CHEMINS DE VIE

psychologie, développement personnel, spiritualité, santé, médecines douces

17 avril 2008

CONVERGENCES ? Des technologies numériques ...(1)

...aux technologies intérieures   (Par Diane Saunier)

Quels sont les liens entre le lancement du Ephone, la défonce éthylique des enfants ado, la mort sucrée-salée de l’obésité avec son binôme boulimie anorexie, l’épidémie de cancers français, la fascination pour les jeux de surstimulation des neurones ? Aucun en apparence ?

Alors que la tant attendue convergence numérique est annoncée et célébrée comme la première merveille du troisième millénaire, les pathologies de nos modes de vie révèlent l’opposé de cette convergence : la fragmentation individuelle et collective accélérée d’un grand corps malade.

Quand le corps, les affects et les pensées deviennent des poisons et des addictions, il devient urgent de passer des avancées technologiques aux avancées intérieures, de la consommation hypnotique à la conscience de soi. Ce retournement et ce sursaut de conscience marqueront le coup d’envoi de la seule convergence qui ne soit pas un leurre : la convergence intérieure.

Convergence ?

Managers, concepteurs et media - particulièrement les hommes -, se rejoignent dans une même célébration autour de l’Ephone, comme le feraient des enfants happés par leur rêve technologique.

Téléphone, plans de ville, cartes, météo, mails, photos, SMS, accès illimité à l’internet sur un même terminal…L’objet culte était récemment présenté sur Europe 1 comme annonçant, « l’entrée dans un nouveau monde, celui de la convergence absolue, celui des réseaux généralisés autour de la planète. On amène au client la capacité d’être connecté 100% du temps dans toutes les situations à tout le réseau mondial, on leur permet d’entrer dans la nouvelle consommation des réseaux ». (Interview en décembre sur Europe 1 du président d’Orange par Jean Pierre Elkabbach)

Et alors ? Et après ?

La connexion aux réseaux planétaires est-elle la réponse aux drames multiples de l’humanité ?

L’échange de paquets d’information, de sons, d’images à des vitesses luminiques changera-t-il quoi que ce soit au sentiment de solitude du grand nombre, à la non reconnaissance de la plupart, à la perte de contact avec la nature, à l’incompréhension globale de ce que sont la vie et le vivant ?

Etre chacun le nœud d’un réseau, un hub humain, se savoir en liaison avec des millions ou milliards d’autres hubs anonymes, se sentir interagissant parce que la technologie nous dit que nous sommes maillés et acteurs, est-il la finalité de la vie ? Donne-t-il plus de valeur à un lever de soleil, à un regard, à une caresse de tendresse, à une pensée, une contemplation ou une émotion ?

Quels fondamentaux humains et quels fantasmes s’abritent derrière ce mot magique de CONVERGENCE ? De quelle aspiration collective ce futur objet culte est-il l’indice ? Et de quelle hallucination ?

La convergence rassemble, réunit, regroupe.

Ce qui était divisé devient un, dans le respect de ses multiples expressions. L’unique et le singulier de chacun brillent comme facettes multiples d’un seul et immense diamant vivant.

La convergence n’est pas l’uniformité et la pensée unique. Elle est l’illimité de la richesse de chacun reconnue, exposée, célébrée et stimulante. Elle est l’expression d’une totalité aux formes infinies, toujours mouvantes et renouvelées.

Un programme fort attractif que nous aimerions pouvoir appliquer à nos vies et à notre humanité.

Faire converger nos vies fragmentées par les conflits, le stress, le temps explosé, perdu ou récupéré, les contraintes administratives, organisationnelles, professionnelles, les comportements destructeurs, les croyances limitantes, les modèles réducteurs… est l’aspiration de beaucoup.

En ce mot de convergence, chacun y mettra son rêve : un équilibre, un rythme retrouvé, une harmonie, des espaces intérieurs, la paix, le sourire, l’amour, la créativité…

Appliquée à l’humanité, la convergence parle de rassembler en de multiples scènes, les expressions, les expériences, les créations les plus diverses et inventives. Qu’elles soient d’artistes ou de chercheurs, d’enseignants ou de thérapeutes, la convergence célèbre la transversalité et les résonances de chacun avec les nombreuses familles d’âmes qui jalonnent nos vies. Elle ouvre sur le partage et la tolérance. Elle annonce une société de créativité ininterrompue.

Dans une société de convergence, le lien est essentiel. Un lien d’abord humain et non d’abord technologique. Un lien qui ne génère ni addiction, ni dépendance émotionnelle. Un lien qui ne soit pas fondé sur le divertissement comme système de fuite, ni sur l’extériorisation fébrile et compulsive de ses centres d’intérêt.

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transpersonnel, intuition... (fin)

  

Quel est le rôle du thérapeute humaniste transpersonnel ?

Il passe du concept traditionnel de l’expert, celui qui sait, au concept transpersonnel d'une humble personne à l'écoute, fidèle témoin de ce qui vous arrive. Il a de la gratitude pour votre présence. Vous arrivez à point dans sa vie pour lui permettre de grandir. C’est un échange dynamique, car chaque personne est un enseignant l'un pour l’autre. Le cheminement thérapeutique se fait à deux . La rencontre alchimique de votre ouverture du coeur et de l'écoute
inconditionnelle de votre thérapeute amènent un résultat positif qui prend forme dans une action au quotidien.

Ce processus amenuise le phénomène
de dépendance et de fusion.

Quelle est votre démarche ?

J’offre des ressources transpersonnelles comme apprendre à méditer et à faire des rituels en nature, à utiliser les universels de guérison - le chant, la danse, les légendes et le silence - à lire les messages de ses rêves, à dessiner et écrire pour se retrouver, à développer son intuition et à trouver les réponses à l’intérieur de soi. Je ne veux pas donner d’illusion aux gens. Le fast-food du psy, ça ne marche pas. On ne peut pas régler, en un stage, des choses qui sont là depuis des années. Toutefois, je donne des pistes de travail qui permettent une bonne continuation. Le travail se fait toute la vie, à son propre rythme.

Quel est le but de la psychologie transpersonnelle ?

Amener l’être humain à compléter son processus d’individuation qui est de vivre en harmonie avec ses ombres et ses lumières, ses paradoxes. Le mot individuation vient du latin in et dividu qui veut dire non divisé et exprime l'idée d'une totalité à l'intérieur d'un seul être. C'est un processus d'intégration, intégration entre ces aspects de la personnalité (positifs et négatifs) qui font qu'une personne est unique et ceux qui sont collectifs, appartenant à tout le monde et à personne, mais dont chacun a besoin pour vivre et fonctionner. "Pas facile ce processus", de dire Carl.-G. Jung, "car rien n'est plus difficile pour un homme que d'avoir à se supporter lui-même".
L’être humain se réalise lorsqu’il vit aux quatre niveaux de conscience (physique, émotif, mental et spirituel). Une réflexion ne suffit pas. Savoir et être conscient sont deux états différents. Le premier est au niveau mental et risque de demeurer statique. L'autre est viscéral et conduit à l'action et au changement. C'est la loi de l'impermanence: tout est en mouvement. La rivière coule et suit son cours; si elle s'arrête, elle devient marais et stagnation. On doit rester présent et vigilant à chaque moment de sa vie car tout travail sur soi-même en thérapie individuelle ou en groupe est purement narcissique s'il ne provoque pas un changement de perspective et une action au quotidien.


D’où vient ce besoin de spirituel ?

A la fin des années 1970, la religion a décliné mais les êtres humains avaient toujours besoin de nourriture spirituelle. La vision mystique nous sort des limites purement matérielles et révèle des valeurs d’amour, de compassion, de respect. Les jeunes, aujourd’hui, ressentent cet élan spirituel, dénudé de références dogmatiques, car ils n’ont pas vraiment été élevés dans la religion. Ils semblent compenser par des expériences extatiques qui leur procurent des états modifiés de conscience.

La Californie est le berceau de cette nouvelle dimension de la psychologie. Chez-nous, il existe une véritable chasse aux sorcières.
Certaines corporations professionnelles refusent le transpersonnel à cause de l’intégration du spirituel à l'approche empirique de la psychologie de l'observable, du palpable et du quantifiable (les statistiques, pré-requis de base pour être admis comme étudiant en psychologie). Pourtant Carl G. Jung, lui-même élève de Freud, s' est dissocié de son maître pour introduire la dimension transpersonnelle en psychologie.
En France et en Belgique, le transpersonnel est un peu plus intellectuel et rationnel. En Amérique, il est plus centré sur le coeur. Mais dans un cas comme dans l'autre, il n'est pas enseigné à l'Université de façon approfondie. C'est exceptionnel que j'aie pu faire une double maîtrise universitaire en psychologie et en counselling transpersonnel à l'Université en Californie

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15 avril 2008

LA GRAINE DEVIENDRA L'ARBRE

« Chaque enfant qui naît est la preuve de l'espoir que Dieu met dans les êtres humains.» J'ai « l'espoir » » de voir cet article devenir un partage de vie entre vous et moi pour que tous les enfants du monde réalisent l'espérance qu'ont mis en eux leurs parents et le monde.

Si nos ancêtres n'avaient pas eu cette puissance de l'espoir en actes, s'ils n'avaient pas entrepris de franchir les obstacles et les épreuves de la vie, nous n'existerions pas...

La force de leurs pensées était de réaliser dans l'avenir quelque chose de favorable pour leurs familles. Leur détermination était décuplée par la pensée de créer un monde de paix.

