09 mai 2008
QUE SAIT-ON..(fin)
(...)
Enfin,
racontent-ils, « les disciples de Darwin portèrent le
coup final, assurant le triomphe du matérialisme. D’après
eux, non seulement Dieu n’existe pas, et il n’y a donc aucune
intelligence créatrice guidant l’épanouissement de la
vie galactique, mais nous-mêmes, qui étions autrefois le
centre du monde, ne sommes rien de plus que le fruit de mutations
fortuites, des porteurs de l’inexorable quête évolutive
de l’ADN, dans un univers dénué de sens. »
C’est cette dérive de la science vers une perception de la
réalité qui exclue la dimension spirituelle qui est en
bonne partie responsable du sentiment de séparation que
beaucoup éprouvent à l’égard de la nature - ce
qui explique l’exploitation abusive qu’elle a subie, avec les
conséquences catastrophiques que l’on sait.
Heureusement,
au début du XXe siècle, l’étau du matérialisme
fut desserré par des scientifiques tels Albert Einstein, Niels
Bohr, Werner Heisenberg, Erwin Schrödinger et d’autres
fondateurs de la théorie des quanta, qui dirent au monde à
peu près ceci : « Si vous poussez suffisamment loin
votre examen de la matière, elle disparaît et se dissout
en énergie impalpable. Si nous décrivons l’univers
mathématiquement selon ce que propose Galilée, on
s’aperçoit qu’il n’a finalement rien de matériel
! L’univers physique est essentiellement de nature non physique, et
son émergence peut se faire à partir d’un champ de
potentialité qui est encore plus subtil que l’énergie
elle-même, un champ immatériel qui ressemble davantage à
une mer d’information, d’intelligence ou de conscience qu’à
de la matière. »
Puis, les auteurs mettent en lumière l’urgente nécessité pour la science de revoir le paradigme, ou système de croyances implicites, sur lequel se fondent leur vision de la réalité. Presque quotidiennement, de nouvelles informations scientifiques émergent qui ne peuvent être expliquées à l’aide du modèle newtonien classique. La théorie de la relativité, la mécanique des quanta, l’influence des pensées et des émotions sur le corps, les prétendues « anomalies » comme les perceptions extrasensorielles, la guérison mentale, l’observation à distance, la médiumnité et le channeling, les états de mort imminente et les expériences de sortie de corps - tout cela démontre le besoin d’un modèle différent, d’un nouveau paradigme qui engloberait tous ces phénomènes dans une théorie plus globale expliquant le fonctionnement du monde.
Ils
nous invitent ensuite à revoir notre propre conception de la
réalité et à ouvrir notre esprit à
l’émergence d’un nouveau paradigme en nous faisant prendre
conscience à quel point notre perception actuelle du monde est
le fruit d’une illusion soigneusement échafaudée par
notre cerveau, à partir des impulsions nerveuses qu’il
reçoit et interprète, en les filtrant à travers
nos souvenirs et nos émotions, créant ainsi pour nous
une histoire cohérente du monde. Pour mieux faire comprendre à
quel point l’univers en apparence solide qui nous entoure ne
correspond en rien à la réalité que la physique
quantique nous dévoile, ils nous expliquent en des termes
simples une foule de concepts scientifiques stupéfiants comme
l’enchevêtrement quantique, la non-localité,
l’effondrement de la fonction d’onde et l’influence de
l’observateur sur ce qui est observé - des concepts qui, à
maints égards prouvent la validité de la vision
mystique du monde selon laquelle la conscience crée la
réalité.
Et c’est alors que le sous-titre du livre - « Découvrir les possibilités infinies de transformer sa réalité de tous les jours » - prend tout son sens. Si notre réalité n’est rien de plus que le produit des questions et des attitudes que nous portons en nous, et si elle ne prend forme qu’au bout d’une longue chaîne de souvenirs, de perceptions et d’observations, il ne s’agit alors pas tant de chercher comment la transformer que de se demander pourquoi nous ne la changeons pas. C’est dans la réponse à cette question que se trouve la clef du changement, un changement possible et nécessaire que le reste de ce livre décrit, explique et encourage avec verve et une telle diversité de points de vue qu’il est difficile de ne pas tomber sous le charme envoûtant de cette lecture fabuleusement stimulante.
