CHEMINS DE VIE

psychologie, développement personnel, spiritualité, santé, médecines douces

03 mai 2008

LA NATUROPATHIE (1)

(Extrait d'un article d'Alain Huot, praticien de santé naturopathe, énergéticien, membre professionnel de l'Omnes)

Le naturopathe a pour objectif de restaurer la santé d'un « patient » en examinant de manière globale son hygiène de vie. Plutôt que de chercher à supprimer les symptômes, il essaiera de trouver les causes premières de la maladie.
La naturopathie a conquis au fil du temps ses lettres de noblesse en matière de notoriété.

Comment se situe la naturopathie par rapport aux différentes médecines ?

La naturopathie est parfaitement complémentaire de la médecine conventionnelle (l'allopathie) et des médecines douces.

Les deux axes de différenciation entre la naturopathie et les différentes médecines sont :

- La naturopathie ne traite pas les symptômes, c'est-à-dire les manifestations de la maladie, mais elle recherche et agit sur les causes;

- la naturopathie s'attache à la qualité de vie de la personne sur ses différents plans d'existence (physique, énergétique, psychologique et spirituel, indissociable de l'équilibre socioculturel et planétaire.

Soulignons que les médecines douces possèdent l'avantage incontestable d'être pas ou peu toxiques, qualité dont ne peut se parer la médecines basées sur les remèdes chimique qui, comme chacun le sait, peuvent occasionner des effets indésirables et secondaires.

* L'allopathie est la médecine officielle en Occident. Son étymologie signifie « médecine des contraires ». Elle est pratiquées par les titulaires d'un diplôme d'Etat : le doctorat de médecine. Lors de sa consultation, le médecin étudie les signes et manifestations symptomatiques de son patient afin d'établir un diagnostic et de faire correspondre celui-ci avec une maladie référencée par la médecine.

Au besoin, il peut étayer son diagnostic à l'aide d'analyses ou d'examens complémentaires, ou orienter son patient vers un spécialiste.

Le traitement sera spécifiques aux troubles constatés, il sera antisymptomatique. La guérison correspond schématiquement à la suppression des symptômes. Dans ce paysage médical, la maladie prime sur le malade.

L'allopathie est nourrie par la science expérimentale des 150 dernières années. Cette approche matérialiste a vu le jour avec des figures emblématiques comme Pasteur ou Virchow. Elle est parfaitement adaptée à l'urgence et aux interventions lourdes (infarctus, chirurgie...)

*Les médecines douces comme l'homéopathie, la phytothérapie, l'aromathérapie, sont également pratiquées par des docteurs en médecine. Ceux-ci auront néanmoins à cœur d'affiner la symptomatologie de leur patient et d'intégrer la notion de terrain.

Le traitement restera antisymptomatique mais nourrira le double objectif d'individualisation et de non-iatrogènie (toxicité des médicaments)

La notion de guérison intégrera, en plus de la suppression des symptômes, la notion de restauration du terrain sain.

L'homéopathie répond à ces critères, elle est une digne ambassadrice des médecines douces.

L'approche médicale des médecines douces qui met en avant le malade plus que la maladie est bien adaptée aux maladies fonctionnelles et chroniques. Elle répond par exemple aux besoins de la petite enfance ou de la gérontologie, où le suivi médical est important et où les réformes de la vie ne sont pas toujours faciles à accepter.

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L'HUMOUR, l'ALLIE DE LA SAGESSE

J’étais un homme qui se cachait. J’ai créé l’humour pour me connaître et m’aimer...

L’humour privilégie le pittoresque, le grotesque, l’inattendu. Il contient à la fois les sentiments du sublime et du ridicule. Il cherche non seulement à caricaturer un personnage ou une situation, mais surtout à accepter l’impuissance humaine face à un univers sinon hostile, du moins souvent incompréhensible.

Pour nous, adultes, passer du sérieux à « c’est « rieux » demande un lâché prise face à nos projets et à nos résistances du moment. Lâcher l’analyse rationnelle de la situation, rejoindre l’aspect ludique de la vie, voilà « l’apprenti-sage » de la paix intérieure libre du conflit.

Transformer une situation en ne se prenant pas au sérieux, c’est donc savoir observer et prendre du recul. Se faisant, la situation se dédramatise, le jugement se transforme en discernement et la culpabilité est remplacée par un sourire.

Là, on accepte les choses comme elles sont et surtout, on s’accepte comme on est, alors la tolérance et le pardon s’installent. Cela suppose donc non seulement un déplacement libérateur d’énergie, mais surtout le passage de l’humour à l’amour de soi.

Dans les relations humaines, l’humour est donc un moyen de connaissance et de communication. On peut, grâce à lui, faire passer des messages « autrement », dépasser sa fragilité, pallier à la timidité, à la pudeur, etc. Quand on rit, on n’a plus peur, alors se désamorcent le jugement et les émotions négatives, pour sourire avec tendresse de nos imperfections et de celles des autres.

L’humour, parce qu’il est porteur de transformation et de réconciliation, apparaît alors comme un exercice de conscience qui nous ouvre l’accès à un niveau plus élevé : celui de la libération.

Il devient une véritable dynamique consciente exercée par l’homme en adéquation avec son milieu, permet d’en vivre le sens et d’atteindre le spirituel, une vue supérieure de l’esprit, en même temps que l’humilité.