Aujourd'hui, où en sommes-nous personnellement ? Est-ce que l'espoir nous manque ? Comment agir efficacement pour incarner le potentiel de la graine qui donnera un arbre de vie ?

Tout espoir de bonheur, de succès ou de guérison, est logique et souhaitable tant qu'il sert de motivation pour avancer, mais attention si les actes à poser ne suivent pas. Un espoir sans acte pour concrétiser le rêve peut tourner à la croyance et votre pensée risque de se mettre en « mode victime ».

Quand vous êtes découragés, angoissés, tristes ou fatigués, avez-vous remarqué combien l'impression de manquer d'énergie vous envahit ? Vous venez de vous brancher sur « radio souffrance », votre lampe torche se décharge, l'espoir aussi; le désespoir s'invite alors comme une fatalité ou une malchance.

Quel est ce mécanisme mental dans lequel la pensée dérape et broie du noir, ce mécanisme « menteur » qui nous enferme dans une prison mentale ? C'est l'identification à « l'image que j'ai de moi », moi, celui qui contrôle ou qui attend, celui qui veut que les évènements et les choses arrivent suivant ses plans et ses projections. Faisant ainsi nous ne lâchons rien. Par contre nous attendons que les autres lâchent prise, qu'ils nous donnent ce que nous espérons, qu'ils nous consolent tandis que nous boudons, qu'ils nous comprennent tandis que nous râlons ou réagissons par la colère ou l'indifférence.

Toutes ces stratégies nous maintiennent prisonnier de l'image que nous avons de nous-même déjà enfermé dans notre cage mentale. Nous misons sur nos stratégies d'humain prisonnier sans espoir de sortie ou de délivrance alors que la porte de la cage est  ouverte.

Le seul lieu où peut se développer le potentiel de la graine à travers l'espoir, est dans notre esprit face aux épreuves du quotidien. C'est savoir utiliser une pensée puissante, créatrice et discriminatrice, une pensée insoumise aux regrets et aux plaintes, une « pensée-laser » qui utilise un minimum d'énergie pour éclairer très loin.

En réalité tous sages vous le disent : «  vous êtes en dehors de la cage » ! Volez de vos propres ailes, n'emportez pas vos échecs avec vous dans vos projets ou espérances. Apprenez la lucidité et la patience ! N'abandonnez pas avant d'avoir commencé ! Tout vient à point à qui sait attendre sans se désespérer. Ne regrettez pas, apprenez de vos regrets...: apprenez à faire « ami-ami » avec vos émotions, votre façon de penser et d'agir. Tout est apprenti-sage.

Laissez la vie vous enseigner son intelligence, sa créativité et son ordre ! Ayez de la gratitude car vous pouvez exister vous personnellement et réjouissez-vous d'avoir des parents et une terre comme grands-parents !

L'espoir est un mouvement de l'imaginaire entre le rêve et la réalité. Ce qui compte ce n'est pas seulement le résultat mais la façon d'y arriver.

Ne désirez pas plus mais essayer de mieux vivre avec ce que la vie vous présente à l'endroit où vous êtes. Embellissez votre regard sur le monde au lieu de vouloir le changer.

(David Ciussi)

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Transpersonnel, intuition...(2)

À qui s’adresse la psychologie transpersonnelle ?

Aux personnes qui reconnaissent un minimum de place à l’élément impalpable, énergétique et spirituel dans leur vie. C’est tout ce qui fait que la vie est en nous. Croire à la dimension mystique ce n’est pas adopter des dogmes, c’est juste ouvrir son cœur et son âme.

Le hasard existe-t-il ?

Non absolument pas ! C’est un terme rassurant qui fait l'affaire des sceptiques pour ne pas accepter les évènements qui se produisent dans la vie hors du contrôle empirique et rationnel et leur donner un caractère accidentel et occasionnel. Jung disait que lorsqu’on est bien dans sa peau, détendu et présent on est presque toujours en état de vivre les synchronicité.

Qu’est-ce que la synchronicité ?

C’est le bon événement extérieur qui arrive au bon moment en harmonie avec une énergie intérieure précise, un besoin à combler, une harmonie à retrouver, une blessure à guérir, une opportunité de grandir à saisir, un passage à effectuer. C'est l'harmonisation de l'intérieur et de l'extérieur dans un moment privilégié de présence. Souvent on n’y prête pas attention à cause de notre raisonnement. Notre pire ennemi est notre ego qui a peur, peur de se faire avoir, qui n’a pas confiance. Je vis plusieurs mois par an en Asie et pendant cette période je suis souvent en synchronicité. Plus que chez moi, parce qu’en Amérique j’ai une vie stressante. Je vis dans une culture où l’on court tout le temps. C'est une énergie d'excellence, de compétition, de méfiance et de jugements; une attitude trop souvent négativiste et défaitiste.

