02 mai 2008
L'ART DE DONNER DU SENS...
...A VOTRE EXISTENCE
Avez-vous
remarqué que parfois à l’intérieur de notre
tête, il y a de la pollution... Distraits, brouillons, indécis,
râleurs, la vie nous ennuie ou elle nous semble stressante et
difficile. Notre monde intérieur ressemble à une cave
peu éclairée.
Dans ce dédale et cette obscurité intérieure, les bosses, les colères et les injustices semblent nombreuses, notre pensée perd de sa créativité, de sa précision ; le sens du jeu s’étiole, notre joie de vivre s’éteint. Intérieurement nous manquons de profondeur et de lucidité face au miracle d’exister.
Avez-vous
observé dans une conversation dite normale, le temps et les
propos alloués à la critique, au déni et à
la plainte ! Pouvons-nous sur cette base habituelle de commérage
collectif donner du sens à notre vie et à nos
relations... ? Certainement pas. Un animal passe toujours dans les
mêmes traces...(Instinct de l’espèce). Un fou parle
seul dans la rue, il ne sait pas qu’il pense... ( Pas de conscience
de la réalité), serions-nous partiellement comme eux ?
L’utilisation surdéveloppée de la pensée
mentale génératrice de connaissances et d’égocentrismes
axés sur les savoirs, .... aurait-elle pris le pas et le
pouvoir sur cette conscience bienheureuse à laquelle nous
aspirons tous si intimement.
Embellir
l’instant plutôt que le changer Chaque minute est
précieuse, toute chose est sacrée, ne vous prenez pas
pour des êtres immortels. Rien n’est banal ou ordinaire.
Chaque instant est éphémère, et il ne se
représentera plus jamais... Traversez ce que la vie vous
présente, ne cherchez pas à vous inventer une autre
vie. N’oubliez pas d’embellir l’instant sans vouloir le
changer. Soyez surgissants, curieux, puissants, passionnés et
toujours prêts à ressentir la vie plutôt que de la
penser... La pensée, elle ne sait pas respirer un parfum !
Posez les valises de la réussite, de l’ambition, et de la
reconnaissance compulsive. Courir dans le train avec vos bagages ne
vous fait pas arriver plus vite à la gare ! Le train roule,
détendez-vous ! N’oubliez pas, vous avez le choix de
ressentir votre lien avec les choses du présent et les humains
qui croisent votre regard. Partir en voyage sans voir les visages ne
donne pas la vie aux passants...
Vous
ne pouvez rater votre rendez-vous Si vous passez sans voir la
beauté d’une fleur humble et modeste, vous passerez à
côté du chemin qui vous ramène à votre
origine, la conscience d’Etre. Nous sommes tous passants et
uniques. Toute chose créée est issue de cette
intelligence créatrice, tout est donné, tout est
gratuité et abondance ! Quelqu’un paye t-il la terre pour
qu’elle existe ! Elle tourne à sa vitesse et l’instant
présent est toujours ici, présent. Avec lui vous ne
pouvez pas rater votre rendez-vous ni arriver en retard. Posez votre
corps sur le sol au lieu de « marcher avec votre tête ».
Ressentez votre marche dans l’équilibre dynamique de votre
corps, relaxez-vous car c’est la force d’attraction de la terre
qui porte tout et vous n’êtes pas un poids pour elle...
L’existence a besoin de vous tel que vous êtes Vous doutez de la valeur de votre présence et de celle de votre vie ! Soit, alors lisez attentivement ce qui suit mais avant détendez-vous, posez-vous dans votre corps, prenez une « re-pause ». Offrez-vous une bonne respiration : c’est le remède immédiat et gratuit qui renforce votre système immunitaire.( Des études médicales le prouvent : choisir de ressentir le corps biologique réunit votre corps au corps du monde.) : l’existence a besoin de vous tel que vous êtes, sinon vous ne seriez pas là ... Si l’intelligence créatrice universelle avait voulu un sage, un Jésus, un Platon ou un Shankara, elle l’aurait mis à votre place. C’est vous que la vie a choisi, pas le super sage.... C’est à vous que le monde a confié cette vie individuelle, c’est par votre corps que l’univers se matérialise. Vous avez été choisi, rendez vous compte du cadeau, prenez conscience du respect et de l’amour que l’univers a pour vous ! Alors ayez confiance en vous, tel que vous êtes, vous êtes parfait, puisque vous existez, vous êtes vivant.... Laissez tomber la victime qui sommeille en vous, et le sens de votre vie vous apparaîtra plus clairement simple et plus juste que jamais...
(David Ciussi)
LES CONCEPTIONS DU CANCER...(fin)
La
guérison est une déprogrammation
Si la maladie est programmée, en toute logique, et quelle qu’elle soit, il sera possible de mettre en place un processus de déprogrammation.
La déprogrammation de la maladie peut être spontanée : lorsque la maladie créée n’est pas létale, lorsque le processus de réparation symbolique qu’elle représente est arrivé à son terme, lorsqu’il n’y a pas eu d’intervention intempestive.
La
déprogrammation peut aussi être le fait d’une
stratégie psychothérapique consistant, dans un contexte
déterminé et grâce à tout un travail de
prise de conscience, à délivrer au patient le sens du
conflit à l’origine de sa maladie.
Il
s’agit cependant et souvent d’une difficile négociation,
compte tenu de toutes les résistances, de tous les
aménagements et de toutes les croyances plus ou moins fondées
que le sujet a pu mettre en place. C’est une psychothérapie
très particulière qui demande un art consommé de
la relation, ainsi que des connaissances psychologiques et
psychopathologiques et bien sûr biologiques approfondies.
