CHEMINS DE VIE

psychologie, développement personnel, spiritualité, santé, médecines douces

24 avril 2008

PSYCHOGENEALOGIE (1)

(Une "technique" de développement personnel)

COMMENT L'HISTOIRE DE CHACUN S'ARTICULE AVEC L'HISTOIRE DE SA FAMILLE

"Qu'on le veuille ou non, nous sommes tous inscrits dans une histoire familiale, avec ses us et secrets. Chaînons d'une continuité qui remonte loin dans le passé, nous pouvons retrouver notre vraie place grâce à la psychogénéalogie.

"Lorsque nous cherchons à découvrir notre véritable moi en pratiquant l'observation profonde, nous nous apercevons que ce que nous avons appelé un "moi" est entièrement constitué de "non-moi". Notre corps et notre esprit ont leurs racines dans la société, dans la nature et dans ceux que nous aimons.
En pratiquant l'observation profonde, nous découvrons que nos ancêtres et nos traditions sont toujours en nous.
Quand nous acceptons d'être relié, une transformation se produit eet notre souffrance commence à se dissoudre. Nous nous apeercevons que nous sommes un élément de continuité par rapport à nos ancêtres et aussi une vois de passage pour les générations suivantes." THICH NHAT HANH "la plénitude de l'instant"
 

"Nous nous sommes tous un jour ou l'autre posé la question concernant nos origines et certainement de notre place dans la famille, et également dans le groupe social auquel nous appartenons.
A l'aide d'un tracé simple sur plusieurs générations, nous pouvons nous rendre compte que nous ne faisons que reproduire les schémas des générations de ceux qui nous ont précédés.
En construisant notre arbre généalogique, complété par notre génosociogramme( terme utilisé par les sociologues; arbre généalogique fait de mémoire, complété par des événements de vie importants et des liens affectifs -sociométriques-) nous avons à notre disposition un outil de diagnostic qui permet de nous positionner, de savoir qui nous sommes exactement.
Ce voyage à travers les générations est une "aventure" qui relève davantage d'une étude de terrain que de constructions purement intellectuelles et donc forcément abstraites.

PAR OU COMMENCER OU COMMENT SE PLACER SOI-MEME SUR L'ARBRE GENEALOGIQUE ?

On dessine son arbre généalogique non pas comme le fruit d'une recherche généalogique approfondie mais on travaille sur notre propre arbre tel que l'on le connaît de mémoire; précisons qu'il s'agit là d'une mémoire flottante. C'est-à-dire qu'on fait appel à une mémoire plus ou moins verrouillée, mais ne perdons pas de vue que l'inconscient a une excellente mémoire !

Il s'agit donc de dresser sa carte biographique. C'est notre épine dorsale sous forme de :

Dans une première phase : description graphique des divers liens biologiques et légaux qui unissent les différents membres de notre famille entre eux.
Nous découvrons là le code de base de notre histoire familiale par le génosociogramme qui est en fait notre CARTE FAMILIALE que l'on décrypte sous forme de grille de lecture


La seconde phase consiste à recueillir les informations de façon imagée, on pourrait dire que "l'on descend de son arbre pour explorer la forêt".
Considérons la quête des aïeux comme un véritable jeu de piste qui nous fait voyager dans l'espace et le temps, un vrai poème à la Prévert que notre arbre généalogique !
Pratiquement, il s'agit tout d'abord d'interroger tous les membres de notre famille, car leur mémoire, même défaillante, nous fournit LES PREMIERES PISTES complétées par les vieux papiers et les livrets de famille, la viste des cimetières (qui n'a rient de morbide ici) les vieilles photos jaunies par le temps...
Et par la suite, nous sommes en mesure d'aborder l'histoire contextuelle, l'environnement social, économique, culturel dans lequel s'inscrit notre famille.


La troisième phase consiste à délimiter les relations sociamétriques familiales, une manière "d'habiller l'arbre et de repérer les branches mortes"
C'est dans cette phase que nous établissons les relations affectives entre les membres de la famille : aussi bien les affinités, les attirances, que les répulsions, les haines...qui constituent une source intarissable de renseignements généraux.
L'évocation de conflits accrochés sur l'une des branches de l'arbre peut expliquer tout ou partie de la problématique actuelle en verbalisant des mémoires somatiques ou psychosomatiques inexpliquées jusqu'à présent.

(...)

Posté par LUMIERE34 à 10:06 - DEVELOPPEMENT PERSONNEL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

TROUVER SON EQUILIBRE EMOTIONNEL (fin)

La méditation de pleine conscience (ou Mindfulness) a été récemment proposée par un groupe de psychologues, et particulièrement Jon Kabat Zinn, comme une nouvelle application des techniques de méditation Zen et Bouddhique tout en laissant de côté la part spirituelle et religieuse pour la rendre accessible à un grand nombre de personnes. 

Le principe consiste à apprendre à sortir de la tendance, à être sur pilote automatique pour devenir conscient de chaque instant et non plus à être concentré sur soi même.

La pratique régulière offre une manière de rester dans le présent, tout en proposant un autre point de vue sur les choses, et de se tenir à l’écart des ruminations négatives.

Le but est d’augmenter la conscience de ce que nous sommes en train de faire, ici et maintenant, au moment présent.

Les exercices sont simples sur le principe mais nécessite un entraînement quotidien. Les principaux sont la concentration sur la respiration, le balayage corporel et le recentrage sur des activités quotidiennes (marche, repas…).

Ces techniques de relaxation et de méditation peuvent être couplées à un nouvel outil issu des nouvelles technologies que l’on appelle le biofeedback par la variabilité cardiaque.

