28 mai 2008
UNE MAISON PROPRE ET SAINE
AU NATUREL (1)
Alors même que l'ont évite de recourir aux médicaments ou aux aliments industriels à cause, notamment des conservateurs, colorants, etc... on achète souvent des produits d'entretien chimiques très toxiques.
Pourtant
une il existe des produits NATURELS disponibles; il suffit de lire
les étiquettes.
La publicité a si bien persuadé les gens de la nécessité d'aseptiser leur maison qu'après avoir troqué les beaux et fonctionnels meubles rustiques pour la laideur du stratifié, beaucoup ont ajouté à l'utilisation massive et abusive de l'eau de Javel, une multitude de produits d'entretien toujours plus « efficaces ».
Les
multinationales de la chimie proposent désormais un produit
pour l'évier, un pour la baignoire, un pour les wc, un qui
gratte, un qui désinfecte, un qui dégraisse
etc...etc... afin de vendre très cher des « conditionnements »
spécialisés, particulièrement polluants et
difficilement ou non recyclables.
Tous ces produits et leurs emballages sont à base de molécules de synthèse qui se répandent dans la nature et dont on retrouve une partie dans l'eau du robinet.
Dans certaines régions, si on fait couler l'eau assez fort, elle mousse : Or les démangeaisons, (réactions allergiques) de plus en plus fréquentes et virulentes, sont souvent dues à ces « produits miracles » qui lavent le linge sans frotter ou « rendent moelleux » et « gonflent » les serviettes de bain.
Les
« hypoallergiques »
ne sont pas une garantie !
Cela provoque les mêmes interrogations que pour l'alimentation : on utilise de préférence certains produits réputés peu allergisant, mais qu'en est-il une fois mélangés dans l'eau, surtout sur la peau ?
Sont-
ils vraiment hypoallergiques pour tout le monde ? N'y a-t-il pas des
sensibilités particulières comme l'a démontré
le Professeur Madeleine Bastide, chercheur au Laboratoire
d'immunologie et de parasitologie de la Faculté de pharmacie
de Montpellier ?
Toutes ces « molécules » synthétiques que l'organisme ne reconnaît pas puisqu'elles sont nouvelles, provoquent des réactions plus ou moins désagréables de la peau, les allergies se multiplient, les allergiques sont de plus en plus nombreux et les produits d'entretien en sont souvent les principaux responsables.
Les produits les plus allergisants
Parmi les innombrables flacons, boîtes ou paquets qui s'alignent sur les étagères des rayons «entretien » certains agressent particulièrement l'organisme.
Les « adoucissants », si utilisés pour le linge de bébé, sont pourtant très allergisants. Peu recommandées également, les lessives « à la main » aux propriétés si décapantes qu'elles ne nécessitent ni de frotter ni de mettre en machine.
Décapantes, oui, mais aussi pour la peau !
Quant à l'eau de Javel, qui a si bonne réputation, elle est à base de chlore, un poison qui provoque une catastrophe sanitaire et écologique. Certes, c'est un désinfectant, puisqu'il tue toute forme de vie ! On le soupçonne d'être cancérigène, et il est certain qu'il s'avère très allergisant. Il pollue les cours d'eau, au point qu'il représente 20 à25 % de la pollution ménagère, et s'il ne provoque pas tout de suite une allergie, il sensibilise progressivement l'organisme, y compris à d'autre substances, ce qui provoque des allergies croisées, comme avec le formol, autre fléau omniprésent les textiles, les essuie-tout, les vernis, les cosmétiques, etc..
Il en est de même des lessives dont les phosphates et la potasse agressent la peau, des produits à empeser, de ceux qui nettoient la baignoire sans frotter ou qui débouchent l'évier à froid, etc...
(...)
L'ENIGME DU TEMPS (4)
(...)
Nous sommes donc en présence de trois notions fondamentales. Premièrement, que le temps ne passe pas, mais est immobile. Deuxièmement, que ce n’est pas lui qui se déplace, mais nous qui nous déplaçons en lui. Et troisièmement, que ce qui change constamment, ce n’est pas le temps, mais ce sont les formes.
Reprenons ces trois notions et voyons d’abord pour la première d’entre elles quels sont les éléments qui nous permettent d’affirmer que le temps passe ? A bien y réfléchir, il n’y en a qu’un seul, c’est le changement des formes : les aiguilles de notre montre se déplacent, le soleil change de position dans le ciel, les plantes croissent, les enfants grandissent, nos états intérieurs se modifient.
Toute la question revient donc à déterminer si le fait de considérer que les changements de forme sont amenés par le temps qui passe, est une notion conforme à la réalité ou non, c’est-à-dire si elle permet d’expliquer et de comprendre les faits et l’expérience que nous avons du temps. Ce n’est pas le cas.
