12 avril 2008
SAUVEZ VOTRE PEAU (1)
Pour maintenir la pureté des humeurs et donc du terrain. La
qualité des sécrétions de la peau, le sébum,
la sueur (le « terrain » de la peau), est
d'ailleurs le reflet de l'état profond du terrain de
l'organisme.
Les humeurs : constuées par le sang, la lymphe, les différents liquides intra et extracellulaires, soit environ 80% du corps humain. Le reste baigne dans ces humeurs, y puise sa nourriture et y rejette ses déchets.
En fonctionnement normal, les opérations assimilation-élimination se déroulent au niveau cellulaire, peRmettent l'entretien de la vie, produisent des déchets en quantité et qualité prévues pour être facilement éliminées.
La lymphe, le sang, véhiculent les déchets jusqu'aux grands émonctoires : peau, reins, foie et vésicule biliaire, intestins, poumons.
Le
sang apporte les substances nutritives – et l'oxygène –
aux cellules.
La maladie provient de la surcharge de ces humeurs en résidus et déchets, conduisant au vieillissement prématuré.
Cette
surcharge ou toxémie, provient elle-même des
métabolismes viciés et des déchets du milieu
digestifs (intestins).
Cette
perturbation se produit lorsque l'organisme ne fonctionne pas dans
les conditions prévues pour lui, c'est-à-dire lorsqu'il
n'a pas la nourriture (solide, liquide et gazeuse) en qualité
prévue pour ses caractéristiques anatomiques
spécifiques de l'espèce, et circonstancielles (donc
fonction de son état et les conditions extérieures.
A
quoi sert la peau ?
Elle joue un rôle majeur dans le maintien de l'intégrité du terrain. C'es le plus gros organe : 5 kgs et 2 m2 environ. Ce n'est pas un vulgaire sac !
C'est une protection, une barrière contre les agressions extérieurs;
- contre les effets nocifs du soleil, par la sécrétion de mélanine;
- contre les chocs, par la kératine, la graisse et l'élastine du derme;
- contre les parasites et les microbes, par les sécrétions de sébum et de sueur (film hydroprolipidique) qui maintien un bon pH;
- contre les intempéries (sécheresse, froid, vent), par le sébum et la graisse
-
contre la chaleur, par la sudation.
C'est le contact avec l'extérieur, avec le sens du toucher. Sans lui nous ne serions que meurtrissures et privés de bien des plaisirs.
Par ses 3 types de glandes, sudoripares, sébacées et la couche basale de Malpighi, tous les types de déchets peuvent être éliminés par la peau :
- ceux de type « colloïdal » provenant des protéines, avec les sudoripares, sorte de « petits reins » (d'où l'intérêt du sauna en cas de faiblesse rénale, voire de dialyses, pour espacer les séances)
-
ceux qui ne peuvent être éliminés autrement,
grâce à la couche basale et à l'action du soleil,
par transformation, ou par enkystement et desquamation.
Cette
couche basale joue aussi un rôle vital en synthétisant
des éléments indispensables vitamine D à partir
du cholestérol, par l'action solaire et beaucoup d'autres
choses grâce à l'hémoglobine, très proche
de la chlorophylle.
Autre
lieu d'échange pour l'oxygène et le gaz carbonique, la
peau est aussi un lieu d'échanges entre l'individu et le monde
extérieur. On comprend l'incidence que peuvent avoir les
différentes agressions de la peau, sur son rôle de
maintien ou non de l'intégrité du terrain.
Les
agressions externes :
Celles dues au climat et à la pollution, mais aussi celles dont on parle le moins, dues au cortège de produits chimiques appliqués à travers les crèmes, savons, shampoings, déodorants... du commerce classique !
On a dénombré jusqu'à 21 composants « indésirables » dans les cosmétiques ! Et dire que certains les appellent des « soins de beauté » !
Au hit-parade des agresseurs de la peau, on trouve l'aluminium, les parabens, les microbilles de silicone.
(...)
LE MENTAL (fin)
"Un choix entier de l'une de ces trois solutions, sans qu'il ne reste en vous des résidus de refus par rapport à ce choix, vous libère des tensions et du stress."
Vous reprenez le contrôle de la situation et de votre vie. Vous ne vous placez plus en victime.
Choisissez en conscience, sans ressentiment et allez heureux vers la suite de votre vie.
Tout
autre choix ou non-choix de l'une de ces trois possibilités,
vous fait naviguer entre deux eaux et le malaise persiste.
"Le
facteur temps du menal est une source de souffrance. On ramène
le passé dans l'instant présent en repensant et
ressassant sans cesse des événements qui ne se sont pas
déroulés tels qu'on aurait souhaité et on se
projette dans le futur en se demandant comment on va faire pour vivre
avec ça ou sans ça."
Pour les événements heureux c'est la même chose, on se dit que plus jamais on ne pourra revivre ça et on se crée alors de la déprime, de la nostalgie ou un manque.
Cela crée en nous une anxiété, une angoisse face au futur et on rate complètement l'instant présent.
La souffrance émotionnelle ne peut survivre dans l'instant présent.
Laissez
le passé s'éteindre à chaque instant.
"Amenez votre attention sur le présent et demandez-vous comment vous vous sentez ici et maintenant, sans aller puiser vos réponses dans les événements ou douleurs du passé.
La
souffrance émotionnelle est inévitablement liée
au temps."
Un
exemple des plus courants : votre ami(e) vous a quitté et vous
souffrez. Qu'est-ce qui provoque cette souffrance ?"
"Vous
allez dire que cette personne vous manque. Mais d'où provient
ce manque ?"
Ce manque prend naissance lorsque vous repensez à tous ces moments fabuleux partagés dans le passé, que vous ne revivrez plus.
Tout cela est lié au temps et la pensée en est le véhicule.
A LA DECOUVERTE DE SOI (1)
J'ai lu un jour un livre que je n'ai pas retrouvé et dont je ne me souviens plus du nom de l'auteur, qui traitait ce sujet. Je prie l'auteur de ces lignes de m'excuser de ne pouvoir le citer ici. S'il se reconnaît je mettrai son nom avec plaisir.
De tout temps, l’être humain a cherché à comprendre qui il était. Malgré les apparences, les nombreuses découvertes scientifiques sur le cerveau ne remettent pas en question la conception plusieurs fois millénaires que le moi véritable de l’être humain est l’esprit immatériel. Le cerveau n’est donc qu’un outil à la disposition de l’esprit.
Comment ce dernier l’utilise-t-il ? Mais d’abord, qu’est-ce que l’esprit ? D’où vient-il ? Quelles sont ses facultés ? En quoi celles-ci se distinguent-elles des facultés intellectuelles du cerveau
Le cerveau, le centre
de l’être humain ?
Ne s’étant
pas créé lui-même, l’être humain se
demande depuis la nuit des temps, comment il se fait qu’il existe
plutôt que de ne pas exister. Pourquoi est-il vivant, conscient
et doué de toutes sortes de facultés, plutôt que
d’être inconscient, sans vie, inexistant, rien ?
Pour l’être
humain, s’imaginer n’avoir rien été dans le passé
est une chose impossible. La simple idée d’être du «
rien » dissout dans le néant, le dépasse. La
conscience que nous avons de nous-mêmes est trop forte et nous
en empêche. Tout de suite, elle nous pousse à nous
demander où nous nous trouvions dans le néant et
surtout sous quelle forme? Cependant, avoir une forme et être
quelque part, c’est être !
La difficulté à
trouver des réponses satisfaisantes à ces questions a
poussé les hommes à s’interroger sur leur propre
nature : nous existons, mais que sommes-nous ? Qu’est-ce que cet
être conscient, capable d’agir et de penser, que je ressens
être ?
Une des voies suivies
pour le découvrir à été de rechercher où
en nous se trouvait le centre de notre conscience, notre moi
véritable ?
Où se trouve le
centre de notre conscience ?
De nos jours, il est
évident pour la plupart des gens que le siège de notre
personnalité - le centre de nos facultés de réflexion
et de décision - se situe dans notre tête, plus
précisément dans notre cerveau. Il n’en a cependant
pas toujours été ainsi. La localisation de notre moi
est demeurée longtemps une chose incertaine.
Au 6ème siècle
avant Jésus-Christ, le philosophe grec Pythagore émettait
seulement l’hypothèse que le siège de la pensée
devait être dans le cerveau.. Cette hypothèse fut
d’ailleurs contestée par Aristote (4ème siècle
av. JC). Ce dernier pensait que le centre de la conscience était
dans le cœur et que le cerveau ne servait pas à penser, mais
à refroidir le sang !
En réalité,
localiser précisément dans notre corps le centre de
notre personnalité n’est pas aussi aisé que cela
puisse paraître au premier abord. En effet, si nous avons la
très nette impression que le processus de réflexion a
lieu dans notre tête, il n’en va pas de même pour
d’autres manifestations de notre personnalité. Nos émotions
par exemple - comme la joie, le calme intérieur, l’envie et
la peur - ne sont pas du tout ressenties dans notre cerveau. Il en va
de même pour l’amour qui nous habite, la conviction qui nous
anime ou la volonté que nous déployons, qui, tous,
semblent plutôt issus de la région du plexus solaire ou
... du cœur, que du cerveau.
Cœur ou cerveau ? L’accroissement des connaissances anatomiques et physiologiques ont rapidement montrés que le cœur n’était pour rien dans les processus de conscience et qu’il fallait effectivement plutôt chercher du côté du cerveau.
Les recherches sur le
cerveau
Des recherches
inlassables furent entreprises car l’on se disait très
logiquement que si les actes et la conscience étaient
véritablement issus de la masse cérébrale, mieux
se comprendre soi-même, passait par mieux comprendre notre
cerveau.
Bien qu’ayant débuté
dans l’antiquité grecque, les recherches furent lentes et ne
se développèrent de manière significative qu’à
partir du 19ème siècle.
C’est effectivement
à partir de ce moment que la science acquit une représentation
réaliste de ce qu’était une cellule nerveuse, avec
son corps cellulaire et ses prolongements : les axones et les
dendrites, cellule nerveuse ou neurone qui est l’élément
de base avec lequel le cerveau est construit.
Au 20ème
siècle, grâce à l’emploi de micro-électrodes,
on découvrit dans le cerveau l’existence de différents
centres spécialisés dans une fonction déterminée,
par exemple, des centres responsables de la réflexion, de la
mémorisation, de l’association d’idées, ... mais
aussi de la vision, de l’audition, du langage parlé, de
l’écriture, de la lecture, etc.
Aujourd’hui, grâce
à une technologie de plus en plus poussée (les procédés
d’imagerie par résonance magnétique), il est même
devenu possible d’observer le cerveau en train de fonctionner sans
avoir à ouvrir la boîte crânienne, comme cela
était nécessaire dans le passé.
Les découvertes
de plus en plus nombreuses effectuées ces dernières
années semblent toutes confirmer le fait que c’est bien le
cerveau qui est le centre de la conscience de l’homme. Pour de
nombreux scientifiques, la science a ainsi trouvé la réponse
à la grande question sur l’origine et la nature de l’être
humain : celui-ci est tout entier contenu dans cette merveilleuse
machine remplissant notre boîte crânienne, et des
multiples réactions que les neurones entretiennent les uns
avec les autres émanent nos facultés cognitives,
artistiques et altruistes.
Mais en est-il vraiment ainsi? Un certain nombre de faits montrent au contraire que de nombreuses questions subsistent.
(...)