CHEMINS DE VIE

psychologie, développement personnel, spiritualité, santé, médecines douces

30 juin 2008

TRES BONNES ET BELLES VACANCES !!

A vous tous, mes fidèles lecteurs et lectrices qui me faites l'honneur et le grand plaisir de lire chaque jour - ou presque - ce blog !
Je vais passer les miennes à trouver d'autres bons textes, d'autres informations à vous soumettre, et je reviendrai sans doute au début du mois d'Août.
Amusez-vous, reposez-vous, profitez des beaux jours, du farniente, de la plage ou de la montagne et pour ceux qui restent en ville, au travail, je souhaite bon courage.
A bientôt.

Posté par LUMIERE34 à 19:11 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 juin 2008

LES EMOTIONS AU COEUR DU MAL ETRE (fin)

(...)

La méditation de pleine conscience (ou Mindfulness) a été récemment proposée par un groupe de psychologues, et particulièrement Jon Kabat Zinn, comme une nouvelle application des techniques de méditation Zen et Bouddhique tout en laissant de côté la part spirituelle et religieuse pour la rendre accessible à un grand nombre de personnes.

Le principe consiste à apprendre à sortir de la tendance à être sur pilote automatique pour devenir conscient de chaque instant et non plus à être concentré sur soi même. La pratique régulière offre une manière de rester dans le présent, tout en proposant un autre point de vue sur les choses, et de se tenir à l’écart des ruminations négatives.

Le but est d’augmenter la conscience de ce que nous sommes en train de faire, ici et maintenant, au moment présent. Les exercices sont simples sur le principe mais nécessitent un entraînement quotidien. Les principaux sont la centration sur la respiration, le balayage corporelle et le recentrage sur des activités quotidiennes (marche, repas…).

Ces techniques de relaxation et de méditation peuvent être couplées à un nouvel outil issu des nouvelles technologies que l’on appelle le biofeedback par la variabilité cardiaque.

La variabilité cardiaque est aujourd’hui reconnue comme un très bon indicateur de la capacité à réguler les émotions car elle traduit la façon dont notre cœur s’adapte en permanence au stress en modifiant le rythme cardiaque.

On peut mesurer la variabilité cardiaque aujourd’hui grâce à des petits capteurs intégrés à des bracelets que l’on met aux poignets et connectés à un simple ordinateur. Grâce à un logiciel, la variabilité cardiaque est représentée et suivie à l’écran sous la forme d’une courbe ou d’un graphe. Certains programmes très innovants offrent désormais la possibilité de suivre et ’améliorer la variabilité cardiaque au travers d’animations en 3D semblables à celles des jeux vidéo (Voir www.symbiofi.com).

Ce ne sont pas des jeux mais des exercices dont l’approche renforce l’effet de biofeedback et permet à la personne, par des exercices de contrôle respiratoire mais aussi de méditation et de visualisation, d’agir par elle-même sur sa variabilité cardiaque pour s’approcher d’un état de cohérence cardiaque idéal.

Les études récentes montrent que l’entraînement régulier à la cohérence cardiaque par le biofeedback réduit le risque de récidive chez des patients cardiaques et apparaît comme un outil complémentaire prometteur dans la gestion du stress et de l’anxiété. Il permet d’obtenir une meilleure capacité à réguler les émotions face au stress tant au niveau cardiaque qu’au niveau du système nerveux central.

En effet, les connaissances scientifiques démontrent aujourd’hui l’existence d’une interconnexion entre le coeur et le cerveau. Elle permet d’expliquer comment chacun peut agir sur les émotions par la relaxation et la méditation mais aussi maîtrisant mieux la variabilité cardiaque.

(- Le Dr Dominique Servant, médecin psychiatre et psychothérapeute, est responsable de l’unité spécialisée sur le stress et l’anxiété au CHRU de Lille.

Il est l’un des meilleurs spécialistes français du stress et de l’anxiété et il est l’auteur de deux guides pour s’aider soi même Relaxation et méditation. « Trouver son équilibre émotionnel » et de « Soigner le stress et l’anxiété par soi même », tous deux publiés aux Editions Odile Jacob.)

Posté par LUMIERE34 à 09:01 - PSYCHOLOGIE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

CHANGEMENT VIBRATOIRE ... (fin)

(...)
Concernant l’eau, nous avons constaté que la vibration de celle du Rhône s’est considérablement améliorée. Il y a 7 ans, entre Valence et Avignon, son taux vibratoire était de 5500 à 6000 UB, il atteint aujourd’hui 8 à 9000 UB. Les mauvaises odeurs ont quasiment disparues. Si les pollutions de l’industrie chimique s’arrêtaient, le Rhône, qui se porte déjà beaucoup mieux, ferait un bond énergétique.

À une échelle moindre, l’eau des piscines travaillée en géobiologie, se restaure très bien. Il devient possible de diminuer très fortement les produits de traitement de l’eau. Le plaisir de la baignade est incomparable.

Comme habitants d’un lieu nous n’échappons pas à l’influence bénéfique de ces énergies. Si dans un lieu harmonisé, un conflit nous oppose, nous trouvons plus facilement un dénouement dans le dialogue. Le relationnel de couple, de voisinage, ou professionnel, s’améliore et les tensions s’apaisent.

Quelles hypothèses ?

En géobiologie, il est indispensable de s’appuyer sur le Nord géographique afin de connaître les déclinaisons magnétiques du lieu étudié. Or, nous constatons qu’il y a de plus en plus de points où le Nord magnétique est en forte déclinaison.

Les hypothèses pour expliquer les raisons physiques de ce changement ne sont pas très nombreuses, mais elles sont convergentes. Actuellement, le système solaire est entré dans un nouveau secteur de l’Univers où se trouvent des énergies différentes. Le Soleil baigne dans ce nouvel espace et se transforme peu à peu. La Terre fait de même et leurs échanges permanents modifient les mouvements du son noyau, changeant les vibrations du Champ Magnétique Terrestre (CMT) ainsi que les fréquences Schumann qui sont les battements Terre - ionosphère rythmant les forces de vie.

On constate que le CMT baisse et change de forme. Des simulations numériques nous indiquent une proche inversion des pôles. Le Nord étant notre référence, si cet événement a lieu, tout notre référentiel change. Nous accèderons à un autre paradigme...

S’appuyer sur des faits scientifiques et sensibles exprimés par la géobiologie permet de mieux comprendre et d’accéder à l’esprit de la Matière. Cette démarche offerte à chaque être conscient d’être une individualité évoluant au sein du corps de Gaïa, nous fait entrer dans le monde de la compréhension, qui lui-même nous élève jusqu’à celui de la reliance.

Posté par LUMIERE34 à 08:57 - Domaine de l'étrange - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 juin 2008

CHANGEMENT VIBRATOIRE DE LA PLANETE ET GEOBIOLOGIE (1)

(Par Alain Cregut, géobiologue)

Actuellement, nous connaissons une montée vibratoire sans précédent. Les précisions apportées par la géobiologie sont très rassurantes et nous incitent à accompagner individuellement ce mouvement ascendant.

L’évolution rapide des vibrations de notre planète est troublante. Son amplitude est telle qu’il nous arrive de perdre nos repères et de ne plus nous sentir en phase. Une géobiologie saine et consciente de sa puissance peut nous rassurer et nous éclairer.

La Terre augmente ses vibrations, ce n’est un secret pour personne. Les lieux de nature sont déjà différents d’il y a seulement 10 ans, ils sont plus légers, plus lumineux. Les villes mêmes sont devenues plus faciles à vivre. Des manifestations se multiplient, plus douces, plus portées vers la culture et de saines relations humaines (le 7/7/07 fut fêté par toutes les communes de l’Ardèche !)

Tracés régulateurs pour valoriser le Lieu.

Il y a de nombreuses similitudes entre l’énergie d’un bâtiment harmonisé et l’évolution énergétique de la Terre. Notre observation se base sur des actions d’harmonisation de plusieurs centaines de maisons et d’entreprises sur un territoire couvrant une grande partie de la France. En calant un bâtiment sur les paramètres fondamentaux des solstices et du balayage solaire, on multiplie les qualités intrinsèques du Lieu, offrant ainsi une meilleure possibilité aux personnes d’animer leur habitat. Ces techniques sont identiques à celles utilisées depuis début 2000 (tracés régulateurs). Les résultats obtenus ont évolué d’une façon très encourageante.

Ce changement positif n’a pas pu se faire sans une évolution des systèmes naturels. Ils ont évolué lentement jusqu’en 2004, puis les choses ce sont accélérées chaque année un peu plus, rendant les critères d’appréciation beaucoup plus "visibles" qu’à l’époque. Ils continuent leur ascension sous une forme que l’on pourrait qualifier d’hyperbolique.

Des observations concrètes.