(Jean Hudon, traducteur de « Que sait-on vraiment de la réalité ? » - disponible en librairie depuis le mois d’avril 2007)
07 mai 2008
"QUE SAIT-ON VRAIMENT DE LA REALITE ? (1)
(Par
Jean Hudon)
Résumer
en quelques pages le livre touffu et riche, inspiré du célèbre
film « What the BLEEP Do We Know !? » relève
pratiquement de l’impossible. Pourquoi ? Parce que le sujet même
de cet ouvrage représente un tour de force que personne
n’aurait osé croire possible jusqu’à ce que ses
trois auteurs américains ne le réalisent dans leur film
à succès.
Véritable
phénomène cinématographique mariant les plus
intrigantes découvertes de la physique quantique et de la
biologie moléculaire avec les grandes questions existentielles
sur l’origine, la nature et la finalité de l’être
humain, William Arntz, Betty Chase et Mark Vincente ont su capter
l’intérêt de millions de personnes à travers le
monde avec leur méthode fort originale de nous faire partager
leur quête spirituelle à travers l’univers de la
science moderne.
Complément idéal du film, leur livre entraîne le lecteur dans une série de réflexions philosophiques fondées sur l’exploration des frontières de la recherche scientifique et nous fait comprendre que ce que nous percevons comme le réel n’est en fait qu’une création de notre conscience.
Grâce
à la collaboration de plus d’une douzaine de chercheurs et
de théoriciens, il nous fait traverser le miroir de la
physique quantique pour accéder à un univers plus
étrange et plus vivant que tout ce que l’on aurait pu
imaginer. Il nous emmène ensuite plus loin, jusqu’aux
limites de nos connaissances actuelles sur la conscience, sur la
perception, sur la chimie corporelle et sur la structure du cerveau.
De quoi nos pensées sont-elles faites ? De quoi la réalité
est-elle constituée ? Et surtout, comment une pensée
peut-elle transformer la nature de la réalité ?
Cette science ne se contente pas d’étudier le monde matériel ; elle s’aventure profondément dans le domaine de la spiritualité. Si l’observateur influence, par son observation, le résultat d’une expérience, nous ne faisons pas simplement partie de l’univers ; nous y participons. Si les pensées sont plus que des transmissions neurales aléatoires, la conscience est alors plus qu’un simple accident anatomique. Il existe une Puissance supérieure, mais se trouve-t-elle réellement à l’extérieur de nous ? Où trace-t-on la ligne de démarcation entre l’extérieur et l’intérieur ?
Ce
livre utilise les idées, les concepts et les incroyables
connaissances scientifiques du film comme point de départ pour
explorer en détail les fondements du nouveau paradigme, la
physique quantique de nos processus internes et les limites externes
de l’univers connu. Mais il n’apporte pas de réponses
définitives. Il offre plutôt à l’esprit des
questions qui stimulent l’imagination. Il n’indique pas le
chemin, mais plutôt les infinies possibilités qui
existent.
D’entrée
de jeu, les auteurs nous invitent à nous poser de «
grandes questions », à admettre que nous ne savons
finalement que fort peu de choses sur la véritable nature de
la réalité, et à faire de la place en notre
esprit à ce que nous ne connaissons pas encore, car autrement
si nous croyons déjà tout savoir, nous ne pourrons
croître en sagesse ni retrouver la capacité de
s’émerveiller propre à l’enfant qui pose un regard
neuf sur tout ce qui l’entoure. Ils nous offrent l’exemple
suivant d’un esprit inquisiteur grâce auquel notre
compréhension de l’univers a pu faire des bonds de géants.
Lorsque Albert Einstein était jeune garçon, il se demandait ceci : « Que se produirait-il si je circulais en vélo à la vitesse de la lumière et que j’allumais alors le phare de ma bicyclette ? En sortirait-il de la lumière ? » Il faillit se rendre fou à se poser constamment cette question pendant dix ans, mais c’est en partie grâce à cette recherche déterminée que naquit la théorie de la relativité. C’est là un excellent exemple d’une personne cherchant sans relâche la réponse à une question durant des années, jusqu’à ce qu’émerge une vision complètement différente de la réalité.