En Asie, le point de départ est mystique et intérieur.
Pour se saluer, on fait un geste de paix : le wai . Chaque jour, plusieurs moments sont consacrés à la prière. Tous les hommes iront à un ou plusieurs moments de leur vie, trois semaines ou plus, faire l'expérience de la vie de bonze au temple. Le silence fait partie intégrante du quotidien. En Occident, on fait silence une minute pour souligner le décès d'une personne célèbre. C’est incroyable ! On parle tout le temps ! On oublie de fréquenter le doux territoire du silence.

Chaque hiver, lorsque j'accueille des québécois et des français pour leur faire découvrir une partie de l'Asie du Sud -Est au cœur des gens, , le silence fait partie intégrante du voyage.
Le grand poète et chansonnier québécois Gilles Vigneault disait:

"Dans la forêt, si tu parles tout le temps, tu ne vois rien, tu n'entends rien et tu ne sens rien !"


Pouvez-vous me parler du silence ?

Le silence est une ressource extraordinaire, une nourriture qui apaise.
Il favorise la manifestation de l’intuition, voie royale de la connaissance innée. Votre intuition vous donne accès à la vérité car elle est en dehors de la raison. Les réponses sont en vous, il suffit de les
écouter. Pourtant, nous en avons peur et nous faisons tout pour l’éviter. L’être humain qui doucement s’ouvre à inclure le silence dans sa vie, va développer l’inspiration créatrice qui le conduira à sa pleine réalisation.
Bach disait :
"L’affaire n’est pas de trouver mes mélodies mais plutôt de ne pas les piétiner le matin en sautant hors du lit".
L'inspiration vient dans le silence de la nuit, mais la raison est là au réveil pour tout saboter.

Comment être en silence ?


Cela demande de la discipline. C’est réapprendre à vivre en faisant des expériences simple en nature, par exemple, en concentrant son attention quelques minutes sur la vue, l'ouïe, l'odorat. En faisant cela quotidiennement, vous changez votre façon d’être dans le monde. Vous entendez votre respiration: l'inspiration (votre choix de vivre) et l' expiration (le lâcher prise sur le négatif et vos peurs) La nature nous ramène à l'essence de la vie.

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14 avril 2008

2012 : L'ODYSSEE

Le calendrier des Mayas donne depuis des millénaires les dates clés de l’histoire de l’humanité. Il met clairement en évidence que tout ce qui existe est l’expression d’une intention créatrice, d’une intelligence ordonnée et profonde. Or, il s’achève en 2012 ! Quel est le sens de cette "fin" ?
Le calendrier des Mayas donne depuis des millénaires les dates clés de l’histoire de l’humanité. Il met clairement en évidence que tout ce qui existe est l’expression d’une intention créatrice, d’une intelligence ordonnée et profonde. Or, il s’achève en 2012 ! Quel est le sens de cet "fin" ?

Cette date du calendrier maya représenterait, pour eux, le temps d’un second Big Bang, un point focal qui marque la fin d’un cycle, un passage vers un nouvel état de conscience, celui d’une perception unitaire de l’univers où tout est inter-relié.

L’auteure du film, Sharron Rose, a rencontré des experts afin de décoder le futur de l’humanité au-delà du 21 décembre 2012. José’ Arguilles, John Major Jenkins, Geoff Stray, Alberto Villoldo, mais aussi Gregg Braden et d’autres se prononcent sur la vision cyclique et multidimensionnelle du temps propre aux Mayas et apportent des clés de compréhension de l’évolution de l’univers et des différents règnes.

(Ecrit et dirigé par Sharron Rose

Durée : 99 minutes

DVD disponible le 14 avril 2008 (version française) )

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Transpersonnel, intuition et synchronicité. (1)

Entrevue de Frédéric Hurteau à Paris
par Céline Andrillon, journaliste.


La psychologie transpersonnelle est née en Californie dans les années 1970. Quatrième école de psychologie, elle reconnaît les approches précédentes et y ajoute la spiritualité comme partie intégrante de l’homme. Elle considère l’être humain dans ses quatre dimensions :
- physique,
- émotive,
- mentale et spirituelle.

Elle réunit les données des psychologies individualistes de l’Occident et les perceptions des visions spirituelles et mystiques de l’Orient.

Elle propose une vision existentielle au-delà de l’ego et donne aux expériences de vie un sens plus universel. L’intuition se développe et facilite une autre vision de la vie. Ici, l’humain fait partie du tout universel où cohabitent l’inconscient personnel (S. Freud) et l’inconscient collectif (C.-G. Jung).

