29 mars 2008
LACHER PRISE : face à la souffrance (1)
Tout ce que fait l'être humain est fait dans le but d'être heureux. Directement ou indirectement.
Même
si votre travail ne vous plaît pas, vous le faites dans le but
de gagner de l'argent et ainsi pouvoir, entre autre, vous offrir des
choses qui vous font plaisir.
L'humain
recherche par tous les moyens le bonheur et tente par tous les moyens
aussi, d'échapper à la souffrance.
C'est
bien normal, qui aime souffrir ? ( à part ceux qui y trouvent
du plaisir, et par là-même ressentent le bonheur dans
cette souffrance)
C
'est pour cette raison qu'il est très difficile d'accepter la
souffrance. Même si vous cherchez à la fuir ou à
l'étouffer, vous n'y arrivez pas, elle est toujours présente
même si vous la masquez.
Si
vous souhaitez la dépasser, il vous faut y faire face en
acceptant de la ressentir.
Ressentez-la
et observez ce que vous ressentez, sans analyser, sans vous laisser
entraîner par le mental vers les circonstances qui ont
déclenché cette souffrance.
Si
des pensées viennent, laissez-les être là sans
les nourrir, sans vous attacher à elle et reportez votre
attention sur le corps.
Restez
présent à tout ce que vous ressentez.
Le fait d'observer va vous permettre d'être détaché. Lorsqu'on est observateur, il se crée automatiquement une distance entre l'observateur et le sujet observé (la souffrance). On n'est plus à ce moment - là identifié à cette souffrance, et on perçoit cela comme une création que l'on crée soi-même à chaque instant et que l'on maintient en vie par l'énergie qu'on lui insuffle au moyen de la pensée.
Autorisez-vous maintenant à lâcher – prise, ne la nourrissez plus de vos pensées, ne lui insufflez plus d'énergie, laissez-là se dissoudre en étant simplement une présence-témoin.
L'obscurité
ne résiste pas longtemps à la lumière de la
présence.
Un grand nombre de gens se sentent coupables s'ils ne font pas quelque chose pour régler leurs problèmes. Ils sont incapables de lâcher-prise ou de vivre du détachement. Parce qu’ils n’ont pas de solutions immédiates, ils s’inquiètent, tournent en rond, doutent d'eux-mêmes. Malheureusement, la plupart du temps le problème reste sans solution parce que les méthodes utilisées pour le solutionner ne fonctionnent pas.
Jean croit que de battre les enfants les rend plus obéissants. Après plusieurs années de mauvais traitements, ils sont devenus des délinquants.
Joanne croit que de crier après sa fille afin qu'elle ramasse ses affaires va lui enseigner une plus grande propreté. Même si Joanne continue de crier après sa fille sa chambre est toujours en désordre.
Joseph a vécu deux divorces à cause de sa jalousie excessive. Il est récemment tombé en amour et est de nouveau très jaloux, devinez la suite...
Louis s'inquiète concernant l'argent depuis des années ça ne l'a pas rendu millionnaire, mais, il s'est beaucoup inquiété et il a récolté des problèmes de santé à cause de ses inquiétudes.
Le refus de lâcher-prise et d'être détaché empêche les gens de découvrir de nouvelles méthodes de solution de leurs problèmes.
(...)
28 mars 2008
LACHER-PRISE
Lâcher – prise, c'est comme regarder un coucher de soleil en ressentant simplement ce que cela éveille en nous.
Se placer en observateur sans commentaire intérieur ni analyse.
Se laisser totalement envahir par l'image qui vient à nous. Accueillir l'émotion ou la sensation sans faire intervenir le mental.
Laisser cela être et l'accueillir en silence.
Ressentir sans nourrir de pensées, laisser les pensées s'envoler d'elles-mêmes sans essayer de les chasser.
Lâcher – prise, c'est comme ce merveilleux instant, lorsqu'on arrive dans la chambre d'hôtel et que l'on pose enfin les valises. On goûte simplement la joie de l'instant et on est totalement disponible à la nouveauté et à la découverte.
Alors, posons à chaque instant nos valises que nous portons depuis si longtemps et apprécions cet instant.
Si on a des choses à régler, prenons un moment pour réfléchir à la meilleure façon d'agir et passons à l'action lorsque le moment est venu.
La vie se charge de nous mettre en situation lorsque le moment opportun d'agir se présente.
En
dehors du moment de la réflexion et de l'action, laissons cela
de côté et n'y pensons plus. Sinon on ne fait
qu'entretenir et nourrir une activité mentale qui nous éloigne
du moment présent et cela peut créer en nous un climat
d'anxiété, de nervosité ou d'impatience.
Lâcher – prise, c'est permettre à tout ce qui est présent à l'instant, d'être là, sans résistance aucune. C'est accepter la réalité de l'instant présent en état intérieur de non résistance.