Puis,
ils abordent le sujet du divorce entre la spiritualité et la
science qui toutes deux sont en quête de réponses aux
grandes questions. Depuis le fameux défi lancé à
l’Église par Copernic qui affirmait que le Soleil, et non la
Terre, se trouvait au centre de l’univers, et par Giordano Bruno
qui avança l’hypothèse « que notre Soleil et
ses planètes n’étaient peut-être qu’un
système parmi d’innombrables autres systèmes
semblables dans un univers infini », jusqu’à Descartes
qui considérait le corps humain comme une simple machine, et à
Newton qui développa le modèle mécaniste du
monde, on observe l’émergence d’un nouveau paradigme
radical qui allait rendre caduque la vision du monde prônée
par l’Église médiévale.
(...)
27 avril 2008
LE CODE DE DIEU
Les
scientifiques perçoivent la Force incommensurable qui régit
l'Univers. Pour Einstein, si Dieu ne peut être vu, les preuves
de l'intervention divine sont présentes à tous les
niveaux du monde et le l'être humain.
Aujourd'hui,
Gregg Braden a étudié l'ADN et découvert qu'il
ne referme pas que des gênes relatifs à la constitution
du physique et du comportement.
Par
le simple remplacement des lettres d'un des noms de Dieu par les
symboles chimiques définis dans le tabeau de Mendeleiev, il
s'aperçoit que les symboles correspondants sont tous des gaz
incolores, inodores et invisibles. Par exemple, l'hydrogène,
un constituant majeur de la terre et de toute vie, a pour symbole H,
la dernière des lettres du tétragramme divin YHVH.
Dieu
a donc laissé sa marque en nous, ontologiquement, et pour
toujours, une marque ineffaçable, comme une invitation à
retrouver le chemin du Paradis perdu. Cette marque est le lien
permanent qui nous unit à Lui, un fil d'Ariane qui ne peut pas
se couper.
L'auteur
fait le parallèle avec le Sépher Yétsirah, un
des livres de la Kabbale, qui explique de façon imagée
et symbolique la création du Monde, et la Bible dans laquelle
il est dit que Dieu créa l'Homme à Son Image. Image ne
signifiant pas « égaux ou comme » Lui.
Nous restons des êtres à part, différents de Lui.
Les
3 premières lettres hébraïques, remplacées
par les éléments chimiques correspondants, sont
identiques aux lettres du tétragramme divin. Seule la dernière
diffère. C'est celle qui correspond au carbone, l'élément
principal de la matière concrète, visible.
« -
Lorsque mis en corrélation avec l’alphabet hébreu, le
code de la vie devient un message traduisible encodé dans nos
cellules.
-
Différentes formes de bases d’ADN produisent un message
répété à des degrés divers.
-
La moitié du message inscrit dans nos cellules se traduit
littéralement par «Dieu/l’Éternel».
- L’autre moitié de notre code génétique se traduit par «à l’intérieur du corps», décrivant ainsi où nous pouvons découvrir quelle est la nature du Dieu éternel dans ce monde. »
(Gregg Braden)
(Ce livre est passionnant à lire. Il m'est impossible tant il est dense et précis d'en faire un résumé vraiment valable, aussi je vous invite à le découvrir.)
14 avril 2008
2012 : L'ODYSSEE
Le calendrier des Mayas
donne depuis des millénaires les dates clés de
l’histoire de l’humanité. Il met clairement en évidence
que tout ce qui existe est l’expression d’une intention
créatrice, d’une intelligence ordonnée et profonde.
Or, il s’achève en 2012 ! Quel est le sens de cette "fin"
?
Le calendrier des Mayas
donne depuis des millénaires les dates clés de
l’histoire de l’humanité. Il met clairement en évidence
que tout ce qui existe est l’expression d’une intention
créatrice, d’une intelligence ordonnée et profonde.
Or, il s’achève en 2012 ! Quel est le sens de cet "fin"
?
Cette date du calendrier
maya représenterait, pour eux, le temps d’un second Big
Bang, un point focal qui marque la fin d’un cycle, un passage vers
un nouvel état de conscience, celui d’une perception
unitaire de l’univers où tout est inter-relié.
L’auteure du film, Sharron Rose, a rencontré des experts afin de décoder le futur de l’humanité au-delà du 21 décembre 2012. José’ Arguilles, John Major Jenkins, Geoff Stray, Alberto Villoldo, mais aussi Gregg Braden et d’autres se prononcent sur la vision cyclique et multidimensionnelle du temps propre aux Mayas et apportent des clés de compréhension de l’évolution de l’univers et des différents règnes.
(Ecrit et dirigé par Sharron Rose
Durée : 99 minutes
DVD disponible le 14 avril 2008 (version française) )
10 avril 2008
BIENTOT 2012...
Des chercheurs indépendants sont parvenus à prouver avec des tests sanguins que des enfants naissent actuellement avec un code génétique différent.
Ces enfants ont trois hélices « visibles »*. Grâce à cette hélice, ils possèdent des facultés psychiques extraordinaires, comme la télépathie.
On ne parle pas ici de reprogrammation de l'ADN, mais carrément de mutation biologique. Serait-ce le début d'une nouvelle humanité, d'une nouvelle conscience, d'une nouvelle Terre ?
A
l'approche du grand tournant de 2012, les éveillés du
monde entier doivent tout faire pour accélérer leur
propre élévation vibratoire. La reprogrammation de
l'ADN est le passage obligé pour cela.
(*
nous ne possédons que deux hélices « visibles »)
(pris dans « L' Initiation » N° 21)
14 mars 2008
LA CONSCIENCE A CORPS PERDU (2)
Dix
millions d’orgasmes sans le sexe
Dans l’immense majorité des cas, les personnes reviennent complètement transformées de ce voyage. Il s’agit d’une expérience agréable et lumineuse, souvent mystique, et leur vie est alors vouée au service des autres et à l’amour inconditionnel.
Le
docteur Sylvie Déthiollaz, du centre Noêsis, témoigne
de deux cas de rémissions spontanées de cancers
incurables chez des personnes dont les heures étaient
comptées. Mais certains « expérienceurs »
vivent mal les bouleversements provoqués par ce brusque
changement de valeurs. Souvent, ils éprouvent de grandes
difficultés à en parler. Patrice Van Eersel, l’auteur
de « La Source noire « (5), nous confiait à
Martigues : « Il n’y a pas de mots pour décrire ce
qu’ils ont vécu. Dix millions d’orgasmes, mais ça
n’a rien à voir avec la sexualité.C’est une
béatitude, c’est rapide et c’est lent, c’est chaud et
c’est froid. Il y a comme une éruption de quelque chose de
très symbolique ».
Difficile
de mettre des mots sur l’ineffable. Pascal, infirmier à
Toulouse, nous écrit : « C’est impossible de
vous décrire ce que j’ai ressenti, le vocabulaire n’existe
tout simplement pas. Les dimensions ne sont pas suffisantes dans la
physique moderne pour pouvoir vous faire partager mon voyage ».
Comme
nous le rappelle Marc-Alain Descamps, président du Centre
d’étude sur les expériences de mort imminente, on
trouve déjà des récits de telles expériences
chez Platon, Plutarque, Bède, et le pape Saint Grégoire
le Grand. Ils rejoignent les descriptions faites dans le Bardo Thödol
des Tibétains, ou rappellent les voyages du Ka chez les
Égyptiens.
Qu’ont donc expérimenté ces millions de personnes à la frontière de la mort ? Une incursion dans l’au-delà ? C’est en tout cas la conviction profonde de tous ceux qui l’ont vécue. Avec le perfectionnement croissant des techniques de réanimation, le nombre de témoignages d’EMI se multiplie chaque jour dans le monde. Et les études scientifiques se font elles aussi plus nombreuses, principalement dans les domaines de la médecine, de la psychiatrie et de la psychologie, et plus récemment en neurosciences.
On recense aujourd’hui plusieurs grandes études, dont la plus importante est celle du cardiologue néerlandais Pim van Lommel, qui fait autorité dans le domaine. Les résultats de cette analyse prospective entreprise sur dix années dans dix hôpitaux néerlandais et sur plus de 340 personnes en état de mort clinique, ont été publiés en 2001 dans The Lancet, l’une des plus grandes revues médicales au monde. À la même période, Sam Parnia, médecin et chercheur à l’hôpital général de Southampton (Grande-Bretagne) mène sa propre étude dans son service de soins intensifs.
Auparavant, à la fin des années 90, une enquête américaine dirigée par Kenneth Ring sur les EMI de personnes aveugles, dont plusieurs, aveugles de naissance, pose d’une manière étonnante les questions de la « vision » dans les EMI.
Citons
également, en neurosciences, les travaux du docteur
Beauregard, spécialiste de « neurothéologie »
– étude des états mystiques profonds – à
l’université de Montréal et les recherches sur la
décorporation menées avec le docteur Sylvie Déthiollaz,
en Suisse.
En France, la publication en 2005 de "Derrière la
lumière", livre-témoignage de Jean-Jacques Charbonier
(8), médecin anesthésiste réanimateur à
Toulouse, nous interroge à travers ses récits
autobiographiques sur le phénomène de l’après-vie.
Il bouleverse les paradigmes scientifiques par une accumulation de
nouvelles preuves de notre survivance après la mort.
Car c’est
bien aussi de cela qu’il s’agit, à l’écoute de
ces récits d’expériences de mort imminente, et notre
société ne peut qu’en sortir grandie si elle rouvre
et se réapproprie cette grande question, « ce grand
débat essentiel, commente le philosophe Marc Sautet, que les
religieux et les scientifiques se sont bien arrangés pour
bloquer. Les premiers affirmant que l’au-delà existe, mais
que ce “mystère” ne saurait faire l’objet de discussion,
les seconds n’acceptant le débat que dans un seul dessein,
prouver à tout prix que l’au-delà n’existe pas »
(9).
(le 17 juin dont parle l'auteur, dans l'article (1), devait être en 2006)
Je viens de voir que le magazine Nexus à publié cet article dans son n°46,de septembre/octobre 2006, vous pourrez donc vous y référer pour la suite.
13 mars 2008
LA CONSCIENCE A CORPS PERDU (1)
Je vous convie ici à un long cheminement à travers un texte de Pierre-AlainGrevet. Aurez-vous l'envie, la curiosité et la patience de tout lire au fil des jours ?
Un
événement exceptionnel s’est déroulé le
17 juin dernier à Martigues, dans les Bouches-du-Rhône :
les premières Rencontres internationales sur les Expériences
de Mort Imminente (EMI), plus connues sous l’appellation anglaise
de NDE. Au cours de conférences et de tables rondes,
chercheurs et spécialistes internationaux ont dressé un
bilan des trente dernières années de recherche
scientifique dans ce domaine. X... était présent à
ce colloque et a rencontré ces hommes et femmes qui apportent
de nouvelles réponses aux questions essentielles : que se
passe-t-il au seuil de la mort ? La mort du corps est-elle la mort de
l’identité ? La conscience survit-elle à l’arrêt
de toute activité cérébrale, respiratoire et
cardiaque ?
"C’est arrivé la nuit... Un vrombissement est parti du centre de ma poitrine, près du cœur, et alors, je me suis sentie m’envoler à toute allure, telle une fusée, dans un tunnel. Je me demandais ce qui m’arrivait, c’était en tout cas agréable et inattendu de partir si vite !... À ce moment, je ne pensais pas du tout à la mort... puis je suis arrivée dans une sorte d’allée grise, comme un sous-bois, assez sombre et sinistre, ensuite j’ai aperçu tout au loin une petite lumière ! Alors, je me suis sentie rassurée, je m’en suis approchée à une allure vertigineuse et ainsi, je voyais cette lumière grandir au fur et à mesure que je m’en approchais !..." Anne-Marie
"Je
me souviens m’être trouvée à la hauteur du
plafond. J’ai pris conscience de voir de tous les côtés
à la fois, mais surtout, j’éprouvais un sentiment
nouveau et incroyable : celui d’exister en dehors de mon corps. Je
vous assure que c’est quelque chose de bouleversant de se sentir
vivre au-delà de soi. J’ai pris conscience que j’étais
l’habitant de mon corps. Celui-ci était étendu sur la
table d’opération. Je l’ai donc regardé et je ne
l’ai pas trouvé beau. J’étais cadavérique,
j’avais des tuyaux qui me sortaient du nez et de la bouche, je
n’étais pas du tout à mon avantage…" Nicole
"Soudainement,
les murs de la pièce se sont mis à défiler à
la vitesse d’un TGV ; peu après, je me suis retrouvé
dans un immense tunnel blanc. C’est alors qu’a commencé
pour moi une histoire merveilleuse. Au bout de ce tunnel, j’ai
aperçu une lumière très intense qui brillait
comme une étoile. Autour de moi, je ressentais des présences
positives qui suivaient le même chemin…" Christian
Anne-Marie,
Nicole et Christian (1), comme des millions de personnes dans le
monde – 15 millions aux États-Unis, 2,5 millions en France
(2)– ont connu dans leur vie une Expérience de Mort
Imminente, EMI (Near Death Experience ou NDE en anglais). Un
accident, un arrêt cardiaque ou un coma et leur vie a basculé.
Selon les dernières études, entre 15 à 20 % des
individus qui se sont trouvés en situation de frôler la
mort avec un risque vital important ont vécu une EMI. Il ne
s’agit donc pas d’une expérience rare. Mais personne ne
peut expliquer pourquoi certains vont vivre une EMI et d’autres
non. Ce que l’on sait, c’est que pour l fait l' les
« experienceurs »(3) d’EMI la race, la
religion, la culture, le sexe ou le pays n’est pas un critère,
seul l’âge semble intervenir dans une certaine mesure. Plus
on est jeune et mieux on se souvient de l’expérience et
mieux l’on peut la rapporter, ce qui exclut toute influence
culturelle chez les jeunes enfants. Le docteur Raymond Moody dans son
livre La Vie après la vie (4), paru en 1975, a rassemblé
les récits convergents d’une centaine d’Américains
ayant échappé à la mort. Les témoignages
de ces « rescapés de l’au-delà », comme
il les appelle lui-même, lui ont permis de tirer un modèle
type de ces expériences.Dans ce modèle toujours utilisé
aujourd’hui, on retrouve généralement le déroulement
suivant :
• La mise en danger de mort.
• La décorporation, sortie du corps, appelée aussi voyage astral ou OBE, Out of Body Expérience.
• La traversée du tunnel vers la lumière intense. Si la description de cette lumière est identique pour tous, son interprétation varie suivant les croyances et l’éducation de chaque individu.
• La rencontre d’êtres venant l’accueillir (personnes décédées ou êtres de lumière).
• Le bilan de vie (remémoration en accéléré de sa propre biographie).
• L’arrivée à la frontière, une sorte de point de non-retour qui, une fois franchi, est irréversible. Le plus souvent sous forme de porte, de rivière à franchir, de haie ou de simple ligne.
•Puis le retour, accepté ou parfois subi, dans son corps et à la vie. Certains ne comprennent pas pourquoi ils sont revenus.
(...)
25 février 2008
LE CODE MAYA ET 2012 (fin)
Naturellement, les implications de la théorie de l'accélération du temps sont hautement controversées. L'hypothèse de Calleman a résulté en une âpre et distrayante bataille de recherches sur le sens réel du Calendrier maya et sur la date exacte de sa fin. En même temps, compte tenu des implications plus générales du Calendrier, j'ai choisi d'utiliser pour date de fin 2011/2012, sachant que quelle qu'en soit la date réelle, cette date toute proche signifie la fin de la quarantaine de la Terre dans l'Univers !
Nous avons été une espèce violente et grossière que l'on a empêchée de contaminer l'univers et pourtant l'accélération du temps suggère que nous sommes sur le point de le réintégrer.
A travers les révélations que j'ai reçues en 1999, j'ai vu que seuls des êtres pacifiques et illuminés peuvent entrer dans l'univers.
Aujourd'hui,
sur Terre, nous en somme encore à vivre la bataille de la fin
des temps – de l'Apocalypse – mais les seuls gagnants seront ceux
qui déposeront leurs armes. Une vraie gageure cosmique !
Bien
sûr la quarantaine de la Terre qui dure depuis des milliers
d'années à causé d'horribles distorsions du
comportement humain et du développement du karma. Alors que
nous allons bientôt être admis dans la vie pacifique de
l'univers, nous devons soigner ces distorsions en réalisant
que des êtres plus évolués ont patiemment agi sur
nos cultures pour nous soigner et nous faire évoluer.
Par
exemple, le Christ fut envoyé sur Terre il y a à peine
2000 ans, pour apporter la lumière dans la nuit
tourbillonnante de trois mille ans d'histoire au Moyen-Orient. Son
incarnation fut le premier pas d'une longue ascension vers l'amour et
la paix, et le Code maya
indique que nous sommes en train de découvrir une nouvelle
image du Christ particulièrement durant l'année 2007.
Visualisez le temps depuis 1999 comme la partie visible d'un énorme iceberg arctique en train de fondre sous le soleil. Sous la surface de l'eau sont les couches de l'industrialisation pendant 256 ans, et, en dessous, celles de l'histoire durant 5125 ans. Pendant chaque année depuis 1999, des thèmes de ce passé sont en pleine résurgence dans les années actuelles : ils y sont traités et disparaissent comme en fondant.
Par exemple, d'année en année la guerre en Irak nous soigne du monothéisme, du judaïsme, du christianisme, de l'Islam et des croisades. Les puissances du monde reproduisent les mêmes vieux schémas, tout en cherchant de nouvelles manières de résoudre les différences et les erreurs du passé.
De voir comment ces thèmes se réroulent jusqu'en 2012 vous aidera à vous rendre compte que nous arrivons rapidement à la fin de l'histoire et de l'industrialisation.
La nouvelle évolution depuis 1999 nous impose de diriger nos propres fréquences émotionnelles a lieu de nous contenter de régurgiter nos anciennes dualités.
Mystérieusement, les anciens Mayas avaient vu que nous en arriverions là, actuellement.
(Barbara Hand Clow)
21/12/2012, LE POINT ZERO ?
2012 est une date importante dans
l’Histoire humaine. Elle marque la fin de 3 cycles : 26.000 ans,
5.125 ans et 13 ans.
Le grand spécialiste américain
de l’astrologie Maya, Bruce Scofield, pense que d’après
les inscriptions mayas trouvées sur les stèles, le jour
«zéro» du Compte long Maya, correspond au 13 août
3.114 avant notre ère. Pile 5.125 ans avant le 21/12/2012.
Nous sommes également dans un cycle de 13 ans qui a débuté le 21 décembre 1999. Ces trois cycles prendront fin le 21 décembre 2012.
Au lever du Soleil du 21 décembre 2012 et pour la première fois depuis 26.000 ans, le Soleil se lèvera pour se joindre à l’intersection de la Voie lactée et du plan écliptique. Cette croix cosmique est considérée comme une incarnation de l’Arbre Sacré, l’Arbre de Vie, un arbre reconnu dans toutes les traditions spirituelles du monde.
A ce moment-là, notre planète
est censée enregistrer de très violents séismes...
Avant cela, le 20 mai 2012, il y aura une Éclipse annulaire du Soleil ; ensuite, le 6 juin 2012, ce sera le Second et dernier transit de Vénus du siècle ; puis le 13 novembre 2012 nous assisterons à une Éclipse totale de Soleil [visible dans le nord de l’Australie et dans le Pacifique sud].
Le 21 décembre 2012 marquera la fin du grand cycle 13-baktun dans le calendrier Maya [13 baktuns = 13 cycles de 144.000 jours = 1.872.000 jours, soit plus de 5125 ans].
Les prévisions des Mayas étaient
si précises qu’elles se basaient sur une unité de
temps qui correspond à 1 millième d’une journée
de 24 heures !
Après une période de transition 1987-2012 [destruction de l’environnement, chaos social, guerres, bouleversements planétaires, cataclysmes en série, ...], les gardiens du Temps Mayas considèrent le 21 décembre 2012 [solstice d’hiver] comme la date de la renaissance, le début du cycle du 5ème Soleil [qui correspond aussi à la 5ème dimension et au 5ème élément]...
23 février 2008
LE CODE MAYA ET 2012
L'accélération du temps et l'éveil de la conscience planétaire
Le Code maya est une exploration en profondeur de la façon dont l'accélération du temps nous fait évoluer en êtres cosmiques : il appelle à la paix, à une profonde compassion et à une nouvelle compréhension de l'univers.
Depuis les années 1980, j'ai fait des recherches sur le Calendrier maya, j'ai été éditeur de livres sur le sujet, et je crois fermement que le biologiste suédois Carl Johan Calleman nous a révélé la vraie signification du Calendrier dans son livre de 2004 The Mayan Calendar : transformation of consciousness.
Appuyées par mes propres travaux toujours consacrés à soigner les individus et la planète, ses découvertes m'ont permis de réfléchir au véritable sens du temps et de l'évolution.
Nous
pouvons maintenant nous rendre compte que chaque cycle d'évolution
a été guidé depuis plus de 16,4 milliards
d'années, et, alors que cette somme de travail culmine, il est
maintenant possible de lire dans la conscience planétaire les
processus créatifs de la Terre.
Le
Calendrier maya expose véritablement comment tous les êtres
humains sur Terre vont s'unir pour ne faire qu'un, à mesure
que la spirale du temps propulse d'ici 2011, en quelques courtes
années, notre espèce vers l'illumination.
D'après
Calleman, le Calendrier est composé de neuf niveaux
séquentiels de temps superposés les uns aux autres et
qui se terminent tous simultanément en 2011. Chaque niveau,
que nous qualifierons « d'inframonde », évolue
vingt fois plus vite que le précédent, ce qui provoque
une accélération de plus en plus rapide et progressive
du temps et de l'évolution.
Par exemple, nous avons commencé à nous développer plus vite il y a 102 000 ans, quand les hominidés ont évolué en humains; puis plus vite encore lorsque nous avons commencé à développer nos civilisations, vers 3115 av. J-C ( en un cycle de 5125 ans culminant en 2011); et toujours plus vite, lorsque nous avons commencé à nous industrialiser en 1775 ( en un cycle de 256 ans culminant également en 2011).
Durant les 102 000 ans d'Eden, nous ne faisions qu'un avec la nature, et soudain l'industrialisation a changé nos sociétés et nous a littéralement divorcés de la nature. Pourtant il y a eu une autre accélération de plus après cela.
Il
y a quelques petites années, en 1999, l'inframonde galactique
s'est ouvert : ce cycle-là n'est que de 12,8 ans. Utilisant la
nanoseconde comme unité de mesure, le temps s'est mis à
s'écouler vingt fois plus vite pour la troisième fois
de notre mémoire collective ! (Une autre accélération
arrive, celle-là de 260 jours seulement à partir de
février 2011 !)
Il est un fait que l'accélaration du temps conduit l'évolution, qui va de plus en plus vite au cours de périodes de temps de plus en plus courtes : la plupart des gens ont perdu leurs repères. Alors que ces neuf phases vont culminer en 2011, la connaissance de la façon dont ces cycles influencent la réalité vous aidera à naviguer plus aisément dans cette réalité.
Si vous ne connaissez pas ce facteur, vous êtes pris dans le tourbillon de l'histoire où tout est dualiste : chacun des côtés d'un dilemme reflète l'autre alors que les deux ratent l'unicité inhérente à toute chose. Comme la tornade qui emmena Dorothy à Oz, le tourbillon dans lequel nous sommes aujourd'hui est chargé de dilemmes non résolus; les vieilles énergies doivent être relâchées pour purger les cieux.
Par exemple, le Moyen-Orient est en pleine effervescence religieuse, parce que 5125 années de thèmes politiques et économiques de l'industrialisation se superposent en couches historiques, nous conduisant à nous demander si la plupart des gens seront des esclaves sans nom dans la Matrice, tandis qu'un petit nombre de dominateurs fera fonctionner les programmes. Cinq millénaires de guerres et de conflits politiques résultent en ces événements contemporains que nous vivons.