25 avril 2008
PSYCHOGENEALOGIE (2)
DECODER LES DONNEES :
Il s'agit de
savoir se placer soi-même dans son arbre généalogique.
Précisons tout d'abord que , même si les recherches ne
sont ni simples ni aisées, la plupart de nos BLOCAGES
généalogiques trouvent des solutions.
Et
n'oublions pas que la nature des messages est d'origine INCONSCIENTE.
C'est- à- dire que les individus porteurs de ces messages se
débattent dans la vie comme s'ils se battaient contre des
événements réels alors qu'ils sont empêtrés
dans les fils d'une histoire familiale qui les transcende et les
dépasse car l'origine de ces conflits leur échappe.
A ce stade, il s'agit de se mobiliser pour prendre conscience afin de se libérer en quelque sorte de ce "maléfice".
En
pratique, que peut-on découvrir en filigrane dans son arbre
généalogique ?
Sans
perdre de vue que tout arbre généalogique est unique,
nous pouvons malgré tout repérer des thèmes qui
se retrouvent et se traitent,de façon récurrente.
-
LES SUICIDES eux, sont le produit d'une vaste opération de
camouflage car, ne l'oublions pas, ils ont été
condamnés par l'Eglise et privés de sépulture
religieuse jusqu'en 1983.
Le Droit Canonique précisait même
que les suicidés représentaient des "pêcheurs
manifestes auxquels on ne peut accorder les funérailles
ecclésiastiques sans scandale public des fidèles"
!
C'est l'histoire de Magali qui vient consulter pour une banale migraine chronique réfractaire à tous les traitements classiques et alternatifs. D'après son témoignage, elle a tout essayé sans résultat.
Une
question "naïve" de la part du thérapeute
concerne le début de ses migraines. Or la date correspond très
exactement à la mort de son frère qui s'est suicidé
par balle à 22 ans.
Magali éclate littéralement
en sanglots et raconte la naissance de ce frère non désiré.
Détail significatif, c'est Magali qui, à la demande de
sa mère, a choisi le prénom de son frère Pierre.
Par
cet acte symbolique, sa mère l'a investie de son propre rôle
qu'elle refusait d'assumer, d'où l'émergence d'un
problème lié à la confusion des rôles avec
une inversion. Magali est enfermée inconsciemment et pour
longtemps dans un projet qui n'est pas le sien.
Depuis 11 ans,
Magali porte la culpabilité de la mort de son frère qui
se manifeste sous forme de migraines dont elle ne peut se
débarrasser.
En
fait elle vient en consultation non pour son mal à la tête
mais parce qu'elle a un fils de presque l'âge de son frère
lorsqu'il s'est suicidé. Or depuis quelques mois, Magali vit
dans la hantise du suicide possible de son fils dépressif et
certainement influencé par l'attitude projective de la mère
qui craignait sans cesse pour lui.
-
LA LOI DES COÏNCIDENCES (dates de naissance, mariages, décès,
cycles de vie, alliances), elle rejoint le concept de la loi des
synchronicités développée par Anne
Ancelin-Schutzenberger selon laquelle on ne peut pas tricher avec les
dates : notre cerveau s'auto-programme et nous restitue régulièrement
la lecture de certains faits et à notre insu.
On pourrait
dire que la loi des nombres dépasse ici les lois de la logique
rationnelle mais joue à plein dans les transmissions
invisibles.
En
reprenant l'exemple précédent, Pierre le frère
de Magali, s'est suicidé à l'âge de 22 ans, le
jour de la fête des mères. C'est manifestement un
message posthume.
Commentaires
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=422437&pid=8948848
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :