CHEMINS DE VIE

psychologie, développement personnel, spiritualité, santé, médecines douces

05 mai 2008

LA NATUROPATHIE (fin)

*La naturopathie s'apparente aux médecines traditionnelles (celles issues de la Tradition), avec lesquelles elle a en commun :

- la connaissance, le respect et l'utilisation de la « force vitale autoguérisseuse »;

- la primauté de l'hygiène de vie sur l'intervention;

- la non-iatrogènie;

- la prise en charge de l'homme total.

Elle peut être pratiquée par des praticiens de santé naturopathes ou bien par des médecins appelés alors naturothérapeutes.

Le naturopathe (ou le naturothérapeute) établit dans un premier temps un bilan de santé. Cet état des lieux va mesurer tant la qualité du terrain du patient, ses éventuelles surcharges en toxines et substances toxiques diverses que la qualité de sa vitalité.

Le praticien peut s'aider de techniques comme l'iridologie et la mesure des pouls (selon l'approche de la médecine traditionnelle chinoise) pour connaître le niveau vital des principaux organes et fonctions. Il peut également s'appuyer sur des examens biologiques de terrain comme la bioélectronique de Vincent afin d'affiner son bilan.

Cette évaluation débouche sur la proposition de corrections des différents plans de l'hygiène qui régissent notre santé et notre vitalité, ceci de façon totalement individualisée.

Les corrections concernent l'hygiène alimentaire : nous devenons ce que nous mangeons; mais aussi l'hygiène neuropsychique qui comprend la gestion de nos émotions, de notre stress, la qualité de notre sommeil et l'orientation de nos pensées.

Et enfin, l'hygiène du mouvement viendra compléter ce programme santé.

C'est seulement en second lieu que le professionnel de la santé conseillera  des « biothérapiques » ou moyens naturels pour accompagner, si besoin est, les corrections de terrain.

Dès lors, nous entrevoyons que la naturopathie se différencie et apporte en même temps une réelle plus-value dans le paysage médical actuel.

L'un des pères de la naturopathie Pierre-Valentin Marchesseau, affirmait dans les années 1970 (« la santé sans médicament » livret n°2) que les concepts fondamentaux de la naturopathie sont :

- le vitalisme (c'est sa dimension philosophique),

-l'humorisme (la science des humeurs)

-et l'hygiénisme (sa technique).

L'art naturopathique est nourri par une philosophie ainsi que des concepts qui puisent leurs racines dans les fondements même de la médecine hippocratique.

A l'instar de ce qui se pratiquait du temps du père de la médecine, la naturopathie se concentre sur la prévention des maladies et utilise, si besoin est, des thérapies naturelles et non toxiques.

Elle est fondée sur 7 principes : « d' abord ne pas nuire «  (primum non nocere) la nature est guérisseuse (vis medicatrix naturae), identifier et traiter la cause (tolle causam), traiter la personne globale, le thérapeute est un éducateur, la prévention est la meilleure des cures, établir la santé et le bien être.
(...)

N'oublions pas que la maladie est souvent ce que « le mal a dit » !

Seule une démarche de transformation du comportement sur le plan causal, pourra donc mener à une authentique et durable guérison.

Toutes les approches symptomatiques, souvent indispensables, ne seront que thérapie de confort et de transition.

En guise de conclusion :

-Le vitalisme :la naturopathie respecte et favorise l'énergie vitale, l'intelligence biologique qui gère les métabolismes toujours au mieux pour le patient. Le praticien ne guérit jamais, il accompagne humblement l'autoguérison.

- L'humorisme : la naturopathie étudie et corrige les surcharges et carences du milieu intérieur, c'est une médecine de terrain.

- L'hygiénisme : la naturopathie sait «qu'il n'est d'art plus fertile que l'art de bien vivre » (Cicéron) et qu'il n'est pas de santé possible sans bonne hygiène alimentaire et corporelle, ni sans contacts réguliers avec les éléments naturels : air pur, eau, terre, soleil, etc...

- L'holisme : la naturopathie conçoit l'humain dans sa globalité somatique, énergétique, psychologique, spirituelle et sociale;

- Le causalisme : la naturopathie ne combat pas le symptôme apparent mais enseigne comment corriger les causes profondes et premières des troubles.

Plus que jamais, en matière de santé préventive et autocurative, notre société trouera des solutions durables dans cet art qu'est la naturopathie.

Il ne manque plus qu'à celui-ci un statut officiel auprès des instances médicales, comme c'est le cas dans un grand nombre de pays, afin de clarifier le paysage de la santé pour le plus grand intérêt public.



Posté par LUMIERE34 à 13:19 - MEDECINES DOUCES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 mai 2008

LA NATUROPATHIE (1)

(Extrait d'un article d'Alain Huot, praticien de santé naturopathe, énergéticien, membre professionnel de l'Omnes)

Le naturopathe a pour objectif de restaurer la santé d'un « patient » en examinant de manière globale son hygiène de vie. Plutôt que de chercher à supprimer les symptômes, il essaiera de trouver les causes premières de la maladie.
La naturopathie a conquis au fil du temps ses lettres de noblesse en matière de notoriété.

Comment se situe la naturopathie par rapport aux différentes médecines ?

La naturopathie est parfaitement complémentaire de la médecine conventionnelle (l'allopathie) et des médecines douces.

Les deux axes de différenciation entre la naturopathie et les différentes médecines sont :

- La naturopathie ne traite pas les symptômes, c'est-à-dire les manifestations de la maladie, mais elle recherche et agit sur les causes;

- la naturopathie s'attache à la qualité de vie de la personne sur ses différents plans d'existence (physique, énergétique, psychologique et spirituel, indissociable de l'équilibre socioculturel et planétaire.

Soulignons que les médecines douces possèdent l'avantage incontestable d'être pas ou peu toxiques, qualité dont ne peut se parer la médecines basées sur les remèdes chimique qui, comme chacun le sait, peuvent occasionner des effets indésirables et secondaires.

* L'allopathie est la médecine officielle en Occident. Son étymologie signifie « médecine des contraires ». Elle est pratiquées par les titulaires d'un diplôme d'Etat : le doctorat de médecine. Lors de sa consultation, le médecin étudie les signes et manifestations symptomatiques de son patient afin d'établir un diagnostic et de faire correspondre celui-ci avec une maladie référencée par la médecine.

Au besoin, il peut étayer son diagnostic à l'aide d'analyses ou d'examens complémentaires, ou orienter son patient vers un spécialiste.

Le traitement sera spécifiques aux troubles constatés, il sera antisymptomatique. La guérison correspond schématiquement à la suppression des symptômes. Dans ce paysage médical, la maladie prime sur le malade.

L'allopathie est nourrie par la science expérimentale des 150 dernières années. Cette approche matérialiste a vu le jour avec des figures emblématiques comme Pasteur ou Virchow. Elle est parfaitement adaptée à l'urgence et aux interventions lourdes (infarctus, chirurgie...)

*Les médecines douces comme l'homéopathie, la phytothérapie, l'aromathérapie, sont également pratiquées par des docteurs en médecine. Ceux-ci auront néanmoins à cœur d'affiner la symptomatologie de leur patient et d'intégrer la notion de terrain.

Le traitement restera antisymptomatique mais nourrira le double objectif d'individualisation et de non-iatrogènie (toxicité des médicaments)

La notion de guérison intégrera, en plus de la suppression des symptômes, la notion de restauration du terrain sain.

L'homéopathie répond à ces critères, elle est une digne ambassadrice des médecines douces.

L'approche médicale des médecines douces qui met en avant le malade plus que la maladie est bien adaptée aux maladies fonctionnelles et chroniques. Elle répond par exemple aux besoins de la petite enfance ou de la gérontologie, où le suivi médical est important et où les réformes de la vie ne sont pas toujours faciles à accepter.

(...)

Posté par LUMIERE34 à 11:02 - MEDECINES DOUCES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 mars 2008

MEDECINES NATURELLES....

....L'EUROPE DONNE LE TON

La loi « Droits des malades» marque le début d'un processus de reconnaissance de la liberté en matière de choix thérapeutique. Néanmoins, beaucoup reste à faire en France et dans certains Pays d'Europe en retard sur l'évolution de notre société.

Alors que les médecines naturelles, depuis les années 1970, se sont imposées en France comme des disciplines de santé à part entière tant du côté des consommateurs que du côté des professionnels de la santé qui les conseillent, le droit français ne s'est pas toujours adapté aux besoins et droits des citoyens que nous sommes. Ceci créant parfois des distorsions, des inégalités et des discriminations dont sont victimes les novateurs qui ont souvent le tort d'avoir eu raison trop tôt.

Les Français ont-ils véritablement le libre choix thérapeutique ?

J'ai toujours été interpellée par l'extrême difficulté en France de pouvoir se soigner et se maintenir en bonne santé dans des conditions de véritable libre choix.

L'Etat ou les Ordres (ordre des médecins notamment) ont la prétention d'enfermer le consommateur dans un schéma de soins bien précis. En effet, il devrait pouvoir se faire que toutes les médecines se complètent harmonieusement dans l'intérêt suprême du patient.

Quel est le statut des médecines non conventionnelles en France ?

Elles n'ont aucun statut en tant que tel et ne sont donc pas véritablement intégrées au système de santé. Il en résulte des poursuites à l'encontre de tous les acteurs touchant à ces médecines : médecins devant l'Ordre des médecins, pharmaciens devant l'Ordre des pharmaciens, fabricants et distributeurs de plantes, de compléments alimentaires ou produits de confort pour falsification notamment devant les juridictions pénales, poursuites pour exercice illégal de la médecine ou de la pharmacie.