Il est un, libre et responsable. Il retrouve son pouvoir et son potentiel car il est capable de faire des choix et de les assumer. Pour en savoir plus, nous avons rencontré Frédéric Hurteau, québécois spécialiste en psychologie transpersonnelle.

A 38 ans, Frédéric Hurteau, psychothérapeute de formation traditionnelle et enseignant en communications et en relations interpersonnelles à l’Université, décide d’abandonner son cabinet. Homme d’intuition, il se sent frustré par l’approche de la psychologie traditionnelle. C’est lors d’un voyage en Californie qu’il découvre la psychologie transpersonnelle. Pour la première fois de sa vie, tout ce qu’il pressentait et n’osait faire lui était permis et était enseigné. Depuis plus de vingt ans, il se consacre à cette nouvelle approche et a créé le Centre de Psychologie Transpersonnelle du Québec en 1985 qu'il dirige jusqu'à aujourd'hui.


Qu’est-ce que la psychologie transpersonnelle ?

C’est la vision au-delà de l’ego. C’est une approche existentielle qui donne aux expériences de vie un sens universel. Elle permet une deuxième lecture des événements et situe l’être humain comme faisant partie du tout universel où cohabitent l’inconscient personnel et l’inconscient collectif. Elle donne un sens différent aux évènement de la vie: retour des choses positif ou passage initiatique difficile à un autre niveau de conscientisation par le biais d'une épreuve.

Quels sont les fondements du transpersonnel ?

La psychologie transpersonnelle s'enrichit des découvertes de la psychologie moderne et y ajoute la dimension spirituelle, partie intégrante de l’être humain, au delà de tout dogme ou croyance religieuse. C’est la rencontre de l’Orient et de l’Occident, l’union de la mystique ancienne et de la science moderne.

Qu’est-ce que l’intuition ?

L’intuition est cette connaissance immédiate, claire et directe de la vérité, en dehors de la raison. C’est l’accès à l’inconscient collectif, le savoir direct où se trouvent toutes nos ressources créatrices.
Nous en savons plus que nous n’en n’apprendrons jamais. Il n’existe pas de gens qui savent et d’autres pas. Il n’y a pas d’élus. Quand Jung nous parle d’inconscient collectif, il parle de ces archétypes ou modèles universels de comportement, de ce réservoir infini qui n’attend qu’à être consulté.


Quelle est la spécificité de la psychologie transpersonnelle ?


C’est une approche holistique qui intègre les quatre dimensions de l’être humain, physique, émotive, mentale et spirituelle, pour accéder à l’harmonie. Cette nouvelle dimension permet d’inclure l’intuition, le silence et la méditation pour aller contacter tout cet impalpable qui existe. Sa plus grande richesse est d’apporter une deuxième lecture de l’existence humaine.

Que signifie la deuxième lecture ?


C’est une autre vision des choses. Elle transforme les épreuves en cadeaux.

Vous venez de perdre votre emploi, vous êtes en colère, vous avez peur. La deuxième lecture vous conduit à vous interroger sur ce que vous venez de recevoir. Ce peut être l’opportunité de changer de travail, de trouver votre propre domaine de réalisation et de faire ce dont vous avez toujours rêvé.

Vous vivez un deuil, ça fait monter en vous de la tristesse, un sentiment de trahison et une impression de désarroi et de même de la colère... En deuxième lecture, au delà des frustrations de l'ego, vous tentez de trouver l'héritage, les messages, la mission peut-être que vous laisse cette personne chère par son départ physique et non spirituel. L'énergie de cette être cher demeure avec vous et son esprit veille sur vous. Vous pouvez même lui parler et lui demander de l'aide.
Une rupture affective provoque les mêmes sentiments au niveau de l'ego. En deuxième lecture, c'est l'occasion de prendre un recul, de faire un bilan, d'intégrer les enseignements de la situation et de se préparer
à une autre union encore plus satisfaisante.

Quelles sont les conséquences d’une deuxième lecture ?

Si vous développez cette capacité à faire une deuxième lecture, votre existence change. Cette vision des choses permet le passage de la dimension de victime à celle de guerrier pacifique responsable.
Devenir responsable c’est aller à la rencontre des sollicitations continuelles qui nous sont offertes pour notre cheminement et notre épanouissement. La vie est faite de cycles. Le lâcher prise permet de passer à un autre cycle.

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SAUVEZ VOTRE PEAU (fin)

Les dérivés d'aluminium sont accusés de provoquer les terribles maladies auto-immunes dont la sclérose en plaques.

Après 40 ans d'études contradictoires, leur implication dans la maladie d'Alzheimer semble indéniable.

Une étude américaine relève qu'à la suite d'une application quotidienne de produit contenant un dérivé d'aluminium(cas des déodorants classiques !) on retrouve l'aluminium dans le sang, les urines et le cerveau !...

Les forts doutes concernant les parabens viennent de plusieurs études dont celle de la biologiste Phillipa Darbre, de l'université de Reading, qui a trouvé ces parabens à l'intérieur de tumeurs du sein, dans une zone proche de l'aisselle (60 % des cancers du sein). Or, il s'agissait d'esters de parabens, ce qui indique une absorption cutanée et non alimentaire.

Les déodorants du commerce sont en cause ! Même la commission de cosmétologie de l'A f s s a p s (agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) pourtant plus portée à critiquer les produits naturels que les chimiques, a émis de fortes réserves concernant le benzylparabe !

Les microbilles de silicone sont utilisées dans certains cosmétiques, pour combler artificiellement les rides, avec des conséquences incalculables à long terme.

Mais cette liste de produits indésirables utilisés dans les cosmétiques, produits d'hygiène et de maquillage, ne se limite pas à cela. N'a-t-on pas trouvé du formaldhéhyde dans des shampoings et produits de soins corporels, et ce à des concentrations pouvant atteindre 270mg/kg ? Or l'arrêté du 13 / 07 /2006, modifiant l'arrêté du 05 /01 / 1993 fixant la liste des substances, praparations et procédés cancérogènes vient d'ajouter le formaldhéhyde à la liste des agents cancérigènes.


On trouve aussi du triclosan, un agent antifongique et antibactérien dans des savons, des déodorants, des dentifrices.. Outre son agressivité propre, on trouve avec lui des traces de résidus liés à sa fabrication, notamment une dioxine la 2-8 dichlorodibenzo-p-dioxine, identifiée à des concentrations pouvant aller jusqu'à 7 mg/kg !

La peau laissant passer ces substances toxiques en percutané, non seulement ne va plus jouer son rôle d'épuration, mais bien au contraire contribuer à l'intoxiquer un peu plus, gravement et insidieusement  à chaque application de ces produits, qui ne sont en fait que des cocktails chimiques !!

Les agressions internes :

Elles sont dues à l'assaut et à la nature des « déchets » voire des toxiques que la peau doit éliminer, d'où cortège des crises d'élimination, (mal) nommées « maladies de la peau ».

La peau n'est pas « malade » mais joue son rôle, même si elle est malmenée et maltraitée, si on n'intervient pas sur la ou les causes réelles !

Les réponses :

Il faut limiter ou supprimer les éléments les plus agressifs pour la peau comme : le tabac, l'alcool, le thé, la viande rouge, les polluants chimiques (dont ceux contenus dans la plupart des cosmétiques du commerce) mais aussi les sous-vêtements synthétiques. Ces derniers peuvent favoriser les mycoses et les infections. N'absorbant pas la transpiration ils favorisent les odeurs incommodantes et donc l'usage abusif des déodorants.

Il faut entretenir sa peau comme on doit le faire pour son cœur par exemple, utiliser des soins naturels et sains à l'exclusion de cette production industrielle qui l'empoisonne.


 

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12 avril 2008

SAUVEZ VOTRE PEAU (1)

Pour maintenir la pureté des humeurs et donc du terrain. La qualité des sécrétions de la peau, le sébum, la sueur (le « terrain » de la peau), est d'ailleurs le reflet de l'état profond du terrain de l'organisme.

Les humeurs : constuées par le sang, la lymphe, les différents liquides intra et extracellulaires, soit environ 80% du corps humain. Le reste baigne dans ces humeurs, y puise sa nourriture et y rejette ses déchets.

En fonctionnement normal, les opérations assimilation-élimination se déroulent au niveau cellulaire, peRmettent l'entretien de la vie, produisent des déchets en quantité et qualité prévues pour être facilement éliminées.

La lymphe, le sang, véhiculent les déchets jusqu'aux grands émonctoires : peau, reins, foie et vésicule biliaire, intestins, poumons.

Le sang apporte les substances nutritives – et l'oxygène – aux cellules.

La maladie provient de la surcharge de ces humeurs en résidus et déchets, conduisant au vieillissement prématuré.

Cette surcharge ou toxémie, provient elle-même des métabolismes viciés et des déchets du milieu digestifs (intestins).

Cette perturbation se produit lorsque l'organisme ne fonctionne pas dans les conditions prévues pour lui, c'est-à-dire lorsqu'il n'a pas la nourriture (solide, liquide et gazeuse) en qualité prévue pour ses caractéristiques anatomiques spécifiques de l'espèce, et circonstancielles (donc fonction de son état et les conditions extérieures.

A quoi sert la peau ?

Elle joue un rôle majeur dans le maintien de l'intégrité du terrain. C'es le plus gros organe : 5 kgs et 2 m2 environ. Ce n'est pas un vulgaire sac !

