CHEMINS DE VIE

psychologie, développement personnel, spiritualité, santé, médecines douces

10 mai 2008

COMMENT EVEILLER LE SOLEIL INTERIEUR (1)

La possibilité d’éveiller le soleil intérieur signifie, d’une manière générale, la possibilité pratique d’accéder à un niveau d’énergie plus élevé. Mieux que de développer globalement notre potentiel énergétique, il s’agit de réaliser l’activation du véritable centre intérieur, appelé ici soleil intérieur, et qui est identifié comme notre cœur divin au sein de différentes traditions ésotériques et mystiques.

Le bonheur intérieur

Le terme Éveil désigne ici l’activation du potentiel énergétique intérieur, et il existe naturellement plusieurs degrés d’Éveil. L’activation du potentiel intérieur implique le déploiement de deux aspects majeurs : un aspect qualitatif et un aspect énergétique. L’aspect qualitatif se caractérise par le déploiement d’un sentiment profond, radical et permanent de bonheur intérieur. L’intuition de l’existence et de la possibilité de réaliser un tel bonheur se retrouve au cœur d’un grand nombre de traditions et de conceptions spiritualistes, un peu partout à travers le monde. Cette intuition est en train de s’installer progressivement en Occident, comme un véritable paradigme culturel.

La force énergétique

L’aspect énergétique qui découle de l’activation du potentiel intérieur se caractérise par le déploiement de ce qu’on peut appeler une force énergétique, c’est-à-dire la capacité de manier des énergies et des forces au point de pouvoir s’affranchir des limites et des lois ordinaires, et de pouvoir générer des phénomènes qui n’appartiennent pas au champ des possibilités ordinaires.

La force énergétique serait proportionnelle, pour ainsi dire, au degré d’Éveil. La notion de force énergétique peut sembler plus difficile à admettre que celle de bonheur intérieur permanent, mais c’est paradoxalement autour de cette notion, que les aspirations et les intuitions de l’humanité se cristallisent le plus souvent, et élaborent un réseau dense de récits et de légendes. En d’autres termes, la possibilité de déployer une force énergétique significative, est quelque chose qui interroge, interpelle, fascine et stimule l’esprit et le cœur humain depuis des milliers d’années, et cela ne peut sérieusement être dissocié de l’acquisition de la sagesse...

La représentation culturelle des êtres éveillés

L’humanité a toujours essayé de se donner des représentations d’êtres ayant acquis une force énergétique importante. Ces représentations jouent un rôle de dynamisation psycho-culturelle, car elles permettent de stimuler le désir et la volonté de s’élever, individuellement et collectivement, au-delà de la simple condition de créature limitée et mortelle.

Certes, ces représentations ont d’autres rôles, ainsi que de multiples impacts, pas toujours positifs ou rassurants, sur la psyché humaine. Mais il est important de mettre en avant la raison première de leur création et de leur perpétuation.

Chaque culture s’est forgée ses propres représentations, ses propres super-êtres. Il y a eu ainsi divers dieux : les dieux grecs, les dieux égyptiens, etc. Mais les dieux devenaient peu à peu des figures trop éloignées de l’humanité. Dans la catégorie des super-êtres sont venus s’ajouter des figures un peu mieux adaptées : les demi-dieux, les immortels, les mages, les thaumaturges, les maîtres...

Beaucoup de super-êtres figurant dans les récits anciens sont des constructions culturelles et ne renvoient à aucun personnage historique réel. Mais d’autres super-êtres sont plus que de simples constructions culturelles. Si par exemple Merlin, le puissant magicien des légendes arthuriennes, est très probablement en grande partie fictif, Apollonios de Tyane, qui fut un thaumaturge puissant, est loin d’être une légende.

Cependant, un super-être n’a pas besoin d’être un personnage ayant réellement existé pour pouvoir opérer dans l’esprit et le cœur, comme un stimulant de la volonté et du désir de s’élever, et d’accéder à un niveau d’être et d’énergie plus étendu. Il lui suffit de condenser harmonieusement en lui une image à la fois humaine et surhumaine, et son « contact » sera alors à même d’évoquer en chacun de nous l’aspiration à une condition plus élevée.

(...)