La
Biologie Totale
Nul
ne peut prétendre connaître la totalité des lois
et mécanismes qui structurent et président au
fonctionnement du vivant. Le terme de Totalité est donc a
priori assez mal connoté. Si Claude Sabbah a malgré
tout choisi cette dénomination pour la méthode dont il
est le fondateur (Biologie Totale), c’est bien davantage en
référence à cette nécessité de
n’exclure aucun aspect de la vie et des connaissances actuelles du
vivant, dans la compréhension, la prévention (au sens
véritable de ce terme), et le traitement des maladies, à
savoir ici leur dé-programmation.
Claude
Sabbah a su ainsi intégrer dans sa réflexion, sa
pratique, son enseignement de très nombreuses approches du
vivant, qu’il s’agisse du règne végétal,
animal ou humain. Et sur le plan pratique, des références
à la PNL ou à l’hypnothérapie.
(Dr
Gérald LEROY-TERQUEM, Psychiatre, Psychanalyste, Ancien
Interne des Hôpitaux Psychiatriques,
- Djohar Si AHMED, Dr.
en Psychologie, Psychanalyste )
DU MARCHE DE LA PEUR A...(2)
(...)
La
réponse sécuritaire est extérieure,
interventionniste, d’inspiration militaire, de court terme, en rien
préventive. Le principe de précaution comme stratégie
du quotidien, se fait au détriment de la conscience de la vie
et des libertés individuelles. Traçabilité
électronique, biométrie, puces et implants, les
nouvelles technologies du contrôle déploient leur nasse
sur la planète. Les bases de données dressant les
profils des passagers à destination des Etats-Unis se sont
banalisées. Les outils autrefois réservés aux
cellules secrètes de la Défense s’appliquent
désormais au tout venant, chaque individu étant
potentiellement suspect. Une curieuse expression de la démocratie
en marche !
La communication de la peur est l’autre réponse, habilement entretenue par le scénario émotionnel hypnotique quotidien nommée information, qui conduit à l’illusion de savoir en même temps qu’à une saturation mentale. En réalité surinformation car envahissant l’espace mental, sensible et imaginaire, et sous-information car le plus souvent d’une grande pauvreté d’approche. Plus les individus sont remplis d’information, moins ils sont à l’écoute d’eux-mêmes et de leurs ressentis, plus ils croient ce qu’on leur dit et entrent dans des systèmes de dépendance !
Ce
n’est pas d’information dont nous avons besoin, mais d’une
compréhension profonde des mécanismes intérieurs
en jeu et de leurs impacts sur le monde extérieur, un tout
autre processus.
« Escape » est la troisième réponse, plus inconsciente, mais profondément destructrice, celle des formes compensatoires. Elle consiste à intensifier les conduites de fuite nourries par ce climat anxiogène. L’ampleur de ces échappées constitue un phénomène de société récent regroupé sous le terme d’addictions. La quête de sensations extrêmes, de défonce, de transgression touche des publics de plus en plus jeunes – alcool, tabac, cannabis, boulimie/ anorexie, mondes virtuels, information, sexe, surendettement, surconsommation de médicaments … Ces conduites de dépendances révèlent surtout la douleur de la perte de la conscience d’être, noyée par la sur-stimulation illusoire sensorielle.
A
la source des peurs !
Mais qui remonte à la source des peurs ? Personne !
Parler de sécurité, c’est aller au SENTIMENT d’insécurité qui orchestre les peurs.
Une insécurité dont les facteurs ne sont qu’en apparence extérieurs et matériels.
Le
sentiment d’insécurité s’origine dans les choix de
développement du monde occidental qui ont externalisé
la lecture et la compréhension du monde et de soi. La priorité
du tout économique, les générations d’experts
du monde extérieur, ont construit un modèle de vie axé
sur la périphérie, loin des questions essentielles trop
dérangeantes.
Faute d’un apprentissage à être soi, les êtres ne se connaissent pas et redoutent de se rencontrer.
Le
« connais-toi toi-même » berceau de notre humanité,
plus qu’oublié, a été longtemps discrédité.
Il est revenu ces dernières années par le biais d’une
psychologie nécessaire mais souvent formatée, peoplisée
et light pour être plus consommable et accessible, et érigée
en modèles s’ajoutant aux nombreux diktats environnants.
La
satisfaction des besoins de base matériels et émotionnels
est devenue l’unique finalité. Basé sur l’excès
de consommation, ce système nourrit un sentiment perpétuel
d’insatisfaction et d’incomplétude, l’humain ayant été
réduit à une personnalité avide et à
cette création illusoire qu’est le consommateur.
L’absence de réalisation personnelle conduit inévitablement à une société de frustration. L’incomplétude est individuelle et collective, il suffit de se retourner sur les mots clés aujourd’hui : insatisfaction, rancœur, mal être, mécontentement, violence…
A chaque pas, c’est le mouvement même de la vie qui est détourné, bloqué, stoppé par les barrages qui s’érigent. Cette impossibilité à aller de l’avant conduit le plus grand nombre à se conformer ou à se rebeller, deux déséquilibres opposés mais identiques dans leurs conséquences.
Puisque rien ne part de soi, que l’on n’ose pas, ne se risque pas, les vies sont étriquées, construites sur des fantômes de peurs, avec un rétrécissement sur la consommation, fuite suprême, et une paralysie progressive des systèmes. Les gens consomment, s’occupent, se divertissent mais ne se réalisent pas et passent à côté d’eux-mêmes… c’est la première des souffrances. On la croit extérieure, elle est d’abord intérieure, avant de se répercuter sur tous les secteurs de la vie.
(...)