C'est une protection, une barrière contre les agressions extérieurs;

- contre les effets nocifs du soleil, par la sécrétion de mélanine;

- contre les chocs, par la kératine, la graisse et l'élastine du derme;

- contre les parasites et les microbes, par les sécrétions de sébum et de sueur (film hydroprolipidique) qui maintien un bon pH;

- contre les intempéries (sécheresse, froid, vent), par le sébum et la graisse

- contre la chaleur, par la sudation.

C'est le contact avec l'extérieur, avec le sens du toucher. Sans lui nous ne serions que meurtrissures et privés de bien des plaisirs.

Par ses 3 types de glandes, sudoripares, sébacées et la couche basale de Malpighi, tous les types de déchets peuvent être éliminés par la peau :

- ceux de type « colloïdal » provenant des protéines, avec les sudoripares, sorte de « petits reins » (d'où l'intérêt du sauna en cas de faiblesse rénale, voire de dialyses, pour espacer les séances)

- ceux qui ne peuvent être éliminés autrement, grâce à la couche basale et à l'action du soleil, par transformation, ou par enkystement et desquamation.

Cette couche basale joue aussi un rôle vital en synthétisant des éléments indispensables vitamine D à partir du cholestérol, par l'action solaire et beaucoup d'autres choses grâce à l'hémoglobine, très proche de la chlorophylle.

Autre lieu d'échange pour l'oxygène et le gaz carbonique, la peau est aussi un lieu d'échanges entre l'individu et le monde extérieur. On comprend l'incidence que peuvent avoir les différentes agressions de la peau, sur son rôle de maintien ou non de l'intégrité du terrain.

Les agressions externes :

Celles dues au climat et à la pollution, mais aussi celles dont on parle le moins, dues au cortège de produits chimiques appliqués à travers les crèmes, savons, shampoings, déodorants... du commerce classique !

On a dénombré jusqu'à 21 composants « indésirables » dans les cosmétiques ! Et dire que certains les appellent des « soins de beauté » !

Au hit-parade des agresseurs de la peau, on trouve l'aluminium, les parabens, les microbilles de silicone.

(...)

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LE MENTAL (fin)

"Un choix entier de l'une de ces trois solutions, sans qu'il ne reste en vous des résidus de  refus par rapport à ce choix, vous libère des tensions et du stress."

Vous reprenez le contrôle de la situation et de votre vie. Vous ne vous placez plus en victime.

Choisissez en conscience, sans ressentiment et allez heureux vers la suite de votre vie.

Tout autre choix ou non-choix de l'une de ces trois possibilités, vous fait naviguer entre deux eaux et le malaise persiste.

"Le facteur temps du menal est une source de souffrance. On ramène le passé dans l'instant présent en repensant et ressassant sans cesse des événements qui ne se sont pas déroulés tels qu'on aurait souhaité et on se projette dans le futur en se demandant comment on va faire pour vivre avec ça ou sans ça."

Pour les événements heureux c'est la même chose, on se dit que plus jamais on ne pourra revivre ça et on se crée alors de la déprime, de la nostalgie ou un manque.

Cela crée en nous une anxiété, une angoisse face au futur et on rate  complètement l'instant présent.

La souffrance émotionnelle ne peut survivre dans l'instant présent.

Laissez le passé s'éteindre à chaque instant.

"Amenez votre attention sur le présent et demandez-vous comment vous vous sentez ici et maintenant, sans aller puiser vos réponses dans les événements ou douleurs du passé.

La souffrance émotionnelle est inévitablement liée au temps."

Un exemple des plus courants : votre ami(e) vous a quitté et vous souffrez. Qu'est-ce qui provoque cette souffrance ?"

"Vous allez dire que cette personne vous manque. Mais d'où provient ce manque ?"

Ce manque prend naissance lorsque vous repensez à tous ces moments fabuleux partagés dans le passé, que vous ne revivrez plus.

Tout cela est lié au temps et la pensée en est le véhicule.

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A LA DECOUVERTE DE SOI (1)

J'ai lu un jour un livre que je n'ai pas retrouvé et dont je ne me souviens plus du nom de l'auteur, qui traitait ce sujet. Je prie l'auteur de ces lignes de m'excuser de ne pouvoir le citer ici. S'il se reconnaît je mettrai son nom avec plaisir.
 

De tout temps, l’être humain a cherché à comprendre qui il était.  Malgré les apparences, les nombreuses découvertes scientifiques sur le cerveau ne remettent pas en question la conception plusieurs fois millénaires que le moi véritable de l’être humain est l’esprit immatériel. Le cerveau n’est donc qu’un outil à la disposition de l’esprit.

Comment ce dernier l’utilise-t-il ? Mais d’abord, qu’est-ce que l’esprit ? D’où vient-il ? Quelles sont ses facultés ? En quoi celles-ci se distinguent-elles des facultés intellectuelles du cerveau

Le cerveau, le centre de l’être humain ?

