30 juin 2008
TRES BONNES ET BELLES VACANCES !!
A vous tous, mes fidèles lecteurs et lectrices qui me faites l'honneur et le grand plaisir de lire chaque jour - ou presque - ce blog !
Je vais passer les miennes à trouver d'autres bons textes, d'autres informations à vous soumettre, et je reviendrai sans doute au début du mois d'Août.
Amusez-vous, reposez-vous, profitez des beaux jours, du farniente, de la plage ou de la montagne et pour ceux qui restent en ville, au travail, je souhaite bon courage.
A bientôt.
27 juin 2008
LES EMOTIONS AU COEUR DU MAL ETRE (fin)
(...)
La
méditation de pleine conscience (ou Mindfulness) a été
récemment proposée par un groupe de psychologues, et
particulièrement Jon Kabat Zinn, comme une nouvelle
application des techniques de méditation Zen et Bouddhique
tout en laissant de côté la part spirituelle et
religieuse pour la rendre accessible à un grand nombre de
personnes.
Le
principe consiste à apprendre à sortir de la tendance à
être sur pilote automatique pour devenir conscient de chaque
instant et non plus à être concentré sur soi
même. La pratique régulière offre une manière
de rester dans le présent, tout en proposant un autre point de
vue sur les choses, et de se tenir à l’écart des
ruminations négatives.
Le
but est d’augmenter la conscience de ce que nous sommes en train de
faire, ici et maintenant, au moment présent. Les exercices
sont simples sur le principe mais nécessitent un entraînement
quotidien. Les principaux sont la centration sur la respiration, le
balayage corporelle et le recentrage sur des activités
quotidiennes (marche, repas…).
Ces
techniques de relaxation et de méditation peuvent être
couplées à un nouvel outil issu des nouvelles
technologies que l’on appelle le biofeedback par la variabilité
cardiaque.
La variabilité cardiaque est aujourd’hui reconnue comme un très bon indicateur de la capacité à réguler les émotions car elle traduit la façon dont notre cœur s’adapte en permanence au stress en modifiant le rythme cardiaque.
On
peut mesurer la variabilité cardiaque aujourd’hui grâce
à des petits capteurs intégrés à des
bracelets que l’on met aux poignets et connectés à un
simple ordinateur. Grâce à un logiciel, la variabilité
cardiaque est représentée et suivie à l’écran
sous la forme d’une courbe ou d’un graphe. Certains programmes
très innovants offrent désormais la possibilité
de suivre et ’améliorer la variabilité cardiaque au
travers d’animations en 3D semblables à celles des jeux
vidéo (Voir www.symbiofi.com).
Ce ne sont pas des jeux mais des exercices dont l’approche renforce l’effet de biofeedback et permet à la personne, par des exercices de contrôle respiratoire mais aussi de méditation et de visualisation, d’agir par elle-même sur sa variabilité cardiaque pour s’approcher d’un état de cohérence cardiaque idéal.
Les
études récentes montrent que l’entraînement
régulier à la cohérence cardiaque par le
biofeedback réduit le risque de récidive chez des
patients cardiaques et apparaît comme un outil complémentaire
prometteur dans la gestion du stress et de l’anxiété.
Il permet d’obtenir une meilleure capacité à réguler
les émotions face au stress tant au niveau cardiaque qu’au
niveau du système nerveux central.
En
effet, les connaissances scientifiques démontrent aujourd’hui
l’existence d’une interconnexion entre le coeur et le cerveau.
Elle permet d’expliquer comment chacun peut agir sur les émotions
par la relaxation et la méditation mais aussi maîtrisant
mieux la variabilité cardiaque.
(- Le Dr Dominique Servant, médecin psychiatre et psychothérapeute, est responsable de l’unité spécialisée sur le stress et l’anxiété au CHRU de Lille.
Il est l’un des meilleurs spécialistes français du stress et de l’anxiété et il est l’auteur de deux guides pour s’aider soi même Relaxation et méditation. « Trouver son équilibre émotionnel » et de « Soigner le stress et l’anxiété par soi même », tous deux publiés aux Editions Odile Jacob.)
CHANGEMENT VIBRATOIRE ... (fin)
(...)
Concernant
l’eau, nous avons constaté que la vibration de celle du
Rhône s’est considérablement améliorée.
Il y a 7 ans, entre Valence et Avignon, son taux vibratoire était
de 5500 à 6000 UB, il atteint aujourd’hui 8 à 9000
UB. Les mauvaises odeurs ont quasiment disparues. Si les pollutions
de l’industrie chimique s’arrêtaient, le Rhône, qui
se porte déjà beaucoup mieux, ferait un bond
énergétique.
À
une échelle moindre, l’eau des piscines travaillée en
géobiologie, se restaure très bien. Il devient possible
de diminuer très fortement les produits de traitement de
l’eau. Le plaisir de la baignade est incomparable.
Comme
habitants d’un lieu nous n’échappons pas à
l’influence bénéfique de ces énergies. Si dans
un lieu harmonisé, un conflit nous oppose, nous trouvons plus
facilement un dénouement dans le dialogue. Le relationnel de
couple, de voisinage, ou professionnel, s’améliore et les
tensions s’apaisent.
Quelles
hypothèses ?
En
géobiologie, il est indispensable de s’appuyer sur le Nord
géographique afin de connaître les déclinaisons
magnétiques du lieu étudié. Or, nous constatons
qu’il y a de plus en plus de points où le Nord magnétique
est en forte déclinaison.
Les
hypothèses pour expliquer les raisons physiques de ce
changement ne sont pas très nombreuses, mais elles sont
convergentes. Actuellement, le système solaire est entré
dans un nouveau secteur de l’Univers où se trouvent des
énergies différentes. Le Soleil baigne dans ce nouvel
espace et se transforme peu à peu. La Terre fait de même
et leurs échanges permanents modifient les mouvements du son
noyau, changeant les vibrations du Champ Magnétique Terrestre
(CMT) ainsi que les fréquences Schumann qui sont les
battements Terre - ionosphère rythmant les forces de vie.
On
constate que le CMT baisse et change de forme. Des simulations
numériques nous indiquent une proche inversion des pôles.
Le Nord étant notre référence, si cet événement
a lieu, tout notre référentiel change. Nous accèderons
à un autre paradigme...
S’appuyer sur des faits scientifiques et sensibles exprimés par la géobiologie permet de mieux comprendre et d’accéder à l’esprit de la Matière. Cette démarche offerte à chaque être conscient d’être une individualité évoluant au sein du corps de Gaïa, nous fait entrer dans le monde de la compréhension, qui lui-même nous élève jusqu’à celui de la reliance.
26 juin 2008
CHANGEMENT VIBRATOIRE DE LA PLANETE ET GEOBIOLOGIE (1)
(Par Alain Cregut, géobiologue)
Actuellement,
nous connaissons une montée vibratoire sans précédent.
Les précisions apportées par la géobiologie sont
très rassurantes et nous incitent à accompagner
individuellement ce mouvement ascendant.
L’évolution
rapide des vibrations de notre planète est troublante. Son
amplitude est telle qu’il nous arrive de perdre nos repères
et de ne plus nous sentir en phase. Une géobiologie saine et
consciente de sa puissance peut nous rassurer et nous éclairer.
La
Terre augmente ses vibrations, ce n’est un secret pour personne.
Les lieux de nature sont déjà différents d’il
y a seulement 10 ans, ils sont plus légers, plus lumineux. Les
villes mêmes sont devenues plus faciles à vivre. Des
manifestations se multiplient, plus douces, plus portées vers
la culture et de saines relations humaines (le 7/7/07 fut fêté
par toutes les communes de l’Ardèche !)
Tracés
régulateurs pour valoriser le Lieu.
Il y a de nombreuses similitudes entre l’énergie d’un bâtiment harmonisé et l’évolution énergétique de la Terre. Notre observation se base sur des actions d’harmonisation de plusieurs centaines de maisons et d’entreprises sur un territoire couvrant une grande partie de la France. En calant un bâtiment sur les paramètres fondamentaux des solstices et du balayage solaire, on multiplie les qualités intrinsèques du Lieu, offrant ainsi une meilleure possibilité aux personnes d’animer leur habitat. Ces techniques sont identiques à celles utilisées depuis début 2000 (tracés régulateurs). Les résultats obtenus ont évolué d’une façon très encourageante.
Ce
changement positif n’a pas pu se faire sans une évolution
des systèmes naturels. Ils ont évolué lentement
jusqu’en 2004, puis les choses ce sont accélérées
chaque année un peu plus, rendant les critères
d’appréciation beaucoup plus "visibles" qu’à
l’époque. Ils continuent leur ascension sous une forme que
l’on pourrait qualifier d’hyperbolique.
Des observations concrètes.