La variabilité cardiaque est aujourd’hui reconnue comme un très bon indicateur de la capacité à réguler les émotions car elle traduit la façon dont notre cœur s’adapte en permanence au stress en modifiant le rythme cardiaque.

On peut mesurer la variabilité cardiaque aujourd’hui grâce à des petits capteurs intégrés à des bracelets que l’on met aux poignets et connectés à un simple ordinateur. Grâce à un logiciel, la variabilité cardiaque est représentée et suivie à l’écran sous la forme d’une courbe ou d’un graphe. Certains programmes très innovants offrent désormais la possibilité de suivre et d’améliorer la variabilité cardiaque au travers d’animations en 3D semblables à celles des jeux vidéo.
Ce ne sont pas des jeux mais des exercices dont l’approche renforce l’effet de biofeedback et permet à la personne, par des exercices de contrôle respiratoire mais aussi de méditation et de visualisation, d’agir par elle-même sur sa variabilité cardiaque pour s’approcher d’un état de cohérence cardiaque idéal.

Les études récentes montrent que l’entraînement régulier à la cohérence cardiaque par le biofeedback réduit le risque de récidive chez des patients cardiaques et apparaît comme un outil complémentaire prometteur dans la gestion du stress et de l’anxiété. Il permet d’obtenir une meilleure capacité à réguler les émotions face au stress tant au niveau cardiaque qu’au niveau du système nerveux central.

En effet, les connaissances scientifiques démontrent aujourd’hui l’existence d’une interconnexion entre le cœur et le cerveau. Elle permet d’expliquer comment chacun peut agir sur les émotions par la relaxation et la méditation mais aussi maîtrisant mieux la variabilité cardiaque.

Posté par LUMIERE34 à 09:45 - DEVELOPPEMENT PERSONNEL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

AUTOGUERISON : LE POINT DE VUE MEDICAL (2)

(...) De la passivité...

L'allopathie encourage le patient à ne se poser aucune question. « Je suis malade et je vais me faire traiter. Je me fais prendre en charge, je reste passif, je ne prends pas mon sort en main ».

On a le droit de fonctionner ainsi. C'est un choix particulier qui correspond bien à certaines personnes. Le libre arbitre existe, il faut le respecter.

Dans cette voie, on est dans le contre. On cherche seulement à faire un écran de fumée pour ne plus voir le problème plutôt que décrypter les causes profondes et réelles. D'ailleurs les termes employés sont clairs. On prescrit des antibiotiques, des antidépresseurs, des antidiabétiques...

En fait, on met un masque pour cacher la réalité. Même s'il semble avoir disparu puisque les symptômes ne sont plus visibles en apparence, le problème reste toujours là, dans sa globalité. En fait c'est un leurre.

Le jour où on supprime la cortisone qui traite l'eczéma, celui-ci revient au galop. Quand on arrête les antihypertenseurs qui ramènent les chiffres de la tension à la norme, tout au moins en apparence, l'hypertension resurgit en force. D'ailleurs, quand un tel traitement a commencé, c'est pour la vie !

En réalité, c'est un enfermement dans une camisole chimique qui, bien souvent, ne fait qu'aggraver la situation. Le fonctionnement du vivant est une chaîne : modifier un maillon, c'est modifier toute la machine et la dérégler.

Suivre un traitement chimique pendant quelques jours entraîne peu de conséquences, ou tout au moins profoque des effets secondaires en général récupérables. Par contre, sur le long terme, cela altère le terrain et bloque quelquefois définitivement les mécanismes physiologiques qui ne seront souvent plus capables de repartir spontanément.

...à la prise en main de sa santé

D'autres voies existent pour aborder la maladie et la guérison : celles des médecines de terrain, dites douces ou alternatives ou médecines de vie. Cette approche appréhende l'Homme dans sa globalité, dans son intégralité.

Les symptômes sont des signaux qui doivent éveiller notre attention. Si c'est une angine :  qu'est-ce qui me reste en travers de la gorge ? Si c'est de l'hypertension : pourquoi suis-je hypertendu ?

Cette voie des médecines de vie ne doit pas être suivie comme l'allopathie. Remplacer les antibiotiques ou la cortisone par des granules homéopathiques ou par des plantes, sans chercher à comprendre ce qui se passe en nous, est certes possible, mais cela n'aura pas l'efficacité d'une démarche dans son intégralité. Car il est nécessaire de prendre notre santé en main pour renverser les réactions négatives de notre corps physique, mental, spirituel et énergétique. Il faut devenir acteur de son sort et décider de ce qui est mon ou mauvais pour soi. Personne n'a le droit de décider à la place des autres.

Faut-il rejeter l'allopathie ?

Non. Elle est indispensable quand un organisme n'est plus capable de travailler seul dans des conditions physiologiques normales. La chimie a quelquefois du bon parce qu'elle permet de maintenir la vie dans des cas extrêmes. Par exemple, l'insuline qui traite le diabète insulinodépendant est un grand progrès scientifique. Sans elle, les complications seraient nombreuses et conduiraient inexorablement à la catastrophe.

Certaines personnes ne jurent que par l'allopathie, car en dehors de cela elles ne se sentent pas soignées. La décision du patient de croire ou de ne pas croire à l'efficacité du traitement conditionne le résultat. C'est ce qu'on appelle l'effet placebo.

C'est l'histoire célèbre d'un Américain traité pour un cancer, alors qu'il était condamné, et qui a vu son état s'améliorer spectaculairement à la grande surprise de ses médecins. Un jour, il a lu dans un journal que le traitement qu'il recevait était totalement inefficace sur le cancer.

Quelques jours après, sa maladie récidivait et l'emportait.

(...)

Posté par LUMIERE34 à 09:36 - SANTE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1