11 avril 2008
VIS MAINTENANT ! RISQUE-TOI AUJOURD'HUI !...
«
Il meurt lentement celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins, celui qui ne change
jamais de repère,
Ne
se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il
meurt lentement celui qui évite la passion et son tourbillon
d’émotions, celles qui redonnent la lumière dans les
yeux et réparent les coeurs blessés,
Il
meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est
malheureux au travail ou en amour,
celui
qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils
sensés.
Ne
te laisse pas mourir lentement ! » (Pablo Neruda)
Mon
jeune ami est blême, il esquisse un sourire. Avec ses 20 ans à
peine commencés, il survit dans une chambre, isolé. Je
ne peux l’embrasser et le bruit des machines aseptisées ne
favorise pas l’intimité de la rencontre mais la force de son
regard me rassure, il n’abandonne pas, il ne renonce pas. C’est
la deuxième fois qu’il se retrouve dans cet hôpital.
«
J’ai l’impression d’être dans une grotte comme un ascète
cherchant la vérité ou comme une chenille devenant un
papillon. Après la première chimio en sortant de
l’hôpital, j’ai été surpris par les parfums
qui flottaient dans la rue, même les bruits des voitures
étaient enchanteurs et que dire de mon premier repas...
sublime ! Avant le pain c’était bon, mais il n’y avait pas
de quoi s’extasier ! Aujourd’hui un simple bout de baguette me
donne un frisson d’amour. David, j’ai l’impression de renaître,
je sais maintenant la valeur de la vie, la valeur de chaque
respiration, de toutes ces choses qui existent. Un simple caillou, un
oiseau, un avion, la mer méditerranéenne, sont des
miracles mais avant je ne les voyais pas... »
Oui
mes Amis, c’est une chose étrange, les humains découvrent
la valeur des êtres et des choses quand ils les ont perdus...
Alors
n’attendons pas le drame pour renaître et nous sentir bénis
d’exister. Retroussons nos manches et choisissons de passer les
obstacles au lieu de nous plaindre en disant qu’ils ne devraient
pas exister. Parfois l’effort est exactement ce dont nous avons
besoin dans notre vie pour découvrir le cadeau intime. La vie
sait nous faire grandir pour nous rendre courageux, puissants et
intrépides . Elle ne donne pas toujours ce que nous demandons
mais toujours ce dont nous avons besoin.
Chaque
moment de la journée donne ce pouvoir du passage entre le
futur dramatisé par les peurs et les anciens malheurs. Ce
passage vous est intime, il est intelligence, innovation, énergie,
beauté, protection, puissance, gratitude, innocence, en même
temps que lucidité. C’est le passage de la résurrection
où tout est possible dans l’instant. La réalité
ne peut être autre. Le passé n’est plus, le futur
n’est pas encore ici, seul le présent est disponible comme
un nouvel élan de la totalité de la vie. Tout se
renouvelle immédiatement, rien ne se répète.
Chacun d’entre-nous est le point de jonction de cette intelligence
et de cette créativité infinie. Ce point contient le
passage de la vérité, pas du bonheur... Le bonheur
vient après comme un cadeau de la vérité.
N’inversez pas la visée. Visez le vrai et le reste vous sera
donné en potentiel.
Vis ta vie, centre-toi, affronte tous les obstacles et vois que tu peux les franchir dans l’esprit de la découverte de l’instant présent.
(David Ciussi)
LE MENTAL (1)
Le
mental est un outil fabuleux pour fonctionner dans le monde. Il doit
être à notre service et pas nous au sien.
"Qu'y-a-t-il
entre deux pensées ? Le silence et le vide.
C'est
au coeur de ce silence et de ce vide que la présence
silencieuse de l'Etre se révèle."
Pourquoi
nous est-il si difficile d'être cette présence ?
"Pourquoi
nous est-il si difficile d'être ?"
Le mental crée des pensées sans cesse car il n'aime pas l'inconnu, que ce vide et ce silence lui laisse entrevoir.