C'est
aller avec le mouvement de la vie, comme dans certains arts martiaux
où l'on utilise la force de l'autre pour ne pas se laisser
déstabiliser. Cela n'empêche en aucun cas d'entreprendre
une action lorsque cela s'avère nécessaire. Simplement
cette action ne sera pas menée en réaction à
quelque chose ou à quelqu'un et sera dénuée de
toute négativité.
A travers le lâcher – prise, la paix intérieure émerge du plus profond de nous-même, rayonne à travers nous et c'est tout notre environnement qui entre en résonance avec cette paix.
25 mars 2008
JE SAIS TROUVER LA JOIE ...
DANS TOUTES LES CHOSES QUE JE VOIS
Que
m’arrive-t-il ? Je me sentais tranquille, l’envie de m’amuser,
de rire et maintenant, je me sens fatigué, déprimé,
stressé et malheureux ! Je ne ressens plus la joie dans mon
être, ni dans les actes à accomplir, ni dans les objets
qui m’entourent.
Comment,
en quelques instants, suis-je passé du mode « bien dans
ma peau », à « pas belle la vie », je ne
sais pas ; soudain, je me retrouve à pratiquer le «
moi-boudeur » ! Bien sûr, j’y suis habitué. Je
vis avec lui,i depuis l’âge de six ans environ. C’est un
bon compagnon d’infortune. Ensemble, nous jouons à qui
souffre le plus ; nos thèmes favoris sont les critiques, les
accusations, les récriminations, les jugements et
culpabilisations. Aussi les comportements automatiques de «
Sauveur -Victime -Persécuteur » sont-ils bien respectés
et la photocopieuse des lamentations peut continuer à
fonctionner... c’est bon d’écouter« Radio-
souffrance » et de s’affaler devant « Télé-
misères » , et ce qui est rassurant, c’est que nous
sommes nombreux à pratiquer...
J’arrête ici la caricature de l’ego pour vous inviter à porter votre attention sur les inconforts comme une voie d’initiation, comme un chemin pour mieux se connaître, plutôt que de voir des problèmes partout, et renâcler devant les obstacles que la vie vous présente. Avez-vous observé un arbre, lorsqu’il manque de lumière ou qu’on lui coupe une branche il réinvente des solutions, parfois même il pousse sur des rochers.
Quelle est la solution de l’arbre ! Quelle est sa pratique, comment fait-il pour s’adapter et continuer à grandir en donnant ses fruits ? Quelle est cette force mystérieuse qui le rend plus fort ? La solution de l’arbre c’est la sève ; c’est à partir de cette intelligence créatrice que tout se forme. Pourtant la sève n’a pas de cerveau ! Cette intelligence crée les racines, le tronc, les branches, les feuilles, les fruits, les parfums etc. Notre technologie est avancée mais pourtant nous ne savons pas imiter son savoir faire !
La solution des êtres humains, c’est la conscience d’être émerveillé, au cœur de leur propre présence, dans la conscience du présent ! « Quand je vois, je vois, quand je pense, je pense »
Tout est basé sur l’art du commencement... ; temps béni, temps sacré, où la conscience prend conscience d’elle-même, découvrant les choses, notre identité, notre corps, nos joies et nos peines...
Si
nous sommes attentifs, chaque fois que nous croisons quelqu’un ou
quelque chose, une émotion de curiosité et de joie pure
se lève en nous. Cette émotion est d’origine
spirituelle ; elle tisse notre rencontre par un sentiment de
fraternité, de paix et d’unification. Dans la micro seconde
qui suit, vient la mémoire connue de nos identités
différentes avec sa cohorte de mécanismes automatiques
de distinction, de comparaison, de savoir, ainsi que l’habitude de
regarder « les autres » en mécanisme de réactions
instinctives : défense, attaque ou immobilité. Voir est
l’innocence de la spontanéité, l’immédiateté
de s’étonner, de s’émerveiller par la fraîcheur
de l’émotion naissante dans le vécu de notre
expérience, de notre conscience. Le sujet jouit lucidement de
son existence au cœur de l’inouïe beauté de la vie car
son intelligence est focalisée sur l’art et l’émotion
du recommencement.
Retrouvons
la nature de ce qui se renouvelle. Retrouvons la loi originelle qui
jaillit dans la sève de chaque instant. Il y a une précision
joyeuse de notre intelligence à retrouver cette innocence de
la première fois, sans s’identifier par automatisme à
la notion de « J’ai déjà vu, j’ai déjà
entendu, ça, je connais ».
L’art du commencement est cette faculté de l’intuition spirituelle à voir l’absolu et le relatif en même temps, écriture et déchiffrage de l’image symbolique et sacrée, chantant sa naissance en l’enfant humain, naissance de l’univers, s’incarnant dans une âme individuelle, connaissance du glorieux présent terrestre, principe dévoilé de la conscience universelle prenant conscience d’elle-même au cœur de la Vie.
(David Ciussi)
LA CONFIANCE EN SOI (fin)
Toute
émotion qui précède un sentiment a sa
légitimité. Pourquoi ne pas se fier à priori au
bien fondé de nos réactions même si parfois elles
ne reflètent pas les formes élégantes que nous
aimerions leur donner ? L'émotion n'est pas notre meilleure
ambassadrice, mais la refouler va à l'encontre de l'équilibre.
Celui-ci n'implique pas une assurance permanente, mais la paix
intérieure lui étant plus favorable que la crispation,
il demande que l'on compose aussi avec ce qui fait la spécificité
de sa sensibilité.
Aussi maladroite fut-elle, il n'est de
manifestation affective ou émotionnelle qui ne soit fondée,
et quand bien même il en est une qui semblerait in-sensée,
elle est le reflet d'une intime conviction que l'on ne sait encore
traduire autrement que par la maladresse. Autant prendre le temps
d'être à son écoute.
La confiance passe aussi par
la conscience de la valeur de ses actes et de leurs conséquences,
du prix de ses erreurs. Avec le temps, on connaît et accepte
mieux ses points faibles, on parvient mieux à les gérer,
à s'en accommoder, même si parfois ils nous ébranlent
encore ou portent ombrage à notre épanouissement. Il
est important d'assumer ses réactions. Non, la colère
n'est pas folie, ni le doute maladie à condition qu'ils ne
deviennent des modes d'expression dominants au service de pulsions
(auto)destructrices ou d'un autoritarisme vindicatif gratuit. Car un
désir trop puissant et la passion s'installe, sapant la
stabilité que confère la confiance, au profit de la
violence.
Aussi
le meilleur moyen de sentir vibrer une force en soi saine et
équitable reste d'agir, de créer, de produire… sans
trop se laisser aller à ces états d'âme pourtant
si magiques et propices à la poésie, ni emporter par un
élan vital sans tenir compte de l'entourage. Donner la
priorité aux tâches que nous avons à accomplir
mais savoir rester tout à la fois vigilant et ouvert de cœur
et d'esprit.
Sans respect, nous nous détruisons en dédaignant
la possibilité de nouer des relations équilibrantes.
Trop révérencieux nous nous noyons dans l'autre et nous
désagrégeons sous l'emprise du pouvoir qu'il exerce sur
nous. Dépendre de contingences accessoires ou étouffer
l'essentiel sous le superficiel nous amoindrit. Apprendre à ne
rien attendre de l'autre mais être prêt à cueillir
ce qu'il nous offre si cela nous convient ou oser refuser si cela
nous déplaît, en évitant plein de fausses notes,
diffuse un sentiment de justesse.
Avoir
confiance en soi c'est aussi ne pas penser que tout nous est dû
quand on a eu la chance d'être bercé par les fées…
et qu'il suffit de réclamer ce que nous n'avons pas pour se
donner les moyens de l'obtenir. C'est être fidèle oui
mais à l'amour que nous avons reçu sans trop nous
plaindre de celui qui nous a manqué, fidèle à
qui nous étions quand nous l'avons reçu.
C'est savoir
ne pas s'enflammer quand la vie ne nous sourit pas ni se laisser
démobiliser par ce qui est susceptible de nous décourager.
C'est l'art de ne pas se détourner de soi-même en
laissant son regard s'échapper là où il n'a rien
à faire … de constructif.
C'est savoir compter sur ses
propres forces, sans reprocher à la vie d'être ce
qu'elle n'est pas…
C'est fermer l'oreille à ce qui excite
les rivalités, ne pas gaspiller ses forces, pressentir les
pièges, car toute force s'érode si on ne la cultive
pas…
Ainsi vaut-il mieux (se) refuser l'impression de se trouver
dans le regard de l'autre… aussi tendre soit-il pour éviter
le risque de se perdre dans un reflet flatteur ou désobligeant…
Une vision quoiqu'il en soit partiale et plus que partielle de ce qui
n'est qu'une idée de celui qui nous perçoit avec sa
subjectivité. Veiller à ne pas se laisser investir par
une représentation extérieure qui ne nous correspond
pas, ne pas s'illusionner sur son pouvoir en le confondant avec son
espoir, contribue à forger une identité sans la faire
dépendre de ce qu'elle n'est pas… et donne les meilleures
chances d'asseoir en son for intérieur la quiétude sur
laquelle s'appuyer sans que ne parasite tout ce qui peut entraver nos
actions et en compromettre la bonne réalisation.
Ne pas se laisser atteindre par qui excite la jalousie ou jongle avec les critiques. Flagorneuses ou outrageantes souvent elles nous enchaînent. Parfois cependant un regard se pose plus juste que les autres, il faut savoir le reconnaître : il aide à croire en soi, à mieux se définir pour s'affirmer avec justesse « tiens oui, je suis bien là ».
Second,
on n'a pas les privilèges du premier… Premier on est privé
des avantages du second… il faut apprendre à vivre sans… A
chacun sa place (sur terre) avec ses limites et ses atouts, on ne
peut devenir fort qu'à partir de ce que nous sommes, là
où nous sommes, ce qui ne veut pas dire y demeurer, mais
l'accepter est affaire de conscience et un bon tremplin pour amorcer
sa force vers l'autonomie. Celle-ci avant de s'affirmer, s'acquiert,
s'affermit, sur ce que l'on a et ce que l'on donne autant que ce que
l'on reçoit, ce que l'on fait autant que ce que l'on est. Ce
que l'on produit peut-être plus que ce que l'on consomme….
Ce
n'est pas tant valoriser l'enfant qui compte que l'amener à
prendre conscience de ce qui fait sa valeur en le mettant en
situation de réussites à sa mesure, afin qu'il puisse
garder la certitude d'un lendemain possible et découvrir le
charme de cette fidélité à soi-même qui
relativise toute menace de mort et aide à maîtriser nos
pulsions agressives.
La
confiance en soi fluctue. Tension et souplesse, force et
vulnérabilité permanente, doute et certitude, sont les
extrêmes entre lesquels elle oscille avant de se stabiliser
pour s'élaborer. Si les épreuves la fragilisent sur
l'instant, traversées dans l'intention d'être
surmontées, à long terme elles la servent.
Ne
pas se punir, ne pas donner prise aux mauvais sentiments, mais
s'octroyer le droit au plaisir même en périodes de
difficulté et celui de réussir, en ne plaçant
pas la barre trop haut. Prêter l'oreille au doute sans trop y
attacher d'importance favorise ce travail de résistance à
l'adversité. Fidélité à soi-même
dans son désir, ni statique, ni définitive, plus ou
moins ancrée dans les premières heures de la vie, la
confiance a besoin de grandir avec l'enfant, d'évoluer avec
l'adulte. On l'apprécie, quand elle se fait oublier, tant elle
nous affirme avec simplicité, mais on la redoute parce qu'elle
nous déstabilise quand elle se révèle… par son
absence.
( Virginie Megglé)
15 mars 2008
LA CONFIANCE EN SOI (3)
L'enfant
réagit souvent par des conduites excessives où de
grandes certitudes l'invitent à croire qu'il peut faire
l'économie de certains gestes pourtant créateurs de
liens. Attitude de défense et réponse maladroite à
des situations épineuses ou délicates que l'on perçoit
comme dangereuses pour soi, une trop grande assurance vient souvent
nier un sentiment de faiblesse interne, envahissant, menaçant
et qu'on espère oublier tant on craint qu'il transparaisse
trahissant cette faiblesse douloureuse qui nous révèle
vulnérable….
Un
bon idéal du moi compense nos failles, joue le rôle de
réassurance, aide à dessiner une image de soi positive.
En revanche, trop fort, il rend toute réalisation
inaccessible. Et en matière d'éducation, viser trop
haut pour son jeune enfant lui donnera le sentiment que ce n'est pas
de lui, son moi du confiance « en soi » dont il s'agit,
mais d'un projet qui ne le concerne sinon pour l'infirmer, insister
sur sa fragilité, lui faire vivre une incapacité
pénible à se conformer à ce qu'on attend de lui,
un sentiment blessant d'étrangeté parmi ceux à
qui il devrait commencer à s'identifier. Aider ses enfants,
oui, mais les encourager surtout à se construire, à
accorder leurs gestes à leurs désirs et non à se
conformer aux nôtres.
Vulnérabilité
maternelle, angoisse de ne pas être dans les normes sont parmi
les sources les plus classiques, les plus communes du manque de
confiance en soi (de l'enfant). L'acquisition d'une force intérieure
personnelle, fondée sur l'autonomie de ses gestes, est rendue
plus difficile. L'enfant prend toujours conscience de façon
douloureuse de ses limites, de celles de son père, de sa mère.
Et que sa famille ne puisse lui assurer l'absolue sécurité…
l'inquiète. L'impression de solidité intérieure
passant par la fiabilité des premières relations, un
enfant avec les sentiments duquel on triche se sentira comme en
danger perpétuel, inquiété par ce qui s'énonce
avec des paroles comme une vérité et se traduit au
quotidien par un manque d'attention ou une conduite qui affirme le
contraire. De même, toute attitude parentale venant troubler ou
affirmer sa confiance, l'invitation au mensonge signifiera à
ses yeux une crainte d'exister au grand jour et lui communiquera,
comme si la vraie vie n'était pas autorisée, un
sentiment de honte de soi.
L'enfance
de la naissance jusqu'à la maturité est la période
de la formation, de la transformation, du perpétuel passage.
Tel un parcours initiatique, les étapes se succèdent
jalonnées d'épreuves. Passage du familial au social. De
l'immaturité à la prise de responsabilité, de
l'intérieur vers l'extérieur, de la dépendance à
l'indépendance. Passage progressif et évolutif d'un
lieu, d'une activité, d'un âge à l'autre…Chacun
de ces passages marque un tournant qui implique un ajustage permanent
de sa personnalité à la société, de son
comportement à la collectivité, à des situations
pour lui toujours nouvelles et surprenantes, comme autant de «
baptêmes » dont il a besoin de ressortir entier, augmenté
et non diminué.
Durant
cette période qui s'étale sur de nombreuses années
et ne laisse pourtant guère le temps de s'adapter à une
situation sans avoir presque aussitôt à penser à
une autre, il découvre ses ressources, prend conscience peu à
peu que c'est à lui d'œuvrer pour son destin.
L'inconscient
ayant ses lois que le conscient n'admet pas toujours, pour ne pas
vivre en contrariété permanente avec soi autant être
à l'écoute de cet inconscient plutôt que de nier
ce qu'il veut dire en même temps qu'il veut dire quelque chose.
Pour donner à nos enfants les meilleures chances de s'affirmer avec bonheur, veillons à ne pas être contradictoire dans nos ordres et évitons l'injonction paradoxale paralysante, mais n'hésitons pas à pimenter nos remarques d'une pointe d'arbitraire, au cas où, emportés par une trop grande assurance, ils s'imagineraient n'avoir plus rien à gagner ! Les épreuves que l'on parvient à surmonter renforcent… Autant n'encourager personne à se plaindre en s'apitoyant sur son sort ou en le chargeant de nos faiblesses et nos incapacités !
(...)
VIVEZ CET INSTANT PLEINEMENT
Cet
instant est votre seule vie..... Il est parfait ! Vous savez pourquoi
? Tout est à sa place, il ne manque rien. Tout est déjà
donné.
Le
défi est d’être existant et de participer consciemment
au souffle rafraîchissant du vivant en vous. Pour un être
humain, la vie n’est pas un questionnement mental auquel il faut
répondre mais une réalité à vivre dans
l’instant.
Parce
qu’ils ne voient plus la réalité, les hommes sont
malades des yeux. Ils « pensent leur vie » : ils ramènent
le nouveau au même, le futur au passé, l’inconnu au
connu, le changeant à l’immobile. C’en est fini du
fluctuant mouvement du réel où les choses sont sans
arrêt « autres ».
Dans
les souvenirs paisibles et inaltérables de l’enfance, vous
avez gardé le sentiment simple et familier de vivre dans un
“corps-Monde” où le temps, l’espace et votre présence
se signifiaient en confidences intimes. Alors redevenez le serviteur
innocent de l’instant qui vous est offert. Vivez votre vie en
direct dans le principe de la découverte ; soyez neuf dans
chaque instant qui passe. Relevez le défi du moment sans
pensées parasites sur ce que ce moment doit être. Dites
oui à ce qui est présent, oui à vos émotions,
oui à ce qui est et à ce que vous êtes.
Seul le présent conscientisé est porteur de créativité et de liberté. Votre curiosité et votre sensibilité retrouvées sauront vous guider vers la perception et l’intuition de la structure invisible des choses, mystère de l’ordre caché qui sous-tend l’apparence du tout. Rejoignez l’acte pur de création où l’action posée est simplement juste et ne laisse pas de trace dans la physiologie. L’intuition de cette lecture existentielle vous permettra de vivre dans la simplicité et la paix dans l’unité retrouvée.
(David Ciussi)
14 mars 2008
LA CONFIANCE EN SOI (2)
Les
premiers liens nous imprègnent (ou non) d'une confiance
primitive en la vie, sur laquelle se grefferont les bases de toute
expérience à venir. Au-delà de la satisfaction
des besoins, c'est à partir de la qualité de
l'attention reçue que se constitue le ciment de sa résistance
future aux épreuves.
Choyé, un enfant aura plus de
chance de développer une force qui le rassurera lorsqu'il se
trouvera seul. Mais hyper protégé, n'ayant pu
développer ses propres défenses, il ne serait pas pour
autant à bonne école. Autant l'attache qui nourrit de
force intérieure est indispensable autant, une fois inscrites
dans la mémoire les traces de cet attachement sécuritaire,
l'enfant doit éprouver seul cette force intérieure, et
nouer des relations vers d'autres ports d'attaches.
Pour
le tout petit, qui découvre son image dans le regard de sa
mère ou le reflet que lui renvoie un miroir, il est naturel
qu'il s'y accroche, mais à mesure qu'il tend vers l'âge
adulte, il est lui vital de s'en écarter. En effet, le regard
aimant d'une mère nous confirme, mais trop admiratif, il nous
aliène et entraverait l'accès à l'autonomie.
L'objet
transitionnel de Winnicott s'il est accepté et respecté
par l'adulte peut faciliter ce détachement et permettre à
l'enfant de poser les bases d'une confiance en soi en lui apportant
dès le départ un espace potentiel, au sein duquel il se
trouve et se retrouve, se créer et se récréer.
Un champ d'expériences neutre qui n'aura été ni
contesté ni troublé par des ondes négatives et
dont les traces mnésiques le guideront de façon
positive.
Que
nous nous soyons vécu lésé trahi ou abusé
dans la petite enfance, certains comportements dictatoriaux ou
perfectionnistes sont la manifestation compensatrice d'un manque de
confiance, tout comme les coups physiques sont un aveu de faiblesse
qui s'ignore…
Nécessaire pour féconder les germes de
la confiance en soi, le narcissisme enfantin ancre dans la vie et
toute expérience heureuse renforce le sentiment de sécurité
; bien entouré un enfant se sentira plus sûr qu'un
autre, mais une trop grande assurance à travers le déploiement
de forces héroïques disproportionnées en regard de
l'âge, ou une excellence scolaire, allergique à la
moindre baisse de niveau, pourraient dissimuler une inquiétude
profonde ou tendre en fait à rassurer un parent insatiable,
dont le propre sentiment d'insécurité exercerait une
demande implicite mais autoritaire de réparation ou de
valorisation.
Notre
comportement agit comme modèle au niveau de l'inconscient.
L'enfant a besoin d'être porté, rassuré ; savoir
qu'il peut se reposer sur plus fort que lui pour gagner peu à
peu ces forces qu'il ne songera bientôt plus à mesurer à
celles de ses parents mais à celles de ses semblables le
conforte. Ne pas limiter une volonté de puissance spontanée
qui l'inciterait à un sentiment de supériorité
sur sa mère ou sur son père, pour compenser une
infériorité naturelle, le plongerait dans l'insécurité.
Écho, au présent, de sa généalogie et du
futur dans lequel il se projette, le soi est aussi la famille au sein
de laquelle l'enfant se développe. Il doit pouvoir compter sur
ses parents et non les dominer.
Quel que soit l'amour qu'il lui porte, tout parent est amené à contrecarrer le moi grandissant de son enfant. S'il a confiance en ses actes, en la légitimité de son opposition, aussi sévère semble-t-elle, il communique à son enfant, en même temps que l'esprit des lois, un sentiment d'accord avec soi-même qui l'autorise à heurter la sensibilité de l'enfant pour mieux l'assurer à l'avenir. Autant le contredire par plaisir serait néfaste, autant lui tenir tête pour transmettre l'idée de la vérité d'une éducation en dépit de certains de ses aspects rébarbatifs est stimulant.
13 mars 2008
LA CONFIANCE EN SOI (1)
Ah
! La belle confiance en soi que confirme la reconnaissance par
d'autres de nos qualités personnelles et pourtant…Une
comparaison désobligeante, un proche qui nous dénigre,
l'impression soudaine de déplaire ou de ne pas être aimé
et la traîtrise s'immisce, le sol se dérobe,
l'atmosphère s'alourdit et…l'assurance se délite.
Aussi authentique et solide soit-elle, des vents de panique ou des
attaques d'angoisse, des événements inattendus ou des «
catastrophes naturelles » en éprouvent la constance.
Composé
de cum « avec » et du vieux français «
fiance » (qui a donné et oui fiancé, fiançailles)
confiance est dérivé du latin fidem « foi »
et son équivalent savant étant confidence… c'est dire
la richesse et la complexité de ce terme.
Mais
le « soi » dont il faut s'assurer la confiance tout
autant que la lui accorder est lui aussi porteur de sens. Entre le
moi freudien, à la troisième personne du singulier, et
le self de Winnicott qui peut être entendu comme le sentiment
d'existence individuelle, il indiquerait ici le rapport entre le
moi-sujet se constituant à travers diverses expériences
et le sentiment de force qu'il se communique à lui-même…
Lieu
psychique et physique, dans lequel la personne totale pourrait douter
sans pour autant être inquiétée, il évoquerait
un ressenti subjectif perçu avec un certain recul, pour
s'affirmer, et soulignerait une perception distanciée entre la
confiance et le sujet supposé l'avoir en lui pour lui-même.
Il ne serait pas tant une figure humaine personnifiée qu'une
structure - qui advient ou qui fait défaut - quand elle
s'affirme ou s'esquive - au sein de laquelle se résoudraient
les opérations psychiques complexes qui définissent
l'être en devenir, et où se croiseraient, se
heurteraient, se réuniraient, les diverses identifications qui
le traduisent.
Avoir
confiance en soi serait croire en un soi fiable, avoir foi en lui, ce
qui suppose un moi bien constitué et suffisamment fort pour à
la fois se reposer et compter sur lui pour avancer.
La
confiance en soi serait la capacité de se vivre au jour le
jour dans la certitude du lendemain. De se sentir aimé à
n'en pas douter d'être aimable. De ne se laisser ébranler
ni par la critique, ni par la flatterie. Ni déstabiliser par
(ce) qui nous contredit ni altérer par le regard de l'autre
tout en restant indifférent à la malveillance, à
la mesquinerie, à la médisance.
Ce
serait oser s'exprimer, oser entreprendre. Parcourir un chemin pour
arriver à un but, surmonter les obstacles, croire en ses
facultés, se connaître soi-même. Se sentir soutenu
bien sûr par un entourage reconnaissant et ne pas renoncer à
soi pour plaire à l'autre. Ce serait encore le désir de
rester fidèle à ce qui nous tient à cœur dans
la mesure où, conscient de sa valeur, on admettrait, en même
temps, que son changement perpétuel au contact du monde, ses
erreurs et ses errances autant que ses atouts et ses certitudes. Même
sûr de soi, on traverse des périodes de doute ou de
remise en questions qu'il faut s'avoir s'avouer si l'on veut en
sortir.
Par
l'adéquation qu'elle suppose entre le moi intime et le moi
social, entre le vrai self et le faux self, cette expression où
le soi s'adjoint à la confiance inspirerait une volonté
d'équilibre entre l'intérieur et l'extérieur,
l'apparent et le transparent, le visible et l'invisible, l'être
et l'avoir, le présent et l'avenir. Entre nos différentes
tendances, sans que l'une ne remette arbitrairement l'autre en cause,
ni ne lui fasse violence en outrepassant ses droits…
À
l'opposé, le manque de confiance se traduira par un sentiment
diffus de non-existence, un fantasme de disparition, une volonté
de s'annihiler plus tôt que d'encourir échec ou refus…
Une insensibilité prétendue au froid, au chaud, aux
variations de température, de crainte d'être dans
l'erreur en témoignant de sensations que contredirait celui
dont la confiance semble si supérieure qu'elle exclut sans
conteste la nôtre. Une propension à la culpabilité,
de préférence infondée, justifie ce manque de
force intérieure, mais conjure l'anéantissement qui
guette au contact du dehors…
C'est dans l'enfance que la confiance prend racine, s'élabore et plus tard se ressource. Un nourrisson ardemment désiré sera mieux armé que celui né « par accident ». Il est plus facile de s'aimer lorsque l'on a pu intérioriser un amour parental. Que l'on a été nourri par une mère elle-même étayée par son conjoint…et que l'un et l'autre fort et juste ont accueilli avec bonheur notre venue au monde. Dénigré par ses proches, on prend l'habitude de se dévaloriser et appréhende toute circonstance qui nous mettrait en valeur. Il faut apprendre à ne plus craindre d'être perçu aimable d'être qui nous sommes.
(...)
12 mars 2008
LE POUVOIR DE CREER DES MIRACLES (fin)
- LE POUVOIR DE CHOISIR : Pour nous libérer de l’emprise hypnotique de la Matrice, nous devons abandonner toute forme de choix. Le choix qui nous est dicté par la Matrice est un pseudo-choix qui nous enlève toute forme de liberté.
Par notre abandon du choix , nous avons accès à tous les choix possibles : nous pouvons intégrer consciemment d’autres programmes informatiques , en effacer d’autres ,et avoir la libre disposition des objets de plaisir.
Notre abandon du choix matriciel nous ouvre les portes à tous nos potentiels, à nos préférences, à nos projets de vie dans une conscience claire et lucide de nos désirs véritables. Il est difficile pour la plupart d’entre nous de connaître la pleine mesure de nos potentialités car nous avons peur de nous-mêmes.
La
Matrice nous maintient dans ces peurs qui sont purement imaginaires
et qui nous contraignent à accepter de vivre dans
l’inconscience et non dans la pleine conscience. La Matrice est
créatrice d’imaginaire et d’illusion mais les
programmations informatiques matricielles sont réversibles car
la matière sur laquelle elles reposent est en constante
évolution : les structures neuronales et d’ADN se modifient
en relation avec l’évolution de la conscience. Le processus
de la réversibilité des programmations se déploie
selon un axiome principal ; aussi longtemps que nous n’avons pas
conscience de quelque chose , nous ne pouvons modifier cette chose.
En conséquence, l’humain peut entamer sa déprogrammation
des systèmes matriciels par la prise de conscience primale de
sa condition d’aliénation.
Le monde du réel à ce moment là lui manifeste sa présence par des signes, des phénomènes de synchronicité , des miracles ,des messages, des indications , des intuitions ,des révélations. L’humain a alors le seul choix possible de choisir entre les deux mondes : d’un coté le monde de la Matrice qui n’existe pas et qui est illusion et souffrance et de l’autre coté le monde du réel qui est bonheur et plénitude.
La plupart d’entre nous choisissent le monde de la Matrice . Pourquoi ? car ils sont immergés dans l’illusion et ne voient pas réellement ce qu’est vraiment leur vie malgré la souffrance importante qu’ils peuvent ressentir. Pour choisir le réel et la liberté d’être,il faut être dans la vision claire et lucide de notre vie et de notre devenir. La Matrice nous fait croire qu’elle est le monde réel et que rien d’autre existe d’ou notre peur de la quitter et notre question : « si ce que je perçois n’est pas réel, qu’existe t-il d’autre ? ». Il existe ce qui est réellement.
Comment
pouvons nous savoir que « ce qui est réellement »
existe ? en ayant une vision claire des principes qui régissent
notre vie illusoire c’est à dire en prenant conscience que
nos désirs conduisent inévitablement à la
souffrance alors qu’intuitivement nous savons que nous existons
pour être en toutes circonstances et à tout moment
parfaitement et inconditionnellement heureux.
C’est ce constat que tout être humain peut faire et réaliser qui est le chemin qui conduit au monde merveilleux du réel. Comment faire ce constat ? par la prise de conscience des processus de notre mental c’est à dire de son fonctionnement. L’illusion est répercutée de la Matrice sur notre mental :elle nous fait croire que la vie est à notre service pour satisfaire nos fantasmes ce qui n’arrive jamais d’où notre déception et notre frustration.
En
réalité , la vie est . C’est en prenant conscience de
cette vérité qu’alors nous pouvons atteindre la
réalisation certaine de la joie et du bonheur dans notre
existence.
(François de Mecquenem)
11 mars 2008
LE POUVOIR DE CREER DES MIRACLES (2)
La
libération est possible pour chacun d’entre nous à
une seule condition ; notre seul et véritable désir
doit être de nous libérer de la souffrance et d’en
libérer tous les autres êtres vivants. Nous devons
réaliser que la souffrance provient de l’ignorance et que
l’ignorance est une façon fausse d’appréhender la
réalité. Totalement et absolument.
- CE QUE NOUS APPELONS LA REALITE EST UNE ILLUSION. Nous ne vivons pas dans la réalité mais dans une pseudo réalité constituée par la Matrice.
La réalité perçue est une infime fraction illusoire des réalités multidimensionnelles existantes. Nos sens et nos perceptions sont faussées et abusées par l’illusion de la Matrice. Il nous faut ouvrir notre conscience pour découvrir l’existence du réel tangible.
Les
univers vibrent à des fréquences diverses : la
pseudo-réalité vibre à une certaine fréquence
simultanément à la fréquence vibratoire du réel.
La fréquence vibratoire de la pseudo-réalité
occulte la fréquence vibratoire du réel. Pourtant, même
si nous ne la percevons pas , la fréquence vibratoire du réel
existe. La connection à la fréquence vibratoire du réel
nécessite la transformation de la conscience , la
transmutation de notre âme , la destruction des pensées
normatives et irréelles qui nous conditionnent. Nous percevons
la densité de la pseudo-réalité par nos sens
mais cela ne signifie pas que cette densité est réelle
mais que notre conscience et nos perceptions sont aveuglés par
l’illusion . La fréquence vibratoire de la pensée
détermine la réalité dans laquelle nous évoluons
;le sens de notre vie, le contenu de nos expériences sont les
manifestations du niveau vibratoire de notre conscience. Nous pouvons
être des victimes , n’avoir aucun pouvoir, souffrir, pleurer
, nous lamenter ou être puissants , créateurs de notre
vie , déterminés , avoir le pouvoir de vivre la vie que
nous voulons et réaliser qui nous voulons être. Tel est
notre liberté de choix.
-
LES REALITES PARALLELES Ce que nous vivons est crée par les
images issues de notre conscience selon nos choix et nos décisions.
Quand nous choisissons un aspect particulier du réel nous
créons une réalité qui va correspondre à
notre façon de voir .
Si
nous pensons que la vie est triste, grise ,morne et que nous ne
pourrons jamais réaliser nos rêves , nous vivrons une
vie triste, grise et morne .
Si nous pensons que la vie est une occasion merveilleuse d’évoluer dans la joie , le bonheur , l’amour, nous vivrons une vie joyeuse, épanouissante en réalisant tous nos rêves et nos désirs.
Cela est possible du fait de l’existence des multiples réalités parallèles : la multiplicité des réalités est une véritable caisse de résonance. Un choix négatif fait dans une réalité est démultiplié par l’ensemble des réalités d’où la « loi des séries » où nous avons le sentiment d’accumuler les problèmes, les difficultés , les obstacles, dans notre vie malgré nous.
En réalité, nos choix créent ces difficultés : à partir d’un choix négatif primaire, les résultats secondaires liés à ce choix apparaissent dans l’ensemble des réalités où nous évoluons.
Un choix positif vécu dans tous les espaces du réel acquiert une puissance et une force merveilleuse.
La démultiplication du positif entraîne la création des miracles qui transforment positivement notre existence au-delà de ce que nous pouvons imaginer . Quand nous sommes en lien avec l’ensemble des résultats positifs issus du résultat positif primaire , nous réalisons alors nos rêves et nous avons encore plus que ce que nous espérions au départ. Notre attente est comblée , nos rêves réalisés , les miracles accomplis au-delà de ce que nous imaginions au départ. Cela s’explique par la démultiplication des résultats du fait de la multiplicité des réalités. C’est le secret des réussites fabuleuses de certains d’entre nous et des vies mornes, tristes et grises des autres.