Certes en 1982, sous l'initiative du Doyen Pierre Cornillot, est créé le Dumenat (Diplôme universitaire de médecines naturelles). Egalement l'Ordre des médecins a accepté deux orientations médicales pour les médecins : l'homéopathie et l'acupuncure.

Pourtant paradoxalement, même si des diplômes inter-universitaires ont été mis en place dans ces disciplines la situation des médecins qui les pratiquent est souvent des plus délicates (...) Des poursuites sont engagées pour charlatanisme ou thérapeutiques insuffisamment éprouvées devant la section disciplinaire de l'Ordre des médecins.

Néanmoins des progrès sont à noter en France. En 2002 a été votée une loi « droits des malades » renforçant le droit des patients (accès au dossier médical, information, prévention, réforme de l'Ordre des médecins...)  et légalisant les ostéopathes et chiropracteurs, ce qui consacre pour la première fois une remise en cause du monopole médical fixé depuis 1982 et tenant enfin compte des consommateurs.

Quelle est la situation dans les autres pays européens ?>

Ces médecines sont très largement utilisées et même légalisées dans de nombreux pays européens : Allemagne, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Irlande, Pays Scandinaves, Suisse (selon les cantons) Belgique...Mais elles sont aussi très développées aux Etats-Unis.
 

La France présente donc un retard de réglementation pour ces pratiques médicales ou  de santé.

Quel devrait être, selon vous, le rôle de l'Etat en matière de santé (...) ?

Le rôle de l'Etat n'est pas de se substituer à l'individu pour choisir et décider à sa place quelle alimentation il doit privilégier, quels soins il doit recevoir ou quels médicaments il doit consommer, mais l'Etat est là pour offrir une information claire, loyale et transparente, coupée de tout intérêt politique, économique et corporatiste, permettant ensuite au consommateur de faire son choix lui-même. (...)

J'espère aussi que les pouvoirs publics actuels sauront aller jusqu'au bout de la réforme qui a été engagée dans la loi « droits des malades » à propos de l'Ordre des médecins. (...) Mais il est clair que dans un deuxième temps, il faudra aller encore plus loin car des problèmes n'ont pas encore été évoqués.

C'est aussi le libre choix du consommateur de santé qui doit être renforcé en lui permettant d'accéder concrètement à tous les produits médicamenteux ou non de son choix, dans le respect bien compris de la libre circulation des marchandises et d'accéder à une véritable information.

Ceci veut dire aussi des réglementations bien faites en matière de plantes, compléments alimentaires nutritionnels...

Car l'enjeu de la médecine du troisième millénaire repose sur  « un nouveau rapport de force » entre le patient et le thérapeute. Le patient  n'est plus passif : il veut reprendre le contrôle de son corps et décider lui-même de ce qui est bon pour lui.

En bref, contribuer à faire triompher le libre choix thérapeutique de telle sorte que soit instauréed l'autodétermination de l'individu sur son propre corps, autodétermination que nul pouvoir, nulle logique commerciale ne saurait annihiler.

( Extraits de l'interview de Maître Isabelle Robard, propos recueillis par Guy Roubier « Bio-contact 02/2003 »

Posté par LUMIERE34 à 15:12 - MEDECINES DOUCES - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 mars 2008

LE STRESS (4)

 

Si tel était vraiment le cas, les formes que prendraient notre destin seraient prédéterminées. Mais qui dit destin prédéterminé, dit aussi absence de libre arbitre pour l’être humain. Or, nier le libre arbitre c’est, philosophiquement parlant, saper les bases sur lesquelles sont bâties la vie individuelle et sociale. En effet, sans libre arbitre, l’homme est le jouet du destin et ne serait pas responsable de ce qu’il fait. La société ne pourrait pas l’exhorter à respecter les lois et ne pourrait le condamner lorsqu’il commet des actes qui vont à l’encontre de ces lois, étant donné que c’est le destin - et non pas lui-même - qui est le moteur de ses décisions.

Si le temps ne passe pas, que fait-il ?

Si le temps ne passe pas, qu’il ne charrie pas avec lui les événements de notre destin, qu’il n’arrange pas les choses tout seul, qu’il n’efface pas non plus les blessures ou n’amène des temps meilleurs, ... que fait-il ?

Il est immobile, peut-on lire dans un ouvrage spirituel intitulé « Dans la Lumière de la Vérité, Message du Graal » de Abd-ru-shin. Cette conception du temps est certes très différente de celle que nous utilisons habituellement, mais elle se montre parfaitement exacte et va nous permettre de mieux comprendre ce qu’il est véritablement.

D’après cette conception, ce n’est pas le temps qui est en mouvement, mais nous. Nous avançons dans le temps, allons à sa rencontre. Celui-ci est immobile et demeure éternellement identique à lui-même. Les seules choses qui changent ce sont les formes. Ainsi, en avançant dans le temps et y découvrant toutes les formes qui s’y trouvent, nous enrichissons notre savoir et progressons intérieurement.