C'est le même processus qui se passe lorsqu'on est avec quelqu'un et que personne ne dit mot.
La
plupart des gens commencent à ressentir un malaise dans cette
non communication et le mental cherche par tous les moyens à
fuir cela.
Le
mental cherche toujours à garder le contrôle sur nous
même, car, au fond, c'est bien lui qui a créé au
fil du temps ce que nous "pensons" être, notre ego,
le sens du "moi".
"Toutes
nos opinions, nos croyances, nos valeurs, nos jugements, nos peurs,
tout cela le mental l'a créé au travers de nos
conditionnements sociaux, éducatifs, culturels et religieux."
Toutes
les expériences vécues, bonnes ou mauvaises, ont été
, analysées, passées au crible, filtrées et
classées par le mental. Cela a forgé notre identité
à laquelle on s'identifie sans cesse.
"Que
resterait-il si il n'y avait plus rien de ce qui fait notre identité
? Si notre identité s'effaçait tout à coup ?"
Il ne resterait plus qu'un présence-témoin, l'Etre véritable que nous sommes.
Le
mental n'aurait plus son mot à dire et il perdrait tout le
pouvoir qu'il exerce sur nous, et cela l'ego ne le veut pas. Il
résiste et il s'accroche.
"Cela
ne veut pas dire que l'on perd notre identité, le sens du "je"
ou du "moi"."
On
utilise cette identité tout en restant observateur de celle-ci
à partir de cet espace au plus profond de nous-même, à
partir de ce silence et de cette paix sereine.
"C'est
comme si on était l'océan et que les vagues en surface
étaient notre vie. Les événements, les
relations, les situations, tout cela se passe en surface."
On se laisse couler au fond de l'océan de notre être, et à partir de cet espace de paix, on observe et on agit sur ce qui se passe en surface.
Même
si certaines de ces vagues sont douloureuses et qu'on en ressent les
effets, on reste établi dans cet espace de paix qui réside
en dessous de toute cette activité.
"Se
placer en tant qu'observateur de nos pensées, nous fait
prendre un peu de recul face aux événements, aux
émotions, aux situations de la vie quotidienne."
Observez comment le mental réagit face aux différentes situations. Placez-vous en observateur curieux. Remarquez comme le mental est prompt à réagir, juger, étiqueter, analyser, créer des peurs inutiles, et résister à ce que la vie vous offre dans l'instant présent.
Observez sans entrer dans le jeu du mental, n'analysez pas ce que vous observez, n'essayez pas de chasser vos pensées.
C'est un accueil total de ce qui est, c'est un lâcher prise sur ce qui est présent à l'instant en vous.
"Prenez
conscience de la différence entre l'agitation du penseur en
vous, et le calme de la présence observatrice."
Le
mental a une forte tendance à résister à ce qui
est. Il lui est très difficile de lâcher prise.
"Prenons un exemple concret : une personne est à la poste et il y a beaucoup de monde. Elle s'impatiente, elle aimerait que cela aille plus vite. Son mental crée de la résistance face à cette situation, elle aimerait que cela se passe différemment, son mental résiste à ce qui est."
Cette résistance crée en elle de la négativité, une sensation de mal être et de stress l'envahit, et cela rend la situation bien plus pénible encore.
"Pourquoi fait-il cela ? La personne n'en est même pas consciente. Choisirait-elle consciemment de se créer du stress et de la négativité ? Non. C'est le mental inconscient qui crée cette résistance.
Inconsciemment,
le mental croit qu'en résistant de la sorte, cela fera changer
les choses. Or, nous savons très bien que cela ne change rien
de s'énerver. Nous nous faisons du mal à nous-même
en refusant d'accepter la réalité."
Cela
ne veut pas dire qu'il faut tout accepter dans la vie. Si l'on
regarde de plus près une situation qui ne nous convient pas,
un événement qui ne se déroule pas tel qu'on le
souhaite, une relation qui ne nous donne pas satisfaction, que
pouvons-nous faire ? Quelles solutions se présentent à
nous ?
Il
n'y a que trois solutions :
- Quitter la situation, se retirer, partir,
- Changer la situation, transformer,
- Accepter la situation, lâcher prise.
10 avril 2008
TOUJOURS PLUS DE BIEN ETRE...(fin)
GRACE A L' ALIMENTATION
•
Des légumineuses : soit germées et en salade, soit pour
remplacer une protéine animale, mais dans ce cas toujours en
association avec une céréales (3/4 céréale
+ 1/4 légumineuse)
•
Des fruits séchés (hiver, sportifs,...) : dattes,
pruneaux, figues, bananes ...
•
De l’huile vierge 1ère pression à froid : associer
sur une base d’olive + colza ou noix, une portion de courge,
chanvre, oeillette, ... pour trois cuillères à soupe
par jour, à utiliser crue
•
Des aromates (frais au possible) : persil, oignon, coriandre, aneth,
estragon, romarin, curcuma, origan, cardamome, etc.
•
De l’eau très pure : 1,5 litres par jour (voire un peu moins
selon apports de fruits) ; des tisanes, du thé vert, etc.
•
Bien entendu, le moins possible de grignotage entre les repas,
d’alcools (apéritifs, digestifs, bières, ), de tabac,
de café, de produits fumés, cuits au barbecue ou
caramélisés ; de charcuteries, abats et extraits de
viandes ; de sucres ordinaires et aliments sucrés.
Au plan diététique Il est tout à fait conseillé de pratiquer régulièrement de petites diètes (une journée de monodiète hebdomadaire par exemple et des cures saisonnières : consommation d’un aliment unique, en « quantités libres mais raisonnables »).
- En saison chaude, un soir par semaine au minimum, voire 24 heures / semaine : Pêches, mangues, cerises, raisin, pommes, figues fraîches, papayes, jus de légumes crus et frais.
-
En saison froide : Bananes, pommes cuites, soupe de légumes,
riz mi-complet, quinoa, millet, patates douces, potimarron, ...
Compléments alimentaires ou pas ? Les causes de carences ou sub-carences sont nombreuses aujourd’hui. Citons par exemple l’épuisement des sols, les aliments raffinés, les modes de cuissons excessives ou maladroites, les cueillettes effectuées avant maturité, la consommation d’aliments en conserves ou stérilisés par ionisation gamma.
S’ajoutent
à ces causes d’autres facteurs à connaître,
tels que alcool, tabac, abus de régimes amincissants, de
sudation, les pollutions, l’acidification chronique des tissus par
une alimentation trop riche en agrumes, sauce tomate, vinaigre, café,
viande, sucres, sodas, ...) les oxydations liées aux abus
d’ensoleillement, d’U.V., à l’ozone, à la
radioactivité, ...) et ...le stress !
Même
en s’alimentant de bons produits et même en respectant
régulièrement les règles simples d’une hygiène
nutritionnelle naturopathique (hypotoxique, variée, vivante,
individualisée, etc), on peut donc affirmer que les seuls
facteurs de stress et les innombrables pollutions brûlent de 5
à 12 fois plus de catalyseurs que ce que peut apporter
l’assiette !
Alors,
quels compléments alimentaires choisir ? Avant d’investir
dans telles ou telles gélules, choisir ceux se rapprochant le
plus de l’aliment proprement dit : Pollen frais (Percie du Sert) ,
eau de mer (Quinton ), algues marines, K-Philus (laitage d’exception,
pré et pro-biotique) , algues d’eau douce (Spiruline,
Klamath, Chlorella), lait de Jument et Koumis (Jum’Vital), gelée
royale, jus de légumes et de plantes sauvages ...
Régulièrement consommés, ces « alicaments
» éviteraient bien des maladies, comme sources de
nutriments de haute qualité, tout à fait
bio-disponibles et exceptionnellement revitalisants !
Ainsi, une telle hygiène nutritionnelle et diététique assure, dans le cadre des cures naturopathiques, un mieux être indiscutable, rapidement objectivé par un regain de forme, de vitalité, et une optimisation de toutes les fonctions physiologiques mais aussi psychologiques. Bel appétit à toutes et à tous !
BIENTOT 2012...
Des chercheurs indépendants sont parvenus à prouver avec des tests sanguins que des enfants naissent actuellement avec un code génétique différent.
Ces enfants ont trois hélices « visibles »*. Grâce à cette hélice, ils possèdent des facultés psychiques extraordinaires, comme la télépathie.
On ne parle pas ici de reprogrammation de l'ADN, mais carrément de mutation biologique. Serait-ce le début d'une nouvelle humanité, d'une nouvelle conscience, d'une nouvelle Terre ?
A
l'approche du grand tournant de 2012, les éveillés du
monde entier doivent tout faire pour accélérer leur
propre élévation vibratoire. La reprogrammation de
l'ADN est le passage obligé pour cela.
(*
nous ne possédons que deux hélices « visibles »)
(pris dans « L' Initiation » N° 21)
LES VERTUS DU ZEN
Des
scientifiques se sont penchés sur les effets de la méditation
sur le cerveau. Grâce à des électro-encéphalogrammes,
ils ont pu montrer, chez des méditants bouddhistes, que cet
état de conscience entraînait l'apparition d'ondes
cérébrales équivalentes à celles d'un
sommeil profond.
D'autres
études ont montré que les zones du cerveau responsables
de la concentration éveillée étaient allumées.
Ainsi, le cerveau serait à la fois dans un état de
repos extrême et de concentration très forte... un état
paradoxal qui serait bénéfique.
Bien sûr, la première vertu de la méditation est de chasser le stress. Elle serait d'ailleurs un des moyens utilisés par les habitants d'Okinawa pour rester zen...et devenir centenaires !
La méditation a également un impact direct sur le corps. Une étude a montré que la méditation pouvait doper le système immunitaire, permettant ainsi de limiter les infections.
Une autre étude a montré les bienfaits de cette pratique pour le système cardiovasculaire : les « adeptes » de la méditation avaient une tension plus basse, un coeur plus lent, et leur profil lipidique était meilleur...
(www.doctissimo.fr)
09 avril 2008
A LA VOTRE !!
(la lettre de "Que choisir")
Cuvée Pesticides
Selon une étude d'organisations non gouvernementales (ONG) européennes, les vins français, y compris les grands crus, contiennent des pesticides. Dont certains considérés comme cancérigènes possibles ou probables.
Cent pour cent de vins conventionnels contaminés ! Tel est le résultat de l'étude coordonnée par le réseau d'ONG (organisation non gouvernementale) Pesticide Action Network d'Europe. Quarante bouteilles de vin rouge en provenance de France, d'Autriche, d'Allemagne, d'Italie, du Portugal, d'Afrique du Sud, d'Australie et du Chili ont été analysées. Ce panel comportait aussi bien des grands crus que des produits d'entrée de gamme. Trente-quatre références étaient issues de raisins cultivés de façon intensive, et six de raisins labellisés Agriculture biologique. Ces derniers ne renfermaient pas de résidus à l'exception d'un échantillon de bourgogne dans lequel on a trouvé des traces d'un produit phytosanitaire, provenant probablement de dérives de pulvérisations sur des parcelles « conventionnelles » voisines.
En revanche, dans les vins conventionnels, on a retrouvé en moyenne plus de quatre résidus de pesticides différents : les plus contaminés d'entre eux contenant jusqu'à dix pesticides ! Certes, leur concentration était variable selon les vins et aucun d'eux ne dépassait jamais les limites maximales autorisées (LMR). Les auteurs du rapport soulignent cependant qu'il n'existe pas de LMR pour le vin, on lui applique donc les LMR du raisin, qui sont très élevées. Les niveaux de contamination observés dans le vin sont parfois 5 800 fois supérieurs aux concentrations maximales admissibles (CMA) autorisées par pesticide dans l'eau du robinet ! Pas étonnant quand on sait que la viticulture utilise 20 % des pesticides alors qu'elle ne représente que 3 % des surfaces agricoles !
Un record d'autant plus inquiétant que certains de ces pesticides sont des cancérigènes possibles ou probables, des toxiques du développement ou de la reproduction, des perturbateurs endocriniens ou encore des neurotoxiques !
Sur les dix vins français analysés, c'est un bourgogne santenay premier cru qui détient le triste record des contaminations, avec neuf molécules identifiées (dont une répertoriée comme cancérigène possible), juste devant un bordeaux pomerol concentrant huit pesticides différents (dont un cancérigène possible). Le reste est à l'avenant : un bourgogne auxey-duresses (cinq substances différentes), un bordeaux pessac-léognan cru classé (trois), un bordeaux lalande de pomerol (trois), un bordeaux pessac-léognan (trois), un bordeaux saint-estèphe cru classé (deux) et un bordeaux pomerol (deux).
Voilà qui ne va pas contribuer à redorer le blason des vins hexagonaux !
Florence Humbert
Frédéric HURTEAU : PSYCHOLOGIE TRANSPERSONNELLE (fin)
De
retour à ma pratique professionnelle, que dire de cette dame
suicidaire qui reçoit "par erreur" un courrier
adressée à sa voisine (synchronicité) annonçant
un stage que je donne dans sa région sur l’estime de soi la
semaine suivante.? Et ce monsieur qui m’entend à la radio
sur une station qu’il n’écoute pas d'ordinaire
(synchronicité), répondre à une interrogation
présente depuis longtemps dans sa vie et qui décide de
s'inscrire à un stage sur l'écoute de son intuition que
j'offre deux jours plus tard ?
Ces moments de pure synchronicité
sont accessibles à tous à condition d’être à
l’écoute de son intuition, d'agir selon une intention
claire, de vivre le moment présent, de lâcher prise sur
ses attentes et d’être ouvert et non attaché aux
résultats . Après avoir vécu trois
synchronicités consécutives ou avoir reçu trois
messages, sans hésiter ayons le courage de lâcher prise
sur vos peurs et nos désirs de tout contrôler et de tout
comprendre et passons à l’action ! Évitons d'être
des Germaine qui gèrent et qui mènent sans jamais
lâcher prise ! Le bateau qui reste attaché au port ne
court qu'un risque: celui qu'il ne lui arrive rien.
Qui risque
rien, n'a rien et n'est rien !
07 avril 2008
Frédéric HURTEAU : PSYCHOLOGIE TRANSPERSONNELLE (1)
J'ai le plaisir de vous présenter aujourd'hui, si vous ne le connaissez pas encore, Frédéric HURTEAU. Il sera en France (Paris et Sologne) en mai pour des séminaires et conférences. Si cela vous intéresse je pourrais vous en donner les dates.
Je ne le connais qu'à travers son enseignement et quelques mails, mais sa méthode est très intéressante et donne de bons résultats.
Les
synchronicités, ces moments justes de la vie
"Synchronicité"
est un terme inventé par le célèbre psychiatre
et psychologue suisse Carl-Gustav JUNG, le père de la
psychologie transpersonnelle.
Ce concept désigne la
synchronisation ou la coïncidence de ce qui se passe à
l'intérieur de l'individu avec l'énergie de la
ressource extérieure. C’est se retrouver au bon endroit, au
bon moment avec les bonnes personnes afin de favoriser la réalisation
d’un projet inspiré de l’intuition, elle-même
souvent issue de l’inconscient collectif. Jung croyait à
l'unité ultime de tout ce qui existe. Cette unité est
en dehors des notions de temps et d'espace et au-delà de la
séparation que nous établissons entre le physique et le
mental. La psychologie transpersonnelle, quatrième grande
école en psychologie (précédée des écoles
analytique, béhavioriale et humaniste) reconnaît au-delà
de l’ego l‘accompagnement universel (les synchronicités) à
toute personne qui se positionne harmonieusement avec son
environnement, lâche prise et prend le risque souvent
irrationnel inspiré par son intuition. Ce concept est bien
illustré dans l'article suivant sur ma rencontre avec le
transpersonnel.>
Les synchronicités qui m'ont conduites au Transpersonnel.
Il y a plus de vingt ans, je me suis retrouvé, suite à un gros chagrin d’amour, sur la Côte Ouest américaine, en Californie. C’est le lieu extrême du lâcher prise ( le soleil se couche à l’ouest). Après deux semaines de stage au Esalen Institute (lieu de développement personnel internationalement reconnu) afin de retrouver un peu mon équilibre intérieur, je suis à faire de l'auto-stop sur une route de campagne en direction de San Francisco. Par terre sur la route, je trouve, là pour moi, un prospectus annonçant le septième congrès de la psychologie transpersonnelle débutant le soir même (synchronicité) à 70 kilomètres d'où je suis, en direction de ma destination (synchronicité). Le contenu des conférences du congrès correspond exactement aux outils que j’ai toujours voulu utiliser comme intervenant en thérapie sans avoir le courage de le faire.
Une
voiture s’arrête: le conducteur se rend à ce même
congrès (synchronicité). Toutefois il a un pépin
: sa femme malade ne peut y assister et il désire trouver
quelqu’un pour acheter sa place (synchronicité). Pendant le
congrès, je participe à un stage sur le lâcher
prise (synchronicité) qui me bouleverse : sous une pluie
battante, on nous fait chercher dans le sable de la plage
(synchronicité: trois plus tard j'étudierai la
technique du Jeu de Sable comme outil thérapeutique) la pierre
ou le coquillage rare que l'on veut conserver et rapporter chez soi.
Après si être bien attaché, on nous invite à
l'abandonner à la mer afin de faire l'expérience du
lâcher prise sur nos attaches matérielles
(synchronicité) et nous rendre disponible à un niveau
plus élevé de conscience, faisant l'expérience
de la confusion sans y résister (synchronicité).
Le lendemain je m’inscris à la formation universitaire de trois ans conduisant à la maîtrise en psychologie transpersonnelle, sans avoir ni l'argent, ni le temps pour entreprendre cette démarche. Je lâche prise, et je fais confiance. On me présente le doyen de la faculté : c’est l' animateur de l’atelier de la veille sur la plage (synchronicité) . Dans l’avion qui me ramène au Québec, une femme occupe mon siège. Nous discutons un peu afin de négocier notre territoire respectif : j'apprends qu'elle est québécoise et habite à Berkeley en Californie (synchronicité), lieu de mes futures études. Elle me propose de me trouver un endroit pour habiter (synchronicité).
De retour chez-moi, un bon copain en désarroi m’annonce sa subite séparation d’avec sa conjointe. Il doit rapidement trouver un endroit pour habiter (synchronicité). Je lui loue mon logement que je ne souhaitais pas devoir vider de son contenu. L’université où j'enseigne a Montréal communique avec moi; ils sont désolés de devoir annuler les cours prévus pour l’automne (synchronicité) . Ils me paieront quand même plein salaire (synchronicité)! Enfin, pour différents motifs, mes clients terminent progressivement leur travail avec moi (synchronicité) ; je me retrouve complètement libre de répondre à l'appel et d'effectuer le grand plongeon : partir étudier en Californie ! Lors de mon internat, la deuxième année de mes études, alors que l'on reçoit des clients à tarifs réduits étant encore des étudiants en apprentissage, j'ai un gros soucis financier et je me demande comment je trouverai l'argent pour continuer à payer mes études, surtout que l'université vient d'augmenter ses frais de scolarité. Le lendemain, je reçois un client millionnaire qui m’offre d’aller chez-lui faire de la thérapie familiale. Mes conditions financières seront les siennes me dit-il (synchronicité) : il paiera la fin de mes études.
(...)
TROUVER LA PAIX EN SOI
( Karin Reuter et Michel Savage)
Lorsqu’il
est question de paix, on parle généralement de militer
pour la détente des relations internationales en Irak et au
Proche-Orient, pour la fin de la guerre civile en Tchétchénie,
pour le moratoire nucléaire en Iran, pour le calme des
banlieues, pour la fin des dictatures comme celle qui sévit
encore en Corée du Nord, l’arrêt de l’immigration
clandestine, la fin des prises d’otage en Colombie, de la
maltraitance enfantine, du harcèlement au travail, des
violences domestiques, des mafias qui corrompent le monde…. :
autant de raisons pour lesquelles militer. La seule évocation
de tous ces foyers de violence montre bien que nous sommes encore
très loin d’être dans un monde en paix. Comment
peut-on prétendre trouver la paix intérieure quand le
monde entier se bat tout autour de nous ? S’agit-il d’aveuglement,
d’inconscience, d’égoïsme ou de naïveté ?
Un
petit journal montrait un jour un militant pacifiste vociférer
contre un chasseur en lui disant : « Je suis pour la paix, moi,
Monsieur, et j’irai jusqu’à vous tuer pour vous le prouver
! » Cette caricature montre bien que l’aveuglement et
l’hypocrisie ne se trouvent pas toujours du côté que
l’on croit. Tout d’abord, il s’agit là de jugements qui
sont une première source de division, donc de conflits. Sans
partir en guerre contre les jugements et en rajouter une nouvelle
couche, si nous commencions par reconnaître que condamner qui
ou quoi que ce soit ne l’a jamais fait disparaître ? Il faut
exercer de la force pour maintenir un ballon sous l’eau : dès
que l’on relâche la pression, il nous saute à la
figure. Résister à la violence comme à quoi que
ce soit d’autre ne fait que lui donner de la force : l’attention
nourrit ce sur quoi elle porte… Il nous faut donc tenter une autre
piste sans reproduire ce que l’on dénonce.
Opposer
la paix dans le monde à la paix intérieure est sans
doute la toute première forme de division, source de violences
et de guerres. Comme si l’on pouvait isoler l’une de l’autre.
Comment ne pas voir que nos conflits intérieurs ne font
qu’alimenter les nuages de tensions qui vont éclater, ici
entre deux pays frontaliers, là bas entre hommes et femmes
dans un couple, entre deux enfants ou entre les salariés
exaspérés par la politique de leur entreprise et leur
patron ? La loi de résonance bien connue nous rappelle que
deux phénomènes analogues entrent en résonance
comme une corde de violon en fait vibrer une autre. Si on s’arrête
aux apparences, nos contours s’arrêtent bien à notre
personne, mais si on regarde au-delà, comment ne pas voir que
notre état d’esprit influence notre entourage bien au-delà
de ce que nous pouvons percevoir ?
On
sait aujourd’hui qu’en modifiant l’orientation d’une
particule (son « spin »), on modifie également
l’orientation d’une autre particule à des années
lumière de là. Ervin Laszlo, un des plus grands
scientifiques actuels, a pu démontrer l’existence d’un
champ « A », une toile d’information qui relie le
moindre événement à tous les autres, que ce soit
dans le champ de la physique nucléaire, de l’astrophysique,
de la biologie ou de la conscience. Autant dire qu’on ne peut
isoler notre état d’esprit de celui des autres : celui qui
est en paix avec lui-même en fait cadeau à tout
l’univers pour la raison toute simple que l’univers est un : nous
n’en sommes séparés qu’en apparence. Un esprit
divisé donnera lieu à un monde divisé, un esprit
paisible unifie le monde. Toute la question est donc de savoir quel
état d’esprit va gagner l’autre par contagion ? Et comment
accéder à cette paix du cœur, surtout quand tout
semble aller « mal » ?
La
paix du cœur n’est pas un état qu’il nous faudrait
acquérir comme un bien mobilier ou immobilier : c’est notre
état naturel. On peut perdre ce qu’on a, on ne peut pas
perdre ce qu’on est. Par contre, on peut croire perdre sa quiétude
ou l’oublier et se retrouver pris en plein cauchemar. Dieu merci,
le rêve ne change rien à notre réalité.
Par conséquent, le seul travail, si travail il y a, consiste à
cesser de croire à la réalité de ce qui nous
tourmente. Trop souvent, on se donne des conditions pour retrouver sa
paix : quand on aura payé ses factures, ou fini sa semaine, le
WE, ou aux grandes vacances, ou à la retraite… Et on
repousse d’autant la possibilité d’être paisible
maintenant.
Tout
comme on peut se bercer d’illusions en croyant trouver la paix une
fois telle condition matérielle satisfaite, on peut aussi
s’imposer des contraintes plus subtiles en cherchant à être
différent de ce que l’on est, que ce soit même pour
devenir plus serein ou plus aimant. Cela revient à vouloir se
conformer à un idéal sous peine de se sentir médiocre,
imparfait, inachevé, bref, indigne d’être aimé
: le piège est exactement le même. C’est un vilain
tour que l’on se joue à soi-même en s’efforçant
de répondre à l’attente supposée des autres,
en devenant victime des jugements qu’on leur attribue et en niant
avoir créé soi-même tout cela. Voilà
comment on se divise et comment on entre en guerre avec soi-même
au nom de la paix intérieure. On voudrait même se donner
l’image de quelqu’un de joyeux ou paisible alors qu’on se coupe
en deux… quand ce n’est pas en quatre ! Et la paix n’est pas au
rendez-vous. On ne triche pas avec son âme !
La paix intérieure ne peut venir qu’avec la certitude absolue d’être digne d’être aimé. C’est exactement l’inverse de la névrose - le sentiment d’indignité.
LES MALADES INTOXIQUES...(fin)
Déni
et hypocrisie
L'art
du déni porté à ce sommet d'hypocrisie jette le
discrédit sur le monde médical, par ailleurs impliqué
dans les scandales que l'on sait (vache folle, sang contaminé,
amiante, etc.). Cette négation du risque est d'autant plus
paradoxale que les dentistes sont eux-mêmes les premiers
exposés aux vapeurs de mercure libérées lors de
la pose et de la dépose des plombages. Dans l'émission
les mercuriens, une dentiste témoigne, après quinze ans
d'exercice, de troubles sensitifs à type de fourmillements et
de douleurs multiples et se dit profondément déçue
de l'ignorance dans laquelle l'ont tenue ses formateurs, une
ignorance que des articles comme celui de ce journal bien connu de la
profession continue d'entretenir.
Nier
en bloc est une stratégie de défense dont la France est
hélas coutumière. On se souvient du nuage de Tchernobyl
qui n'a jamais franchi la frontière, du scandale du sang
contaminé, de l'hormone de croissance, de l'amiante etc.
Pourtant le déni trouve tôt ou tard ses limites et
fonctionne aussi longtemps que les plaignants sont minoritaires.
Combien de temps le déni pourra-t-il fonctionner face à
la recrudescence de maladies dégénératives
incurables (cancer, Alzheimer, sclérose en plaque, etc.) ?
Trop longtemps hélas pour les patients malades du plombage au
mercure mais sans doute pas aussi longtemps que les représentants
de la médecine officielle l'espèrent. Le déni
prendra fin un jour prochain mais il est à craindre qu'alors
la facture soit de plomb. En attendant, l'industrie des psychotropes
et autres anti-dépresseurs a encore quelques beaux jours
devant elle.
(* Pour plus de détails voir l'article : Interdiction du plombage en Norvège: les dentistes ripostent (publié sur le site des éditions Luigi castelli).
** Émission diffusée le 26 mars 2008 sur France culture)
Note : la toxicité du plombage au mercure et l'intérêt de sa dépose sont exposés dans le Pratikadent dont des extraits peuvent être consultés sur le site des éditions Luigi Castelli : Plombage / Plombage-dangers / Plombage-dépose.