On
sait maintenant avec certitude que l’existence des réseaux H
est due à la pollution électrique 50Hz, nous constatons
que malgré la quantité croissante des lignes aériennes
ou enterrées, et des maisons suréquipées, la
puissance des réseaux H diminue sans raison apparente.
L’harmonisation terminée, ils sont proches de zéro.
Leur affaiblissement à l’extérieur est aussi une
évidence. À l’inverse, les réseaux naturels et
solaires se renforcent considérablement.
Prenons
un autre critère important en géobiologie : le taux
vibratoire. Une maison bien harmonisée, avait un taux entre
20000 à 24000 unités bovis (UB). Nous avons, fin juin
2007, mesuré le taux vibratoire d’une maison, il était
à 53000 UB (mesures effectuées en triple aveugle avec
un radiesthésiste et deux géobiologues). Ce n’est pas
une exception, l’énergie des bâtiments harmonisés
ne descend plus en dessous 45000 UB.
D’autres
données plus subtiles apparaissent après harmonisation.
Du fait de l’action de ces vibrations sur la molécule d’eau,
une légèreté fait vibrer l’air ambiant, le son
est plus clair, plus aérien. La lumière exprime aussi
les changements qui s’opèrent.
Dans les espaces naturels,
depuis trois ans, l’air est plus transparent, les montagnes à
l’horizon semblent moins lointaines, comme si l’espace
constituait une lentille grossissante.
Ce type d’observation dépasse même la planète : alors que la pollution est plus forte qu’elle ne l’a jamais été, le clair de Terre est à nouveau visible (reflet de la Terre sur la Lune). Ce phénomène avait disparu depuis plus de 10 ans du fait de la pollution atmosphérique et son retour est encore un mystère scientifique. Le rapprochement avec ce qui se passe à l’intérieur d’une maison harmonisée ne semble pas déraisonnable. En effet, après un travail poussé sur les mémoires et un enracinement du bâti, les pièces semblent plus spacieuses, plus lumineuses, les détails se définissent mieux au regard.
(...)
LES EMOTIONS AU COEUR DU MAL ETRE (1)
(Par le Dr Dominique Servant)
L’émotion
est une réponse à la fois physique et psychologique que
tout le monde connaît. Les principales émotions comme
l’angoisse, la colère, la culpabilité, la honte, la
tristesse sont normales mais peuvent aussi avoir un rôle
négatif sur notre bien-être. Beaucoup d’états
de stress et de mal-être comme l’anxiété et la
dépression sont marqués par des émotions
négatives excessives et persistantes. Plusieurs spécialistes
considèrent aujourd’hui que la difficulté à
gérer les émotions explique la survenue et le maintien
de ces états. Face à une émotion négative
déclenchée par un stress, deux réflexes
s’opposent : la tendance à réprimer cette émotion,
à lutter, à refuser de se laisser envahir et la
tendance opposée qui consiste au contraire à accepter
sa propre émotion.
L’hypothèse est que le refus d’un sentiment a pour effet paradoxal de déclencher au contraire une émotion. C’est pourquoi face à un sentiment d’injustice ou un conflit on peut être amené à ruminer, et à ressentir une émotion de colère, d’angoisse ou de tristesse. Tout cela est bien compréhensible mais hélas n’est pas toujours efficace et au contraire l’envahissement par les pensées et les émotions négatives est source de mal être.
La
relaxation : une thérapie des émotions
Dans
les état de stress, d’anxiété et de dépression
des pensées et des sentiments auto entretiennent le mal être
et ne sont pas toujours accessibles au raisonnement rationnel. Il est
impossible pour la personne de changer par la simple volonté.
Une nouvelle approche psychothérapeutique est centrée
sur la gestion des émotions. Elle consiste plus à
accepter ses propres émotions qu’a vouloir à tout
prix les réprimer. La relaxation joue un rôle important
dans cette nouvelle médecine des émotions.
La
relaxation n’a pas pour seul effet d’induire une détente
et un meilleur contrôle physiologique et psychologique de
l’organisme, elle permet également de mieux se confronter
aux émotions négatives et d’induire des émotions
positives. On connaît beaucoup de techniques de relaxation et
de méditation, certaines très anciennes comme le Yoga
et le Zen, d’autres plus récentes comme le Training autogène
de Schultz, la relaxation musculaire de Jacobson, la sophrologie,
l’hypnose…
Ces techniques ont toutes leur intérêt mais elles ne sont pas toujours faciles à mettre en place soit parce qu’elles demandent un engagement long soit parce qu’elles ne répondent pas aux attentes et aux problèmes. Une nouvelle approche de la relaxation est aujourd’hui proposée basée sur ces méthodes classiques mais aussi sur des techniques plus récentes comme la méditation de pleine conscience ou le biofeedback par la cohérence cardiaque.