Comme nous l’avons déjà vu, si le temps passait et amenait le changement de forme, il y aurait un ailleurs dans lequel se trouveraient les formes futures et passées. Cet ailleurs n’a cependant non seulement jamais été découvert, mais pas la moindre hypothèse de sa localisation éventuelle n’a pu encore être avancée.
Mais même si cet ailleurs existait, cela nous amènerait à un non-sens qui devrait nous faire également rejeter la notion du temps qui passe. En effet, cette approche du temps implique que les objets puissent se trouver simultanément à des endroits différents.
Certes, les différentes formes par lesquelles l’arbre donné en exemple précédemment a passé au cours de sa croissance existent. Elles ne sont cependant pas ailleurs, dans un inconnu lointain, appelé globalement passé, mais sont encore sur place dans le jardin. Ces formes passées sont d’ailleurs encore en partie visibles lorsque nous coupons perpendiculairement le tronc. Les marques du temps y apparaissent clairement dans les sillons concentriques des nervures. Les nervures centrales nous montrent le diamètre et la forme approximative du tronc initial, les nervures suivantes le diamètre et la forme lors des années ultérieures, et ainsi de suite, jusqu'à à la forme actuelle de l’arbre.
Les formes ne se déplacent donc pas avec le temps. Elles ne viennent pas d’ailleurs pour entrer dans le présent et être ensuite emportées dans le passé, mais elles restent sur place et se modifient là où elles se trouvent. Le temps ne les déplace pas, parce qu’elles n’ont même pas besoin d’être déplacées. Mais, ne les déplaçant pas, le temps ne passe pas non plus. Par conséquent, il ne peut ainsi qu’être ... immobile.
Le temps et le mouvement
Curieusement, à part le temps, rien n’est immobile dans la création, toutes les formes modifient constamment leur apparence.
Les recherches entreprises par l’être humain pour mieux comprendre la création, ont montré que dans quel que domaine que ce soit, absolument tous les corps, substances, matériaux, etc. étaient animés d’un mouvement et par là, changeaient de forme. Si ce mouvement n’est évident que pour les corps animés, comme ceux des animaux et de l’homme, il n’en a pas moins aussi lieu dans les végétaux et même dans le monde minéral qui au premier abord semble totalement privé de mouvement. Comme on le sait maintenant, au niveau de l’atome, les électrons tournent constamment autour des noyaux, si bien que même le corps le plus compact et inerte est le théâtre d’une intense danse des électrons sur leur orbite.
Le mouvement a non seulement lieu dans l’infiniment petit - au niveau atomique - mais aussi dans l’infiniment grand. Les corps célestes tournent sur eux-mêmes, mais aussi autour de l’axe central de leur galaxie, galaxie qui elle-même tourne sur elle-même.
Même dans un domaine « abstrait » comme celui des pensées, un mouvement a lieu. L’être humain ne peut en effet arrêter de penser ou de vouloir quelque chose. Toujours et sans interruption, il désire, réfléchit, pense, aspire à une chose ou à une autre, ce qui l’amène à agir, à façonner des nouveaux objets et de nouvelles pensées.
(...)
LE CODE DE DIEU
de Gregg Braden.
"Voici un petit extrait du livre :
" Il ne fait plus aucun doute que nous possédons tous en nous l'ancien nom de Dieu, et ce, de la manière la plus intime qui se puisse imaginer. Chaque fibre musculaire, chaque parcelle d'os, les larmes que nous versons, ainsi que les sous-produits de la vie que nous appelons "déchets" tout cela est Dieu.
Au cœur de cette prise de conscience toute simple mais si puissante, résident le fil conducteur de notre unité et la clef de notre survie. Même si nous ne savons pas exactement quels défis nous attendent dans les années à venir, nous pouvons être certains d'une chose : Quelle que soit la nature de ces épreuves, c'est en tant que famille globale que nous y ferons face. Quoi qu'il advienne à un village, à un peuple ou à un pays, la même chose peut arriver à tous les autres. Nous aurons besoin de chaque once de notre sagesse collective, de notre passion de préserver la vie, et de la force qui ne peut provenir que de notre diversité pour parvenir à surmonter ces épreuves.
Depuis des centaines de générations, chaque humain a porté en lui la clef de notre survie, un message qui nous était tous adressé sous une forme qui, une fois reconnue, ne pouvait laisser place à aucune ambiguïté. Peut-être, en une sorte d'anticipation du jour où la quête de nos origines nous mènera à l'essence de la vie, est-ce uniquement par notre découverte et notre acceptation de la réalité de notre unité avec l'humanité tout entière que le message devait nous être révélé."
Quelques commentaires de :
Deepak Chopra : "Gregg Braden, cet homme à la fois scientifique, visionnaire et érudit, a ce rare talent de s'adresser à notre esprit tout en touchant la sagesse de notre coeur."
Dr Hank Wesselman, antropologue : " Gregg Braden mérite nos éloges, car il a ouvert un fenêtre sans précédent pour nous permettre de mieux comprendre le grand mystère de l'existence"