On sait maintenant avec certitude que l’existence des réseaux H est due à la pollution électrique 50Hz, nous constatons que malgré la quantité croissante des lignes aériennes ou enterrées, et des maisons suréquipées, la puissance des réseaux H diminue sans raison apparente. L’harmonisation terminée, ils sont proches de zéro. Leur affaiblissement à l’extérieur est aussi une évidence. À l’inverse, les réseaux naturels et solaires se renforcent considérablement.

Prenons un autre critère important en géobiologie : le taux vibratoire. Une maison bien harmonisée, avait un taux entre 20000 à 24000 unités bovis (UB). Nous avons, fin juin 2007, mesuré le taux vibratoire d’une maison, il était à 53000 UB (mesures effectuées en triple aveugle avec un radiesthésiste et deux géobiologues). Ce n’est pas une exception, l’énergie des bâtiments harmonisés ne descend plus en dessous 45000 UB.

D’autres données plus subtiles apparaissent après harmonisation. Du fait de l’action de ces vibrations sur la molécule d’eau, une légèreté fait vibrer l’air ambiant, le son est plus clair, plus aérien. La lumière exprime aussi les changements qui s’opèrent.

Dans les espaces naturels, depuis trois ans, l’air est plus transparent, les montagnes à l’horizon semblent moins lointaines, comme si l’espace constituait une lentille grossissante.

Ce type d’observation dépasse même la planète : alors que la pollution est plus forte qu’elle ne l’a jamais été, le clair de Terre est à nouveau visible (reflet de la Terre sur la Lune). Ce phénomène avait disparu depuis plus de 10 ans du fait de la pollution atmosphérique et son retour est encore un mystère scientifique. Le rapprochement avec ce qui se passe à l’intérieur d’une maison harmonisée ne semble pas déraisonnable. En effet, après un travail poussé sur les mémoires et un enracinement du bâti, les pièces semblent plus spacieuses, plus lumineuses, les détails se définissent mieux au regard.

(...)

Posté par LUMIERE34 à 09:04 - Domaine de l'étrange - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

LES EMOTIONS AU COEUR DU MAL ETRE (1)

(Par le Dr Dominique Servant)

L’émotion est une réponse à la fois physique et psychologique que tout le monde connaît. Les principales émotions comme l’angoisse, la colère, la culpabilité, la honte, la tristesse sont normales mais peuvent aussi avoir un rôle négatif sur notre bien-être. Beaucoup d’états de stress et de mal-être comme l’anxiété et la dépression sont marqués par des émotions négatives excessives et persistantes. Plusieurs spécialistes considèrent aujourd’hui que la difficulté à gérer les émotions explique la survenue et le maintien de ces états. Face à une émotion négative déclenchée par un stress, deux réflexes s’opposent : la tendance à réprimer cette émotion, à lutter, à refuser de se laisser envahir et la tendance opposée qui consiste au contraire à accepter sa propre émotion.

L’hypothèse est que le refus d’un sentiment a pour effet paradoxal de déclencher au contraire une émotion. C’est pourquoi face à un sentiment d’injustice ou un conflit on peut être amené à ruminer, et à ressentir une émotion de colère, d’angoisse ou de tristesse. Tout cela est bien compréhensible mais hélas n’est pas toujours efficace et au contraire l’envahissement par les pensées et les émotions négatives est source de mal être.

La relaxation : une thérapie des émotions

Dans les état de stress, d’anxiété et de dépression des pensées et des sentiments auto entretiennent le mal être et ne sont pas toujours accessibles au raisonnement rationnel. Il est impossible pour la personne de changer par la simple volonté. Une nouvelle approche psychothérapeutique est centrée sur la gestion des émotions. Elle consiste plus à accepter ses propres émotions qu’a vouloir à tout prix les réprimer. La relaxation joue un rôle important dans cette nouvelle médecine des émotions.

La relaxation n’a pas pour seul effet d’induire une détente et un meilleur contrôle physiologique et psychologique de l’organisme, elle permet également de mieux se confronter aux émotions négatives et d’induire des émotions positives. On connaît beaucoup de techniques de relaxation et de méditation, certaines très anciennes comme le Yoga et le Zen, d’autres plus récentes comme le Training autogène de Schultz, la relaxation musculaire de Jacobson, la sophrologie, l’hypnose…

Ces techniques ont toutes leur intérêt mais elles ne sont pas toujours faciles à mettre en place soit parce qu’elles demandent un engagement long soit parce qu’elles ne répondent pas aux attentes et aux problèmes. Une nouvelle approche de la relaxation est aujourd’hui proposée basée sur ces méthodes classiques mais aussi sur des techniques plus récentes comme la méditation de pleine conscience ou le biofeedback par la cohérence cardiaque.

Relaxation et méditation : les techniques les plus efficaces

La relaxation et la méditation sont basées sur 4 techniques de base : le contrôle de la respiration, la détente musculaire par la contraction - décontraction ou par auto suggestion, la méditation de pleine conscience, la visualisation.

Par des exercices simples, réalisables seul, on peut s’entraîner au début 5 à 10 minutes par jours et ensuite posséder une véritable boite à outil pour faire face aux émotions. Il existe de plus en plus de données scientifiques qui confirment l’intérêt de ces techniques et particulièrement de la relaxation musculaire et de la méditation sur le mieux être physique, la gestion du stress et la prévention des états anxieux et dépressifs. Elles représentent une bonne alternative et un complément aux autres thérapies (médicaments, psychanalyse et psychothérapies…).

Il importe d’utiliser des techniques permettant de faire face au stress et aux émotions négatives dans la vie quotidienne, et pour ce faire, un apprentissage plus court et plus concret sera privilégié. Il est donc nécessaire d’orienter non seulement vers la détente mais vers le recentrage des pensées comme dans les techniques de méditation de pleine conscience.

Qu’apportent les nouvelles approches comme la méditation de pleine conscience et le biofeedback par la cohérence cardiaque dans la gestion des émotions ?

(...)

Posté par LUMIERE34 à 08:58 - PSYCHOLOGIE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

NOTRE RELATION A LA NOURRITURE (fin)

(...)
Bien que les pulsions boulimique ou anorexique soient légitimes en ce sens qu’elles tentent de nous protéger de la souffrance, de la pression (« des pressions ») invivable, ingérable, indigeste, la conséquence immédiate de ces tentatives sera de nous couper de nos émotions. Soit en les embaumant de nourriture, soit en insensibilisant notre corps et en nous réfugiant dans notre tête. Nous nous coupons de cette énergie vitale dont nous avons si peur.

La physique nous apprend que lorsque les énergies ne sont pas utilisées, elles se transforment en matière. Ce qui signifierait que nos « énergies » comme nos émotions calées, bloquées, anesthésiées deviendraient matière.

N’utilisons-nous d’ailleurs pas couramment des expressions telles que : le poids des émotions, le poids de la colère, le poids de la culpabilité, le poids des angoisses, avoir un poids sur l’estomac ?

Ce ne sont pas nos émotions qui nous apportent directement du poids, mais bien le mélange des émotions et de la nourriture qui provoque une prise de poids inadaptée, par un dysfonctionnement dans l’alchimie transformatrice des aliments ingérés. Si nous mangeons avec convivialité, angoisse, stress ou colère, la digestion ne se déroulera pas de la même manière !

Comment se fait-il que lorsque nous avons des difficultés à « digérer » quelque chose nous nous sentions véritablement allégés lorsque le problème se résout enfin ? Ce n’est pas parce que nous avons des difficultés dans notre relation avec la nourriture (boulimie, anorexie, obésité, obsession du poids et des régimes) que nous éprouvons un déséquilibre dans notre vie, mais bien parce que notre relation à la vie n’est pas harmonieuse et fluide que nous vivons des difficultés dans notre relation avec la nourriture.

Quelle est notre souffrance ? De quoi sommes-nous affamés ? Quel vide cherchons-nous à combler ?

C’est d’une diététique de vie qu’il s’agit, et non de privation, d’obsession, de fixation sur le symptôme qui en fin de compte ne font que le renforcer …

Comment m’occuper de mon « nourrisson intérieur » ?

Il serait judicieux d’écouter attentivement la petite voix, les gazouillis, les besoins de notre nourrisson intérieur ; car il s’agit bien d’un être qui nous met en vie, qui nous pousse et nous ouvre au sens de la vie.

Je suis chaque fois impressionné par la difficulté que nous mettons à pouvoir simplement accueillir notre ventre. Les récriminations, les reproches fusent davantage que les mots tendres !

Et si cet enfant attendait simplement que nous tenions compte de lui ? Complétés l’un par l’autre, vous ressentirez tout doucement la plénitude s’installer … une forme de re parentage intime, bienveillant, jouissif … c’est une clé importante ! C’est ici que commence le véritable travail du thérapeute : la restauration de l’être. Que la personne puisse sortir de sa culpabilité, de ses plaintes de son impuissance … pour pouvoir prendre responsabilité d’elle-même face aux autres et au monde. Car si quelqu’un ou quelque chose nous « gonfle » dans la vie, cela ne sert à rien de faire régime ! (excusez-moi d’être si direct).

 

Maintenant, c’est à vous de « jouer » … Je vous souhaite d’être passionné par qui vous êtes et ce que vous en faites. Car si vous ne vous aimez, pas vous n’êtes pas aimable … Je vous souhaite d’excellentes découvertes remplies de saveurs et de senteurs subtiles dans votre « Cuisine Intérieure » !

Posté par LUMIERE34 à 08:47 - SANTE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 juin 2008

LE BONHEUR ME SUIVAIT PARTOUT

(David Ciussi)

Les astuces pour découvrir le bonheur dans notre quotidien : le « tout-ici, tout-en soi ».

Le bonheur est une intention active à se centrer, à être délicat avec soi-même. C'est un ressourcement par soi-même, pour « soi m'aime ».

Il y a plein de petites astuces qui favorisent une certaine détente corporelle, émotionnelle, mentale :

- Désirer, ressentir que tout est sa place et qu'il ne manque rien, qu'il ne vous manque rien...

- Nourrir de la tendresse pour votre corps, conscientiser votre respiration, apprécier chaque petit moment que vous vivez, le petit café du matin etc...

- Ne pas vous sentir victime de votre vie, des circonstances, des autres.

- Accepter la réalité, ses obstacles, ses problèmes, ses inconforts. Chaque rencontre ou situation contient un processus pédagogique, une clef précise pour entrer en cohérence avec la créativité infinie de la vie.

- Arrêter d'attendre « autre chose » ou « que ça change »... la vie sera toujours pleine de défis, de projets à terminer, de crédits à rembourser !

- Profitez de la saison , de la présence de vos enfants et amis...

- Observez la nature, elle donne tout, elle se transforme pour vous, autour de vous et au-dedans de vous...

Vous n'êtes pas seulement un personnage psychologique, vous êtes de principe de la vie, la vie qui se renouvelle, au-delà de vos doutes ou de vos angoisses.

- Aussi contactez et posez-vous, par exemple dans l'espace de calme entre deux pensées, en quittant votre habitude à être insatisfait ou malheureux. Vous créez ainsi un espace de tranquillité, « d'immobilité » et d'invulnérabilité. Dans cet espace, quoi que vous pensiez, quoi que vous fassiez, vous demeurez en contact avec cette intelligence qui rend libre, ce qui vous permet de conduire  vos activités quotidiennes dans une belle qualité de vérité.

- Accompagnez le renouvellement de la vie en étant créatif, l'aventure dans les yeux tel un enfant étonné et joyeux.

- Servez-vous de la « pensée-action-satisfaction », c'est à dire : « je pense, j'agis et je suis satisfait d'avoir accompli l'action juste », celle qui ne laisse pas de regrets, ni de doutes.

Là se dessine une atmosphère spirituelle, une présence merveilleuse où les autres, la nature, les paysages, les fragances, sont reliées par le lien sacré commun à toute la création.

« Enfant, je me souviens de mon premier rendez-vous avec une glycine... sa senteur douce et sucrée s'exhalait sur les murs décrépis de mon école. Je goûtais sa vie, je goûtais ma vie. Tout était suspendu dans l'indicible beauté de cet instant simple et précieux; mon âme était légère comme posée sur les ailes d'un papillon voletant d'un endroit à un autre, le temps et l'espace n'existaient pas encore et les mots n'étaient pas encore nés pour séparer les choses. La vie «  se semait » en rendez-vous intimes... »

Ouvrez votre regard à la vie

Le secret, c'est de s'ouvrir à ce regard constamment neuf qui donne de l'émerveillement au monde et aux gens qui vous entourent, regard qui vous fait reconnaître la vie dans son caractère unique et sacré. L'émerveillement est un véritable chemin spirituel, une pratique de la joie immédiate, une intention du cœur à être totalement présent dans le spectacle du monde. Le bonheur est le chemin, pas la ligne d'arrivée...

Redécouvrir la vision intuitive de cette expérience directe transcende toutes les habitudes mentales, tous les systèmes appris et vous aide à redevenir simple, sans attentes ni projections. Le monde devient alors un miracle de chaque instant, une surprise toujours renouvelée. Le cadeau caché contenu dans cet événement est que la pleine conscience est d'une telle évidence, la félicité n'est jamais loin ! Tous les objets et les événements de la vie deviennent des vraies pilules de bonheur si vous réapprenez à les « voir » à saisir ces moments simples de la réalité immédiate, sans filtres qui vous éloignent de votre être donc de la Vie.

Ici, dans cette simplicité, dans cette joie sans objet, je vis heureux dans une présence que je ne peux ni perdre, ni quitter. Les jours et les nuits sont comme une note renaissante du monde infini renouvelé sans cesse. Alors le bonheur terrestre est joyeux comme une cour d'école et mes paroles-silence tournent les pages de la vie sans la critiquer. (rires)





Posté par LUMIERE34 à 09:25 - DEVELOPPEMENT PERSONNEL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

RESTAURER SON ESTIME DE SOI (fin)

(...)

Au cœur de toute notre agitation se trouve l’œil du cyclone : là règne un silence et une paix absolue. En apparence, c’est le grand vide, un vide apparemment effrayant parce que, comme le néant de « L’histoire sans fin », il dévore tout sur son passage. Pourtant, notre terreur absolue est notre refuge absolu. Il n’y a plus rien à défendre ni à perdre puisqu’il n’y a plus rien. Rien ne peut l’atteindre.

Ce refuge est infiniment proche puisqu’il est là, dans l’instant présent : il suffit d’écouter le silence d’un objet, de regarder l’espace ou de respirer consciemment quelques instants pour y avoir accès.

C’est le lieu de tous les possibles, le champ unifié de toutes les forces, le vide créateur. Il est transparent mais permet de voir l’univers. Il est silencieux mais permet d’entendre le bruissement de la vie. Il est impalpable mais permet de nous sentir aimé. A partir de cet espace, il nous est possible de nous redéfinir à tout moment et d’adopter les attitudes les plus adaptées aux besoins du moment. Tout l’art est de cesser de se prendre pour l’image que l’on s’est construite et de s’identifier à sa source.

Bien des approches thérapeutiques promettent de renforcer notre confiance en redorant notre image. On en ressort effectivement avec une image sans doute plus positive, quand tout va bien, mais une prison dorée reste une prison : notre image restera toujours vulnérable en milieu hostile car elle a besoin d’être nourrie et renforcée pour se sentir exister.

C’est de l’amour propre mal placé : investir dans une image est un mauvais placement : comme la bourse, elle peut s’effondrer à tout moment. D’autres approches vont nous faire revisiter notre passé et tenter de lui donner un sens qui rende acceptable notre souffrance : tant mieux, mais que restera-t-il le jour où ce sens en viendra à être contesté ?

Si on veut vraiment restaurer l’estime de soi, on doit agir sur les causes, et les causes agissent toujours dans le présent, jamais dans le passé. Ce qui se passe se passe maintenant, le reste est … dé-passé. Et ce qui agit maintenant, c’est la qualité d’attention que l’on se porte. Si notre attention porte sur ce qui nous relie, il ne peut plus y avoir de séparation autre qu’apparente entre les autres et nous. On ne peut plus aimer les autres sans s’aimer, et on ne peut plus s’accepter ou se respecter sans respecter les autres. Amour propre et amour d’autrui sont inséparables.

Chacun de nous a exactement ce qu’il mérite, ou plus exactement l’amour qu’il se donne. S’il s’estime indigne d’être aimé, en parfaite santé, de gagner sa vie largement en réalisant ce qu’il aime, comment s’étonner de se retrouver seul ou mal accompagné, en mauvaise santé, avec des soucis d’argent et un « boulot » alimentaire ou sans travail ?

C’est là que tout commence et cela commence maintenant ou jamais. On peut bien sûr se faire aider pour restaurer ce sentiment de dignité, mais une aide véritable ne nous dispensera pas de faire le deuil des attentes ou décisions anciennes pour en reprendre de nouvelles.

On se découvre alors non seulement fils ou fille de ses parents mais fils et fille de l’univers, avec un sentiment de renaissance absolument exquis.

(Karin Reuter, Psychologue, Directrice de l’Institut Hoffman France
Michel Savage, Consultant RH
)

Posté par LUMIERE34 à 09:12 - DEVELOPPEMENT PERSONNEL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

NOTRE RELATION A LA NOURRITURE (2)

(...)

Que représente l’aliment ?

Bien que les difficultés dans notre relation à la nourriture n’ont pas avoir avec l’aliment, cela se passe avec lui ; c’est intéressant d’en tenir compte.

Notre nourriture représente bien plus que l’aliment en lui-même.

