28 mai 2008
UNE MAISON PROPRE ET SAINE
AU NATUREL (1)
Alors même que l'ont évite de recourir aux médicaments ou aux aliments industriels à cause, notamment des conservateurs, colorants, etc... on achète souvent des produits d'entretien chimiques très toxiques.
Pourtant
une il existe des produits NATURELS disponibles; il suffit de lire
les étiquettes.
La publicité a si bien persuadé les gens de la nécessité d'aseptiser leur maison qu'après avoir troqué les beaux et fonctionnels meubles rustiques pour la laideur du stratifié, beaucoup ont ajouté à l'utilisation massive et abusive de l'eau de Javel, une multitude de produits d'entretien toujours plus « efficaces ».
Les
multinationales de la chimie proposent désormais un produit
pour l'évier, un pour la baignoire, un pour les wc, un qui
gratte, un qui désinfecte, un qui dégraisse
etc...etc... afin de vendre très cher des « conditionnements »
spécialisés, particulièrement polluants et
difficilement ou non recyclables.
Tous ces produits et leurs emballages sont à base de molécules de synthèse qui se répandent dans la nature et dont on retrouve une partie dans l'eau du robinet.
Dans certaines régions, si on fait couler l'eau assez fort, elle mousse : Or les démangeaisons, (réactions allergiques) de plus en plus fréquentes et virulentes, sont souvent dues à ces « produits miracles » qui lavent le linge sans frotter ou « rendent moelleux » et « gonflent » les serviettes de bain.
Les
« hypoallergiques »
ne sont pas une garantie !
Cela provoque les mêmes interrogations que pour l'alimentation : on utilise de préférence certains produits réputés peu allergisant, mais qu'en est-il une fois mélangés dans l'eau, surtout sur la peau ?
Sont-
ils vraiment hypoallergiques pour tout le monde ? N'y a-t-il pas des
sensibilités particulières comme l'a démontré
le Professeur Madeleine Bastide, chercheur au Laboratoire
d'immunologie et de parasitologie de la Faculté de pharmacie
de Montpellier ?
Toutes ces « molécules » synthétiques que l'organisme ne reconnaît pas puisqu'elles sont nouvelles, provoquent des réactions plus ou moins désagréables de la peau, les allergies se multiplient, les allergiques sont de plus en plus nombreux et les produits d'entretien en sont souvent les principaux responsables.
Les produits les plus allergisants
Parmi les innombrables flacons, boîtes ou paquets qui s'alignent sur les étagères des rayons «entretien » certains agressent particulièrement l'organisme.
Les « adoucissants », si utilisés pour le linge de bébé, sont pourtant très allergisants. Peu recommandées également, les lessives « à la main » aux propriétés si décapantes qu'elles ne nécessitent ni de frotter ni de mettre en machine.
Décapantes, oui, mais aussi pour la peau !
Quant à l'eau de Javel, qui a si bonne réputation, elle est à base de chlore, un poison qui provoque une catastrophe sanitaire et écologique. Certes, c'est un désinfectant, puisqu'il tue toute forme de vie ! On le soupçonne d'être cancérigène, et il est certain qu'il s'avère très allergisant. Il pollue les cours d'eau, au point qu'il représente 20 à25 % de la pollution ménagère, et s'il ne provoque pas tout de suite une allergie, il sensibilise progressivement l'organisme, y compris à d'autre substances, ce qui provoque des allergies croisées, comme avec le formol, autre fléau omniprésent les textiles, les essuie-tout, les vernis, les cosmétiques, etc..
Il en est de même des lessives dont les phosphates et la potasse agressent la peau, des produits à empeser, de ceux qui nettoient la baignoire sans frotter ou qui débouchent l'évier à froid, etc...
(...)
L'ENIGME DU TEMPS (4)
(...)
Nous sommes donc en présence de trois notions fondamentales. Premièrement, que le temps ne passe pas, mais est immobile. Deuxièmement, que ce n’est pas lui qui se déplace, mais nous qui nous déplaçons en lui. Et troisièmement, que ce qui change constamment, ce n’est pas le temps, mais ce sont les formes.