Relaxation
et méditation : les techniques les plus efficaces
La
relaxation et la méditation sont basées sur 4
techniques de base : le contrôle de la respiration, la détente
musculaire par la contraction - décontraction ou par auto
suggestion, la méditation de pleine conscience, la
visualisation.
Par
des exercices simples, réalisables seul, on peut s’entraîner
au début 5 à 10 minutes par jours et ensuite posséder
une véritable boite à outil pour faire face aux
émotions. Il existe de plus en plus de données
scientifiques qui confirment l’intérêt de ces
techniques et particulièrement de la relaxation musculaire et
de la méditation sur le mieux être physique, la gestion
du stress et la prévention des états anxieux et
dépressifs. Elles représentent une bonne alternative et
un complément aux autres thérapies (médicaments,
psychanalyse et psychothérapies…).
Il importe d’utiliser des techniques permettant de faire face au stress et aux émotions négatives dans la vie quotidienne, et pour ce faire, un apprentissage plus court et plus concret sera privilégié. Il est donc nécessaire d’orienter non seulement vers la détente mais vers le recentrage des pensées comme dans les techniques de méditation de pleine conscience.
Qu’apportent les nouvelles approches comme la méditation de pleine conscience et le biofeedback par la cohérence cardiaque dans la gestion des émotions ?
(...)
NOTRE RELATION A LA NOURRITURE (fin)
(...)
Bien
que les pulsions boulimique ou anorexique soient légitimes en
ce sens qu’elles tentent de nous protéger de la souffrance,
de la pression (« des pressions ») invivable, ingérable,
indigeste, la conséquence immédiate de ces tentatives
sera de nous couper de nos émotions. Soit en les embaumant de
nourriture, soit en insensibilisant notre corps et en nous réfugiant
dans notre tête. Nous nous coupons de cette énergie
vitale dont nous avons si peur.
La physique nous apprend que lorsque les énergies ne sont pas utilisées, elles se transforment en matière. Ce qui signifierait que nos « énergies » comme nos émotions calées, bloquées, anesthésiées deviendraient matière.
N’utilisons-nous d’ailleurs pas couramment des expressions telles que : le poids des émotions, le poids de la colère, le poids de la culpabilité, le poids des angoisses, avoir un poids sur l’estomac ?
Ce ne sont pas nos émotions qui nous apportent directement du poids, mais bien le mélange des émotions et de la nourriture qui provoque une prise de poids inadaptée, par un dysfonctionnement dans l’alchimie transformatrice des aliments ingérés. Si nous mangeons avec convivialité, angoisse, stress ou colère, la digestion ne se déroulera pas de la même manière !
Comment
se fait-il que lorsque nous avons des difficultés à «
digérer » quelque chose nous nous sentions véritablement
allégés lorsque le problème se résout
enfin ? Ce n’est pas parce que nous avons des difficultés
dans notre relation avec la nourriture (boulimie, anorexie, obésité,
obsession du poids et des régimes) que nous éprouvons
un déséquilibre dans notre vie, mais bien parce que
notre relation à la vie n’est pas harmonieuse et fluide que
nous vivons des difficultés dans notre relation avec la
nourriture.
Quelle
est notre souffrance ? De quoi sommes-nous affamés ? Quel vide
cherchons-nous à combler ?
C’est
d’une diététique de vie qu’il s’agit, et non de
privation, d’obsession, de fixation sur le symptôme qui en
fin de compte ne font que le renforcer …
Comment
m’occuper de mon « nourrisson intérieur » ?
Il serait judicieux d’écouter attentivement la petite voix, les gazouillis, les besoins de notre nourrisson intérieur ; car il s’agit bien d’un être qui nous met en vie, qui nous pousse et nous ouvre au sens de la vie.
Je suis chaque fois impressionné par la difficulté que nous mettons à pouvoir simplement accueillir notre ventre. Les récriminations, les reproches fusent davantage que les mots tendres !
Et si cet enfant attendait simplement que nous tenions compte de lui ? Complétés l’un par l’autre, vous ressentirez tout doucement la plénitude s’installer … une forme de re parentage intime, bienveillant, jouissif … c’est une clé importante ! C’est ici que commence le véritable travail du thérapeute : la restauration de l’être. Que la personne puisse sortir de sa culpabilité, de ses plaintes de son impuissance … pour pouvoir prendre responsabilité d’elle-même face aux autres et au monde. Car si quelqu’un ou quelque chose nous « gonfle » dans la vie, cela ne sert à rien de faire régime ! (excusez-moi d’être si direct).