Il s’agit d’une relation entre l’aliment chargé de toutes ses représentations et le mangeur comprenant toutes ses attentes (physiques, émotionnelles, affectives, biologiques, chimiques, spirituelles, symboliques …).

Lorsque vous ramenez d’Italie du jambon sec, des olives … et que vous les dégustez chez vous, ces aliments ont-ils la même saveur ? Ils représentent le souvenir des vacances passées, le côté chaleureux du pays, la beauté des paysages, la détente et la joie émotionnelle vécue dans cet instant que vous tentez de prolonger … Personnellement, je n’ai pas encore eu l’occasion de rencontrer une femme qui me prépare le lapin aux pruneaux, avec des raisins secs et des petits oignons glacés de la même manière que ma grand-mère …

Mais c’est peut-être ma grand-mère que je souhaite rencontrer à travers son plat si savoureux … J’aime à proposer le petit exercice suivant, qui ne manque jamais d’amuser les participants d’un « week-end plaisir » : réunis autour d’un étal gargantuesque chargé d’aliments divers, chacun est amené à en choisir un en particulier. Il s’agit alors de se présenter comme si l’on était véritablement ce fruit ou ce légume.

L’imagination et la créativité de chacun sont étourdissantes de finesse, de sensibilité et de sagesse ! Je vous en confie « certains morceaux » :

Stéphanie, anorexique, se réfugie en permanence dans la logique, la raison et le verbe. Elle porte son choix sur un bel avocat et entame une plaidoirie fabuleuse sur la manière dont elle incarne ce fruit spécifique, à savoir combien ce fruit représente pour elle la légèreté tout en demeurant un aliment complet diététiquement parlant, etc.

Séréna est italienne et nous subjugue par le contact charnel qu’elle établit d’emblée avec son aubergine.

« J’aime ma peau, sa luminosité rayonnante, sa douceur et j’apprécie que l’on me caresse. La forme de mon corps est généreuse et harmonieuse. Je viens du Sud, et bien que j’y sois souvent associée à la ratatouille, je me ressens meilleure encore coupée en tranches et frite à la poêle. Mais je prends toute l’huile, j’absorbe tout ; pour éviter cela, je dégorge mes tranches une nuit avec du sel et ensuite je les presse et les éponge.... »

Parallèlement, Séréna aimait s’investir pour les autres, s’oubliant parfois au point d’être engorgée par leurs problèmes. Mais sa réponse me rassura : elle savait en dégorger l’excès durant la nuit...

Nous pourrions encore parler du hamburger, du chocolat, d’une poire, du vin … Après avoir entendu parler une personne de ses nourritures préférées, ou de celles qu’elle a en aversion je pourrais assez précisément traduire ce qui se passe dans sa vie.

Après plus de cent cinquante expériences avec la nourriture je suis stupéfait de constater qu’il n’y a pas de lien direct entre la nourriture et le poids du consommateur(trice). Nous pouvons effectivement manger du chèvre au lard, un velouté terminé à la crème, du magret de canard, une dame blanche ou un sabayon et perdre huit cent gramme à un kilo cette journée … alors qu’en mangeant des crudités et des légumes cuits à la vapeur, nous pouvons prendre quatre cent grammes une autre journée …

Et si notre difficulté avec la nourriture ne représentait que la projection de nos angoisses de vie sur celle-ci ?

Les émotions

Si je vous parle avec autant d’insistance des émotions, c’est parce qu’elles sont la véritable cause de nos problèmes et non pas la nourriture, comme on aurait tendance à nous le faire croire.

Les émotions représentent des « énergies » qui devraient circuler dans le corps de manière fluide et harmonieuse (é-motion : énergie en mouvement). Cette circulation « anime » notre corps et lui donne sa chaleur. On peut remarquer chez les petits enfants combien ils sont animés, pleins d’énergie, tant leurs émotions sont libres, spontanées, authentiques.

C’est avec l’entrée dans l’ « âge de raison », aux alentours de sept ans, qu’ils vont quitter le ventre, cet état de totale liberté émotionnelle pour être éduqués, instruits, raisonnés selon les prérogatives de leur structure scolaire, familiale, culturelle.

Dès lors, c’est à ce moment crucial de discernement que certaines personnes vont demeurer dans leur tête toute leur vie, tandis que d’autres vont émigrer dans leur ventre, ou encore ouvrir la voie entre la tête et le ventre pour voyager entre ces deux territoires-clés.

(...)

Posté par LUMIERE34 à 09:05 - SANTE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 juin 2008

RESTAURER SON ESTIME DE SOI (1)

(Par Karin Reuter et Michel Savage)

Certaines expressions ont une destinée bien curieuse. Ainsi, dire de quelqu’un qu’il a de l’amour « propre » est souvent perçu comme si cet amour à son égard était quelque chose de malsain ou d’égoïste, pour ne pas dire sale. Voilà bien un exemple du détournement opéré par une culture qui assimile l’amour au respect ou à l’attention bienveillante portée à l’autre, jamais à soi-même. Comme si on pouvait séparer les deux. Cette scission entre nous et les autres est lourde de malentendus et de préjugés pas toujours conscients : ils ont beaucoup à voir avec la perte d’estime de soi. Et d’abord, de qui parle-t-on quand on parle de confiance en soi ou d’estime de soi ? C’est la réponse à cette question qui va nous donner la clé pour restaurer notre amour propre… au sens noble du terme.

Evoquer la confiance en soi revient à parler de notre identité, ce à quoi on s’identifie. A y bien regarder, combien ne se prennent pas pour ce qu’ils pensent, ressentent ou font ?

C’est en tout cas ce à quoi nous donnons notre confiance. Si on nous demande de soutenir d’autres idées, d’autres valeurs ou de changer d’occupations, la plupart diront « Mais je me reconnais pas là dedans, ce n’est pas moi, ça ! »
« Ca », c’est précisément l’identité qu’on s’est construite avec ses différentes couches, ce que beaucoup appellent aussi leur caractère, et qui semble immuable. Pourtant, la plupart des gens reconnaissent par ailleurs qu’ils ont « construit » leur personnalité, qu’ils se sont « forgés » un caractère, ou au contraire que la vie ou leurs parents les ont « cassés », qu’un ressort en eux s’est « brisé » suite à un divorce ou une épreuve. Autant de façons de dire que notre identité ne tombe pas du ciel : elle se construit dans le temps, avec une histoire et des projets d’avenir.

Si l’ensemble de nos habitudes de comportement et de pensée nous aident à vivre, on va pouvoir s’appuyer dessus, y croire et donc y puiser notre confiance ; si au contraire, ce qui nous a peut-être servi de moyen de survie à une époque dans notre enfance ou notre histoire nous dessert aujourd’hui, on risque de perdre cette confiance, de se dévaloriser et de perdre son estime.

Voilà bien le hic : ce qui nous sert un jour nous dessert le lendemain. Et ce qui nous permet de nous identifier est le plus souvent ce qui nous différencie des autres. Pourquoi mettrions-nous tant d’acharnement à montrer que nous sommes de tel sexe, telle nationalité, telle région, tel métier, tel milieu économique ou social, au point de revendiquer parfois notre misère, si cette appartenance n’était pas constamment menacée ?

Le personnage que l’on s’est construit est quelque chose de bien fragile : ici, il va récolter des louanges, là-bas, du mépris et de la haine ; dans tel milieu, il va être choyé, admiré, dans tel autre, bafoué ou ignoré. Comment faire confiance à un personnage figé, une image de nous-mêmes incapable de s’adapter aux circonstances parce que cela reviendrait à se désavouer, constater sa propre faillite ? Si on ne puise pas sa confiance et son estime à une autre source, à l’abri des blessures et des coups de la vie, on risque bien vite d’être à la merci des circonstances, heureuses ou malheureuses. Où trouver cette source ?

Les légendes et les traditions du monde entier nous parlent d’un mystérieux trésor caché en nous. Le succès de librairie énorme de « L’alchimiste », relatant l’histoire d’un homme qui part au bout du monde avant de découvrir à son retour un trésor dans son jardin, en est une splendide illustration.

Les religions nous parlent d’un au-delà, d’un paradis ou d’un nirvana qui est devenu le séjour des morts, et non le royaume des cieux au cœur de chacun de nous. L’au-delà dont il est question est pourtant l’au-delà de nos pensées, de nos émotions et de nos actes : c’est le ciel de notre conscience. Ce n’est pas par hasard qu’en hébreu, le mot « âme » a la même valeur numérique que le mot « ciel ». Pour peu que l’on prenne un tout petit peu de recul ou de hauteur par rapport à notre personnage, on s’aperçoit bien vite qu’il n’a pas d’autre réalité que celle qu’on lui donne. Si on n’y croit plus, il ne reste plus rien. Nous y voilà.

(...)

Posté par LUMIERE34 à 09:09 - DEVELOPPEMENT PERSONNEL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1  2  3  4   Page suivante »