Reprenons ces trois notions et voyons d’abord pour la première d’entre elles quels sont les éléments qui nous permettent d’affirmer que le temps passe ? A bien y réfléchir, il n’y en a qu’un seul, c’est le changement des formes : les aiguilles de notre montre se déplacent, le soleil change de position dans le ciel, les plantes croissent, les enfants grandissent, nos états intérieurs se modifient.
Toute la question revient donc à déterminer si le fait de considérer que les changements de forme sont amenés par le temps qui passe, est une notion conforme à la réalité ou non, c’est-à-dire si elle permet d’expliquer et de comprendre les faits et l’expérience que nous avons du temps. Ce n’est pas le cas.
Comme nous l’avons déjà vu, si le temps passait et amenait le changement de forme, il y aurait un ailleurs dans lequel se trouveraient les formes futures et passées. Cet ailleurs n’a cependant non seulement jamais été découvert, mais pas la moindre hypothèse de sa localisation éventuelle n’a pu encore être avancée.
Mais même si cet ailleurs existait, cela nous amènerait à un non-sens qui devrait nous faire également rejeter la notion du temps qui passe. En effet, cette approche du temps implique que les objets puissent se trouver simultanément à des endroits différents.
Certes, les différentes formes par lesquelles l’arbre donné en exemple précédemment a passé au cours de sa croissance existent. Elles ne sont cependant pas ailleurs, dans un inconnu lointain, appelé globalement passé, mais sont encore sur place dans le jardin. Ces formes passées sont d’ailleurs encore en partie visibles lorsque nous coupons perpendiculairement le tronc. Les marques du temps y apparaissent clairement dans les sillons concentriques des nervures. Les nervures centrales nous montrent le diamètre et la forme approximative du tronc initial, les nervures suivantes le diamètre et la forme lors des années ultérieures, et ainsi de suite, jusqu'à à la forme actuelle de l’arbre.
Les formes ne se déplacent donc pas avec le temps. Elles ne viennent pas d’ailleurs pour entrer dans le présent et être ensuite emportées dans le passé, mais elles restent sur place et se modifient là où elles se trouvent. Le temps ne les déplace pas, parce qu’elles n’ont même pas besoin d’être déplacées. Mais, ne les déplaçant pas, le temps ne passe pas non plus. Par conséquent, il ne peut ainsi qu’être ... immobile.
Le temps et le mouvement
Curieusement, à part le temps, rien n’est immobile dans la création, toutes les formes modifient constamment leur apparence.
Les recherches entreprises par l’être humain pour mieux comprendre la création, ont montré que dans quel que domaine que ce soit, absolument tous les corps, substances, matériaux, etc. étaient animés d’un mouvement et par là, changeaient de forme. Si ce mouvement n’est évident que pour les corps animés, comme ceux des animaux et de l’homme, il n’en a pas moins aussi lieu dans les végétaux et même dans le monde minéral qui au premier abord semble totalement privé de mouvement. Comme on le sait maintenant, au niveau de l’atome, les électrons tournent constamment autour des noyaux, si bien que même le corps le plus compact et inerte est le théâtre d’une intense danse des électrons sur leur orbite.
Le mouvement a non seulement lieu dans l’infiniment petit - au niveau atomique - mais aussi dans l’infiniment grand. Les corps célestes tournent sur eux-mêmes, mais aussi autour de l’axe central de leur galaxie, galaxie qui elle-même tourne sur elle-même.
Même dans un domaine « abstrait » comme celui des pensées, un mouvement a lieu. L’être humain ne peut en effet arrêter de penser ou de vouloir quelque chose. Toujours et sans interruption, il désire, réfléchit, pense, aspire à une chose ou à une autre, ce qui l’amène à agir, à façonner des nouveaux objets et de nouvelles pensées.
(...)
LE CODE DE DIEU
de Gregg Braden.
"Voici un petit extrait du livre :
" Il ne fait plus aucun doute que nous possédons tous en nous l'ancien nom de Dieu, et ce, de la manière la plus intime qui se puisse imaginer. Chaque fibre musculaire, chaque parcelle d'os, les larmes que nous versons, ainsi que les sous-produits de la vie que nous appelons "déchets" tout cela est Dieu.