Nous sommes donc en présence de trois notions fondamentales. Premièrement, que le temps ne passe pas, mais est immobile. Deuxièmement, que ce n’est pas lui qui se déplace, mais nous qui nous déplaçons en lui. Et troisièmement, que ce qui change constamment, ce n’est pas le temps, mais ce sont les formes.

Reprenons ces trois notions et voyons d’abord pour la première d’entre elles quels sont les éléments qui nous permettent d’affirmer que le temps passe ? A bien y réfléchir, il n’y en a qu’un seul, c’est le changement des formes : les aiguilles de notre montre se déplacent, le soleil change de position dans le ciel, les plantes croissent, les enfants grandissent, nos états intérieurs se modifient.

Toute la question revient donc à déterminer si le fait de considérer que les changements de forme sont amenés par le temps qui passe, est une notion conforme à la réalité ou non, c’est-à-dire si elle permet d’expliquer et de comprendre les faits et l’expérience que nous avons du temps. Ce n’est pas le cas.

Comme nous l’avons déjà vu, si le temps passait et amenait le changement de forme, il y aurait un ailleurs dans lequel se trouveraient les formes futures et passées. Cet ailleurs n’a cependant non seulement jamais été découvert, mais pas la moindre hypothèse de sa localisation éventuelle n’a pu encore être avancée.

Mais même si cet ailleurs existait, cela nous amènerait à un non-sens qui devrait nous faire également rejeter la notion du temps qui passe. En effet, cette approche du temps implique que les objets puissent se trouver simultanément à des endroits différents.

Certes, les différentes formes par lesquelles l’arbre donné en exemple précédemment a passé au cours de sa croissance existent. Elles ne sont cependant pas ailleurs, dans un inconnu lointain, appelé globalement passé, mais sont encore sur place dans le jardin. Ces formes passées sont d’ailleurs encore en partie visibles lorsque nous coupons perpendiculairement le tronc. Les marques du temps y apparaissent clairement dans les sillons concentriques des nervures. Les nervures centrales nous montrent le diamètre et la forme approximative du tronc initial, les nervures suivantes le diamètre et la forme lors des années ultérieures, et ainsi de suite, jusqu'à à la forme actuelle de l’arbre.

Les formes ne se déplacent donc pas avec le temps. Elles ne viennent pas d’ailleurs pour entrer dans le présent et être ensuite emportées dans le passé, mais elles restent sur place et se modifient là où elles se trouvent. Le temps ne les déplace pas, parce qu’elles n’ont même pas besoin d’être déplacées. Mais, ne les déplaçant pas, le temps ne passe pas non plus. Par conséquent, il ne peut ainsi qu’être ... immobile.

Posté par LUMIERE34 à 08:52 - MEDECINES DOUCES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 février 2008

LE STRESS (3)

Le temps nous apparaît ainsi comme un fleuve qui s’écoule indépendamment de nous. Son mouvement est inexorable, car on ne peut l’arrêter : il est aussi irréversible, puisqu’on ne peut faire revenir à soi les temps écoulés.

A toutes les époques, l’être humain a observé et chanté la marche inexorable du temps. Dans la Bible, Job se plaint de la rapidité avec laquelle les jours fuient sans jamais soulager ses tourments :

« Mes jours sont plus rapides qu’un courrier ;
Il fuient sans avoir vu le bonheur ;
Ils passent comme les navires de jonc,
Comme l’aigle qui fond sur la proie » (Job, chap.9 verset 25-26)

Le flot du temps avance dans une direction unique : venant du futur, il amène les événements dans le présent, pour disparaître ensuite dans le passé. Et comme ce processus se répète indéfiniment et que les événements apportés par le temps ne peuvent demeurer dans le présent, nous disons que le temps passe.

Le temps passe-t-il vraiment ?

Si nous réfléchissons à la notion du temps qui passe, nous arrivons vite à des contradictions et des non-sens qui nous montrent qu’en réalité, le temps - le temps réel, pas la marche des aiguilles d’une montre - ne peut absolument pas ... passer.

Par exemple, si le temps passait réellement, comme le ferait un fleuve invisible, il en résulterait que la vitesse d’écoulement du temps serait la même pour tous. Chacun le ressentirait - et même devrait le ressentir - de manière identique, car en tant que réalité extérieure, elle s’imposerait de manière contraignante et uniforme à chacun, comme c’est le cas dans d’autres domaines : avec la pesanteur, les distances, etc. Or, notre expérience quotidienne nous montre que le temps est ressenti de manière très variée. Celui-ci s’écoule plus ou moins vite selon les personnes et selon les circonstances.

Il s’écoule rapidement pour quelqu’un qui est passionné par ce qu’il fait, comme l’artiste ou le savant plongé dans ses travaux, et qui, appelé pour le repas, découvre avec stupéfaction que la matinée est déjà écoulée.

