05 avril 2008
LES MALADES INTOXIQUES PAR LES PLOMBAGES... (1)
...AU MERCURE SONT-ILS DES MALADES IMAGINAIRES ,...
(Un article d'Estelle Vereeck)
Un
article paru le 28 février 2008 dans un journal connu du monde
dentaire*, intitulé : "Merci au ministre norvégien
de l'Environnement" répond sans ambages à cette
question.
Réaction
tardive à la décision de la Norvège d'interdire
le plombage au mercure à dater du premier janvier 2008, voilà
de bien étranges remerciements en forme de compliments
"totalement assassins"* puisque l'auteur suggère
d'élever une statue à l'effigie de madame Anne Beate
Tangen (directrice du ministère norvégien de
l'Environnement), ainsi qu'à "la bêtise
triomphante". Nos amis norvégiens apprécieront.
Mais
l'auteur ne se contente pas de fustiger les autorités
norvégiennes. Après une introduction musclée
dans laquelle il affirme que les dentistes ne contribuent que pour
0,04% à 0,2% à la pollution due au mercure en général*,
il s'en prend aux malades du mercure dentaire à propos
desquels il écrit: " Les groupes de patients 'somatiques'
incriminant le mercure dentaire figurent maintenant en bonne place
dans les revues psychiatriques". Des fous relevant de la
psychiatrie, telles sont les victimes du mercure dentaire pour
l'auteur qui n'hésite pas à surenchérir en
concluant : "ils sont fous, ces vikings". Comme quoi ne
peuvent être que "fous" les opposants à
l'amalgame dentaire. On appréciera la qualité de
l'argument.
Folie
mercurielle
Fous,
n'est-ce pas une évidence ? Quel meilleur moyen de nier les
symptômes des victimes du plombage quand on affirme haut et
fort que "l'innocuité de l'amalgame d'argent est reconnue
par l'ensemble du monde biomédical" ?
Les
nombreux patients dont on a pu entendre le témoignage dans
l'émission Les mercuriens** seront ravis d'apprendre que leur
cas relève de la psychiatrie. C'est d'ailleurs
systématiquement chez le psy qu'on envoie celles et ceux qui
se plaignent de troubles tels qu'angoisses, irritabilité,
dépression, perte de mémoire, hypersensibilité,
bruxisme, acouphènes, maux de têtes, fatigue, allergies
aux aliments, aux odeurs, etc.
C'est évidemment oublier que le mercure est un toxique dont l'affinité spécifique pour la cellule nerveuse explique les nombreux troubles neurologiques décrits par les porteurs de plombages. À ce propos, rappelons que les premiers dentistes commencèrent par rejeter en bloc l'amalgame d'argent après avoir observé les troubles nerveux, moteurs et de démence, qu'entraînait leur pose.
En 1852, le dentiste français Talma décrit les "mouvements nerveux qui se prolongèrent toute la journée et ne cessèrent que quand les dents furent déplombées". Il ne fut pas le seul.
Dès 1848, l'American society of dental surgeon, association de dentistes qui fédère alors la profession Outre-Atlantique, suspend onze de ses membres pour avoir utilisé l'amalgame d'argent. Paradoxes du progrès, alors que la composition du matériau a certes changé mais contient encore 50% de mercure, les instances professionnelles, dentaires aussi bien que médicales, défendent aujourd'hui becs et ongles l'innocuité de l'amalgame dentaire.
La neurotoxicité du mercure est pourtant connue de longue date. Ainsi les chapeliers, exposés aux vapeurs de mercure utilisées dans la fabrication des feutres, étaient-ils connus pour développer des troubles neurologiques. D'où le chapelier fou d'Alice au pays des merveilles et l'expression « tourner du chapeau ».
Droit
chez le psychiatre
Pourtant les témoignages des malades du mercure, sont systématiquement rejetés par la médecine officielle qui se contente de les adresser chez le psychiatre, chargé de les traiter par anti-dépresseurs.
Les accusations de la toxicité du plombage au mercure reposerait sur des dosages fantaisistes "dans le cadre restreint d'associations militant contre le mercure et l'usage de métaux lourds pour des raisons qui ne concernent qu'eux-mêmes". Ainsi sont balayés d'un revers de main les témoignages et les souffrances des intoxiqués du mercure dentaire en même temps qu'est habilement sous-entendu que leurs troubles psychiques sont la cause réelle de leurs maux. Tout est dit. Malades somatiques, prenez vos anti-dépresseurs et taisez-vous. "À ce jour, aucun dossier de malade n'a permis d'établir de relation entre le mercure et le déclenchement de pathologie" affirme l'auteur de l'article. Et pour cause ! Une patiente intoxiquée au mercure qui témoigne dans l'émission les "mercuriens", explique que les médecins ont tout simplement refusé d'examiner son dossier médical, la remettant d'office aux bons soins du psychiatre de service.
