01 avril 2008
DESIDERATA
(Ce texte est très connu, mais je ne résiste pas à l'envie de le mettre, pour mémoire !)
Reste calme au milieu du bruit et de l'impatience et
souviens-toi de la paix qui découle du silence. Autant que tu
le peux, mais sans te renier, sois en bons termes avec tout le monde.
Dis ce que tu penses, clairement, simplement ; et écoute les
autres, même les sots et les ignorants ; eux aussi ont quelque
chose à dire.
Evite les gens grossiers et violents car
ils ne sont que tourments pour l'esprit. Si tu te compares aux
autres, tu risques de devenir vaniteux ou amer, vu qu'il y aura
toujours quelqu'un de plus grand ou de plus petit que toi.
Sois
fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire. Aime ton
métier, même s'il est humble; c'est un bien précieux
en notre époque trouble. Sois prudent dans tes affaires, car
on pourrait te jouer de vilains tours. Mais que ceci ne te rende pas
aveugle à ce qu'il y a de beau; bien des gens luttent pour un
idéal et, partout sur la Terre, on fait preuve de courage.
Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis
par-dessus tout le cynisme en amour, car il persiste même après
avoir desséché ton cœur et désenchanté
ton âme.
Permets-toi de t'enrichir de l’expérience
des ans, te défaisant progressivement de tes puérilités.
Affermis-toi pour faire face aux malheurs de la vie.
Mais ne
te détruis pas par une imagination maladive; bien des peurs
prennent naissance dans la fatigue et la solitude. Malgré la
saine discipline qui s'impose, sois bon envers toi-même.
Tu
es un enfant de l'univers, tout comme les arbres et les étoiles
: tu as le droit d'être ici. Et même si cela n'est pas
clair en toi, sois assuré que tout se passe dans l'univers
selon ses règles propres. Par conséquent, sois en paix
avec ton Dieu, quelle que soit en toi son image. Et par-delà
tes peines et tes aspirations, au milieu de la confusion de la vie,
sois en paix avec ton âme.
Dis-toi qu'en dépit
de ses faussetés, de ses ingratitudes, de ses rêves
brisés, le monde est tout de même merveilleux.
Répands
la bonne humeur. Et tâche d'être heureux.
Poème
écrit en 1927 par Max Ehrmann (1872-1945)
LACHER PRISE...(3)
Il y a aussi ceux pour qui le lâcher-prise et le détachement c'est de 'renoncer' à quelque chose d'important pour eux. Le lâcher prise et le détachement deviennent un problème lorsqu'ils sont utilisés pour renoncer à des rêves, des désirs et des besoins; lorsqu'ils servent de justification à de l'apathie ou lorsqu'ils sont associés à des sentiments négatifs tels que le désespoir et l'abandon.
Lorsqu'une personne a un grand nombre de peurs et de blocages face à la réalisation de ses rêves, désirs et besoins, elle va parfois 'renoncer' afin de ne pas avoir à faire face à ses peurs et à ses blocages. Il y a beaucoup de gens dans ce monde qui veulent changer des choses dans leur vie et qui en même temps ont peur de passer à l'action. De ce point de vue, le 'lâcher prise' et le 'détachement' ont un impact négatif puisqu'ils sont utilisés comme moyen pour abandonner quelque chose.
Vous
entendrez des expressions du genre: « à quoi ça
sert »; « je n'y arriverai jamais »;
« il n'y a rien que je puisse faire »; « ça
ne marchera pas de toutes façons »; « réussir
c'est pas pour moi ». Dans un tel cas, le lâcher-prise
et le détachement deviennent un synonyme de résignation
et d'apathie.
Bien sûr qu'il y a des situations où
c'est nécessaire de vivre du détachement et du lâcher
prise. En voici quelques-unes: la perte d'un être cher; une
séparation; certains événements pour lesquels
vous n'avez aucun contrôle tels que la perte de votre maison
suite à un incendie; un abus que vous avez subi; la perte d'un
emploi; etc. Peu importe ce que vous avez pu vivre dans votre passé,
ce n'est pas une raison pour abandonner vos rêves, vos désirs
et vos buts, car en agissant ainsi vous continuez à vivre dans
votre passé et vous devenez alors l'esclave de votre passé.
En fait, à chaque jour, cultivez vos rêves, vos désirs
et vos buts de sorte qu'ils occupent une place tellement grande dans
votre vie que le passé n'a plus vraiment d'importance. C'est à
ce moment que vous pouvez vivre un lâcher prise et un
détachement face à votre passé et que vous
pouvez le changer.
Les gens qui sont incapables de vivre du
lâcher-prise et du détachement sont des gens qui
transportent leur passé dans leur présent et dans leur
futur. Vous entendrez des expressions telles que :
« j'aimerais être riche mais je ne peux pas parce que je ne viens pas de la bonne famille ».
« J'aimerais être heureux mais c'est impossible parce que je suis venu au monde dans un milieu rempli de conflits »;
« j'aimerais être en amour mais je n'y arriverai jamais parce que j'ai trop peur de me faire avoir »;
« j'aimerais solutionner mes peurs mais je ne crois pas que ce soit possible »;
« j'aimerais faire des changements dans ma vie mais je trouve que ça coûte trop cher ».
Sur ce dernier exemple, la personne ne réalise pas que de rester avec ses problèmes coûte cher aussi! Alors qu'est-ce qui coûte le plus cher: investir du temps et de l'argent pour solutionner vraiment nos problèmes ou continuer à vivre avec eux durant des années? Curieusement, lorsque l'on voit les bénéfices que peuvent nous apporter certaines choses, le prix devient secondaire. Quels sont les bénéfices de savoir comment éliminer des peurs?... plus de liberté, plus d'amour, plus de joie de vivre, plus de confiance, plus de sécurité, plus de réussite, plus de vitalité, plus de bonheur, un meilleure esprit de décision. Toutes ces choses sont sans prix.
LE SIDA...(3)
Le
scandale des tests
Le sida serait resté une pathologie à diffusion restreinte si l'on n'avait mis au point des tests de dépistage. Ces tests constituent le plus gros scandale au sein de l'histoire du sida qui est déjà scandaleuse en elle-même.
Il existe en effet deux types d'individus réputés « vivre avec le VIH » comme le dit la formule consacrée :
- Les personnes immunodéprimées qui sont réellement malades,
-
les personnes immunocompétentes, chez
qui des tests de dépistage ont décelé la
présence du fantomatique virus, ou plutôt de certaines
protéines (antigènes) qui sont censées être
typiques du VIH, ce qui n'a jamais été prouvé,
et pour cause, puisque le rétrovirus n'a jamais été
isolé d'aucun prélèvement.
Pour la première catégorie, la solution consisterait à soigner les maladies résultant de cette immunosuppression et à renforcer le système immunitaire.*
pour
les autres, qui constituent l'écrasante majorité des
patients, il faudrait tenter de comprendre pourquoi leur corps abrite
ces antigènes en quantité anormalement élevée.
La encore, il s'agirait de trouver les raisons pour lesquelles le
terrain est favorable. Pourquoi soigner des gens qui ne sont pas
malades ?
Au
lieu de cela, on applique la même politique pour tout le monde,
à savoir la prise de médicaments terriblement
éprouvants pour l'organisme, à laquelle s'ajoute le
stress permanent de se sentir en sursis.
Comment
peut-on soigner une immunosuppression au moyen de produits
immunosuppresseurs tels que ceux utilisés dans la thérapie
du sida ? Des médicaments qui aggravent l'état
du terrain au lieu de l'améliorer.
Il
faut d'ailleurs préciser que, contrairement à l'idée
reçue largement diffusée par le monde scientifique et
les médias, une personne ayant une vie saine n'a
jamais été frappée par le sida
(entendons par vie saine une vie où l'on mange à sa
faim, où l'on ne consomme aucun produit stupéfiant et
où l'on n'est pas soumis à un traitement médical
au long cours.)
Au
sein de cette population saine, seuls des tests sérologiques
ont classé certaines personnes comme séropositives au
VIH, et ceci de manière totalement arbitraire. Par exemple,
pour être considéré comme séropositif en
Afrique, il suffit que deux antigènes sur dix soient présents
en quantité suffisante dans les résultats d'un test de
type Western Blot. Dans d'autres pays, notamment européens, il
en faut quatre.
Beaucoup de séropositifs africains seraient donc déclarés séronégatifs si les tests étaient réalisés en Europe.
La
mère et l'enfant
Les
études épidémiologiques donnant des chiffres
alarmants pour l'Afrique subsaharienne sont basées sur des
statistiques provenant de résultats établis
majoritairement par des tests réalisés sur des femmes
enceintes (la grossesse étant
une des rares occasions de fréquenter un établissement
hospitalier pour la majorité des Africaines rurales).
Le
pourcentage de séropositivité relevé parmi ces
femmes est ensuite extrapolé à l'ensemble de la
population. Or, il faut savoir que la grossesse est un facteur
important de tests faussement positifs.
D'ailleurs
les fabricants de tests le précisent en toutes lettres dans la
notice d'accompagnement de leurs produits. Alors, pourquoi
continue-t-on à ajouter foi à ces tests pratiqués
sur des femmes enceintes ?
Le cas des nouveau-nés est particulièrement pathétique. Il se trouve en effet qu'à la naissance, le nourrisson ne possède que les anticorps provenant de sa mère. Ce n'est qu'après plusieurs mois que ses propres anticorps viendront les remplacer, l'enfant acquérant ses propres défenses immunitaires.
Il
est donc logique de trouver chez les nouveau-nés dont la mère
a été jugée séropositive les mêmes
anticorps révélés par les tests.
Si le même test est réalisé au bout d'un an, on s'aperçoit que les choses sont rentrées dans l'ordre (à moins que l'enfant ne souffre de malnutrition).
Plutôt que de donner à ces petits êtres immatures des produits fortement actifs et destructeurs, il serait plus avisé de fortifier leur terrain biologique en leur procurant une alimentation équilibrée en suffisance et des moyens de prévention efficaces contre les nombreuses maladies endémiques qui sévissent dans les pays pauvres.
(...)