A l’opposé, le temps passe très lentement pour quelqu’un qui n’arrive pas à trouver un intérêt dans ce qu’il fait. Une personne qui accomplit par obligation un travail qui ne lui plaît pas et dans lequel elle ne peut mettre son cœur, ressentira cruellement le passage du temps comme beaucoup trop lent. A la fin de la journée, elle ne s’écrira pas avec regrets « quoi, c’est déjà fini », mais, soulagée, « c’est enfin fini ».

Une autre raison qui donne à penser que le temps ne passe pas, est que, s’il passait réellement, avant d’être ici : dans le présent, il devrait être ailleurs. De même, après avoir quitté le présent, il devrait également être ailleurs. Mais où est cet ailleurs ? Où sont donc les réserves du temps qui s’écoulent et sous quelle forme s’y trouvent-elles stockées ? Mais aussi, où le temps s’accumule-t-il après son passage ? Qu’advient-il de lui ?

Il faut bien l’avouer, voilà des questions qui jusqu'à aujourd’hui sont restées sans réponse. Il en résulte une notion du temps boiteuse dans laquelle le temps qui passe, ne passe en définitive pas vraiment, puisqu’il ne vient de nulle part et ne va nulle part.

Une conséquence de l’existence d’un ailleurs dans lequel se trouverait le temps avant et après son passage dans le présent, serait la possibilité de voyager dans le temps. Ces déplacements dans le temps nous permettraient de déceler ce que le futur tient en réserve pour nous et ce qui a réellement eu lieu dans le passé.

La possibilité de voyager dans le temps, soit en remontant le temps en direction du passé, soit en avançant en lui en direction du futur, est un rêve que plus d’un homme a caressé. Cette idée a été développée de manière romancée par l’auteur anglais H.G. Wells, dans un livre intitulé « La machine à explorer le temps ». Le héros du livre, un savant des plus excentriques, met au point une machine à explorer le temps - d’où le titre du livre - avec laquelle il vivra des aventures merveilleuses, mais d’autres également effrayantes et dangereuses, dont il pourra heureusement s’échapper à l’aide de sa machine.

Le héros de ce roman est ainsi la seule personne qui ait réussi à s’extraire d’un présent inconfortable ou menaçant, pour se rendre dans le passé ou le futur afin d’y attendre tranquillement que la situation s’améliore. Nous sommes en effet irrémédiablement contraints de demeurer dans le présent, que celui-ci nous plaise ou non, et jamais aucun homme n’a pu s’en extraire pour fuir ailleurs dans le temps. Les hypothétiques déplacements dans le temps - s’ils sont pris comme base de raisonnements - nous amènent à des contradictions qui nous contraignent à nouveau à considérer que le temps ne passe pas. Imaginons quelqu’un debout dans son jardin et qui contemple un arbre planté par ses propres soins 20 ans plus tôt. Imaginons encore que cette personne veuille - et puisse - se déplacer dans le temps et qu’elle décide de remonter le temps pour se retrouver 20 ans en arrière dans ce même jardin. Une fois cette époque atteinte, elle se trouvera en face de son arbuste jeune et peu développé.

Si une telle chose était possible, nous serions dans une situation totalement absurde, puisque nous serions en présence non pas d’un, mais de deux exemplaires du même arbre. En effet, le premier serait celui qui est actuellement dans son jardin et que peuvent voir toutes les personnes qui s’y rendraient, le deuxième étant celui que voit le voyageur qui est dans les temps passés. Le temps passerait donc en emportant la réalité spatiale (l’arbre visible pour le voyageur dans le temps), mais en la laissant tout de même sur place, puisque l’arbre est encore visible aujourd’hui !

La possibilité de voyager dans le futur, nous amènerait encore à une autre situation contradictoire qui nous pousserait à nouveau à rejeter la notion du temps qui passe. Effectivement, lors d’un tel voyage, nous serions confrontés à tous les événements que charrient les flots sans cesse changeants du temps. Nous pourrions voir les événements à venir, avant que ceux-ci n’atteignent le présent. Nous parcourrions à l’avance les chemins de notre destin qui, amenés par le temps qui passe, deviendrait réalité en pénétrant dans le présent.

Posté par LUMIERE34 à 16:10 - MEDECINES DOUCES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

LE STRESS (2)

VAINCRE LE STRESS ET VIVRE LE PRESENT

 De nos jours, la vie est ressentie par la majorité des gens comme étant trop stressante : il faut sans cesse se dépêcher pour tout faire. Cependant, plutôt que de courir après le temps qui passe trop vite, ne serait-il pas plus approprié de s’arrêter un instant et de chercher à mieux comprendre ce qu’est véritablement le temps ? En effet, que savons-nous du temps ? Qu’est-il ? Où a-t-il son origine ? Comment passe-t-il ? Peut-on vraiment gagner du temps ou rattraper celui que l’on a perdu ?

Qu’est-ce que le temps ?