Des rencontres avec des Hommes de sagesse, m’ont offert l’occasion de reconnaître ces instants d’éternité où l’amour se transforme en rire, force libre où l’intelligence a démasqué la peur de l’inconnu que le mystère de la vie engendre.

Dès lors, l’humour devient l’allié du Sage qui n’a plus à expliquer, ni à convaincre mais reflète plutôt un comportement qui donne du sens à son rire, témoignant par là d’une transformation intérieure qui réintroduit la relativité des choses au sein d’une éthique « spirituelle ». Et si nous étions sur cette terre pour aller vers la sagesse, nous réjouir, rire de nos paradoxes et accepter la leçon des choses de la vie sans nous prendre au sérieux ?

« Savez-vous marcher sur l’eau ? Vous n’avez rien fait de mieux qu’un fétu de paille. « Savez-vous voler dans les airs ? Vous n’avez rien fait de mieux qu’une mouche »

Jouons avec notre rire alors nous serons tous « frère » Quand le rire gagne un groupe, les différences savent s’estomper. L’humour unifie et efface les différences.

Accompagner la vie, vivre la fraternité et l’amour partagé, c’est aussi s’assurer que le rire ne s‘arrêtera jamais.

Alors, avons-nous le sens de l’humour, pouvons-nous rire de nous-mêmes ou est-ce que nous préférons rire des autres ? C’est une question « pour rire » que nous pouvons nous poser...

« Celui qui sait rire de lui-même n’a plus d’ennemis... »

(David Ciussi)

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DU MARCHE DE LA PEUR A... (3)

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Le cas d’espèce des seniors : des peurs existentielles

Qu’en est il pour les seniors ? Les peurs de cet âge sont multiples. Parmi celles-ci, l’angoisse de la perte d’autonomie et de la dépendance. Des professionnels toujours plus nombreux - architectes, architectes d’intérieur, designers- proposent des systèmes très perfectionnés de sécurisation de l’habitat, à domicile et en résidences. Les services à la personne deviennent le premier secteur de l’économie, avec « une croissance à la chinoise ». Mais si ces professionnels apportent plus de sécurité et de confort, ils ne règlent pas le problème de la peur et ce n’est pas leur rôle.

La transition de la retraite est souvent vécue dans la confusion et la perte de repères, le sentiment de n’être rien, de ne plus exister, prenant origine dans la perte de statut social et l’image encore largement dévalorisante et discriminante de l’âge dans notre société.

Mais la principale carence vient de l’absence de préparation de ce temps de la vie, hors une approche matérielle -financière, fiscale, juridique- sociale et sanitaire. Rien sur le sens et les contenus à donner aux 20/30 années de vie active de la retraite, et pas de reconnaissance ni de valorisation de leur formidable capital d’expérience. Quand vient le temps de la retraite, les questions refoulées réapparaissent, celles du sens.

Si les peurs évoquées ci-dessus sont extérieures, la retraite est propice à l’apparition de peurs existentielles, insidieuses, obsédantes. Peurs liées à l’image, à la relation, à l’adaptation, peur de vieillir, de la maladie, de mourir…Peurs d’être, de vivre, de se rencontrer.

Une panoplie sophistiquée de mesures est déployée pour les peurs extérieures. Les peurs existentielles sont des archaïsmes puissants et comme tels se comportent en véritables envahisseurs.

Logiques d’escalade et culture sécuritaire

Quelles sont les conséquences et impacts de la peur ? Une fois la peur intériorisée, elle travaille… comme l’argent ! Son puissant magnétisme attire précisément ce que l’on redoute. Se focaliser sur la peur, c’est courir le risque de la renforcer.

Par contre, comprendre ses mécanismes et ses impacts psychologiques et comportementaux aide à la maîtriser, pour développer de nouveaux apprentissages.

Quels processus sont habituellement mis en place avec la peur ? Selon notre mode polarisé humain, les deux réactions habituelles sont la fuite et l’agression, la manipulation étant une voie intermédiaire conduite par le besoin de pouvoir.

Dans la fuite, les êtres s’en remettent aux instances extérieures, oubliant que la première instance est soi. Il en résulte déresponsabilisation et perte d’autonomie. La peur place en position de victime, d’impuissance, d’autolimitation et entretient les comportements et demande d’assistance. Voilà pourquoi la consommation, mode passif, est le refuge des peureux qui ne veulent surtout rien changer !

Le sentiment d’impuissance, de frilosité, l’absence d’initiatives, aggravé par un repli individualiste, sont caractéristiques de nos sociétés de peur. Pourquoi ? La peur nourrissant la peur conduit à imaginer le pire dans des scénarios d’anticipation irréalistes, empêchant de s’atteler son véritable devenir.

Dans le mode de l’agression en hausse constante, l’autre, l’inconnu, l’expérience nouvelle sont vécus comme une menace potentielle, avec un apriori de méfiance préjudiciable au lien social. L’arme de la peur n’est elle pas de diviser pour régner ? Cette méfiance génère inévitablement de la violence, qui conduit, dans une logique d’escalade, à la répression et à la sur-sécurisation. C’est ainsi qu’une culture sécuritaire se met en place.

Or, ces précautions grandissantes entretiennent et nourrissent constamment le sentiment d’insécurité, de menace, avec la caisse de résonance des media largement participative ! Alors, quelle solution ?

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Posté par LUMIERE34 à 10:40 - PSYCHOLOGIE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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