 

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L'ENIGME DU TEMPS (1)

VAINCRE LE STRESS ET VIVRE LE PRESENT

De nos jours, la vie est ressentie par la majorité des gens comme étant trop stressante : il faut sans cesse se dépêcher pour tout faire. Cependant, plutôt que de courir après le temps qui passe trop vite, ne serait-il pas plus approprié de s’arrêter un instant et de chercher à mieux comprendre ce qu’est véritablement le temps ? En effet, que savons-nous du temps ? Qu’est-il ? Où a-t-il son origine ? Comment passe-t-il ? Peut-on vraiment gagner du temps ou rattraper celui que l’on a perdu ?

Qu’est-ce que le temps ?

La notion du temps est omniprésente dans notre vie. A tout moment, nous utilisons des expressions comme : le temps passe, avoir du temps, du temps en reste, du temps libre, du temps en trop , perdre ou gagner du temps, rattraper le temps perdu, ne pas avoir le temps,...

Le temps règle la plus grande partie de notre existence et il apparaît comme évident à chacun d’entre nous qu’il sait parfaitement de quoi il s’agit. Mais, en réfléchissant plus à fond sur ce qu’est réellement le temps : où il se trouve, comment il passe, de quelle nature il est,... nous nous retrouvons le plus souvent dans la situation si bien décrite par St.Augustin : »Qu’est-ce donc que le temps ? » disait-il « Si personne ne me pose la question, je sais. Si quelqu’un pose la question et que je veuille expliquer, je ne sais plus. »

Le temps possède en effet des caractéristiques tout à fait paradoxales :

Il est simultanément long et court, long parce qu’il dure depuis des millions d’années, court, parce que celui que nous avons ne nous suffit pas. Il est aussi lent et rapide, lent pour celui qui attend, court pour celui qui en jouit. Il est grand jusqu'à l’infini et petit comme la fraction de seconde. Il peut immortaliser les hommes, mais il les conduit aussi à l’oubli par la mort. Le temps peut effacer les souvenirs, mais il peut également les faire remonter à la surface. D’une part, il est rare, mais nous le gaspillons ; d’autre part, nous en avons toujours à disposition, mais nous nous plaignons de ne pas en avoir assez. Et s’il disparaît à mesure que nous l’utilisons, il disparaît également lorsque nous ne l’utilisons pas. Il vaut de l’or (time is money) et pourtant, il ne peut ni se vendre ni s’acheter.

Le temps qui passe

La représentation que l’on se fait habituellement du temps est que le temps passe et fuit.

Cette représentation correspond à ce que nous ressentons dans notre vie. Lorsque nous attendons un événement important, qui doit avoir lieu à une date et une heure précise, un examens ou un rendez-vous déterminant par exemple, cet événement est d’abord loin encore d’être une réalité ; il est très éloigné de nous, c’est-à-dire du moment présent. Mais, peu à peu ce moment se rapproche. La distance entre lui et nous diminue progressivement. Il est de plus en plus près, devient imminent et, brusquement, il est là ; il est entré dans le moment présent. En très peu de temps pourtant, l’événement est passé ; il est derrière nous. Il s’éloigne progressivement de plus en plus des réalités que nous vivons et finit parfois par disparaître complètement du champ de notre conscience.

Le temps nous apparaît ainsi comme un fleuve qui s’écoule indépendamment de nous. Son mouvement est inexorable, car on ne peut l’arrêter : il est aussi irréversible, puisqu’on ne peut faire revenir à soi les temps écoulés.

A toutes les époques, l’être humain a observé et chanté la marche inexorable du temps. Dans la Bible, Job se plaint de la rapidité avec laquelle les jours fuient sans jamais soulager ses tourments :

« Mes jours sont plus rapides qu’un courrier ;
Il fuient sans avoir vu le bonheur ;
Ils passent comme les navires de jonc,
Comme l’aigle qui fond sur la proie » (Job, chap.9 verset 25-26)

Le flot du temps avance dans une direction unique : venant du futur, il amène les événements dans le présent, pour disparaître ensuite dans le passé. Et comme ce processus se répète indéfiniment et que les événements apportés par le temps ne peuvent demeurer dans le présent, nous disons que le temps passe.

(...)

 

 

Posté par LUMIERE34 à 10:34 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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