La notion du temps est omniprésente dans notre vie. A tout moment, nous utilisons des expressions comme : le temps passe, avoir du temps, du temps en reste, du temps libre, du temps en trop , perdre ou gagner du temps, rattraper le temps perdu, ne pas avoir le temps,...

Le temps règle la plus grande partie de notre existence et il apparaît comme évident à chacun d’entre nous qu’il sait parfaitement de quoi il s’agit. Mais, en réfléchissant plus à fond sur ce qu’est réellement le temps : où il se trouve, comment il passe, de quelle nature il est,... nous nous retrouvons le plus souvent dans la situation si bien décrite par St.Augustin : »Qu’est-ce donc que le temps ? » disait-il « Si personne ne me pose la question, je sais. Si quelqu’un pose la question et que je veuille expliquer, je ne sais plus. »

Le temps possède en effet des caractéristiques tout à fait paradoxales :

 

Il est simultanément long et court, long parce qu’il dure depuis des millions d’années, court, parce que celui que nous avons ne nous suffit pas. Il est aussi lent et rapide, lent pour celui qui attend, court pour celui qui en jouit. Il est grand jusqu'à l’infini et petit comme la fraction de seconde. Il peut immortaliser les hommes, mais il les conduit aussi à l’oubli par la mort. Le temps peut effacer les souvenirs, mais il peut également les faire remonter à la surface. D’une part, il est rare, mais nous le gaspillons ; d’autre part, nous en avons toujours à disposition, mais nous nous plaignons de ne pas en avoir assez. Et s’il disparaît à mesure que nous l’utilisons, il disparaît également lorsque nous ne l’utilisons pas. Il vaut de l’or (time is money) et pourtant, il ne peut ni se vendre ni s’acheter.

Le temps qui passe :

La représentation que l’on se fait habituellement du temps est que le temps passe et fuit.

Cette représentation correspond à ce que nous ressentons dans notre vie. Lorsque nous attendons un événement important, qui doit avoir lieu à une date et une heure précise, un examens ou un rendez-vous déterminant par exemple, cet événement est d’abord loin encore d’être une réalité ; il est très éloigné de nous, c’est-à-dire du moment présent. Mais, peu à peu ce moment se rapproche. La distance entre lui et nous diminue progressivement. Il est de plus en plus près, devient imminent et, brusquement, il est là ; il est entré dans le moment présent. En très peu de temps pourtant, l’événement est passé ; il est derrière nous. Il s’éloigne progressivement de plus en plus des réalités que nous vivons et finit parfois par disparaître complètement du champ de notre conscience.

Posté par LUMIERE34 à 07:31 - MEDECINES DOUCES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 février 2008

LE STRESS (1)

LES ATTITUDES DE RÉPONSE

Il ne faut plus aujourd'hui considérer le stress comme une agression subie : nous ne sommes pas désarmés devant cette angoisse.

Plutôt que de s'attarder sur les causes du stress, il est plus important de s'intéresser à la façon dont chacun d'entre nous y réagit. Certes, presque tous les événements de la vie sont source d'anxiété, mais ceci ne veut pas dire que tout le monde soit anxieux et angoissé. On peut avoir une existence très stressante et continuer à être détendu et à bien dormir la nuit.

Il y a deux façons de comprendre cette réaction. Pour nombre d'individus, le stress est vécu de façon positive : il leur faut une agression extérieure pour se sentir bien et travailler correctement. Ils ont besoin de conflits, de situations d'urgence pour donner toute leur mesure. C'est souvent le cas des médecins, des hommes politiques, des chefs d'entreprise qui veulent être confrontés chaque jour à des situations nouvelles. Il existerait ainsi plusieurs attitudes vis-à-vis du stress, et celles dont nous venons de parler en représentent un type caractéristique.

Dans le deuxième cas, nous sommes fortement agressés par le stress, mais nous sommes capables de mettre au point des parades, ou des mécanismes de défense qui nous permettent de réagir positivement. Alors que les premiers privilégient l'affrontement contre le stress (" ça passe ou ça casse "), les seconds préfèrent la fuite : dès qu'il y a un événement stressant, ils essaient de s'accommoder de la situation et de se relaxer. Ces techniques de défense sont très variables d'un individu à l'autre, car chacun possède ses propres méthodes pour se détendre, et diminuer son degré de colère. Pour certains, il suffit de fumer une cigarette, faire quelques pas ou s'étirer. D'autres s'étendent quelques instants, font du jogging, ou vont au cinéma pour se changer les idées.

En fait, il ne faut pas considérer qu'il y a le stress d'un côté et l'individu de l'autre. La vie consiste à s'adapter en permanence à des événements imprévus ou difficiles et à trouver pour soi les meilleurs moyens de lutter contre (ou de fuir) les événements stressants.