Ne s’étant pas créé lui-même, l’être humain se demande depuis la nuit des temps, comment il se fait qu’il existe plutôt que de ne pas exister. Pourquoi est-il vivant, conscient et doué de toutes sortes de facultés, plutôt que d’être inconscient, sans vie, inexistant, rien ?

Pour l’être humain, s’imaginer n’avoir rien été dans le passé est une chose impossible. La simple idée d’être du « rien » dissout dans le néant, le dépasse. La conscience que nous avons de nous-mêmes est trop forte et nous en empêche. Tout de suite, elle nous pousse à nous demander où nous nous trouvions dans le néant et surtout sous quelle forme? Cependant, avoir une forme et être quelque part, c’est être !

La difficulté à trouver des réponses satisfaisantes à ces questions a poussé les hommes à s’interroger sur leur propre nature : nous existons, mais que sommes-nous ? Qu’est-ce que cet être conscient, capable d’agir et de penser, que je ressens être ?

Une des voies suivies pour le découvrir à été de rechercher où en nous se trouvait le centre de notre conscience, notre moi véritable ?

Où se trouve le centre de notre conscience ?

De nos jours, il est évident pour la plupart des gens que le siège de notre personnalité - le centre de nos facultés de réflexion et de décision - se situe dans notre tête, plus précisément dans notre cerveau. Il n’en a cependant pas toujours été ainsi. La localisation de notre moi est demeurée longtemps une chose incertaine.

Au 6ème siècle avant Jésus-Christ, le philosophe grec Pythagore émettait seulement l’hypothèse que le siège de la pensée devait être dans le cerveau.. Cette hypothèse fut d’ailleurs contestée par Aristote (4ème siècle av. JC). Ce dernier pensait que le centre de la conscience était dans le cœur et que le cerveau ne servait pas à penser, mais à refroidir le sang !

En réalité, localiser précisément dans notre corps le centre de notre personnalité n’est pas aussi aisé que cela puisse paraître au premier abord. En effet, si nous avons la très nette impression que le processus de réflexion a lieu dans notre tête, il n’en va pas de même pour d’autres manifestations de notre personnalité. Nos émotions par exemple - comme la joie, le calme intérieur, l’envie et la peur - ne sont pas du tout ressenties dans notre cerveau. Il en va de même pour l’amour qui nous habite, la conviction qui nous anime ou la volonté que nous déployons, qui, tous, semblent plutôt issus de la région du plexus solaire ou ... du cœur, que du cerveau.

Cœur ou cerveau ? L’accroissement des connaissances anatomiques et physiologiques ont rapidement montrés que le cœur n’était pour rien dans les processus de conscience et qu’il fallait effectivement plutôt chercher du côté du cerveau.

Les recherches sur le cerveau

Des recherches inlassables furent entreprises car l’on se disait très logiquement que si les actes et la conscience étaient véritablement issus de la masse cérébrale, mieux se comprendre soi-même, passait par mieux comprendre notre cerveau.

Bien qu’ayant débuté dans l’antiquité grecque, les recherches furent lentes et ne se développèrent de manière significative qu’à partir du 19ème siècle.

C’est effectivement à partir de ce moment que la science acquit une représentation réaliste de ce qu’était une cellule nerveuse, avec son corps cellulaire et ses prolongements : les axones et les dendrites, cellule nerveuse ou neurone qui est l’élément de base avec lequel le cerveau est construit.

Au 20ème siècle, grâce à l’emploi de micro-électrodes, on découvrit dans le cerveau l’existence de différents centres spécialisés dans une fonction déterminée, par exemple, des centres responsables de la réflexion, de la mémorisation, de l’association d’idées, ... mais aussi de la vision, de l’audition, du langage parlé, de l’écriture, de la lecture, etc.

Aujourd’hui, grâce à une technologie de plus en plus poussée (les procédés d’imagerie par résonance magnétique), il est même devenu possible d’observer le cerveau en train de fonctionner sans avoir à ouvrir la boîte crânienne, comme cela était nécessaire dans le passé.

Les découvertes de plus en plus nombreuses effectuées ces dernières années semblent toutes confirmer le fait que c’est bien le cerveau qui est le centre de la conscience de l’homme. Pour de nombreux scientifiques, la science a ainsi trouvé la réponse à la grande question sur l’origine et la nature de l’être humain : celui-ci est tout entier contenu dans cette merveilleuse machine remplissant notre boîte crânienne, et des multiples réactions que les neurones entretiennent les uns avec les autres émanent nos facultés cognitives, artistiques et altruistes.

Mais en est-il vraiment ainsi? Un certain nombre de faits montrent au contraire que de nombreuses questions subsistent.

(...)

Posté par LUMIERE34 à 09:07 - DEVELOPPEMENT PERSONNEL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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