Maintenant, c’est à vous de « jouer » … Je vous souhaite d’être passionné par qui vous êtes et ce que vous en faites. Car si vous ne vous aimez, pas vous n’êtes pas aimable … Je vous souhaite d’excellentes découvertes remplies de saveurs et de senteurs subtiles dans votre « Cuisine Intérieure » !
24 juin 2008
LE BONHEUR ME SUIVAIT PARTOUT
(David Ciussi)
Les
astuces pour découvrir le bonheur dans notre quotidien : le
« tout-ici, tout-en soi ».
Le bonheur est une intention active à se centrer, à être délicat avec soi-même. C'est un ressourcement par soi-même, pour « soi m'aime ».
Il y a plein de petites astuces qui favorisent une certaine détente corporelle, émotionnelle, mentale :
- Désirer, ressentir que tout est sa place et qu'il ne manque rien, qu'il ne vous manque rien...
- Nourrir de la tendresse pour votre corps, conscientiser votre respiration, apprécier chaque petit moment que vous vivez, le petit café du matin etc...
- Ne pas vous sentir victime de votre vie, des circonstances, des autres.
- Accepter la réalité, ses obstacles, ses problèmes, ses inconforts. Chaque rencontre ou situation contient un processus pédagogique, une clef précise pour entrer en cohérence avec la créativité infinie de la vie.
-
Arrêter d'attendre « autre chose » ou
« que ça change »... la vie sera
toujours pleine de défis, de projets à terminer, de
crédits à rembourser !
- Profitez de la saison , de la présence de vos enfants et amis...
- Observez la nature, elle donne tout, elle se transforme pour vous, autour de vous et au-dedans de vous...
Vous
n'êtes pas seulement un personnage psychologique, vous êtes
de principe de la vie, la vie qui se renouvelle, au-delà de
vos doutes ou de vos angoisses.
- Aussi contactez et posez-vous, par exemple dans l'espace de calme entre deux pensées, en quittant votre habitude à être insatisfait ou malheureux. Vous créez ainsi un espace de tranquillité, « d'immobilité » et d'invulnérabilité. Dans cet espace, quoi que vous pensiez, quoi que vous fassiez, vous demeurez en contact avec cette intelligence qui rend libre, ce qui vous permet de conduire vos activités quotidiennes dans une belle qualité de vérité.
- Accompagnez le renouvellement de la vie en étant créatif, l'aventure dans les yeux tel un enfant étonné et joyeux.
-
Servez-vous de la « pensée-action-satisfaction »,
c'est à dire : « je pense, j'agis et je suis
satisfait d'avoir accompli l'action juste », celle qui ne
laisse pas de regrets, ni de doutes.
Là se dessine une atmosphère spirituelle, une présence merveilleuse où les autres, la nature, les paysages, les fragances, sont reliées par le lien sacré commun à toute la création.
« Enfant,
je me souviens de mon premier rendez-vous avec une glycine... sa
senteur douce et sucrée s'exhalait sur les murs décrépis
de mon école. Je goûtais sa vie, je goûtais ma
vie. Tout était suspendu dans l'indicible beauté de cet
instant simple et précieux; mon âme était légère
comme posée sur les ailes d'un papillon voletant d'un endroit
à un autre, le temps et l'espace n'existaient pas encore et
les mots n'étaient pas encore nés pour séparer
les choses. La vie « se semait » en
rendez-vous intimes... »
Ouvrez
votre regard à la vie
Le
secret, c'est de s'ouvrir à ce regard constamment neuf qui
donne de l'émerveillement au monde et aux gens qui vous
entourent, regard qui vous fait reconnaître la vie dans son
caractère unique et sacré. L'émerveillement est
un véritable chemin spirituel, une pratique de la joie
immédiate, une intention du cœur à être
totalement présent dans le spectacle du monde. Le
bonheur est le chemin, pas la ligne d'arrivée...
Redécouvrir
la vision intuitive de cette expérience directe transcende
toutes les habitudes mentales, tous les systèmes appris et
vous aide à redevenir simple, sans attentes ni projections. Le
monde devient alors un miracle de chaque instant, une surprise
toujours renouvelée. Le cadeau caché contenu dans cet
événement est que la pleine conscience est d'une telle
évidence, la félicité n'est jamais loin ! Tous
les objets et les événements de la vie deviennent
des vraies pilules de bonheur
si vous réapprenez à les « voir »
à saisir ces moments simples de la réalité
immédiate, sans filtres qui vous éloignent de votre
être donc de la Vie.
Ici, dans cette simplicité, dans cette joie sans objet, je vis heureux dans une présence que je ne peux ni perdre, ni quitter. Les jours et les nuits sont comme une note renaissante du monde infini renouvelé sans cesse. Alors le bonheur terrestre est joyeux comme une cour d'école et mes paroles-silence tournent les pages de la vie sans la critiquer. (rires)
RESTAURER SON ESTIME DE SOI (fin)
(...)
Au
cœur de toute notre agitation se trouve l’œil du cyclone : là
règne un silence et une paix absolue. En apparence, c’est le
grand vide, un vide apparemment effrayant parce que, comme le néant
de « L’histoire sans fin », il dévore tout sur
son passage. Pourtant, notre terreur absolue est notre refuge absolu.
Il n’y a plus rien à défendre ni à perdre
puisqu’il n’y a plus rien. Rien ne peut l’atteindre.
Ce
refuge est infiniment proche puisqu’il est là, dans
l’instant présent : il suffit d’écouter le silence
d’un objet, de regarder l’espace ou de respirer consciemment
quelques instants pour y avoir accès.
C’est
le lieu de tous les possibles, le champ unifié de toutes les
forces, le vide créateur. Il est transparent mais permet de
voir l’univers. Il est silencieux mais permet d’entendre le
bruissement de la vie. Il est impalpable mais permet de nous sentir
aimé. A partir de cet espace, il nous est possible de nous
redéfinir à tout moment et d’adopter les attitudes
les plus adaptées aux besoins du moment. Tout l’art est de
cesser de se prendre pour l’image que l’on s’est construite et
de s’identifier à sa source.
Bien des approches thérapeutiques promettent de renforcer notre confiance en redorant notre image. On en ressort effectivement avec une image sans doute plus positive, quand tout va bien, mais une prison dorée reste une prison : notre image restera toujours vulnérable en milieu hostile car elle a besoin d’être nourrie et renforcée pour se sentir exister.
C’est
de l’amour propre mal placé : investir dans une image est un
mauvais placement : comme la bourse, elle peut s’effondrer à
tout moment. D’autres approches vont nous faire revisiter notre
passé et tenter de lui donner un sens qui rende acceptable
notre souffrance : tant mieux, mais que restera-t-il le jour où
ce sens en viendra à être contesté ?
Si on veut vraiment restaurer l’estime de soi, on doit agir sur les causes, et les causes agissent toujours dans le présent, jamais dans le passé. Ce qui se passe se passe maintenant, le reste est … dé-passé. Et ce qui agit maintenant, c’est la qualité d’attention que l’on se porte. Si notre attention porte sur ce qui nous relie, il ne peut plus y avoir de séparation autre qu’apparente entre les autres et nous. On ne peut plus aimer les autres sans s’aimer, et on ne peut plus s’accepter ou se respecter sans respecter les autres. Amour propre et amour d’autrui sont inséparables.
Chacun
de nous a exactement ce qu’il mérite, ou plus exactement
l’amour qu’il se donne. S’il s’estime indigne d’être
aimé, en parfaite santé, de gagner sa vie largement en
réalisant ce qu’il aime, comment s’étonner de se
retrouver seul ou mal accompagné, en mauvaise santé,
avec des soucis d’argent et un « boulot » alimentaire
ou sans travail ?
C’est
là que tout commence et cela commence maintenant ou jamais. On
peut bien sûr se faire aider pour restaurer ce sentiment de
dignité, mais une aide véritable ne nous dispensera pas
de faire le deuil des attentes ou décisions anciennes pour en
reprendre de nouvelles.
On
se découvre alors non seulement fils ou fille de ses parents
mais fils et fille de l’univers, avec un sentiment de renaissance
absolument exquis.
(Karin
Reuter, Psychologue, Directrice de l’Institut Hoffman France
Michel
Savage, Consultant RH)
NOTRE RELATION A LA NOURRITURE (2)
(...)
Que
représente l’aliment ?
Bien
que les difficultés dans notre relation à la nourriture
n’ont pas avoir avec l’aliment, cela se passe avec lui ; c’est
intéressant d’en tenir compte.
Notre nourriture représente bien plus que l’aliment en lui-même.
Il
s’agit d’une relation entre l’aliment chargé de toutes
ses représentations et le mangeur comprenant toutes ses
attentes (physiques, émotionnelles, affectives, biologiques,
chimiques, spirituelles, symboliques …).
Lorsque
vous ramenez d’Italie du jambon sec, des olives … et que vous les
dégustez chez vous, ces aliments ont-ils la même saveur
? Ils représentent le souvenir des vacances passées, le
côté chaleureux du pays, la beauté des paysages,
la détente et la joie émotionnelle vécue dans
cet instant que vous tentez de prolonger … Personnellement, je n’ai
pas encore eu l’occasion de rencontrer une femme qui me prépare
le lapin aux pruneaux, avec des raisins secs et des petits oignons
glacés de la même manière que ma grand-mère
…
Mais
c’est peut-être ma grand-mère que je souhaite
rencontrer à travers son plat si savoureux … J’aime à
proposer le petit exercice suivant, qui ne manque jamais d’amuser
les participants d’un « week-end plaisir » : réunis
autour d’un étal gargantuesque chargé d’aliments
divers, chacun est amené à en choisir un en
particulier. Il s’agit alors de se présenter comme si l’on
était véritablement ce fruit ou ce légume.
L’imagination et la créativité de chacun sont étourdissantes de finesse, de sensibilité et de sagesse ! Je vous en confie « certains morceaux » :
Stéphanie, anorexique, se réfugie en permanence dans la logique, la raison et le verbe. Elle porte son choix sur un bel avocat et entame une plaidoirie fabuleuse sur la manière dont elle incarne ce fruit spécifique, à savoir combien ce fruit représente pour elle la légèreté tout en demeurant un aliment complet diététiquement parlant, etc.
Séréna est italienne et nous subjugue par le contact charnel qu’elle établit d’emblée avec son aubergine.
«
J’aime ma peau, sa luminosité rayonnante, sa douceur et
j’apprécie que l’on me caresse. La forme de mon corps est
généreuse et harmonieuse. Je viens du Sud, et bien que
j’y sois souvent associée à la ratatouille, je me
ressens meilleure encore coupée en tranches et frite à
la poêle. Mais je prends toute l’huile, j’absorbe tout ;
pour éviter cela, je dégorge mes tranches une nuit avec
du sel et ensuite je les presse et les éponge.... »
Parallèlement, Séréna aimait s’investir pour les autres, s’oubliant parfois au point d’être engorgée par leurs problèmes. Mais sa réponse me rassura : elle savait en dégorger l’excès durant la nuit...
Nous pourrions encore parler du hamburger, du chocolat, d’une poire, du vin … Après avoir entendu parler une personne de ses nourritures préférées, ou de celles qu’elle a en aversion je pourrais assez précisément traduire ce qui se passe dans sa vie.
Après plus de cent cinquante expériences avec la nourriture je suis stupéfait de constater qu’il n’y a pas de lien direct entre la nourriture et le poids du consommateur(trice). Nous pouvons effectivement manger du chèvre au lard, un velouté terminé à la crème, du magret de canard, une dame blanche ou un sabayon et perdre huit cent gramme à un kilo cette journée … alors qu’en mangeant des crudités et des légumes cuits à la vapeur, nous pouvons prendre quatre cent grammes une autre journée …
Et si notre difficulté avec la nourriture ne représentait que la projection de nos angoisses de vie sur celle-ci ?
Les
émotions
Si je vous parle avec autant d’insistance des émotions, c’est parce qu’elles sont la véritable cause de nos problèmes et non pas la nourriture, comme on aurait tendance à nous le faire croire.
Les émotions représentent des « énergies » qui devraient circuler dans le corps de manière fluide et harmonieuse (é-motion : énergie en mouvement). Cette circulation « anime » notre corps et lui donne sa chaleur. On peut remarquer chez les petits enfants combien ils sont animés, pleins d’énergie, tant leurs émotions sont libres, spontanées, authentiques.
C’est avec l’entrée dans l’ « âge de raison », aux alentours de sept ans, qu’ils vont quitter le ventre, cet état de totale liberté émotionnelle pour être éduqués, instruits, raisonnés selon les prérogatives de leur structure scolaire, familiale, culturelle.
Dès lors, c’est à ce moment crucial de discernement que certaines personnes vont demeurer dans leur tête toute leur vie, tandis que d’autres vont émigrer dans leur ventre, ou encore ouvrir la voie entre la tête et le ventre pour voyager entre ces deux territoires-clés.
(...)
23 juin 2008
RESTAURER SON ESTIME DE SOI (1)
(Par Karin Reuter et Michel Savage)
Certaines
expressions ont une destinée bien curieuse. Ainsi, dire de
quelqu’un qu’il a de l’amour « propre » est souvent
perçu comme si cet amour à son égard était
quelque chose de malsain ou d’égoïste, pour ne pas dire
sale. Voilà bien un exemple du détournement opéré
par une culture qui assimile l’amour au respect ou à
l’attention bienveillante portée à l’autre, jamais
à soi-même. Comme si on pouvait séparer les deux.
Cette scission entre nous et les autres est lourde de malentendus et
de préjugés pas toujours conscients : ils ont beaucoup
à voir avec la perte d’estime de soi. Et d’abord, de qui
parle-t-on quand on parle de confiance en soi ou d’estime de soi ?
C’est la réponse à cette question qui va nous donner
la clé pour restaurer notre amour propre… au sens noble du
terme.
Evoquer
la confiance en soi revient à parler de notre identité,
ce à quoi on s’identifie. A y bien regarder, combien ne se
prennent pas pour ce qu’ils pensent, ressentent ou font ?
C’est
en tout cas ce à quoi nous donnons notre confiance. Si on nous
demande de soutenir d’autres idées, d’autres valeurs ou de
changer d’occupations, la plupart diront « Mais je me
reconnais pas là dedans, ce n’est pas moi, ça ! »
«
Ca », c’est précisément l’identité
qu’on s’est construite avec ses différentes couches, ce
que beaucoup appellent aussi leur caractère, et qui semble
immuable. Pourtant, la plupart des gens reconnaissent par ailleurs
qu’ils ont « construit » leur personnalité,
qu’ils se sont « forgés » un caractère,
ou au contraire que la vie ou leurs parents les ont « cassés
», qu’un ressort en eux s’est « brisé »
suite à un divorce ou une épreuve. Autant de façons
de dire que notre identité ne tombe pas du ciel : elle se
construit dans le temps, avec une histoire et des projets d’avenir.
Si
l’ensemble de nos habitudes de comportement et de pensée
nous aident à vivre, on va pouvoir s’appuyer dessus, y
croire et donc y puiser notre confiance ; si au contraire, ce qui
nous a peut-être servi de moyen de survie à une époque
dans notre enfance ou notre histoire nous dessert aujourd’hui, on
risque de perdre cette confiance, de se dévaloriser et de
perdre son estime.
Voilà bien le hic : ce qui nous sert un jour nous dessert le lendemain. Et ce qui nous permet de nous identifier est le plus souvent ce qui nous différencie des autres. Pourquoi mettrions-nous tant d’acharnement à montrer que nous sommes de tel sexe, telle nationalité, telle région, tel métier, tel milieu économique ou social, au point de revendiquer parfois notre misère, si cette appartenance n’était pas constamment menacée ?
Le
personnage que l’on s’est construit est quelque chose de bien
fragile : ici, il va récolter des louanges, là-bas, du
mépris et de la haine ; dans tel milieu, il va être
choyé, admiré, dans tel autre, bafoué ou ignoré.
Comment faire confiance à un personnage figé, une image
de nous-mêmes incapable de s’adapter aux circonstances parce
que cela reviendrait à se désavouer, constater sa
propre faillite ? Si on ne puise pas sa confiance et son estime à
une autre source, à l’abri des blessures et des coups de la
vie, on risque bien vite d’être à la merci des
circonstances, heureuses ou malheureuses. Où trouver cette
source ?
Les
légendes et les traditions du monde entier nous parlent d’un
mystérieux trésor caché en nous. Le succès
de librairie énorme de « L’alchimiste »,
relatant l’histoire d’un homme qui part au bout du monde avant de
découvrir à son retour un trésor dans son
jardin, en est une splendide illustration.
Les religions nous parlent d’un au-delà, d’un paradis ou d’un nirvana qui est devenu le séjour des morts, et non le royaume des cieux au cœur de chacun de nous. L’au-delà dont il est question est pourtant l’au-delà de nos pensées, de nos émotions et de nos actes : c’est le ciel de notre conscience. Ce n’est pas par hasard qu’en hébreu, le mot « âme » a la même valeur numérique que le mot « ciel ». Pour peu que l’on prenne un tout petit peu de recul ou de hauteur par rapport à notre personnage, on s’aperçoit bien vite qu’il n’a pas d’autre réalité que celle qu’on lui donne. Si on n’y croit plus, il ne reste plus rien. Nous y voilà.
(...)