LUTTER CONTRE LE STRESS

Il n'y a pas de remède universel contre le stress. C'est à chacun d'entre vous d'élaborer la stratégie qui vous convient le mieux, tout en sachant que le stress est un mal nécessaire et commun. Vous n'avez aucune chance d'y échapper, et parfois vous le recherchez, il est donc préférable de mettre au point une technique de défense.

Il existe cependant des règles générales, qu'il est important de respecter. Elles relèvent essentiellement de l'hygiène de vie. Voici quelques-unes de ces règles.

Essayez autant que possible de vivre dans une ambiance familiale et sociale agréable. Se protéger du stress, c'est d'abord avoir des amis et une famille avec qui l'on s'entend bien. La solitude aggrave les problèmes, parce que vous ruminez vos difficultés et que vous n'avez personne à qui en parler. En revanche, si vous passez une joyeuse soirée avec des amis, en oubliant vos difficultés, vous verrez que le lendemain elles seront déjà à moitié résolues.

Développez vos loisirs. Il est important que toute votre vie ne soit pas centrée sur le travail. Ayez à côté une activité complémentaire qui vous permette de changer de centre d'intérêt : bricolage, lecture, photographie... Ce ne sont pas les idées qui manquent !

Faites du sport. L'exercice physique est essentiel et trop souvent oublié. Nous développons un peu plus loin tous les principes que doivent suivre les débutants. Retenez que le sport a un rôle prépondérant pour atténuer les effets du stress.

Surveillez votre alimentation : la diététique a un rôle également fondamental. Apprenez à vous alimenter correctement, en faisant un bon petit déjeuner et en mangeant plus légèrement le soir. Faites attention au café, au tabac et à l'alcool. Certes, ils agissent souvent comme des calmants dans des situations stressantes, mais l'escalade est dangereuse, et ils ne font alors que renforcer l'angoisse.

Ménagez-vous un moment quotidien de détente : lorsque vous rentrez chez vous, allongez-vous dans l'obscurité, si possible sans bruit, pendant quelques minutes. Vous pouvez adopter une position qui permette en outre de soulager votre dos, en vous étendant par terre, la tête bien calée par un petit coussin placé sous le cou, et les jambes fléchies et surélevées, appuyées sur le rebord de votre lit ou d'un canapé.

Rééduquez votre sommeil. Lorsque l'on est stressé, on devient facilement insomniaque, et c'est la fuite dans une consom-mation effrénée de somnifères, bien connue chez les Français. Apprenez à dormir correctement, selon les principes que vous trouverez un peu plus loin dans ce chapitre.

Relaxez-vous : la détente quotidienne que vous vous offrez peut être suffisante, mais vous pouvez aller plus loin, soit en salle de gymnastique en suivant des cours de culture physique, de stretching, de yoga, ou, tout simplement, en allant au sauna.

Si vous suivez tous les principes énoncés ci-dessus, il y a de fortes chances que vous supportiez beaucoup mieux les différents stress de votre existence. Néanmoins, si les difficultés persistent, n'hésitez pas à consulter votre généraliste, qui vous conseillera éventuellement de consulter un spécialiste. Certes, de nombreux petits maux sont dus au stress, mais il est imprudent de négliger un symptôme persistant. 

 

 

 

Posté par LUMIERE34 à 10:29 - MEDECINES DOUCES - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 février 2008

TECHNIQUES ENERGETIQUES DE SOINS : LE BIO TEXTUS

 

 

Bio -Textus est une méthode de rééquilibrage de l'énergie et de décristallisation des mémoires cellulaires mise au point par des chercheurs et enseignants français et canadiens. Cette méthode s'appuie essentiellement sur les avancées de la physique quantique sur le fonctionnement et la circulation de l'énergie . Elle prend en compte aussi les conceptions de la médecine psychosomatique et de la biologie totale : les souffrances, les maladies, les dysfonctionnements d'ordre physique ou psychique sont l'expression de conflits inconscients qui sont sources de désinformation et de déséquilibre dans le système de l'individu.






Posté par LUMIERE34 à 10:20 - MEDECINES DOUCES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 février 2008

FLEURS DE BACH (2)

LA GUERISON PAR LES PLANTES

- Les scientifiques pensent que toutes les maladies ont une origine moléculaire. Les molécules du cholestérol par exemple peuvent obstruer les vaisseaux sanguins et provoquer des troubles cardiaques.

Il en va de même pour les molécules d'un agent chimique qui entrent par les récepteurs et épousent leur forme comme une cléf entrant dans la serrure.

- Les adeptes des plantes médicinales soutiennent que celles-ci agissent à un niveau physiologique plus élevé (organique, corporel et psychosomatique) Une plante qui augmente la sécrétion urinaire peut aussi servir de traitement pour les reins.

Les plantes médicinales sont composées de plusieurs constituants qui exercent une action de catalyse - transformateur – produisant un effet synergique supérieur à celui que chacun produirait séparément.

