissement n'arrive pas soudainement à 65 ans ! L'âge
est variable, parce que l'état de santé est variable.
Et, il s'agit d'un ralentissement, pas d'une perte. Beaucoup savent
rester sains très longtemps. En fait, il est très
possible d'être en excellente santé toute sa vie. La
sénilité est parfaitement évitable, l'activité
peur reste possible ainsi que les capacités intellectuelle et
le désir d'apprendre.
EMBELLIR
SON INTERIEUR
Depuis
quelques années, de nouvelles sciences humaines ont vu le
jour, dont la gérontologie. L'intérêt est
grandissant pour cette étape de la vie qui, paradoxalement,
marque le sommet de la croissance. Certes, si on s'arrête à
l'aspect extérieur, tout cela fait bien peur. Pourtant nos
premières rides se pointent à 25 ans. Les cheveux
blancs sont souvent présents bien avant la maturité.
Une personne n'est-elle que son enveloppe ? A ce point de vue, la
beauté est souvent un handicap. Les personnes esthétiquement
parfaites (et là encore les critères sont culturels)
apprennent souvent à miser uniquement sur leur aspect, à
utiliser leur extérieur pour obtenir ce qu'elles désirent.
Mais
une apparence, cela s'effrite, malgré les crèmes, les
chirurgies et l'entraînement acharné, et rapidement
aussi.... Si on n'apprend pas à connaître, habiter et
exploiter son intérieur, on risque de se trouver fort démuni,
impuissant et frustré lorsque, inévitablement, le temps
patinera les apparences...A moins que les critères de beauté
ne changent beaucoup et que nous devenions tous beaucoup plus ages, et
tous très vieux...
C'est
surtout cet aspect du vieillissement qui est fascinant. Parfois, on
entend dire : « Bien sûr, je retournerais en
arrière, à vint ans par exemple, mais pas sans mon
expérience ». Car il y a des gratifications à
vieillir. Mais quelle est donc cette sagesse dont souvent on parle,
mais dont on ne connaît pas le sens ?
UNE
VISION DE LA SAGESSE
L'homme
et la femme qui ont assumé leur cheminement, qui ont saisi le
sens de leur existence, qui ont donné généreusement
d'eux-mêmes pendant leurs années de maturité ont
appris, presque malgré eux, de grandes choses. Ils ont acquis,
accepté leurs valeurs personnelles et agi dans le sens de ces
dernières. Ils se sont acceptés eux-mêmes comme
ils ont intégré les bons et les mauvais moments de leur
existence, les considérant tous comme des conséquences
de leurs choix, sans culpabilité ni amertume.
En
fait, le développement se complète et la personne
retrouve en elle toutes les qualités pour lesquelles elle a
lutté lors des étapes précédentes. La
sagesse se traduirait donc d'abord par le fait d'accepter ce qu'à
été sa vie, cette dernière étant le fruit
de sa responsabilité, et aussi ce qui devait être. Avec
le temps, les regrets s'estompent, le ressentiment s'atténue.
Très souvent, on ne souhaite plus que ses parents eussent été
différents, ses enfants autres. L'homme et la femme ressentent
alors une sorte de fraternité universelle. Nous somme
grands-parents plus tolérants, patients, compréhensifs
que nous avons été des parents... On a le temps, et
surtout la bonté, que le temps a polie, raffinée et
donnée.
Les
vieux ont le sens de l'histoire, des traditions. Pour eux, les
coutumes deviennent rassurantes, et ils envisagent l'avenir sans le
redouter. La maturité se prolonge dans le détachement,
et la mort n'est pas un terme mais une étape.
C’est
ici que l’image, presque le spectre de monsieur Séguin me
revient, parlant de fleurs, de travail accompli, de satisfaction dans
la sérénité... Cette image pleine de douceur, de
simplicité, de vulnérabilité où
l’essentiel est transparent, évident.
BIEN
VIEILLIR OU MAL VIEILLIR ?
Mais cette belle sagesse, malheureusement, n’est pas l’aboutissement de toute vie. Bien que je demeure convaincue qu’elle soit possible aussi dans l’adversité, elle n’est réservée qu’à ceux qui l’auront construite dans l’effort, le renoncement, la sobriété et la générosité. À ceux aussi qui auront préservé son habitacle, en favorisant leur santé et leur corps. En fait, un certain nombre d’entre nous connaîtront malheureusement le désespoir et le dégoût de soi.
Ainsi que nous l’avons souvent dit, lorsque la crise d’identité n’a jamais été résolue, la paix n’est pas acquise. Même à un âge avancé, on peut sans cesse éprouver le désir de recommencer sa vie, de choisir une autre voie, tout en voyant le sable s’écouler inexorablement dans le sablier. Le désir de changement peut s’actualiser dans le suicide actif ou passif, c’est-à-dire l’asphyxie dans les drogues médicamenteuses, l’alcool, la dépression, la maladie ou la sénilité...Mais cette perspective n’est pas inévitable.
En fait, vieillir peut être une expérience heureuse et gratifiante, du moment qu’on a compris que ce qui use la vie, ce n’est pas l’activité, les projets et le plaisir. Au contraire Demeurer vivant, c’est continuer de PRENDRE, sans demander la permission, et sans attendre que les plus jeunes comprennent. La vie, je l’espère, nous sensibilisera au fait que tôt ou tard, nous suivrons le même chemin.
(1) Fernand Seguin est un pionnier de la vulgarisation scientifique au Québec. Il a marqué des générations d’auditeurs et de téléspectateurs en transmettant sa passion de connaître. Savant-philosophe, Seguin éveille les consciences aux dangers de la science. Chercheur et humaniste, il est le lauréat du prix Kalinga de l’Unesco, considéré comme le prix Nobel de la vulgarisation scientifique.)
Je ne connais pas le nom de l'auteur, qu'il veuille bien m'en excuser.