(...)
QUAND LA DEPENDANCE AFFECTIVE...(fin)
Revenir
à soi pour guérir de la dépendance
Il
est surprenant de constater combien la personne qui souffre après
des années de dépendance affective attend une
transformation de sa vie de la part du monde extérieur ! Elle
est comme ce chercheur d'or qui tente désespérément
de trouver des pépites étincelantes chez l'autre, mais
qui gagnerait à les découvrir en lui-même ! D'où
la nécessité de revenir à elle pour creuser
sa propre mine d'or et amplifier son sentiment de paix.
C'est
en prenant soin de ses propres besoins et de ses propres émotions
qu'elle pourra progressivement se déconditionner des
sentiments d'insécurité de l'enfance. Elle peut le
faire en se penchant avec bienveillance sur son histoire personnelle,
en allant aux sources de son sentiment d'abandon (un passé
difficile, des traumatismes de l'enfance, des deuils ou séparations,
des abus sexuels...) et sur les croyances négatives qui en
découlent (par exemple : « je suis
vraiment nul, je ne vaux rien... ») Rechercher
ainsi les causes essentielles de la dépendance affective
l'amènera peu à peu à prendre conscience de son
vrai potentiel et à enraciner en elle des comportements
nouveaux positifs : une bonne confiance en soi, de la légèreté,
de l'assurance, de la joie de vivre, de l'autonomie...
Etre
dépendant sur le plan affectif engendre des sentiments
d'abandon ou de culpabilité,
des tiraillement entre une volonté de réussir et un
sentiment d'impuissance, une bizarre impression de vide
puis de trop-plein, l'envie de fuir sans pouvoir s'empêcher de
répéter les mêmes scénarios.
La
dépendance affective rend souvent sourd et aveugle devant ce
type de conditionnement alors même que l'entourage voit et
reconnaît l'ampleur des dégâts ! La guérison
consiste à créer des relations satisfaisantes dans
lesquelles s'équilibrent le donner et le recevoir et où
refuser et demander redevient le garant d'un amour plein et libre. On
peut ainsi redevenir attentif à s'engager dans une relation sans
la surinvestir, prendre le temps, vinre l'instant présent sans
s'accrocher à l'autre, sans anticiper sur l'avenir de la
relation. Cela demande de pacifier les attentes, d'aimer
sans être rivé à l'autre, de rallumer sa propre
flamme.
Pour devenir un individu à part entière, nous ne pouvons guère nous appuyer sur des relations étouffantes ou fusionnelles. En amour, il peut être salutaire de satisfaire nos propres besoins et nos propres désirs de nous faire du bien, de nous aimer nous-même tout en aimant l'autre et parfois même de nous séparer pour grandir. Cet apprentissage de l'amour de soi-même demande une attention infinie pour rencontrer notre vide existentiel et croire en nos richesses. Il est accessible à toute personne motivée par son évolution et par son envie de prendre sa vie en main. Et comme l'amour attire l'amour, pour s'ouvrir à l'amour véritable, il est parfois nécessaire, en premier lieu, de tomber amoureux de sa propre vie !
(Monique Grande)
QUAND LES DENTS SE REVELENT...(fin)
La
carie, mal du non-dit
Contrairement à la croyance répandue, le sucre, dégradé en acides par les bactéries, n’est pas l’unique responsable des caries. De nombreuses études montrent que caries et stress. sont étroitement liés. Maladie psychosomatique, la carie est le reflet direct de nos états d’âme et de nos difficultés existentielles. En apparence anodine, la carie cache un petit drame : "je refuse de mordre, de me défendre, de me manifester par la parole, de croquer la vie à pleines dents". Maladie du non dit par excellence, la carie traduit le désir inconscient de se dissoudre et de disparaître.
Chez l’enfant, elle exprime le désir d’abolir la barrière qui le sépare de "maman" pour retrouver l’état de fusion lié au stade oral. Ainsi quand Magali, quatre ans, développe des caries dans les mois qui suivent la naissance de son petit frère, elle exprime sa peur d’être abandonnée et de perdre l’amour de sa maman.
Chez
l’adulte, la carie traduit le refus d’exprimer une partie de soi,
un don ou une capacité, en réaction à un
événement stressant ou marquant. La dent atteinte
indique quelle facette est refusée, quelle part de soi ne peut
parler. Par exemple, Bernard, représentant dynamique,
développe des caries sur ses incisives du haut quelques mois
après avoir perdu son travail. Les caries traduisent le
sentiment de honte et de dévalorisation causé par le
licenciement : "j’ai perdu mon travail, je ne vaux plus rien".
L’amour-propre de Bernard est blessé, son estime de soi
comme bâillonnée.
De
la symbolique dentaire au décodage
Le langage des dents, encore appelé décodage dentaire symbolique, propose de s’intéresser aux dents, non comme objet de souffrance, mais comme instrument de connaissance de soi. En cas de problème (abcès, carie, etc.), au lieu d’essayer de l’enfouir à coup d’antalgiques, d’antibiotiques ou d’un soin expédié, la démarche est de s’intéresser au message de la dent malade. Décoder le sens du problème dentaire permet de comprendre cet appel au secours que lance la dent atteinte. Celle-ci traduit à sa manière le mal-être intérieur qu’on ne voulait pas voir jusque-là.
Ainsi, le langage des dents devient le support d’un dialogue constructif avec soi-même et permet d’en finir avec un processus pathologique (carie, déchaussement, abcès) qui sans cela risque de se reproduire jusqu’à destruction complète de la dent. Quant aux dents soignées, elles sont les traces de souffrances passées en rapport avec une période précise de l’enfance.
Cette
vision ouvre de nouvelles perspectives. L’atteinte (carie,
déchaussement, etc.) n’est plus un problème qui nous
accable mais une information envoyée par le corps, un message
à décoder.
Un
outil de connaissance de soi
Les
dents sont le miroir de l’âme. Abcès, fracture, caries
et autres atteintes cristallisent nos souffrances et les traduisent
avec une précision surprenante. Les dents expriment le langage
de l’inconscient dont elles dressent une cartographie fidèle.
Émotions refoulées, deuils non faits, carences
affectives, non-dits, traumatismes précoces se lisent dans la
bouche. L’information est codée dans la structure dentaire
avec une précision et une logique quasi mathématique.
Observer ses dents permet de porter un regard inédit sur son
histoire passée et présente. Ainsi, telle personne,
persuadée que tous ses problèmes viennent de sa mère,
découvrira peut-être avec surprise en décodant sa
bouche que sa souffrance majeure est liée à son père.
Le
langage des dents amène à comprendre que le mal de dent
est en réalité le mal du dedans et permet de faire un
pas essentiel vers la guérison du corps et de l’esprit. Clé
de connaissance de soi, la dent devient alors un outil d’évolution.
Les dents ont tant à dire, tant d’informations à
transmettre, de connaissances sur l’intime de soi à révéler
! Puisse chacun prendre le temps de les écouter.
(Dr Estelle Vereeck)
04 avril 2008
QUAND LES DENTS SE REVELENT... (1)
...OUTIL DE LA CONNAISSANCE DE SOI.
Le
corps a son langage. Il traduit les blessures de l’âme par
les malaises et maladies qui l’affectent. Et nos dents ? Sont-elles
des corps inertes, de simples fragments d’émail et de
dentine implantés dans nos mâchoires ? Qu’elles
puissent subir les contrecoups de nos affects ou traduire nos stress
ou difficultés intérieures peut surprendre. Et
pourtant, outre mastiquer, les dents permettent de parler, de
verbaliser. Spécifique à l’homme, la parole, ne peut
être produite sans les dents (le bébé et la
personne édentée n’émettent que des sons
inarticulés). Chacun sait le poids des mots et a pu éprouver
leur pouvoir de guérison. Parler soulage, et pas seulement
chez le psy. Rien d’étonnant donc que les mots qui n’ont
pu être dits s’expriment d’une autre manière, à
travers les "maux"… de dents.
La bouche, porte de la vie
La bouche est un lieu privilégié de somatisation, d’autant plus qu’elle est intimement liée aux premières expériences de la vie. Cette particularité lui confère une charge symbolique et émotionnelle forte. Zone sensorielle la plus développée à la naissance, elle participe de manière précoce à la formation de la personnalité. Lors du stade oral décrit par la psychanalyse, la muqueuse buccale du nouveau-né est entièrement tapissée par les bourgeons du goût (ils involuent avec l’âge et ne subsistent chez l’adulte que sur la langue). Ainsi, la sphère orale est la zone la plus vivante chez l’enfant dont le développement est centré sur cette "cavité primitive".
Dès
la fin de la grossesse, le bébé goûte le liquide
amniotique. Avec l’allaitement, la bouche devient ensuite le siège
des premières expériences de plaisir tandis qu’à
ce stade, la bouche édentée du nouveau-né
traduit la relation fusionnelle avec la maman.
Dents et structuration de la personnalité
L’éruption des premières dents de lait met fin à la relation empathique entre la maman et le bébé. Entre elle et lui s’interposent désormais des organes durs et tranchants. C’est la fin de l’allaitement… et le moment des premières souffrances liées à la poussée des dents. L’enfant sort de la fusion, il devient plus autonome. Il commence à parler, à marcher, à mordre. A travers la mastication, il se confronte au dur, s’approprie de manière plus active le monde qui l’entoure. Les dents matérialisent ainsi la séparation d’avec la maman et témoignent de l’individualité de l’enfant qui s’ébauche. Elles sont une barrière tranchante érigée entre l’extérieur et l’intérieur. La conscience d’être distinct s’accroît à mesure que les dents sortent. Vers l’âge de trois ans, une fois toutes ses dents de lait en place, l’enfant passe par la fameuse crise du "non", phase aiguë d’affirmation de soi. Il a conscience d’être un "je" séparé, séparation symbolisée par la denture de lait au complet.
Ainsi,
la bouche traduit fidèlement les étapes traversées
par l’enfant. Par leur mise en place, les dents décrivent
l’évolution qui mène du nouveau-né totalement
dépendant et vulnérable vers l’état d’individu
séparé de la maman et relativement autonome. Tout
accroc dans ce parcours a des répercussions sur les dents qui
s’abîment alors de manière spécifique.
La dent, facette de la personnalité
Représentative d’une étape du développement, chaque dent est porteuse d’un sens particulier et possède une résonance symbolique qui lui est propre. Chaque dent, dans sa singularité, exprime une partie de soi, représente un domaine de la vie, une qualité spécifique ou facette de la personnalité. Observer forme et particularités de chaque dent permet de comprendre sa signification. Par exemple, les molaires, larges et massives, symbolisent la stabilité, la sécurité, les repères intérieurs sur lesquels s’appuyer. Elles représentent la capacité de se nourrir, donc de survivre. Elles sont les piliers principaux de l’édifice extérieur (la denture) et intérieur (la personnalité). Autre exemple, la canine, caractérisée par sa forme pointue et sa racine très longue, exprime la puissance intérieure. Dent du carnivore, elle représente le prédateur à l’intérieur de soi, qui happe et garde sa proie, se défend en montrant les crocs.
À un autre niveau, c’est la dent de la volonté qui donne force et constance pour réaliser ses projets à long terme. La dent qui s’abîme (carie, déchaussement, fracture, etc.) montre une souffrance qui affecte un domaine précis de la personnalité. L’atteinte est l’appel au secours d’une partie de soi : "attention, il y a quelque chose qui coince en ce moment dans un domaine de ma vie, une émotion que je ravale".
(...)
QUAND LA DEPENDANCE AFFECTIVE...(2)
Un
manque affectif récurent
Dans
la dépendance il existe une confusion entre amour et
attachement. Ainsi aime-t-on
fort, très fort, trop fort ! Derrière ce puissant désir
d'aimer et d'être aimé se cache une grande crainte de
perdre l'affection des autres, une peur récurrente de
l'abandon.
L'autre est comme un objet d'amour. Il permet à
chacun de se sentir important grâce à l'être aimé.
Ce genre de bonheur est en réalité très fugace,
imaginé plutôt que réel, c'est-à-dire
complètement idéalisé. Dans cette forme de
sentiments, on enjolive la relation et on existe à travers
l'autre sans avoir accès à sa propre joie de vivre.
Comprendre
la dépendance affective nous amène à ne pas la
considérer comme un comportement maladif mais plutôt
comme une recherche douloureuse d'un amour qui n'est pas venu et qui
n'a donc pas pu conforter la personne dépendante dans ses
capacités et sa valeur. Ce vide d'amour, ce manque de
reconnaissance qui cherche à être comblé à
tout prix, cet amour manquant, insuffisant, constitue le terreau de
la dépendance.
La
personne dépendante souffre d'un grand manque affectif et,
dans sa vie relationnelle, tant qu'elle ne met pas le doigt
sur la façon dont elle répète les échecs
affectifs depuis l'enfance, elle marche sur un terrain miné et
toutes ses tentatives de vie amoureuse ont une grande chance de
rester stérile.
Des
racines inconscientes
La psychologie contemporaine nous a permis de mieux comprendre et de faire évoluer nos comportements. Sur le plan de la relation amoureuse, nous en sommes encore aux balbutiements quant à la compréhension de nos jeux inconscients.
Pourquoi sommes-nous attirés par des personnes généralement de l'autre sexe, avec lesquelles nous allons remettre en scène de vieux scénarios ?
Exemple : si nous avons guéri nos parents, nous attirons à nous des partenaires qui ont besoin d'être guéris !
Si de la violence nous a été donnée, nous choisissons à nouveau des partenaires violents ! Nous endossons des rôles de guérisseur ou de victime, quitte à nous oublier nous-même !
Plusieurs
motivations inconscientes nous poussent à reproduire ces
schémas :
- Un sens du dévouement hors du commun qui fait qu'en lui donnant tout, jusqu'à nous sacrifier nous-même, nous sommes sûrs de ne jamais décevoir l'autre et d'obtenir en retour un amour absolu !
-
Des tendances mortifères
parce que nous poussons l'hypersensibilité jusqu'à
éprouver comme un malin plaisir à nous détruire,
à nous faire violence, à nous ruiner. Comme en témoigne
Sophie qui parle de son précédent partenaire : « Il
m'a fait terriblement souffrir et pourtant je l'aime encore et je
n'arrête pas de penser à lui ! ».
Les femmes dans ce registre apparaisse comme les championnes en
matière de victimes : la Ruinée, la Blessée, la
Délaissée, l'Amoureuse rejetée...toutes ces
femmes ploient encore sous le joug de leur bourreau !
-
Une faible estime de soi,
parce qu'il est plus facile de se laisser maltraiter lorsque l'on ne
s'aime pas suffisamment ! Ici, les ressources sont bloquées et
restent latentes, à l'état de graines.
- Une peur de l'autonomie et des responsabilités qui nous pousse à reporter sur l'autre notre besoin de sécurié : on lui remet les clés de sa destinée tout en refusant de grandir. Résultat : une grande inertie et un sentiment d'étouffement !
ECOUTEZ RADIO-PRESENCE PLUTOT QUE...
... RADIO SOUFFRANCE !
Au
réveil, dès que vous prenez conscience d’exister,
avez-vous observé ce moment de joie sans cause, cet «
instant-couette », chaud et délicieux de présence
à vous-même où aucune souffrance n’existe !
Puis progressivement arrive le fil de la mémoire, le souvenir
de « qui vous êtes dans la vie » : « Je suis
dans ma chambre, je m’appelle... ». S’enchaînent
alors rapidement les actions à mener dans la journée et
surtout les corvées à faire... Vous venez de vous
rhabiller de vos vieux vêtements pour (souvent) vous identifier
à un rôle de victime, à cette « foutue
journée » qu’il va falloir vivre ... Ce faisant, que
faîtes-vous sans le savoir vraiment ? Vous venez de vous
brancher sur Radio-souffrance... Vous vous êtes fait piéger
par vos pensées mentales qui génèrent et
conduisent vos émotions et vos humeurs.
Aussi je vous propose une piqûre de rappel de « comment pratiquer Radio Présence. » Ne soyez pas mécaniques, portez votre attention sur vous-même en faisant l’expérience de tout ce qui vous sera donné à vivre dans cette journée pédagogique. Découvrez-vous, soyez curieux, observez comment vous vous réveillez ; apprivoisez vos pensées en devenant maître de votre présence... Intégrez tous les aspects de la vie : conscience, émotions, esprit, corps et environnement dans leur réalité immédiate.
Votre
ressenti ne dépend pas des événements eux-mêmes
mais de la façon dont vous les interprétez ! Les
pensées génératrices de stress se créent
sur une perception faussée de la réalité
immédiate. Revenez au présent, voyez que votre mauvaise
humeur ou votre bouderie interprète la réalité
de l’instant : n’en rajoutez pas, prenez du recul.....
Branchez-vous sur Radio Présence. Observez-vous, observez votre monde intérieur !
S’observer (sans forcer, de temps en temps), c’est :
- Porter l’attention sur les crispations du corps en repérant le mouvement interne qui se crée dans les muscles tout en s’amusant d’être dans l’observation.
- Apprendre à traverser tous les inconforts, les peurs, le monde tel qu’il est.
- Ne pas se cacher pour éviter de souffrir.
- Aller dans toutes les différences et au-delà.
- Se laisser toucher par l’expérience de façon ludique.
Redécouvrir cette intelligence relationnelle est ce qu’il y a de plus beau pour l’être humain ; c’est partager le plaisir d’être en paix, de créer et d’agir ensemble. Prendre place dans ce nouvel espace de confiance, ce nouveau territoire, sur la base de la liberté retrouvée, c’est s’autoriser à dire nos émotions agréables ou désagréables. C’est aussi découvrir que dire notre fragilité ou notre joie est une force d’amour supérieure à nos instincts réactifs d’attaque ou de défense.
Dans cette découverte, notre territoire de paix s’agrandit entraînant immédiatement la guérison de notre rapport à l’autre. La solution pédagogique se trouve toujours dans l’instant que nous expérimentons, Allons à sa rencontre, appréhendons les choses comme une solution. Arrêtons de penser que le pire va arriver, écoutons « Radio-Présence », la seule radio disponible 24 heures sur 24.
>
(David Ciussi)
03 avril 2008
QUAND LA DEPENDANCE AFFECTIVE... (1)
...SE CACHE DERRIERE L'AMOUR !
Aimons
nous vraiment notre partenaire de vrai amour ou reportons-nous sur
lui (ou elle) notre manque affectif, nos peurs et, finalement, le
manque d'amour envers nous-même ? Ou comment ne pas
collectionner les échecs amoureux à répétition.
Nous vivons dans un monde de plus en plus complexe, dans lequel se côtoient beaucoup de mouvances et d'incertitude.
Face
à cette adversité, chacun répond différemment.
Certains s'emploient à renforcer leur autonomie créative
pour affirmer leur place pendant que d'autres sombrent dans des
attitudes de crainte, d'angoisse, d'inertie, voire même de
dépendance. Drogue, alcool, tabac apparaissent ici comme les
fléaux les plus repérables et les plus remis en cause.
Mais que faut-il penser des personnes polarisées par la
télévision, la pornographie, les jeux vidéo ou
celles encore qui consomment somnifères ou de la nourriture de
façon compulsive ?
Ces
penchants sont rarement repérés comme des dépendances
et pourtant on surinvestit bien un « ailleurs »
de façon répétitive et irréfléchie.
! Dans ce registre, il existe une tendance discrète,
presque imperceptible, car cachée derrière une grande
disposition à aimer : la dépendance affective.
Le désir d'aimer et d'être aimé est l'une des grandes aspirations de l'être humain, il est sous-tendu par la quête du bonheur. Nous cherchons tous un bonheur absolu, durable et sûr, alors même que cet enchantement apparaît comme vulnérable.
Cette incertitude de la félicité amoureuse génère souvent de l'inconfort. Dans cette entente fragile nos histoires affectives abondent parfois d'expériences douloureuses que l'on se plaît à répéter indéfiniment. Alors, qu'est-ce qui se cache derrière ce syndrome de la répétition ?
Lorsque
j'aime à collectionner les partenaires amoureux, lorsque je
ressens ce besoin extrême d'avoir toujours une présence
à mes côtés, quand je fuis la solitude ou quand
j'ai tendance à surinvestir la relation amoureuse, à
aimer l'autre à tout prix jusqu'à en devenir « accro »,
il y a de fortes chances pour que je sois atteint(e) de dépendance
affective.
Le
doux portrait de l'anti-solitude !
La personne dépendante sur le plan affectif jette son dévolu sur l'autre (l'ami, le parent, l'amant, la maîtresse, le conjoint et pourquoi pas l'animal de compagnie...)
Elle préfère faire des choses avec les autres que seule. Elle ressent souvent de l'impuissance face à la réalité de la vie, et passe de relations en relations pour ne pas être délaissée.
Si
elle perçoit l'ombre d'un désaccord avec l'autre, elle
est immédiatement envahie par la peur de perdre son soutien ou
son affection. Alors elle met tout en oeuvre pour plaire et contenter
l'autre à nouveau, qui même à renier ses propres
valeurs. Pour cela, elle a recours à toute une une foule de
stratégies, d'ailleurs elle n'en manque jamais : séduction,
générosité, disponibilité,
gentillesse...toute une panoplie pour gagner l'amour des personnes
qui lui sont chères ! Pour elle, la solitude est une menace.
En
retour, elle possède un besoin excessif de plaire, d'être
rassurée, d'être entourée, d'être honorée.
C'est l'amante qui lace son atout séduction dans une forte
fièvre acheteuse afin de ne pas décevoir son partenaire
(lingerie, bijoux et autres accessoires de la perfection féminine
!) C'est l'épouse qui tait ses désirs et ses besoins
pour que son mari puisse partir en déplacement professionnel.
C'est la « trop bonne mère » qui n'en
finit pas de contenter ses enfants ou bien la dame qui baptise son
chien de « chéri à maman » en
ornant ses poils de noeuds et bouclettes !
Chez
l'homme, c'est le mari gentil ou l'homme de devoir qui ne dit jamais
non. C'est celui qui collectionne les infidélités ou
encore celui qui va dormir chez sa mère quand sa femme
s'absente plus d'un jour ou deux !
Lorsqu'on a peur à ce point de l'autonomie, de l'indépendance et que l'on craint d'exister par soi-même, l'investissement de l'autre est sans réserve. Dans certaines relations, il provoque même un état passionnel intense, dans lequel l'excitation et l'exaltation apparaissent comme les ingrédients essentiels pour que le lien perdure. Il peut y avoir également une dépendance sexuelle réveillée par l'autre et donnant lieu à des jeux pervers de possession, de domination/soumission...
Dans
cette forme de dépendance, tous les manèges sont
permis, la manipulation et le chantage aussi, même le pouvoir
de l'argent !
La personne dépendante ne peut pas s'empêcher de jouer avec sa vie et ses sentiments mais l'amour de l'autre est forcément le plus important : généralement, elle regrette vivement ses comportements ou se culpabilise après coup, mais elle est prise d'une envie irrésistible de la'utre. Tout au fond d'elle, elle ressent insatisfaction et frustration, tente d'oublier son état de dépendance puis refoule aussitôt ses émotions.
A son insu et graduellement, sous la bonne cause de l'amour, la relation devient de plus en plus néfaste.
(...)
LACHER PRISE... (fin)
La pauvreté et la richesse sont le résultat de deux façons de penser différentes.
Les gens à la pensée pauvre vivent leur présent en fonction de leur passé et sont, par conséquent, incapables de lâcher prise et de vivre du détachement.
Les
gens à la pensée riche vivent leur présent en
fonction de leur futur et sont capables de vivre un lâcher
prise et un détachement concernant leur passé.
En
fait, le seul temps où ils vont dans leur passé c'est
lorsqu'ils veulent solutionner quelque chose, autrement, ils sont
trop occupés à bâtir leur futur pour perdre du
temps avec leur passé.
Quel est l'élément
essentiel au lâcher-prise et au détachement: - LA
CONFIANCE -. La confiance en soi, la confiance en vos propres
capacités d'accomplir ce que vous voulez dans la vie; la
confiance dans vos buts, désirs, rêves et besoins; la
confiance dans vos capacités de réussir. Une confiance
qui a la forme d'une CERTITUDE que ce que vous voulez va se produire.
Pensez-y ! Si vous aviez la certitude que ce que vous voulez va se
produire, comment vous sentiriez-vous en cet instant même? Vous
vous feriez plus confiance, vous cesseriez de vous inquiéter
ou d'avoir peur, vous auriez un détachement, un lâcher-prise.
La confiance est donc essentielle au détachement et au
lâcher-prise. Par conséquent, comment peut-on accroître
la confiance en soi ?
Il
y a deux façons : l'une d'elle est de faire ce que vous aimez
dans votre vie, de faire ce qui est un prolongement de vous-même
; une autre est d'éliminer les peurs de votre vie en
identifiant et en changeant les croyances conscientes et
inconscientes qui les produisent et, ça, je peux vous aider à
le faire. Réalisez que la peur soustrait à la
confiance. Plus vous avez de peurs moins vous aurez de confiance en
vous-même. Il sera alors difficile d'être détaché
et de lâcher-prise.
Comment se manifeste le lâcher
prise et le détachement chez les gens remplis de succès?...
Ils ont la certitude qu'ils vont obtenir ce qu'ils veulent dans la
vie. Ce sont des gens qui font des choix, prennent des décisions
et passent à l'action. Pour eux, le temps est précieux
car le temps perdu à s'inquiéter, à avoir peur,
à douter de soi et à vivre dans l'incertitude ne
revient jamais. Ils ne laissent pas les peurs les freiner dans leurs
rêves, buts et désirs. Leur présent est basé
sur leur futur. Ils croient dans leurs projets et entreprennent les
actions nécessaires pour réussir. Puisqu'ils prennent
plaisir au temps, ils n'ont pas de pression face au temps. Ils ont
confiance dans leur futur. Ils sont déterminés,
persévérants et patients. Ils peuvent être
fermement engagés dans la réalisation d'un but tout en
vivant un lâcher-prise et du détachement. Ils sont à
l'écoute de leurs propres besoins.
(Par Richard
Thibodeau)
LE SIDA ...(fin)
Les
différentrs terrains
- La malnutrition
Depuis
toujours, la principale cause d'immunodéficience a été
la malnutrition. C'est d'ailleurs pour cette raison que les
organismes internationaux de santé annoncent des chiffres
alarmants (et plus que surévalués) dans les pays
pauvres, notamment en Afrique. Auparavant, on disait d'un miséreux
qu'il était mort de faim; à présent, c'est une
victime du sida.
Donnez
aux Africains de quoi manger et surtout de l'eau potable, et vous
verrez que le sida ne sera bientôt qu'un vilain souvenir dans
leur mémoire.
- Les stupéfiants
Nous
avons vu précédemment, les drogues lourdes et
fortement invasives comme l'héroîne, le crack ou les
poppers sont sources d'immunosuppression.
La forte recrudescence, depuis quelques années, de malades
dans les pays d'Europe de l'Est n'est pas due à une
contamination transfrontalière mais à l'explosion du
nombre d'usagers de drogues surtout dans la jeune population.
-
Les médicaments
Certaines préparations médicamenteuses sont des tueuses de cellules. Les antibiotiques qui ont constitué une grande avancée dans le traitement des maladies infectieuses, peuvent s'avérer dangereux lorsqu'ils sont pris de manière exagérée. Ce fut notamment le cas au sein de la communauté homosexuelle où certains individus, par crainte des maladies sexuellement transmissibles, étaient sous traitement permanent. Pour ceux-là, il n'était pas nécessaire d'inhaler des poppers pour avoir un système immunitaire défaillant.
Il
en est de même pour les médicaments antirejet
administrés aux transplantés. Mais dans ce cas,
l'immunosuppression est volontaire, voire salutaire, puisqu'elle est
destinée à empêcher le rejet du greffon.
- L'hémophilie
Si
les hémophiles ont été rapidement classés
parmi les sujets à risque de sida, c'est simplement parce que
leur immunité est rendu défaillante par les traitements
(nécessaires) qu'ils subissent. Il s'agit de transfusions
sanguines en cas d'hémorragies (qui induisent un rejet de la
part du système immunitaire), mais surtout des injections
répétées des facteurs de coagulation que leur
organisme ne sait pas fabriquer. En effet, l'intrusion de ces
substances que les cellules immunitaires reconnaissent comme
étrangères se traduit par la fabrication d'anticorps
destinée à les inhiber. Plus on en fabrique, plus il
faudra augmenter la dose de facteur de coagulation injectée.C'est
une spirale infernale qui provoque à la longue un effondrement
du système immunitaire.
Il est donc inutile d'aller chercher un virus pour expliquer ce
phénomène bien connu.
Le
terrain : le grand oublié
Souhaitons que vienne le jour où les scientifiques, faisant amende honorable, annonceront que le VIH n'était qu'une hypothèse absurde et que seul le terrain compte pour expliquer des désordres immunitaires faussement attribués à un virus.
01 avril 2008
DESIDERATA
(Ce texte est très connu, mais je ne résiste pas à l'envie de le mettre, pour mémoire !)
Reste calme au milieu du bruit et de l'impatience et
souviens-toi de la paix qui découle du silence. Autant que tu
le peux, mais sans te renier, sois en bons termes avec tout le monde.
Dis ce que tu penses, clairement, simplement ; et écoute les
autres, même les sots et les ignorants ; eux aussi ont quelque
chose à dire.
Evite les gens grossiers et violents car
ils ne sont que tourments pour l'esprit. Si tu te compares aux
autres, tu risques de devenir vaniteux ou amer, vu qu'il y aura
toujours quelqu'un de plus grand ou de plus petit que toi.
Sois
fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire. Aime ton
métier, même s'il est humble; c'est un bien précieux
en notre époque trouble. Sois prudent dans tes affaires, car
on pourrait te jouer de vilains tours. Mais que ceci ne te rende pas
aveugle à ce qu'il y a de beau; bien des gens luttent pour un
idéal et, partout sur la Terre, on fait preuve de courage.
Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis
par-dessus tout le cynisme en amour, car il persiste même après
avoir desséché ton cœur et désenchanté
ton âme.
Permets-toi de t'enrichir de l’expérience
des ans, te défaisant progressivement de tes puérilités.
Affermis-toi pour faire face aux malheurs de la vie.
Mais ne
te détruis pas par une imagination maladive; bien des peurs
prennent naissance dans la fatigue et la solitude. Malgré la
saine discipline qui s'impose, sois bon envers toi-même.
Tu
es un enfant de l'univers, tout comme les arbres et les étoiles
: tu as le droit d'être ici. Et même si cela n'est pas
clair en toi, sois assuré que tout se passe dans l'univers
selon ses règles propres. Par conséquent, sois en paix
avec ton Dieu, quelle que soit en toi son image. Et par-delà
tes peines et tes aspirations, au milieu de la confusion de la vie,
sois en paix avec ton âme.
Dis-toi qu'en dépit
de ses faussetés, de ses ingratitudes, de ses rêves
brisés, le monde est tout de même merveilleux.
Répands
la bonne humeur. Et tâche d'être heureux.
Poème
écrit en 1927 par Max Ehrmann (1872-1945)