Tout le monde sait que manger une orange ou prendre un comprimé de vitamine C sont deux choses différentes dont les effets ne sont pas les mêmes. Le corps sait reconnaître la vitamine C apportée par l'orange, alors qu'il a du mal à synthétiser la vitamine C, chimique, d'un laboratoire.

L'état mental d'un individu peut avoir une incidence positive ou négative sur le cours de presque toutes les maladies.

- FLEURS ET ETATS D'AME :

L'idée de base de la thérapie par les fleurs conçue par Bach, est que la maladie naît d'un trouble psychique.

Il ya sept états d'âme fondamentaux :

- LA PEUR : qui bloque toutes les initiatives vitales

- LE SENTIMENT D'INCERTITUDE et d'être à la merci des autres

- LE MANQUE D'INTERET pour la réalité présente

- LA SOLITUDE orgueilleuse, rigide, égoïste

- L'HYPERSENSIBILITE face au jugement des autres

- LE DECOURAGEMENT ou la désespérance

- L'ATTENTION EXCESSIVE envers les autres ou la possessivité.

Posté par LUMIERE34 à 09:56 - MEDECINES DOUCES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 février 2008

LES FLEURS DE BACH

Si le nom « Fleurs de Bach » a été au moins une fois entendu par la plupart des gens, peu savent exactement ce que c'est, et encore moins connaissent le Docteur E Bach, son parcours et comment il a découvert les vertus de ces plantes « guérisseuses ».

Edward Bach est né le 24 septembre 1886 à Moseley près de Birmingham.Après des études de médecine àBirminghamg et à Londres entre 1906 et 1913, et avoir obtenu son doctorat en médecine, ildirige le service des urgences à l'University College Hospital. Il devient ensuite assistant au service de bactériologie et d'immunologie.

En 1917, il tombe gravement malade. Il est opéré d'une tumeur maligne (comme on disait alors) de la rate et on lui donne seulement trois mois de survie. Doté d'une volonté de fer, il surmonte le mal et triomphe du pronostic fatal.

Entre 1918 et 1922, après sa convalescence il obtient un poste au London Homeopatic Hospital et découvre le traité de Samuel Hahnemann. A partir de ce moment il prépare ses vaccins sous forme de nosodes homéopathiques et les répartit en 7 groupes. Il a effectivement décelé chez ses patients 7 groupes de traits de caractères prépondérants auxquels correspond chaque fois un groupe particulier de bactéries. Les vaccins s'appelleront les « nosodes de Bach ».

Entre 1920 et 1928 Bach ouvre à Londres un cabinet de médecin, un dispensaire où il soigne les indigents et un laboratoire.

Il s'aperçoit alors que ses nosodes guérissent effectivement certaines maladies mais pas d'autres maladies chroniques.
Il trouve d'autres plantes dont les taux vibratoires sont proches de ceux des nosodes, mais il échoue au niveau de la polarité.

A partir de 1928, en observant attentivement le psychisme de ses patients, il reconnaît certaines typologies émotionnelles et schémas réactionnels. Il pense donc que les réactions face à un agent pathogène devraient déterminer à chaque fois une symptomatologie identique ou très proche.

A partir de 1930, au faîte de sa carrière médicale, bach se consacre entièrement à l'étude des typologies humaines et à la recherche des plantes correspondantes.

Avec son assistante Nora Weeks, il découvre les neuf premières plantes : Impatiens, Mimulus, Clematis, Agrimony, Chicory, Vervain, Centaury, Cerato, Sclerantus.

En 1931, il découvre les dernières plantes : Water Violet, Gentian et Rock Rose.

En 1932, Bach publie un livre « Free Thyself » (libère toi toi-même). L'ordre des médecins menace de le rayer de l'ordre s'il continue à faire de la vulgarisation. Bach tient bon.

En 1933, la sensibilité de Bach s'accroît encore, il découvre 4 nouveaux remèdes : Gorse, Oak, Heather et Rock Water. Il remet à deux grandes pharmacies londoniennes les concentrés originaux en demandant de les vendre le moins cher possible.

Entre 1933 et 1935, Bach découvre les dernières fleurs de sa première série de remèdes : Oat, Olive, Vien, Wild Oat. Il créé Recue, le remède d'urgence.

Bach se retire ensuite dans un petit village de la vallée de la Tamise où la plupart des fleurs sont à l'état sauvage.

Sa sensibilité devient extrême, il vit des états d'âme négatif, douloureux, mais trouve  à chaque fois la plante qui le guérit en quelques heures.

Aidé par N. Weeks, il découvre 19 nouvelles plantes dont la majorité est préparée en décoction suivant une autre méthode qu'il vient de mettre au point.

En 1936, il estime son système complet, donne des conférences à travers le Pays, transmet sa thérapie et ses connaissances.

Le 27 novelbre 1936, Bach meurt d'une crise cardiaque dans son sommeil.

Posté par LUMIERE34 à 10:46 - MEDECINES DOUCES - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »