17 avril 2008
CONVERGENCES ? Des technologies numériques ...(1)
...aux technologies intérieures (Par Diane Saunier)
Quels sont les liens entre le lancement du Ephone, la défonce éthylique des enfants ado, la mort sucrée-salée de l’obésité avec son binôme boulimie anorexie, l’épidémie de cancers français, la fascination pour les jeux de surstimulation des neurones ? Aucun en apparence ?
Alors
que la tant attendue convergence numérique est annoncée
et célébrée comme la première merveille
du troisième millénaire, les pathologies de nos modes
de vie révèlent l’opposé de cette convergence
: la fragmentation individuelle et collective accélérée
d’un grand corps malade.
Quand
le corps, les affects et les pensées deviennent des poisons et
des addictions, il devient urgent de passer des avancées
technologiques aux avancées intérieures, de la
consommation hypnotique à la conscience de soi. Ce
retournement et ce sursaut de conscience marqueront le coup d’envoi
de la seule convergence qui ne soit pas un leurre : la convergence
intérieure.
Convergence
?
Managers, concepteurs et media - particulièrement les hommes -, se rejoignent dans une même célébration autour de l’Ephone, comme le feraient des enfants happés par leur rêve technologique.
Téléphone,
plans de ville, cartes, météo, mails, photos, SMS,
accès illimité à l’internet sur un même
terminal…L’objet culte était récemment présenté
sur Europe 1 comme annonçant, « l’entrée dans
un nouveau monde, celui de la convergence absolue, celui des réseaux
généralisés autour de la planète. On
amène au client la capacité d’être connecté
100% du temps dans toutes les situations à tout le réseau
mondial, on leur permet d’entrer dans la nouvelle consommation des
réseaux ». (Interview en décembre sur Europe 1 du
président d’Orange par Jean Pierre Elkabbach)
Et
alors ? Et après ?
La connexion aux réseaux planétaires est-elle la réponse aux drames multiples de l’humanité ?
L’échange de paquets d’information, de sons, d’images à des vitesses luminiques changera-t-il quoi que ce soit au sentiment de solitude du grand nombre, à la non reconnaissance de la plupart, à la perte de contact avec la nature, à l’incompréhension globale de ce que sont la vie et le vivant ?
Etre
chacun le nœud d’un réseau, un hub humain, se savoir en
liaison avec des millions ou milliards d’autres hubs anonymes, se
sentir interagissant parce que la technologie nous dit que nous
sommes maillés et acteurs, est-il la finalité de la vie
? Donne-t-il plus de valeur à un lever de soleil, à un
regard, à une caresse de tendresse, à une pensée,
une contemplation ou une émotion ?
Quels
fondamentaux humains et quels fantasmes s’abritent derrière
ce mot magique de CONVERGENCE ? De quelle aspiration collective ce
futur objet culte est-il l’indice ? Et de quelle hallucination ?
La convergence rassemble, réunit, regroupe.
Ce qui était divisé devient un, dans le respect de ses multiples expressions. L’unique et le singulier de chacun brillent comme facettes multiples d’un seul et immense diamant vivant.
La
convergence n’est pas l’uniformité et la pensée
unique. Elle est l’illimité de la richesse de chacun
reconnue, exposée, célébrée et
stimulante. Elle est l’expression d’une totalité aux
formes infinies, toujours mouvantes et renouvelées.
Un programme fort attractif que nous aimerions pouvoir appliquer à nos vies et à notre humanité.
Faire converger nos vies fragmentées par les conflits, le stress, le temps explosé, perdu ou récupéré, les contraintes administratives, organisationnelles, professionnelles, les comportements destructeurs, les croyances limitantes, les modèles réducteurs… est l’aspiration de beaucoup.
En
ce mot de convergence, chacun y mettra son rêve : un équilibre,
un rythme retrouvé, une harmonie, des espaces intérieurs,
la paix, le sourire, l’amour, la créativité…
Appliquée
à l’humanité, la convergence parle de rassembler en
de multiples scènes, les expressions, les expériences,
les créations les plus diverses et inventives. Qu’elles
soient d’artistes ou de chercheurs, d’enseignants ou de
thérapeutes, la convergence célèbre la
transversalité et les résonances de chacun avec les
nombreuses familles d’âmes qui jalonnent nos vies. Elle ouvre
sur le partage et la tolérance. Elle annonce une société
de créativité ininterrompue.
Dans une société de convergence, le lien est essentiel. Un lien d’abord humain et non d’abord technologique. Un lien qui ne génère ni addiction, ni dépendance émotionnelle. Un lien qui ne soit pas fondé sur le divertissement comme système de fuite, ni sur l’extériorisation fébrile et compulsive de ses centres d’intérêt.
transpersonnel, intuition... (fin)
Quel
est le rôle du thérapeute humaniste transpersonnel ?
Il
passe du concept traditionnel de l’expert, celui qui sait, au
concept transpersonnel d'une humble personne à l'écoute,
fidèle témoin de ce qui vous arrive. Il a de la
gratitude pour votre présence. Vous arrivez à point
dans sa vie pour lui permettre de grandir. C’est un échange
dynamique, car chaque personne est un enseignant l'un pour l’autre.
Le cheminement thérapeutique se fait à deux . La
rencontre alchimique de votre ouverture du coeur et de
l'écoute
inconditionnelle de votre thérapeute
amènent un résultat positif qui prend forme dans une
action au quotidien.
Ce processus
amenuise le phénomène
de dépendance et de fusion.
Quelle
est votre démarche ?
J’offre
des ressources transpersonnelles comme apprendre à méditer
et à faire des rituels en nature, à utiliser les
universels de guérison - le chant, la danse, les légendes
et le silence - à lire les messages de ses rêves, à
dessiner et écrire pour se retrouver, à développer
son intuition et à trouver les réponses à
l’intérieur de soi. Je ne veux pas donner d’illusion aux
gens. Le fast-food du psy, ça ne marche pas. On ne peut pas
régler, en un stage, des choses qui sont là depuis des
années. Toutefois, je donne des pistes de travail qui
permettent une bonne continuation. Le travail se fait toute la vie, à
son propre rythme.
Quel
est le but de la psychologie transpersonnelle ?
Amener
l’être humain à compléter son processus
d’individuation qui est de vivre en harmonie avec ses ombres et ses
lumières, ses paradoxes. Le mot individuation vient du latin
in et dividu qui veut dire non divisé et exprime l'idée
d'une totalité à l'intérieur d'un seul être.
C'est un processus d'intégration, intégration entre ces
aspects de la personnalité (positifs et négatifs) qui
font qu'une personne est unique et ceux qui sont collectifs,
appartenant à tout le monde et à personne, mais dont
chacun a besoin pour vivre et fonctionner. "Pas facile ce
processus", de dire Carl.-G. Jung, "car rien n'est plus
difficile pour un homme que d'avoir à se supporter
lui-même".
L’être humain se réalise
lorsqu’il vit aux quatre niveaux de conscience (physique, émotif,
mental et spirituel). Une réflexion ne suffit pas. Savoir et
être conscient sont deux états différents. Le
premier est au niveau mental et risque de demeurer statique. L'autre
est viscéral et conduit à l'action et au changement.
C'est la loi de l'impermanence: tout est en mouvement. La rivière
coule et suit son cours; si elle s'arrête, elle devient marais
et stagnation. On doit rester présent et vigilant à
chaque moment de sa vie car tout travail sur soi-même en
thérapie individuelle ou en groupe est purement narcissique
s'il ne provoque pas un changement de perspective et une action au
quotidien.
D’où
vient ce besoin de spirituel ?
A
la fin des années 1970, la religion a décliné
mais les êtres humains avaient toujours besoin de nourriture
spirituelle. La vision mystique nous sort des limites purement
matérielles et révèle des valeurs d’amour, de
compassion, de respect. Les jeunes, aujourd’hui, ressentent cet
élan spirituel, dénudé de références
dogmatiques, car ils n’ont pas vraiment été élevés
dans la religion. Ils semblent compenser par des expériences
extatiques qui leur procurent des états modifiés de
conscience.
La Californie est le berceau de cette nouvelle
dimension de la psychologie. Chez-nous, il existe une véritable
chasse aux sorcières.
Certaines corporations
professionnelles refusent le transpersonnel à cause de
l’intégration du spirituel à l'approche empirique de
la psychologie de l'observable, du palpable et du quantifiable (les
statistiques, pré-requis de base pour être admis comme
étudiant en psychologie). Pourtant Carl G. Jung, lui-même
élève de Freud, s' est dissocié de son maître
pour introduire la dimension transpersonnelle en psychologie.
En
France et en Belgique, le transpersonnel est un peu plus intellectuel
et rationnel. En Amérique, il est plus centré sur le
coeur. Mais dans un cas comme dans l'autre, il n'est pas enseigné
à l'Université de façon approfondie. C'est
exceptionnel que j'aie pu faire une double maîtrise
universitaire en psychologie et en counselling transpersonnel à
l'Université en Californie
15 avril 2008
LA GRAINE DEVIENDRA L'ARBRE
« Chaque
enfant qui naît est la preuve de l'espoir que Dieu met dans les
êtres humains.» J'ai
« l'espoir » » de voir cet article
devenir un partage de vie entre vous et moi pour que tous les enfants
du monde réalisent l'espérance qu'ont mis en eux leurs
parents et le monde.
Si nos ancêtres n'avaient pas eu cette puissance de l'espoir en actes, s'ils n'avaient pas entrepris de franchir les obstacles et les épreuves de la vie, nous n'existerions pas...
La
force de leurs pensées était de réaliser dans
l'avenir quelque chose de favorable pour leurs familles. Leur
détermination était décuplée par la
pensée de créer un monde de paix.
Aujourd'hui,
où en sommes-nous personnellement ? Est-ce que l'espoir nous
manque ? Comment agir efficacement pour incarner le potentiel de la
graine qui donnera un arbre de vie ?
Tout
espoir de bonheur, de succès ou de guérison, est
logique et souhaitable tant qu'il sert de motivation pour avancer,
mais attention si les actes à poser ne suivent pas. Un espoir
sans acte pour concrétiser le rêve peut tourner à
la croyance et votre pensée risque de se mettre en « mode
victime ».
Quand
vous êtes découragés, angoissés, tristes
ou fatigués, avez-vous remarqué combien l'impression de
manquer d'énergie vous envahit ? Vous venez de vous brancher
sur « radio souffrance », votre lampe torche se
décharge, l'espoir aussi; le désespoir s'invite alors
comme une fatalité ou une malchance.
Quel
est ce mécanisme mental dans lequel la pensée dérape
et broie du noir, ce mécanisme « menteur »
qui nous enferme dans une prison mentale ? C'est l'identification à
« l'image que j'ai de moi », moi, celui qui
contrôle ou qui attend, celui qui veut que les évènements
et les choses arrivent suivant ses plans et ses projections. Faisant
ainsi nous ne lâchons rien. Par contre nous attendons que les
autres lâchent prise, qu'ils nous donnent ce que nous espérons,
qu'ils nous consolent tandis que nous boudons, qu'ils nous
comprennent tandis que nous râlons ou réagissons par la
colère ou l'indifférence.
Toutes
ces stratégies nous maintiennent prisonnier de l'image que
nous avons de nous-même déjà enfermé dans
notre cage mentale. Nous misons sur nos stratégies d'humain
prisonnier sans espoir de sortie ou de délivrance alors que la
porte de la cage est ouverte.
Le
seul lieu où peut se développer le potentiel de la
graine à travers l'espoir, est dans notre esprit face aux
épreuves du quotidien. C'est savoir utiliser une pensée
puissante, créatrice et discriminatrice, une pensée
insoumise aux regrets et aux plaintes, une « pensée-laser »
qui utilise un minimum d'énergie pour éclairer très
loin.
En réalité tous sages vous le disent : « vous êtes en dehors de la cage » ! Volez de vos propres ailes, n'emportez pas vos échecs avec vous dans vos projets ou espérances. Apprenez la lucidité et la patience ! N'abandonnez pas avant d'avoir commencé ! Tout vient à point à qui sait attendre sans se désespérer. Ne regrettez pas, apprenez de vos regrets...: apprenez à faire « ami-ami » avec vos émotions, votre façon de penser et d'agir. Tout est apprenti-sage.
Laissez
la vie vous enseigner son intelligence, sa créativité
et son ordre ! Ayez de la gratitude car vous pouvez exister vous
personnellement et réjouissez-vous d'avoir des parents et une
terre comme grands-parents !
L'espoir
est un mouvement de l'imaginaire entre le rêve et la réalité.
Ce qui compte ce n'est pas seulement le résultat mais la façon
d'y arriver.
Ne désirez pas plus mais essayer de mieux vivre avec ce que la vie vous présente à l'endroit où vous êtes. Embellissez votre regard sur le monde au lieu de vouloir le changer.
(David Ciussi)
Transpersonnel, intuition...(2)
À
qui s’adresse la psychologie transpersonnelle ?
Aux
personnes qui reconnaissent un minimum de place à l’élément
impalpable, énergétique et spirituel dans leur vie.
C’est tout ce qui fait que la vie est en nous. Croire à la
dimension mystique ce n’est pas adopter des dogmes, c’est juste
ouvrir son cœur et son âme.
Le
hasard existe-t-il ?
Non
absolument pas ! C’est un terme rassurant qui fait l'affaire des
sceptiques pour ne pas accepter les évènements qui se
produisent dans la vie hors du contrôle empirique et rationnel
et leur donner un caractère accidentel et occasionnel. Jung
disait que lorsqu’on est bien dans sa peau, détendu et
présent on est presque toujours en état de vivre les
synchronicité.
Qu’est-ce
que la synchronicité ?
C’est
le bon événement extérieur qui arrive au bon
moment en harmonie avec une énergie intérieure précise,
un besoin à combler, une harmonie à retrouver, une
blessure à guérir, une opportunité de grandir à
saisir, un passage à effectuer. C'est l'harmonisation de
l'intérieur et de l'extérieur dans un moment privilégié
de présence. Souvent on n’y prête pas attention à
cause de notre raisonnement. Notre pire ennemi est notre ego qui a
peur, peur de se faire avoir, qui n’a pas confiance. Je vis
plusieurs mois par an en Asie et pendant cette période je suis
souvent en synchronicité. Plus que chez moi, parce qu’en
Amérique j’ai une vie stressante. Je vis dans une culture où
l’on court tout le temps. C'est une énergie d'excellence, de
compétition, de méfiance et de jugements; une attitude
trop souvent négativiste et défaitiste.
En Asie, le
point de départ est mystique et intérieur.
Pour se
saluer, on fait un geste de paix : le wai . Chaque jour, plusieurs
moments sont consacrés à la prière. Tous les
hommes iront à un ou plusieurs moments de leur vie, trois
semaines ou plus, faire l'expérience de la vie de bonze au
temple. Le silence fait partie intégrante du quotidien. En
Occident, on fait silence une minute pour souligner le décès
d'une personne célèbre. C’est incroyable ! On parle
tout le temps ! On oublie de fréquenter le doux territoire du
silence.
Chaque hiver, lorsque j'accueille des québécois
et des français pour leur faire découvrir une partie de
l'Asie du Sud -Est au cœur des gens, , le silence fait partie
intégrante du voyage.
Le grand poète et chansonnier
québécois Gilles Vigneault disait:
"Dans
la forêt, si tu parles tout le temps, tu ne vois rien, tu
n'entends rien et tu ne sens rien !"
Pouvez-vous
me parler du silence ?
Le
silence est une ressource extraordinaire, une nourriture qui
apaise.
Il favorise la manifestation de l’intuition, voie royale
de la connaissance innée. Votre intuition vous donne accès
à la vérité car elle est en dehors de la raison.
Les réponses sont en vous, il suffit de les
écouter.
Pourtant, nous en avons peur et nous faisons tout pour l’éviter.
L’être humain qui doucement s’ouvre à inclure le
silence dans sa vie, va développer l’inspiration créatrice
qui le conduira à sa pleine réalisation.
Bach disait
:
"L’affaire n’est pas de trouver mes mélodies
mais plutôt de ne pas les piétiner le matin en sautant
hors du lit".
L'inspiration vient dans le silence de la nuit,
mais la raison est là au réveil pour tout
saboter.
Comment
être en silence ?
Cela
demande de la discipline. C’est réapprendre à vivre
en faisant des expériences simple en nature, par exemple, en
concentrant son attention quelques minutes sur la vue, l'ouïe,
l'odorat. En faisant cela quotidiennement, vous changez votre façon
d’être dans le monde. Vous entendez votre respiration:
l'inspiration (votre choix de vivre) et l' expiration (le lâcher
prise sur le négatif et vos peurs) La nature nous ramène
à l'essence de la vie.
14 avril 2008
2012 : L'ODYSSEE
Le calendrier des Mayas
donne depuis des millénaires les dates clés de
l’histoire de l’humanité. Il met clairement en évidence
que tout ce qui existe est l’expression d’une intention
créatrice, d’une intelligence ordonnée et profonde.
Or, il s’achève en 2012 ! Quel est le sens de cette "fin"
?
Le calendrier des Mayas
donne depuis des millénaires les dates clés de
l’histoire de l’humanité. Il met clairement en évidence
que tout ce qui existe est l’expression d’une intention
créatrice, d’une intelligence ordonnée et profonde.
Or, il s’achève en 2012 ! Quel est le sens de cet "fin"
?
Cette date du calendrier
maya représenterait, pour eux, le temps d’un second Big
Bang, un point focal qui marque la fin d’un cycle, un passage vers
un nouvel état de conscience, celui d’une perception
unitaire de l’univers où tout est inter-relié.
L’auteure du film, Sharron Rose, a rencontré des experts afin de décoder le futur de l’humanité au-delà du 21 décembre 2012. José’ Arguilles, John Major Jenkins, Geoff Stray, Alberto Villoldo, mais aussi Gregg Braden et d’autres se prononcent sur la vision cyclique et multidimensionnelle du temps propre aux Mayas et apportent des clés de compréhension de l’évolution de l’univers et des différents règnes.
(Ecrit et dirigé par Sharron Rose
Durée : 99 minutes
DVD disponible le 14 avril 2008 (version française) )
Transpersonnel, intuition et synchronicité. (1)
Entrevue
de Frédéric Hurteau à Paris
par Céline
Andrillon, journaliste.
La
psychologie transpersonnelle est née en Californie dans les
années 1970. Quatrième école de psychologie,
elle reconnaît les approches précédentes et y
ajoute la spiritualité comme partie intégrante de
l’homme. Elle considère l’être humain dans ses
quatre dimensions :
- physique,
- émotive,
- mentale et
spirituelle.
Elle réunit les données des psychologies
individualistes de l’Occident et les perceptions des visions
spirituelles et mystiques de l’Orient.
Elle propose une vision existentielle au-delà de l’ego et donne aux expériences de vie un sens plus universel. L’intuition se développe et facilite une autre vision de la vie. Ici, l’humain fait partie du tout universel où cohabitent l’inconscient personnel (S. Freud) et l’inconscient collectif (C.-G. Jung).
Il est un, libre et responsable. Il
retrouve son pouvoir et son potentiel car il est capable de faire des
choix et de les assumer. Pour en savoir plus, nous avons rencontré
Frédéric Hurteau, québécois spécialiste
en psychologie transpersonnelle.
A 38 ans, Frédéric
Hurteau, psychothérapeute de formation traditionnelle et
enseignant en communications et en relations interpersonnelles à
l’Université, décide d’abandonner son cabinet.
Homme d’intuition, il se sent frustré par l’approche de la
psychologie traditionnelle. C’est lors d’un voyage en Californie
qu’il découvre la psychologie transpersonnelle. Pour la
première fois de sa vie, tout ce qu’il pressentait et
n’osait faire lui était permis et était enseigné.
Depuis plus de vingt ans, il se consacre à cette nouvelle
approche et a créé le Centre de Psychologie
Transpersonnelle du Québec en 1985 qu'il dirige jusqu'à
aujourd'hui.
Qu’est-ce que la psychologie
transpersonnelle ?
C’est la vision au-delà de
l’ego. C’est une approche existentielle qui donne aux expériences
de vie un sens universel. Elle permet une deuxième lecture des
événements et situe l’être humain comme faisant
partie du tout universel où cohabitent l’inconscient
personnel et l’inconscient collectif. Elle donne un sens différent
aux évènement de la vie: retour des choses positif ou
passage initiatique difficile à un autre niveau de
conscientisation par le biais d'une épreuve.
Quels
sont les fondements du transpersonnel ?
La
psychologie transpersonnelle s'enrichit des découvertes de la
psychologie moderne et y ajoute la dimension spirituelle, partie
intégrante de l’être humain, au delà de tout
dogme ou croyance religieuse. C’est la rencontre de l’Orient et
de l’Occident, l’union de la mystique ancienne et de la science
moderne.
Qu’est-ce
que l’intuition ?
L’intuition
est cette connaissance immédiate, claire et directe de la
vérité, en dehors de la raison. C’est l’accès
à l’inconscient collectif, le savoir direct où se
trouvent toutes nos ressources créatrices.
Nous en savons
plus que nous n’en n’apprendrons jamais. Il n’existe pas de
gens qui savent et d’autres pas. Il n’y a pas d’élus.
Quand Jung nous parle d’inconscient collectif, il parle de ces
archétypes ou modèles universels de comportement, de ce
réservoir infini qui n’attend qu’à être
consulté.
Quelle
est la spécificité de la psychologie transpersonnelle
?
C’est
une approche holistique qui intègre les quatre dimensions de
l’être humain, physique, émotive, mentale et
spirituelle, pour accéder à l’harmonie. Cette
nouvelle dimension permet d’inclure l’intuition, le silence et la
méditation pour aller contacter tout cet impalpable qui
existe. Sa plus grande richesse est d’apporter une deuxième
lecture de l’existence humaine.
Que
signifie la deuxième lecture ?
C’est
une autre vision des choses. Elle transforme les épreuves en
cadeaux.
Vous venez de perdre votre emploi, vous êtes en
colère, vous avez peur. La deuxième lecture vous
conduit à vous interroger sur ce que vous venez de recevoir.
Ce peut être l’opportunité de changer de travail, de
trouver votre propre domaine de réalisation et de faire ce
dont vous avez toujours rêvé.
Vous vivez un deuil, ça
fait monter en vous de la tristesse, un sentiment de trahison et une
impression de désarroi et de même de la colère...
En deuxième lecture, au delà des frustrations de l'ego,
vous tentez de trouver l'héritage, les messages, la mission
peut-être que vous laisse cette personne chère par son
départ physique et non spirituel. L'énergie de cette
être cher demeure avec vous et son esprit veille sur vous. Vous
pouvez même lui parler et lui demander de l'aide.
Une
rupture affective provoque les mêmes sentiments au niveau de
l'ego. En deuxième lecture, c'est l'occasion de prendre un
recul, de faire un bilan, d'intégrer les enseignements de la
situation et de se préparer à
une autre union encore plus satisfaisante.
Quelles
sont les conséquences d’une deuxième lecture ?
Si
vous développez cette capacité à faire une
deuxième lecture, votre existence change. Cette vision des
choses permet le passage de la dimension de victime à celle de
guerrier pacifique responsable.
Devenir responsable c’est aller
à la rencontre des sollicitations continuelles qui nous sont
offertes pour notre cheminement et notre épanouissement. La
vie est faite de cycles. Le lâcher prise permet de passer à
un autre cycle.
SAUVEZ VOTRE PEAU (fin)
Les dérivés d'aluminium sont accusés de provoquer les terribles maladies auto-immunes dont la sclérose en plaques.
Après 40 ans d'études contradictoires, leur implication dans la maladie d'Alzheimer semble indéniable.
Une
étude américaine relève qu'à la suite
d'une application quotidienne de produit contenant un dérivé
d'aluminium(cas des déodorants classiques !) on retrouve
l'aluminium dans le sang, les urines et le cerveau !...
Les forts doutes concernant les parabens viennent de plusieurs études dont celle de la biologiste Phillipa Darbre, de l'université de Reading, qui a trouvé ces parabens à l'intérieur de tumeurs du sein, dans une zone proche de l'aisselle (60 % des cancers du sein). Or, il s'agissait d'esters de parabens, ce qui indique une absorption cutanée et non alimentaire.
Les déodorants du commerce sont en cause ! Même la
commission de cosmétologie de l'A f s s a p s (agence
française de sécurité sanitaire des produits de
santé) pourtant plus portée à critiquer les
produits naturels que les chimiques, a émis de fortes réserves
concernant le benzylparabe !
Les
microbilles de silicone sont
utilisées dans certains cosmétiques, pour
combler artificiellement les rides,
avec des conséquences incalculables à long terme.
Mais cette liste de produits indésirables utilisés dans les cosmétiques, produits d'hygiène et de maquillage, ne se limite pas à cela. N'a-t-on pas trouvé du formaldhéhyde dans des shampoings et produits de soins corporels, et ce à des concentrations pouvant atteindre 270mg/kg ? Or l'arrêté du 13 / 07 /2006, modifiant l'arrêté du 05 /01 / 1993 fixant la liste des substances, praparations et procédés cancérogènes vient d'ajouter le formaldhéhyde à la liste des agents cancérigènes.
On
trouve aussi du triclosan,
un agent antifongique et antibactérien dans des savons, des déodorants, des dentifrices.. Outre son agressivité
propre, on trouve avec lui des traces de résidus liés à
sa fabrication, notamment une dioxine
la 2-8 dichlorodibenzo-p-dioxine, identifiée à des
concentrations pouvant aller jusqu'à 7 mg/kg !
La
peau laissant passer ces substances toxiques en percutané, non
seulement ne va plus jouer son rôle d'épuration, mais
bien au contraire contribuer à l'intoxiquer un peu plus,
gravement et insidieusement à chaque application de ces
produits, qui ne sont en fait que des cocktails chimiques !!
Les
agressions internes :
Elles sont dues à l'assaut et à la nature des « déchets » voire des toxiques que la peau doit éliminer, d'où cortège des crises d'élimination, (mal) nommées « maladies de la peau ».
La
peau n'est pas « malade » mais joue son rôle,
même si elle est malmenée et maltraitée, si on
n'intervient pas sur la ou les causes réelles !
Les
réponses :
Il faut limiter ou supprimer les éléments les plus agressifs pour la peau comme : le tabac, l'alcool, le thé, la viande rouge, les polluants chimiques (dont ceux contenus dans la plupart des cosmétiques du commerce) mais aussi les sous-vêtements synthétiques. Ces derniers peuvent favoriser les mycoses et les infections. N'absorbant pas la transpiration ils favorisent les odeurs incommodantes et donc l'usage abusif des déodorants.
Il faut entretenir sa peau comme on doit le faire pour son cœur par exemple, utiliser des soins naturels et sains à l'exclusion de cette production industrielle qui l'empoisonne.
12 avril 2008
SAUVEZ VOTRE PEAU (1)
Pour maintenir la pureté des humeurs et donc du terrain. La
qualité des sécrétions de la peau, le sébum,
la sueur (le « terrain » de la peau), est
d'ailleurs le reflet de l'état profond du terrain de
l'organisme.
Les humeurs : constuées par le sang, la lymphe, les différents liquides intra et extracellulaires, soit environ 80% du corps humain. Le reste baigne dans ces humeurs, y puise sa nourriture et y rejette ses déchets.
En fonctionnement normal, les opérations assimilation-élimination se déroulent au niveau cellulaire, peRmettent l'entretien de la vie, produisent des déchets en quantité et qualité prévues pour être facilement éliminées.
La lymphe, le sang, véhiculent les déchets jusqu'aux grands émonctoires : peau, reins, foie et vésicule biliaire, intestins, poumons.
Le
sang apporte les substances nutritives – et l'oxygène –
aux cellules.
La maladie provient de la surcharge de ces humeurs en résidus et déchets, conduisant au vieillissement prématuré.
Cette
surcharge ou toxémie, provient elle-même des
métabolismes viciés et des déchets du milieu
digestifs (intestins).
Cette
perturbation se produit lorsque l'organisme ne fonctionne pas dans
les conditions prévues pour lui, c'est-à-dire lorsqu'il
n'a pas la nourriture (solide, liquide et gazeuse) en qualité
prévue pour ses caractéristiques anatomiques
spécifiques de l'espèce, et circonstancielles (donc
fonction de son état et les conditions extérieures.
A
quoi sert la peau ?
Elle joue un rôle majeur dans le maintien de l'intégrité du terrain. C'es le plus gros organe : 5 kgs et 2 m2 environ. Ce n'est pas un vulgaire sac !
C'est une protection, une barrière contre les agressions extérieurs;
- contre les effets nocifs du soleil, par la sécrétion de mélanine;
- contre les chocs, par la kératine, la graisse et l'élastine du derme;
- contre les parasites et les microbes, par les sécrétions de sébum et de sueur (film hydroprolipidique) qui maintien un bon pH;
- contre les intempéries (sécheresse, froid, vent), par le sébum et la graisse
-
contre la chaleur, par la sudation.
C'est le contact avec l'extérieur, avec le sens du toucher. Sans lui nous ne serions que meurtrissures et privés de bien des plaisirs.
Par ses 3 types de glandes, sudoripares, sébacées et la couche basale de Malpighi, tous les types de déchets peuvent être éliminés par la peau :
- ceux de type « colloïdal » provenant des protéines, avec les sudoripares, sorte de « petits reins » (d'où l'intérêt du sauna en cas de faiblesse rénale, voire de dialyses, pour espacer les séances)
-
ceux qui ne peuvent être éliminés autrement,
grâce à la couche basale et à l'action du soleil,
par transformation, ou par enkystement et desquamation.
Cette
couche basale joue aussi un rôle vital en synthétisant
des éléments indispensables vitamine D à partir
du cholestérol, par l'action solaire et beaucoup d'autres
choses grâce à l'hémoglobine, très proche
de la chlorophylle.
Autre
lieu d'échange pour l'oxygène et le gaz carbonique, la
peau est aussi un lieu d'échanges entre l'individu et le monde
extérieur. On comprend l'incidence que peuvent avoir les
différentes agressions de la peau, sur son rôle de
maintien ou non de l'intégrité du terrain.
Les
agressions externes :
Celles dues au climat et à la pollution, mais aussi celles dont on parle le moins, dues au cortège de produits chimiques appliqués à travers les crèmes, savons, shampoings, déodorants... du commerce classique !
On a dénombré jusqu'à 21 composants « indésirables » dans les cosmétiques ! Et dire que certains les appellent des « soins de beauté » !
Au hit-parade des agresseurs de la peau, on trouve l'aluminium, les parabens, les microbilles de silicone.
(...)
LE MENTAL (fin)
"Un choix entier de l'une de ces trois solutions, sans qu'il ne reste en vous des résidus de refus par rapport à ce choix, vous libère des tensions et du stress."
Vous reprenez le contrôle de la situation et de votre vie. Vous ne vous placez plus en victime.
Choisissez en conscience, sans ressentiment et allez heureux vers la suite de votre vie.
Tout
autre choix ou non-choix de l'une de ces trois possibilités,
vous fait naviguer entre deux eaux et le malaise persiste.
"Le
facteur temps du menal est une source de souffrance. On ramène
le passé dans l'instant présent en repensant et
ressassant sans cesse des événements qui ne se sont pas
déroulés tels qu'on aurait souhaité et on se
projette dans le futur en se demandant comment on va faire pour vivre
avec ça ou sans ça."
Pour les événements heureux c'est la même chose, on se dit que plus jamais on ne pourra revivre ça et on se crée alors de la déprime, de la nostalgie ou un manque.
Cela crée en nous une anxiété, une angoisse face au futur et on rate complètement l'instant présent.
La souffrance émotionnelle ne peut survivre dans l'instant présent.
Laissez
le passé s'éteindre à chaque instant.
"Amenez votre attention sur le présent et demandez-vous comment vous vous sentez ici et maintenant, sans aller puiser vos réponses dans les événements ou douleurs du passé.
La
souffrance émotionnelle est inévitablement liée
au temps."
Un
exemple des plus courants : votre ami(e) vous a quitté et vous
souffrez. Qu'est-ce qui provoque cette souffrance ?"
"Vous
allez dire que cette personne vous manque. Mais d'où provient
ce manque ?"
Ce manque prend naissance lorsque vous repensez à tous ces moments fabuleux partagés dans le passé, que vous ne revivrez plus.
Tout cela est lié au temps et la pensée en est le véhicule.
A LA DECOUVERTE DE SOI (1)
J'ai lu un jour un livre que je n'ai pas retrouvé et dont je ne me souviens plus du nom de l'auteur, qui traitait ce sujet. Je prie l'auteur de ces lignes de m'excuser de ne pouvoir le citer ici. S'il se reconnaît je mettrai son nom avec plaisir.
De tout temps, l’être humain a cherché à comprendre qui il était. Malgré les apparences, les nombreuses découvertes scientifiques sur le cerveau ne remettent pas en question la conception plusieurs fois millénaires que le moi véritable de l’être humain est l’esprit immatériel. Le cerveau n’est donc qu’un outil à la disposition de l’esprit.
Comment ce dernier l’utilise-t-il ? Mais d’abord, qu’est-ce que l’esprit ? D’où vient-il ? Quelles sont ses facultés ? En quoi celles-ci se distinguent-elles des facultés intellectuelles du cerveau
Le cerveau, le centre
de l’être humain ?
