CHEMINS DE VIE

psychologie, développement personnel, spiritualité, santé, médecines douces

18 avril 2008

CONVERGENCES ?...(2)

Le double jeu d’Internet

Internet a contribué à la naissance de la convergence de multiples façons. En court-circuitant les hiérarchies obsolètes des vieilles structures et des centres de pouvoirs inadaptés et en tissant des liens jusqu’alors improbables ou impensables. En posant dans l’inconscient collectif le concept de toile, de trame, qui se superpose à la trame cosmique de nombreuses Traditions et à la non séparativité quantique. Dans la toile, tout est relié et interagissant, comme dans l’univers, comme dans notre structure atomique. En posant cette empreinte quantique, Internet a généré de nouvelles façons de penser et de créer ensemble, sollicitant l’intelligence collective et collaborative des internautes. Du réseau neuronal sensible et créatif de l’humanité, nous sommes entrés récemment dans l’ère de la conscience collective comme en témoignent des publications rapprochées sur ce sujet.

Toutefois, dans la tentation du tout possible numérique, dans la simultanéité de vies et de communautés virtuelles qui s’inventent chaque jour, dans la prolifération d’avatars, résurgences de l’animal totem des peuples de la terre, Internet est tout autant facteur de confusion et d’addictions.

Les arts - musique, danse, image…- sont un outil évolutif et une magnifique expression de notre pouvoir créateur depuis les premiers âges de cette humanité. Mais pouvoir accéder quotidiennement à des milliers de musiques et de films, à des dizaines de chaînes, démultiplier ses vies et ses sous-personnalités, conduit à une posture consommatoire effrénée.

Plutôt que de se construire, tout est fait pour que chaque usager se remplisse de sons, d’images, de concepts, de modèles venant de l’extérieur. Quel « extérieur » ? Fabricants et marketers dont la principale finalité est d’entretenir le manque et le désir infinis, pour augmenter les parts de marché.

Il en résulte un morcellement identitaire, une hyperexcitabilité d’adolescents et d’adultes émotionnellement perturbés, avec l’inévitable explosion de comportements de toxicomanies comme les exemples ci-dessous le rappellent.

Les désirs artificiels coupent de l’écoute de ses vraies aspirations.

La surstimulation émotionnelle continue installe réactivité et susceptibilité maladives et éloigne de la profondeur des sentiments.

La surmentalisation de cet océan de données amène à zapper la vie et les besoins réels du corps.

Les champs de fréquence brouillent toute tentative de se relier à plus vaste que soi.

Ainsi, dans ce mot de convergence, chacun projettera ce qu’il est, ce qu’il comprend, ce qu’il ressent, et surtout ce qu’on cherche à lui faire ressentir, comprendre et vivre. Ceux qui vivent par le seul filtre du monde extérieur feront de la convergence numérique un hypnotique outil de fuite, de dépendance, de consommation immatérielle et d’isolement profond….à la mesure de l’insondable de leur quête. Ceux qui ont cultivé la relation intérieure mettront en convergence leur regard sur la vie et leurs modes de vie, dans des formes de vie plus harmonieuses et créatives.

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LE PARABEN OU PLUTOT LES PARABENS


.. car ce terme générique désigne un grand nombre de conservateurs : E 214, E 126 ...utilisés fréquemment pour empêcher le développement de bactéries et de champignons.
Ils sont employés surtout dans presque tous les produits de beauté (déodorants, crèmes à raser, shampoings, mousses hydratantes, dentifrices...) mais aussi dans de nombreux médicaments (gouttes, ovules, crèmes...) ou dans des produits alimentaires viande séchée, chips, bonbons....).

Le paraben suscite beaucoup d'inquiétude chez les consommateurs car, d'après certaines études, son caractère nocif, voire cancérigène, est très sérieusement mis en cause. Des chercheurs Anglais ainsi que des Américains, en ont trouvé en quantité importante dans des tumeurs cancéreuses du sein. D'ailleurs ces cancers, situés sous l'aisselle
- près de 60% - auraient progressé depuis l'utilisation des déodorants.

Cependant le nombre de cas examinés est encore faible pour établir des statistiques sérieuses. (A mon avis, il risque de le rester longtemps tant ce sujet touche de grosses industries !)

L'AFSSAPS a émis l'avis "qu'en l'absence de confirmation de risques, la commission de cosmétologie s'est prononcée favorablement à la poursuite d'utilisation des parabens les plus utilisés." Mais elle rappelle quand même que les effets toxiques du propyl paraben (E 126) et du butyl paraben sur la reproduction ont été mis en évidence chez le jeune rat.

Actuellement beaucoup de marques proposent des produits sans paraben, notamment dans les cosmétiques bio (Ecocert), remplacés par des huiles essentielles.

(lire : "la vérité sur les cosmétiques" de Rita Stiens aux éditions Leduc)

(tiré d'un article de Coline Aubin)

Posté par LUMIERE34 à 15:09 - SANTE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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