CHEMINS DE VIE

psychologie, développement personnel, spiritualité, santé, médecines douces

03 avril 2008

QUAND LA DEPENDANCE AFFECTIVE... (1)

...SE CACHE DERRIERE L'AMOUR !

Aimons nous vraiment notre partenaire de vrai amour ou reportons-nous sur lui (ou elle) notre manque affectif, nos peurs et, finalement, le manque d'amour envers nous-même ? Ou comment ne pas collectionner les échecs amoureux à répétition.

Nous vivons dans un monde de plus en plus complexe, dans lequel se côtoient beaucoup de mouvances et d'incertitude.

Face à cette adversité, chacun répond différemment. Certains s'emploient à renforcer leur autonomie créative pour affirmer leur place pendant que d'autres sombrent dans des attitudes de crainte, d'angoisse, d'inertie, voire même de dépendance. Drogue, alcool, tabac apparaissent ici comme les fléaux les plus repérables et les plus remis en cause. Mais que faut-il penser des personnes polarisées par la télévision, la pornographie, les jeux vidéo ou celles encore qui consomment somnifères ou de la nourriture de façon compulsive ?

Ces penchants sont rarement repérés comme des dépendances et pourtant on surinvestit bien un « ailleurs » de façon répétitive et irréfléchie. ! Dans ce registre, il existe une tendance discrète, presque imperceptible, car cachée derrière une grande disposition à aimer : la dépendance affective.

Le désir d'aimer et d'être aimé est l'une des grandes aspirations de l'être humain, il est sous-tendu par la quête du bonheur. Nous cherchons tous un bonheur absolu, durable et sûr, alors même que cet enchantement apparaît comme vulnérable.

Cette incertitude de la félicité amoureuse génère souvent de l'inconfort. Dans cette entente fragile nos histoires affectives abondent parfois d'expériences douloureuses que l'on se plaît à répéter indéfiniment. Alors, qu'est-ce qui se cache derrière ce syndrome de la répétition ?

Lorsque j'aime à collectionner les partenaires amoureux, lorsque je ressens ce besoin extrême d'avoir toujours une présence à mes côtés, quand je fuis la solitude ou  quand j'ai tendance à surinvestir la relation amoureuse, à aimer l'autre à tout prix jusqu'à en devenir « accro », il y a de fortes chances pour que je sois atteint(e) de dépendance affective.

Le doux portrait de l'anti-solitude !

La personne dépendante sur le plan affectif jette son dévolu sur l'autre (l'ami, le parent, l'amant, la maîtresse, le conjoint et pourquoi pas l'animal de compagnie...)

Elle préfère faire des choses avec les autres que seule. Elle ressent souvent de l'impuissance face à la réalité de la vie, et passe de relations en relations pour ne pas être délaissée.

Si elle perçoit l'ombre d'un désaccord avec l'autre, elle est immédiatement envahie par la peur de perdre son soutien ou son affection. Alors elle met tout en oeuvre pour plaire et contenter l'autre à nouveau, qui même à renier ses propres valeurs. Pour cela, elle a recours à toute une une foule de stratégies, d'ailleurs elle n'en manque jamais : séduction, générosité, disponibilité, gentillesse...toute une panoplie pour gagner l'amour des personnes qui lui sont chères ! Pour elle, la solitude est une menace.

En retour, elle possède un besoin excessif de plaire, d'être rassurée, d'être entourée, d'être honorée. C'est l'amante qui lace son atout séduction dans une forte fièvre acheteuse afin de ne pas décevoir son partenaire (lingerie, bijoux et autres accessoires de la perfection féminine !) C'est l'épouse qui tait ses désirs et ses besoins pour que son mari puisse partir en déplacement professionnel. C'est la « trop bonne mère » qui n'en finit pas de contenter ses enfants ou bien la dame qui baptise son chien de « chéri à maman » en ornant ses poils de noeuds et bouclettes !

Chez l'homme, c'est le mari gentil ou l'homme de devoir qui ne dit jamais non. C'est celui qui collectionne les infidélités ou encore celui qui va dormir chez sa mère quand sa femme s'absente plus d'un jour ou deux !

Lorsqu'on a peur à ce point de l'autonomie, de l'indépendance et que l'on craint d'exister par soi-même, l'investissement de l'autre est sans réserve. Dans certaines relations, il provoque même un état passionnel intense, dans lequel l'excitation et l'exaltation apparaissent comme les ingrédients essentiels pour que le lien perdure. Il peut y avoir également une dépendance sexuelle réveillée par l'autre et donnant lieu à des jeux pervers de possession, de domination/soumission...

Dans cette forme de dépendance, tous les manèges sont permis, la manipulation et le chantage aussi, même le pouvoir de l'argent !

La personne dépendante ne peut pas s'empêcher de jouer avec sa vie et ses sentiments mais l'amour de l'autre est forcément le plus important : généralement, elle regrette vivement ses comportements ou se culpabilise après coup, mais elle est prise d'une envie irrésistible de la'utre. Tout au fond d'elle, elle ressent insatisfaction et frustration, tente d'oublier son état de dépendance puis refoule aussitôt ses émotions.

A son insu et graduellement, sous la bonne cause de l'amour, la relation devient de plus en plus néfaste.

(...)

Posté par LUMIERE34 à 10:59 - PSYCHOLOGIE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

LACHER PRISE... (fin)

La pauvreté et la richesse sont le résultat de deux façons de penser différentes.

Les gens à la pensée pauvre vivent leur présent en fonction de leur passé et sont, par conséquent, incapables de lâcher prise et de vivre du détachement.

Les gens à la pensée riche vivent leur présent en fonction de leur futur et sont capables de vivre un lâcher prise et un détachement concernant leur passé.

En fait, le seul temps où ils vont dans leur passé c'est lorsqu'ils veulent solutionner quelque chose, autrement, ils sont trop occupés à bâtir leur futur pour perdre du temps avec leur passé.

Quel est l'élément essentiel au lâcher-prise et au détachement: - LA CONFIANCE -. La confiance en soi, la confiance en vos propres capacités d'accomplir ce que vous voulez dans la vie; la confiance dans vos buts, désirs, rêves et besoins; la confiance dans vos capacités de réussir. Une confiance qui a la forme d'une CERTITUDE que ce que vous voulez va se produire. Pensez-y ! Si vous aviez la certitude que ce que vous voulez va se produire, comment vous sentiriez-vous en cet instant même? Vous vous feriez plus confiance, vous cesseriez de vous inquiéter ou d'avoir peur, vous auriez un détachement, un lâcher-prise.

La confiance est donc essentielle au détachement et au lâcher-prise. Par conséquent, comment peut-on accroître la confiance en soi ?

Il y a deux façons : l'une d'elle est de faire ce que vous aimez dans votre vie, de faire ce qui est un prolongement de vous-même ; une autre est d'éliminer les peurs de votre vie en identifiant et en changeant les croyances conscientes et inconscientes qui les produisent et, ça, je peux vous aider à le faire. Réalisez que la peur soustrait à la confiance. Plus vous avez de peurs moins vous aurez de confiance en vous-même. Il sera alors difficile d'être détaché et de lâcher-prise.

Comment se manifeste le lâcher prise et le détachement chez les gens remplis de succès?... Ils ont la certitude qu'ils vont obtenir ce qu'ils veulent dans la vie. Ce sont des gens qui font des choix, prennent des décisions et passent à l'action. Pour eux, le temps est précieux car le temps perdu à s'inquiéter, à avoir peur, à douter de soi et à vivre dans l'incertitude ne revient jamais. Ils ne laissent pas les peurs les freiner dans leurs rêves, buts et désirs. Leur présent est basé sur leur futur. Ils croient dans leurs projets et entreprennent les actions nécessaires pour réussir. Puisqu'ils prennent plaisir au temps, ils n'ont pas de pression face au temps. Ils ont confiance dans leur futur. Ils sont déterminés, persévérants et patients. Ils peuvent être fermement engagés dans la réalisation d'un but tout en vivant un lâcher-prise et du détachement. Ils sont à l'écoute de leurs propres besoins.

(Par Richard Thibodeau)

Posté par LUMIERE34 à 10:51 - DEVELOPPEMENT PERSONNEL - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

LE SIDA ...(fin)

Les différentrs terrains

- La malnutrition


Depuis toujours, la principale cause d'immunodéficience a été la malnutrition. C'est d'ailleurs pour cette raison que les organismes internationaux de santé annoncent des chiffres alarmants (et plus que surévalués) dans les pays pauvres, notamment en Afrique. Auparavant, on disait d'un miséreux qu'il était mort de faim; à présent, c'est une victime du sida.

Donnez aux Africains de quoi manger et surtout de l'eau potable, et vous verrez que le sida ne sera bientôt qu'un vilain souvenir dans leur mémoire.

- Les stupéfiants

Nous avons vu précédemment, les drogues lourdes et fortement invasives comme l'héroîne, le crack ou les poppers sont sources d'immunosuppression. La forte recrudescence, depuis quelques années, de malades dans les pays d'Europe de l'Est n'est pas due à une contamination transfrontalière mais à l'explosion du nombre d'usagers de drogues surtout dans la jeune population.

- Les médicaments

Certaines préparations médicamenteuses sont des tueuses de cellules. Les antibiotiques qui ont constitué une grande avancée dans le traitement des maladies infectieuses, peuvent s'avérer dangereux lorsqu'ils sont pris de manière exagérée. Ce fut notamment le cas au sein de la communauté homosexuelle où certains individus, par crainte des maladies sexuellement transmissibles, étaient sous traitement permanent. Pour ceux-là, il n'était pas nécessaire d'inhaler des poppers pour avoir un système immunitaire défaillant.

Il en est de même pour les médicaments antirejet administrés aux transplantés. Mais dans ce cas, l'immunosuppression est volontaire, voire salutaire, puisqu'elle est destinée à empêcher le rejet du greffon.

- L'hémophilie

Si les hémophiles ont été rapidement classés parmi les sujets à risque de sida, c'est simplement parce que leur immunité est rendu défaillante par les traitements (nécessaires) qu'ils subissent. Il s'agit de transfusions sanguines en cas d'hémorragies (qui induisent un rejet de la part du système immunitaire), mais surtout des injections répétées des facteurs de coagulation que leur organisme ne sait pas fabriquer. En effet, l'intrusion de ces substances que les cellules immunitaires reconnaissent comme étrangères se traduit par la fabrication d'anticorps destinée à les inhiber. Plus on en fabrique, plus il faudra augmenter la dose de facteur de coagulation injectée.C'est une spirale infernale qui provoque à la longue un effondrement du système immunitaire. Il est donc inutile d'aller chercher un virus pour expliquer ce phénomène bien connu.

Le terrain : le grand oublié

Souhaitons que vienne le jour où les scientifiques, faisant amende honorable, annonceront que le VIH n'était qu'une hypothèse absurde et que seul le terrain compte pour expliquer des désordres immunitaires faussement attribués à un virus.

Posté par LUMIERE34 à 10:48 - SANTE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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