Ne s’étant
pas créé lui-même, l’être humain se
demande depuis la nuit des temps, comment il se fait qu’il existe
plutôt que de ne pas exister. Pourquoi est-il vivant, conscient
et doué de toutes sortes de facultés, plutôt que
d’être inconscient, sans vie, inexistant, rien ?
Pour l’être
humain, s’imaginer n’avoir rien été dans le passé
est une chose impossible. La simple idée d’être du «
rien » dissout dans le néant, le dépasse. La
conscience que nous avons de nous-mêmes est trop forte et nous
en empêche. Tout de suite, elle nous pousse à nous
demander où nous nous trouvions dans le néant et
surtout sous quelle forme? Cependant, avoir une forme et être
quelque part, c’est être !
La difficulté à
trouver des réponses satisfaisantes à ces questions a
poussé les hommes à s’interroger sur leur propre
nature : nous existons, mais que sommes-nous ? Qu’est-ce que cet
être conscient, capable d’agir et de penser, que je ressens
être ?
Une des voies suivies
pour le découvrir à été de rechercher où
en nous se trouvait le centre de notre conscience, notre moi
véritable ?
Où se trouve le
centre de notre conscience ?
De nos jours, il est
évident pour la plupart des gens que le siège de notre
personnalité - le centre de nos facultés de réflexion
et de décision - se situe dans notre tête, plus
précisément dans notre cerveau. Il n’en a cependant
pas toujours été ainsi. La localisation de notre moi
est demeurée longtemps une chose incertaine.
Au 6ème siècle
avant Jésus-Christ, le philosophe grec Pythagore émettait
seulement l’hypothèse que le siège de la pensée
devait être dans le cerveau.. Cette hypothèse fut
d’ailleurs contestée par Aristote (4ème siècle
av. JC). Ce dernier pensait que le centre de la conscience était
dans le cœur et que le cerveau ne servait pas à penser, mais
à refroidir le sang !
En réalité,
localiser précisément dans notre corps le centre de
notre personnalité n’est pas aussi aisé que cela
puisse paraître au premier abord. En effet, si nous avons la
très nette impression que le processus de réflexion a
lieu dans notre tête, il n’en va pas de même pour
d’autres manifestations de notre personnalité. Nos émotions
par exemple - comme la joie, le calme intérieur, l’envie et
la peur - ne sont pas du tout ressenties dans notre cerveau. Il en va
de même pour l’amour qui nous habite, la conviction qui nous
anime ou la volonté que nous déployons, qui, tous,
semblent plutôt issus de la région du plexus solaire ou
... du cœur, que du cerveau.
Cœur ou cerveau ? L’accroissement des connaissances anatomiques et physiologiques ont rapidement montrés que le cœur n’était pour rien dans les processus de conscience et qu’il fallait effectivement plutôt chercher du côté du cerveau.
Les recherches sur le
cerveau
Des recherches
inlassables furent entreprises car l’on se disait très
logiquement que si les actes et la conscience étaient
véritablement issus de la masse cérébrale, mieux
se comprendre soi-même, passait par mieux comprendre notre
cerveau.
Bien qu’ayant débuté
dans l’antiquité grecque, les recherches furent lentes et ne
se développèrent de manière significative qu’à
partir du 19ème siècle.
C’est effectivement
à partir de ce moment que la science acquit une représentation
réaliste de ce qu’était une cellule nerveuse, avec
son corps cellulaire et ses prolongements : les axones et les
dendrites, cellule nerveuse ou neurone qui est l’élément
de base avec lequel le cerveau est construit.
Au 20ème
siècle, grâce à l’emploi de micro-électrodes,
on découvrit dans le cerveau l’existence de différents
centres spécialisés dans une fonction déterminée,
par exemple, des centres responsables de la réflexion, de la
mémorisation, de l’association d’idées, ... mais
aussi de la vision, de l’audition, du langage parlé, de
l’écriture, de la lecture, etc.
Aujourd’hui, grâce
à une technologie de plus en plus poussée (les procédés
d’imagerie par résonance magnétique), il est même
devenu possible d’observer le cerveau en train de fonctionner sans
avoir à ouvrir la boîte crânienne, comme cela
était nécessaire dans le passé.
Les découvertes
de plus en plus nombreuses effectuées ces dernières
années semblent toutes confirmer le fait que c’est bien le
cerveau qui est le centre de la conscience de l’homme. Pour de
nombreux scientifiques, la science a ainsi trouvé la réponse
à la grande question sur l’origine et la nature de l’être
humain : celui-ci est tout entier contenu dans cette merveilleuse
machine remplissant notre boîte crânienne, et des
multiples réactions que les neurones entretiennent les uns
avec les autres émanent nos facultés cognitives,
artistiques et altruistes.
Mais en est-il vraiment ainsi? Un certain nombre de faits montrent au contraire que de nombreuses questions subsistent.
(...)