Au cœur de cette prise de conscience toute simple mais si puissante, résident le fil conducteur de notre unité et la clef de notre survie. Même si nous ne savons pas exactement quels défis nous attendent dans les années à venir, nous pouvons être certains d'une chose : Quelle que soit la nature de ces épreuves, c'est en tant que famille globale que nous y ferons face. Quoi qu'il advienne à un village, à un peuple ou à un pays, la même chose peut arriver à tous les autres. Nous aurons besoin de chaque once de notre sagesse collective, de notre passion de préserver la vie, et de la force qui ne peut provenir que de notre diversité pour parvenir à surmonter ces épreuves.
Depuis des centaines de générations, chaque humain a porté en lui la clef de notre survie, un message qui nous était tous adressé sous une forme qui, une fois reconnue, ne pouvait laisser place à aucune ambiguïté. Peut-être, en une sorte d'anticipation du jour où la quête de nos origines nous mènera à l'essence de la vie, est-ce uniquement par notre découverte et notre acceptation de la réalité de notre unité avec l'humanité tout entière que le message devait nous être révélé."
Quelques commentaires de :
Deepak Chopra : "Gregg Braden, cet homme à la fois scientifique, visionnaire et érudit, a ce rare talent de s'adresser à notre esprit tout en touchant la sagesse de notre coeur."
Dr Hank Wesselman, antropologue : " Gregg Braden mérite nos éloges, car il a ouvert un fenêtre sans précédent pour nous permettre de mieux comprendre le grand mystère de l'existence"
22 mai 2008
APOCALYPSE 2012 - le Livre -
Depuis des millénaires, l'homme spécule avec plus ou moins de fantaisie sur la date probable de l'extinction de son espèce. Mais, en ce qui concerne 2012, les croyances et la science convergent singulièrement.
De l'avis de tous, 2012 sera une année charnière, qu'elle sonne le glas de notre civilisation, qu'elle marque l'avènement d'une ère nouvelle ou qu'elle génère des troubles sans précédents.
Gardant l'esprit ouvert et l'œil critique, le journaliste Lawrence Joseph a entrepris un véritable tour du monde de l'Apocalypse. Il s'est initié auprès de chamans guatémaltèques au calendrier Maya, puis s'est imprégné des textes sacrés des grandes religions, en passant par le Yi King chinois, les hadiths musulmans, les écrits portant sur l'Armaggedon ou les très polémiques codes secrets de la Bible.
En Sibérie, il a rencontré des géophysiciens qui soutiennent que notre système solaire se déplace dans un nuage énergétique interstellaire surpuissant.
En Afrique du Sud, il a entendu des chercheurs s'alarmer de l'inversion du champs magnétique terrestre.
Aux
Etats-Unis, il s'est entretenu avec des spécialistes du Soleil
et des vulcanologues, qui évaluent l'impact dévastateur
de l'éruption prochaine du Yellowstone.
(Cet
ouvrage passionnant apporte un éclairage inédit à
des questions d'actualité – écologie, crises
humanitaires, conflits religieux – et nous exhorte à réagir
de toute urgence aux périls qui menacent notre planète.)
(4è de couverture du livre Apocalypse 2012)
L'ENIGME DU TEMPS (3)
(...)Le héros de ce roman est ainsi la seule personne qui ait réussi à s’extraire d’un présent inconfortable ou menaçant, pour se rendre dans le passé ou le futur afin d’y attendre tranquillement que la situation s’améliore. Nous sommes en effet irrémédiablement contraints de demeurer dans le présent, que celui-ci nous plaise ou non, et jamais aucun homme n’a pu s’en extraire pour fuir ailleurs dans le temps. Les hypothétiques déplacements dans le temps - s’ils sont pris comme base de raisonnements - nous amènent à des contradictions qui nous contraignent à nouveau à considérer que le temps ne passe pas. Imaginons quelqu’un debout dans son jardin et qui contemple un arbre planté par ses propres soins 20 ans plus tôt. Imaginons encore que cette personne veuille - et puisse - se déplacer dans le temps et qu’elle décide de remonter le temps pour se retrouver 20 ans en arrière dans ce même jardin. Une fois cette époque atteinte, elle se trouvera en face de son arbuste jeune et peu développé.
Si une telle chose était possible, nous serions dans une situation totalement absurde, puisque nous serions en présence non pas d’un, mais de deux exemplaires du même arbre. En effet, le premier serait celui qui est actuellement dans son jardin et que peuvent voir toutes les personnes qui s’y rendraient, le deuxième étant celui que voit le voyageur qui est dans les temps passés. Le temps passerait donc en emportant la réalité spatiale (l’arbre visible pour le voyageur dans le temps), mais en la laissant tout de même sur place, puisque l’arbre est encore visible aujourd’hui !
La possibilité de voyager dans le futur, nous amènerait encore à une autre situation contradictoire qui nous pousserait à nouveau à rejeter la notion du temps qui passe. Effectivement, lors d’un tel voyage, nous serions confrontés à tous les événements que charrient les flots sans cesse changeants du temps. Nous pourrions voir les événements à venir, avant que ceux-ci n’atteignent le présent. Nous parcourrions à l’avance les chemins de notre destin qui, amenés par le temps qui passe, deviendrait réalité en pénétrant dans le présent.
Si tel était vraiment le cas, les formes que prendraient notre destin seraient prédéterminées. Mais qui dit destin prédéterminé, dit aussi absence de libre arbitre pour l’être humain. Or, nier le libre arbitre c’est, philosophiquement parlant, saper les bases sur lesquelles sont bâties la vie individuelle et sociale. En effet, sans libre arbitre, l’homme est le jouet du destin et ne serait pas responsable de ce qu’il fait. La société ne pourrait pas l’exhorter à respecter les lois et ne pourrait le condamner lorsqu’il commet des actes qui vont à l’encontre de ces lois, étant donné que c’est le destin - et non pas lui-même - qui est le moteur de ses décisions.
Si le temps ne passe pas, que fait-il ?
Si le temps ne passe pas, qu’il ne charrie pas avec lui les événements de notre destin, qu’il n’arrange pas les choses tout seul, qu’il n’efface pas non plus les blessures ou n’amène des temps meilleurs, ... que fait-il ?
Il est immobile, peut-on lire dans un ouvrage spirituel intitulé « Dans la Lumière de la Vérité, Message du Graal » de Abd-ru-shin. Cette conception du temps est certes très différente de celle que nous utilisons habituellement, mais elle se montre parfaitement exacte et va nous permettre de mieux comprendre ce qu’il est véritablement.
D’après
cette conception, ce n’est pas le temps qui est en mouvement, mais
nous. Nous avançons dans le temps, allons à sa
rencontre. Celui-ci est immobile et demeure éternellement
identique à lui-même. Les seules choses qui changent ce
sont les formes. Ainsi, en avançant dans le temps et y
découvrant toutes les formes qui s’y trouvent, nous
enrichissons notre savoir et progressons intérieurement.
(...)
16 mai 2008
L'ENIGME DU TEMPS (2)
Le temps passe-t-il vraiment ?
Si nous réfléchissons à la notion du temps qui passe, nous arrivons vite à des contradictions et des non-sens qui nous montrent qu’en réalité, le temps - le temps réel, pas la marche des aiguilles d’une montre - ne peut absolument pas ... passer.
Par exemple, si le temps passait réellement, comme le ferait un fleuve invisible, il en résulterait que la vitesse d’écoulement du temps serait la même pour tous. Chacun le ressentirait - et même devrait le ressentir - de manière identique, car en tant que réalité extérieure, elle s’imposerait de manière contraignante et uniforme à chacun, comme c’est le cas dans d’autres domaines : avec la pesanteur, les distances, etc. Or, notre expérience quotidienne nous montre que le temps est ressenti de manière très variée. Celui-ci s’écoule plus ou moins vite selon les personnes et selon les circonstances.
Il s’écoule rapidement pour quelqu’un qui est passionné par ce qu’il fait, comme l’artiste ou le savant plongé dans ses travaux, et qui, appelé pour le repas, découvre avec stupéfaction que la matinée est déjà écoulée.
A l’opposé, le temps passe très lentement pour quelqu’un qui n’arrive pas à trouver un intérêt dans ce qu’il fait. Une personne qui accomplit par obligation un travail qui ne lui plaît pas et dans lequel elle ne peut mettre son cœur, ressentira cruellement le passage du temps comme beaucoup trop lent. A la fin de la journée, elle ne s’écrira pas avec regrets « quoi, c’est déjà fini », mais, soulagée, « c’est enfin fini ».
Une autre raison qui donne à penser que le temps ne passe pas, est que, s’il passait réellement, avant d’être ici : dans le présent, il devrait être ailleurs. De même, après avoir quitté le présent, il devrait également être ailleurs. Mais où est cet ailleurs ? Où sont donc les réserves du temps qui s’écoulent et sous quelle forme s’y trouvent-elles stockées ? Mais aussi, où le temps s’accumule-t-il après son passage ? Qu’advient-il de lui ?
Il faut bien l’avouer, voilà des questions qui jusqu'à aujourd’hui sont restées sans réponse. Il en résulte une notion du temps boiteuse dans laquelle le temps qui passe, ne passe en définitive pas vraiment, puisqu’il ne vient de nulle part et ne va nulle part.
Une conséquence de l’existence d’un ailleurs dans lequel se trouverait le temps avant et après son passage dans le présent, serait la possibilité de voyager dans le temps. Ces déplacements dans le temps nous permettraient de déceler ce que le futur tient en réserve pour nous et ce qui a réellement eu lieu dans le passé.
La possibilité de voyager dans le temps, soit en remontant le temps en direction du passé, soit en avançant en lui en direction du futur, est un rêve que plus d’un homme a caressé. Cette idée a été développée de manière romancée par l’auteur anglais H.G. Wells, dans un livre intitulé « La machine à explorer le temps ». Le héros du livre, un savant des plus excentriques, met au point une machine à explorer le temps - d’où le titre du livre - avec laquelle il vivra des aventures merveilleuses, mais d’autres également effrayantes et dangereuses, dont il pourra heureusement s’échapper à l’aide de sa machine.
(...)
COMMMENT EVEILLER LE SOLEIL... (fin)
Les
grands récits
Le désir de maintenir « vivante » l’image stimulante des super-êtres s’est exprimé tout au long de l’histoire par la création de récits fantastiques et paradigmatiques.
Chaque
culture a conçu une magnifique épopée, et des
générations successives se sont appropriées ces
grands récits ou en ont créé de nouveaux
Dans
les contrées hindoues par exemple, des castes de lettrés
de l’antiquité ont élaboré l’étourdissant
récit du Mahabharatha, où l’on voit s’affronter des
dieux, des demi-dieux, des démons aux pouvoirs extraordinaires
et des hommes fabuleux ayant des pouvoirs encore plus grands que ceux
des dieux.
Dans
les cultures mésopotamiennes, l’épopée de
Gilgamesh nous relate l’histoire d’un roi humain, qui s’était
mis en quête du secret de l’immortalité, et qui a
quasiment sacrifié sa royauté pour essayer de
l’arracher aux dieux.
Chez
les sud-américains, le Popol-Vuh élaboré par les
Mayas relate les origines cosmiques du monde et de l’humanité.
Dans une certaine ethnie africaine vivant dans la région de l’équateur, l’épopée du Mvett raconte l’histoire des luttes interminables entre des immortels aux pouvoirs surhumains, et des hommes aux pouvoirs terrifiants qui rêvent de s’emparer du secret de l’immortalité. Peut-être bien plus encore que les autres récits fantastiques, le Mvett questionne la force et l’immortalité qui sommeillent en l’homme, et lance à l’homme le défi de faire du ciel sa demeure. Et aujourd’hui, sans doute avec un souffle plus modeste et une clairvoyance moins aiguisée, les scénaristes états-uniens sont en train de créer un nouveau récit paradigmatique, à travers les histoires... « Marvel », c’est-à-dire à travers les figures fictives mais devenues emblématiques de super-héros, comme Superman...
Du
désir d’Eveil à la pratique pour l’Eveil
Nous avons tous le désir, plus ou moins explicite, d’atteindre l’Éveil. La plupart du temps, au lieu de se transformer en une quête, et en une démarche pratique pour essayer de développer notre énergie intérieure, cette aspiration se limite à un intérêt plus ou moins marqué pour les récits impliquant des super-êtres, qu’ils soient supposés réels, ou qu’ils soient des personnages de fiction.
C’est ainsi que beaucoup d’entre nous éprouvent un vrai plaisir à être spectateurs des aventures de super-héros, de mutants ou de sorciers, à travers des romans, des séries ou des films.
Et c’est également ainsi que beaucoup d’autres parmi nous trouvent un vif intérêt dans les grands récits paradigmatiques, ou dans les témoignages extraordinaires, supposés relater des rencontres authentiques avec des êtres fantastiques.
L’intérêt pour les récits impliquant des super-êtres ne doit pas disparaître, mais il ne faudrait pas se limiter à applaudir Superman ou à s’agenouiller devant Jésus. Il faudrait être capable d’envisager la possibilité de travailler nous-mêmes, au développement de notre énergie intérieure.
Faire
un travail intérieur afin de développer notre propre
potentiel énergétique, nécessite la mise en
œuvre d’un art énergétique sobre et simple dont la
pratique devrait nous permettre de développer méthodiquement
et sereinement notre énergie intérieure, et de pouvoir
en apprécier les avantages, individuellement et
collectivement.
(« Comment éveiller le soleil intérieur ? » de Kessani et Chris Iwen aux éditions Altess.
10 mai 2008
COMMENT EVEILLER LE SOLEIL INTERIEUR (1)
La
possibilité d’éveiller le soleil intérieur
signifie, d’une manière générale, la
possibilité pratique d’accéder à un niveau
d’énergie plus élevé. Mieux que de développer
globalement notre potentiel énergétique, il s’agit de
réaliser l’activation du véritable centre intérieur,
appelé ici soleil intérieur, et qui est identifié
comme notre cœur divin au sein de différentes traditions
ésotériques et mystiques.
Le
bonheur intérieur
Le
terme Éveil désigne ici l’activation du potentiel
énergétique intérieur, et il existe
naturellement plusieurs degrés d’Éveil. L’activation
du potentiel intérieur implique le déploiement de deux
aspects majeurs : un aspect qualitatif et un aspect énergétique.
L’aspect qualitatif se caractérise par le déploiement
d’un sentiment profond, radical et permanent de bonheur intérieur.
L’intuition de l’existence et de la possibilité de
réaliser un tel bonheur se retrouve au cœur d’un grand
nombre de traditions et de conceptions spiritualistes, un peu partout
à travers le monde. Cette intuition est en train de
s’installer progressivement en Occident, comme un véritable
paradigme culturel.
La
force énergétique
L’aspect énergétique qui découle de l’activation du potentiel intérieur se caractérise par le déploiement de ce qu’on peut appeler une force énergétique, c’est-à-dire la capacité de manier des énergies et des forces au point de pouvoir s’affranchir des limites et des lois ordinaires, et de pouvoir générer des phénomènes qui n’appartiennent pas au champ des possibilités ordinaires.
La force énergétique serait proportionnelle, pour ainsi dire, au degré d’Éveil. La notion de force énergétique peut sembler plus difficile à admettre que celle de bonheur intérieur permanent, mais c’est paradoxalement autour de cette notion, que les aspirations et les intuitions de l’humanité se cristallisent le plus souvent, et élaborent un réseau dense de récits et de légendes. En d’autres termes, la possibilité de déployer une force énergétique significative, est quelque chose qui interroge, interpelle, fascine et stimule l’esprit et le cœur humain depuis des milliers d’années, et cela ne peut sérieusement être dissocié de l’acquisition de la sagesse...
La
représentation culturelle des êtres éveillés
L’humanité
a toujours essayé de se donner des représentations
d’êtres ayant acquis une force énergétique
importante. Ces représentations jouent un rôle de
dynamisation psycho-culturelle, car elles permettent de stimuler le
désir et la volonté de s’élever,
individuellement et collectivement, au-delà de la simple
condition de créature limitée et mortelle.
Certes, ces représentations ont d’autres rôles, ainsi que de multiples impacts, pas toujours positifs ou rassurants, sur la psyché humaine. Mais il est important de mettre en avant la raison première de leur création et de leur perpétuation.
Chaque
culture s’est forgée ses propres représentations, ses
propres super-êtres. Il y a eu ainsi divers dieux : les dieux
grecs, les dieux égyptiens, etc. Mais les dieux devenaient peu
à peu des figures trop éloignées de l’humanité.
Dans la catégorie des super-êtres sont venus s’ajouter
des figures un peu mieux adaptées : les demi-dieux, les
immortels, les mages, les thaumaturges, les maîtres...
Beaucoup de super-êtres figurant dans les récits anciens sont des constructions culturelles et ne renvoient à aucun personnage historique réel. Mais d’autres super-êtres sont plus que de simples constructions culturelles. Si par exemple Merlin, le puissant magicien des légendes arthuriennes, est très probablement en grande partie fictif, Apollonios de Tyane, qui fut un thaumaturge puissant, est loin d’être une légende.
Cependant, un super-être n’a pas besoin d’être un personnage ayant réellement existé pour pouvoir opérer dans l’esprit et le cœur, comme un stimulant de la volonté et du désir de s’élever, et d’accéder à un niveau d’être et d’énergie plus étendu. Il lui suffit de condenser harmonieusement en lui une image à la fois humaine et surhumaine, et son « contact » sera alors à même d’évoquer en chacun de nous l’aspiration à une condition plus élevée.
(...)
L'ENIGME DU TEMPS (1)
VAINCRE
LE STRESS ET VIVRE LE PRESENT
De nos jours, la vie est ressentie par la majorité des gens comme étant trop stressante : il faut sans cesse se dépêcher pour tout faire. Cependant, plutôt que de courir après le temps qui passe trop vite, ne serait-il pas plus approprié de s’arrêter un instant et de chercher à mieux comprendre ce qu’est véritablement le temps ? En effet, que savons-nous du temps ? Qu’est-il ? Où a-t-il son origine ? Comment passe-t-il ? Peut-on vraiment gagner du temps ou rattraper celui que l’on a perdu ?
Qu’est-ce que le temps ?
La notion du temps est omniprésente dans notre vie. A tout moment, nous utilisons des expressions comme : le temps passe, avoir du temps, du temps en reste, du temps libre, du temps en trop , perdre ou gagner du temps, rattraper le temps perdu, ne pas avoir le temps,...
Le temps règle la plus grande partie de notre existence et il apparaît comme évident à chacun d’entre nous qu’il sait parfaitement de quoi il s’agit. Mais, en réfléchissant plus à fond sur ce qu’est réellement le temps : où il se trouve, comment il passe, de quelle nature il est,... nous nous retrouvons le plus souvent dans la situation si bien décrite par St.Augustin : »Qu’est-ce donc que le temps ? » disait-il « Si personne ne me pose la question, je sais. Si quelqu’un pose la question et que je veuille expliquer, je ne sais plus. »
Le temps possède en effet des caractéristiques tout à fait paradoxales :
Il est simultanément long et court, long parce qu’il dure depuis des millions d’années, court, parce que celui que nous avons ne nous suffit pas. Il est aussi lent et rapide, lent pour celui qui attend, court pour celui qui en jouit. Il est grand jusqu'à l’infini et petit comme la fraction de seconde. Il peut immortaliser les hommes, mais il les conduit aussi à l’oubli par la mort. Le temps peut effacer les souvenirs, mais il peut également les faire remonter à la surface. D’une part, il est rare, mais nous le gaspillons ; d’autre part, nous en avons toujours à disposition, mais nous nous plaignons de ne pas en avoir assez. Et s’il disparaît à mesure que nous l’utilisons, il disparaît également lorsque nous ne l’utilisons pas. Il vaut de l’or (time is money) et pourtant, il ne peut ni se vendre ni s’acheter.
Le temps qui passe
La représentation que l’on se fait habituellement du temps est que le temps passe et fuit.
Cette représentation correspond à ce que nous ressentons dans notre vie. Lorsque nous attendons un événement important, qui doit avoir lieu à une date et une heure précise, un examens ou un rendez-vous déterminant par exemple, cet événement est d’abord loin encore d’être une réalité ; il est très éloigné de nous, c’est-à-dire du moment présent. Mais, peu à peu ce moment se rapproche. La distance entre lui et nous diminue progressivement. Il est de plus en plus près, devient imminent et, brusquement, il est là ; il est entré dans le moment présent. En très peu de temps pourtant, l’événement est passé ; il est derrière nous. Il s’éloigne progressivement de plus en plus des réalités que nous vivons et finit parfois par disparaître complètement du champ de notre conscience.
Le temps nous apparaît ainsi comme un fleuve qui s’écoule indépendamment de nous. Son mouvement est inexorable, car on ne peut l’arrêter : il est aussi irréversible, puisqu’on ne peut faire revenir à soi les temps écoulés.
A toutes les époques, l’être humain a observé et chanté la marche inexorable du temps. Dans la Bible, Job se plaint de la rapidité avec laquelle les jours fuient sans jamais soulager ses tourments :
« Mes
jours sont plus rapides qu’un courrier ;
Il fuient sans
avoir vu le bonheur ;
Ils passent comme les navires de
jonc,
Comme l’aigle qui fond sur la proie » (Job,
chap.9 verset 25-26)
Le flot du temps avance dans une direction unique : venant du futur, il amène les événements dans le présent, pour disparaître ensuite dans le passé. Et comme ce processus se répète indéfiniment et que les événements apportés par le temps ne peuvent demeurer dans le présent, nous disons que le temps passe.
(...)
09 mai 2008
SUPER SIZE ME (fin)
4
– Un résultat accablant
Au bout d'un mois seulement, la preuve est bien faite que ce régime agro-industriel moderne est une source efficace de maladies. Notre sujet termine sa « cure » à 95 kilos et avec 18% de graisse corporelle contre 11 au départ, une hypertension à 15/11, un excès d'acide urique, un cholestérol à 2,30, des malaises variés physiques et psychiques, dont une baisse de sexualité...Mais ne vous en faites pas, il y a maintenant de très bons médicaments pour cela, c'est même mieux qu'avant qu'ils disent les laboratoires ! On nous gâte !
5
– Le retour à la santé
Il
mettra environ six mois à revenir au point de départ.
Il est vrai que pendant un mois, il a fait fort avec environ 5 000
calories quotidiennes, 15 kilos de sucre et 5 kilos de graisses,
évidemment pas beaucoup de molécules bio-actives, qu'il
s'agisse de vitamines, d'antioxydants ou d'acides gras polyinsaturés
et le tout sans exercice physique. Il faut souvent faire dans la
caricature pour aiguiser son regard et percevoir alors que, dans le
quotidien, finalement on n'en est souvent pas très loin .
Il
serait dommage de croire que cette histoire n'est qu'une anecdote
très particulière. En réalité, presque
toute la nourriture conditionnée par l'agroalimentaire ne vaut
guère mieux, qu'il s'agisse des pizzas, des quiches, tartes,
sauces toutes faites, viennoiseries, tous ces produits ne sont que
calories vides, amas de sucres à index glycémique
élevé, mauvaises graisses avec un pourcentage très
excessif d'acides gras saturés, et encore pire, d'acides gras
trans.
Cette
alimentation dévastatrice en terme de santé, n'est pas
hélas, réservée à une enseigne, elle nous
guette à chaque coin de rue et nous piège facilement et
le fera de plus en plus tant que nous n'aurons pas décidé
de remanger plus simplement, de repasser du temps à la cuisine
et de ne pas rogner toujours davantage sur notre alimentation.
Une
alimentation saine ne coûte pas plus cher si on limite les
produits animaux mais les dépenses se font de façon un
peu différente et semblent souvent plus importantes. Un litre
d'une bonne huile de première pression à froid paraît
beaucoup plus onéreux et passe souvent pour un produit de
luxe, il en est de même pour un kilo de légumes
biologiques. Tout cela n'est qu'apparence, en réalité
on arrive à des budgets équivalents et mieux vaut aider
à faire vivre des producteurs respectueux de la terre que de
subventionner les milliers de spots publicitaires mensongers avec
lesquels l'agroalimentaire attire en les désinformant les
enfants qui constituent la génération à venir.
Ce mode alimentaire ne rend d'ailleurs pas malade que les hommes mais aussi la Terre déboisée pour produire un excès de protéines animales et ensevelie sous un monceau d'emballages qu'il faut bien faire disparaître.
Notre
assiette citoyenne
Comme nous la Terre a des possibilités de récupération mais, ni elle, ni nous, ne disposons de moyens à toute épreuve et ce film nous permet de comprendre que nous avons chacun une marge d'action et que nous nous devons de la jouer dans le bon sens, sur le plan alimentaire. Notre assiette aussi peut être citoyenne au sens noble du terme. Nous y gagnerons aussi en plaisir, en retrouvant la santé, les couleurs et les saveurs que la Vie ne demande qu'à nous offrir.