CHEMINS DE VIE

psychologie, développement personnel, spiritualité, santé, médecines douces

20 juin 2008

LA NATUROPATHIE D'HIER A AJOURD'HUI (2)

Position favorable de l'OMS et du Conseil de l'Europe

L'Europe politique, économique et sociale est plutôt ouvertes aux thérapies naturelles. Hélas, peu de textes ont été rédigés par les autorités européennes si ce n'est la directive de 1997 évoquée ci-dessous;

- le rapport Béraud de 1992 dénonce clairement l'usure du système de soin ainsi que sa « non qualité médicale et économique ».

-L'exercice des praticien de santé hygiénistes, éducateurs de santé, naturopathes est officiellement fiscalisée en France et dans toutes les nations européennes favorables, tolérantes ou en mutation. Les ministères des Finances n'ont bien sûr pas hésité à les reconnaître !

-Ces professions sont répertoriées par l'Agence pour la création d'entreprises (APCE) relevant du secrétariat d'Etat aux PME au Commerce et à l'Artisanat, et par le Bureau international du travail (BIT n° 0-79-90 et n° 3241 de la classification internationale type des professions de 1988) relevant de l'ONU.

-Le rapport intitulé « la santé publique dans la Communauté européenne » qui s'appuie sur le bien-fondé du Traité de Rome souligne l'article 129 du traité de Maastricht disposant « que l'accent doit être mis sur la promotion de la santé et sur la prévention des maladies ».

-Le volumineux rapport de l'OMS (Santé 21) sur la nouvelle politique cadre de la santé pour tous pour la région européenne au 21è sicèle préconise « une action planifiée systématiquement de promotion et de protection de la santé », un « soutien vigoureux de l'auto-prise en charge » ainsi que le remplacement et la modernisation des infrastructures et fonctions de la santé publique. Selon ce rapport, « (...)bien trop peu a été fait pour mesurer avec précision et pour analyser de manière systématique la valeur réelle offerte par les différentes stratégies et méthodes pour réduire un problème de santé donné. Quels sont l'efficacité et le coût relatifs des différentes méthodes utilisables pour prévenir, diagnostiquer et traiter, par exemple, les allergies, les cardiopathies, la dépression, etc... »

L'OMS déclare également que tout individu doit pouvoir accéder « à un état de complet bien-être physique, mental et social », la santé ne consistant « pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité ».

-La très positive et historique Directive européenne Collins et Lannoye de mai 1997 fut le premier texte officiel à prendre une position très favorable pour la reconnaissance de ces professionnels. Y figurent les professions de naturopathe, acupuncteur, homéopathe, phytothérapeute, ostéopathe, chiropracteur, praticien de médecine traditionnelle chinoise et de médecine antroposophique. Pour autant, elle n'a pu que seulement « inviter vivement » les différentes nations « à s'harmoniser pour intégrer positivement les médecines non conventionnelles ». elle n'a pu définir ni date butoir d'application ni méthodologie de travail, et encore moins de sanction en cas de refus...

Il est donc grand temps, huit ans plus tard, que les naturopathes s'organisent pour mener à bien ces directives, et c'est la principale vocation de l'Union européenne de naturopathie (UEN) que j'ai l'honneur et la charge de présider actuellement.

L'allopathie sacralisée

La naturopathie « oubliée »

En Allemagne comme en Grande-Bretagne, par exemple, chacun peut choisir son praticien librement. Du côté du praticien de santé non-médecin, il suffit qu'il respecte un certain nombre de points très clairs : ne pas usurper le litre de Docteur de médecine, ne pas prendre en charge un certain nombre de pathologies d'exclusion (par exemple cancer, gynécologie, dentisterie...) ou ne pas interrompre un traitement allopathique en cours.

la très positive et historique Directive européenne Collins et Lannoye de mai 1997 fut le premier texte officiel à prendre une position très favorable pour la reconnaissance de ces professionnels. Y figurent les professions de naturopathe, acupuncteur, homéopathe, phytothérapeute, ostéopathe, chiropracteur, praticien de médecine traditionnelle chinoise et de médecine antroposophique. Pour autant, elle n'a pu que seulement « inviter vivement » les différentes nations « à s'harmoniser pour intégrer positivement les médecines non conventionnelles ». elle n'a pu définir ni date butoir d'application ni méthodologie de travail, et encore moins de sanction en cas de refus...

Il est donc grand temps, huit ans plus tard, que les naturopathes s'organisent pour mener à bien ces directives, et c'est la principale vocation de l'Union européenne de naturopathie (UEN) que j'ai l'honneur et la charge de présider actuellement.

L'allopathie sacralisée

La naturopathie « oubliée »

En Allemagne comme en Grande-Bretagne, par exemple, chacun peut choisir son praticien librement. Du côté du praticien de santé non-médecin, il suffit qu'il respecte un certain nombre de points très clairs : ne pas usurper le litre de Docteur de médecine, ne pas prendre en charge un certain nombre de pathologies d'exclusion (par exemple cancer, gynécologie, dentisterie...) ou ne pas interrompre un traitement allopathique en cours.

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19 juin 2008

LA NATUROPATHIE D'HIER A AJOURD'HUI (1)

(Extraits d'un article de Daniel KIEFFER)

La naturopathie puise ses racines dans toutes les grandes traditions médicales du monde. Si pour l'OMS elle est aujourd'hui la troisième « médecine traditionnelle » après la médecine ayurvédique et la médecine chinoise, pour les autorités européennes, elle fait partie des « médecines non conventionnelles ».

Officiellement on parle de naturopathie aux Etats-Unis depuis 1895  sous l'impulsion de John H. Scheel, lui-même inspiré par les travaux du curé allemand Sebastian Kneipp. Mais c'est en 1902 que Scheel confie son concept à Benedict Lust qui protège alors le terme en fondant la première école.

Par la suite, sous l'impulsion des hygiéniste américains et européens, d'autres grands noms apparaissent comme Henry Lindlahr en Grande-Bretagne, ou Pierre-Valentin Marchesseau en France. Ce dernier proposera une synthèse étonnante et son enseignement gagnera vite tous les pays latins ainsi que le Canada francophone.

Mais c'est assurément à Hippocrate, trois siècles avant J-C que nous devons l'impulsion la plus originale. Les praticiens d'aujourd'hui sont toujours fidèles à ses enseignements.

La situation en France et en Europe

Si, pour les nouveaux pays de l'Est, on peut espérer un certain nombre d'ouvertures positives car les médecines traditionnelles sont appréciées et actuellement plutôt libres de toute juridiction, ce n'est pas le cas de tous les pays européens.

Malgré les principes fondateurs de la CEE et du Traité de Rome, qui supposent la liberté de circulation des hommes et des idées dans la communauté européenne, certains secteurs ont toujours été exclus de ces ouvertures : c'est hélas le cas du champ médical. Et même les plus vives incitations de l'OMS ne peuvent contraindre les Etats à passer des textes généraux aux traités d'application ! Tout se passe en fait comme si chaque Ordre des médecins était non seulement respecté comme souverain vis-à-vis des instances européennes, mais bien souvent aussi comme un « Etat dans l'Etat ».

De plus en plus de politiques, au sein de chaque gouvernement, sont de nos jours très investis dans des opérations financières liées à l'industrie pharmaceutique, ou bien sont eux-mêmes membres de l'Ordre des médecins de leur pays. Cela est tout particulièrement évident dans les pays les plus « résistants » aux médecines non conventionnelles (France, Luxembourg, Autriche...) Dans une telle situation, où les intérêts économiques et politiques sont intriqués, il ne faut pas espérer obtenir une régularisation des médecines douces en amont, mais seulement pays par pays.

C'est toutefois au sein de chaque nation que les arguments européens peuvent vraiment prendre du poids, associés aux sondages de la population, à la solidité scientifique et éthique des formations professionnelles ainsi qu'à la rigueur et à l'encadrement des syndicats et fédérations.

Pourtant, la question du libre choix thérapeutique est fondamentale et ce droit fait normalement référence aux droits fondamentaux clamés depuis la Déclaration universelle des droits de l'homme et par toutes les constitutions.

De plus, la Déclaration sur la promotion des droits des patients en Europe, adoptée en 1994 à Amsterdam sous l'égide du Bureau international de l'OMS pour l'Europe, souligne que « les patients ont le droit de choisir leur médecin ou tout autre dispensateur de soins » et que « les patients ont le droit d'être pleinement informés de leur état de sant (...) et des possibilités thérapeutiques alternatives ».

Par ailleurs, de nombreux rapports français préconisent une véritable prévention sanitaire et une éducation pour la santé.

C'est dans le contexte des Rapports sur la santé en France publiés depuis 1984 par le Haut Comité de la santé publique et les recommandations des Conférences nationales et régionales de santé (Etats généraux de la santé) que Bernard Kouchner (ex ministre de la Santé français) a mis en place ce Plan National d'éducation pour la santé.

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APPRENDRE A S'AIMER

Apprendre à s’aimer, c’est être en contact avec sa Lumière, ouvrir son cœur vers l’intérieur et y trouver la joie d’exister.

Apprendre à s’aimer, c’est :

- s’offrir le plus beau des cadeaux,

- s’honorer dans la dignité et le respect,

- s’ouvrir à sa pure conscience.

Pour la personne qui préfère aimer les autres et se dévouer pour eux sans s’apprécier à sa juste valeur, nous disons :

« Chère âme, permet à ton cœur et à ta conscience de t’apprécier pour qui tu es ; un être merveilleux.

Oublie le passé, libère-toi de tes entraves et regarde-toi avec des yeux limpides de tendresse. »

Nul n’a le droit de se détester.

Quelle est cette loi qui vous oblige à vous sacrifier ou ne pas vous respecter vous-même ?

Est-ce pour vous l’idée de l’humilité ? Ou plutôt une forme déguisée de l’orgueil qui vous pousse à vous critiquer sans cesse pour vos erreurs ?

Chaque erreur est une nouvelle marche vers le succès, à condition que vous en ayez conscience et que vous l’acceptiez.

Nul n’est parfait et ce serait faire preuve de peu d’humilité que de vous interdire le moindre faux pas.

Autorisez-vous ce que vous acceptez chez les autres avec bonté.

Donnez-vous les encouragements que vous prodiguez aux autres.

Si malencontreusement, vous ne supportez pas telle attitude chez les autres, chères âmes, regardez en vous pour admettre que vous la reflétez.

C’est dans cet état d’esprit et avec l’ouverture de cœur que vous pourrez la transformer et l’effacer de vos habitudes.

Comment apprendre à s’aimer ? En s’encourageant de toutes ses forces quoiqu’il arrive, en faisant confiance à ses possibilités, en s’ouvrant à la Vie, en se sentant en sécurité pour l’avenir.

Comment aimer les autres sans s’aimer soi-même ?

(Je n'ai pas le nom de l'auteur de ce texte, s'il le lit qu'il veuille bien m'excuser de ne pas le citer)

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SOIGNER AVEC DES CONTES (1)

(Solange Langenfeld Serranelli)

Les contes et métaphores thérapeutiques ont cette incroyable capacité d’aider les personnes à entrer en contact avec leur potentiel de guérison, les amenant à résoudre de grands conflits intérieurs avec une grande douceur, tout en respectant leur rythme propre. Solange Langenfeld Serranelli l’a bien compris : dans le cadre de sa profession d’infirmière en psychiatrie, elle écrit des contes afin d’aider les personnes qu’elle accompagne. Elle vient de publier un livre sur sa pratique thérapeutique, intitulé : « Les contes au cœur de la thérapie infirmière ». Un ouvrage truffé de contes réutilisables.

Témoignage :

Le conte aide à trouver des solutions dans son inconscient…

Voilà plus de dix ans que j’ai découvert la puissance thérapeutique du conte métaphorique. Sa force réside dans le fait qu’il cible le problème particulier d’une personne : l’histoire qu’il développe décrit la difficulté dans laquelle elle se débat et lui apporte des possibilités de solutions sous une forme symbolique. L’intérêt du conte est qu’il capte l’imaginaire, entraînant l’auditeur au cœur de son conflit inconscient, et lui ouvrant la perspective d’une issue. Par son intermédiaire, la personne fait un retour dans son passé et contacte ses émotions douloureuses refoulées. Passant la barrière de la pensée rationnelle avec tous ses systèmes de défense, le conte va entrer en contact avec son inconscient, le lieu où peuvent être contactées les ressources. Ces dernières vont alors pouvoir accéder au conscient.

Un exemple : un conte pour aider à faire un deuil difficile.

Pour illustrer ceci, prenons l’exemple d’une jeune femme que j’ai accompagnée dans son processus de deuil et pour qui j’ai écrit un conte thérapeutique. Elle venait de subir un avortement dans un contexte particulièrement dramatique, et avait dû se faire hospitaliser, en proie à une dépression importante. Elle avait été la maîtresse d’un homme marié au comportement particulièrement pervers et manipulateur qui opéré sur elle un lent travail de sape, l’amenant à se couper de ses amis, ainsi que de sa famille. Avant de le rencontrer, la jeune fille était très créative et faisait de la peinture. Mais, dés le début de leur liaison, devant ses moqueries, elle abandonna toute velléité de création artistique. Quand elle se retrouva enceinte, elle espéra que son amant clarifie enfin la situation. Mais quand celui-ci apprit la nouvelle, il lui ordonna d’avorter et pour obtenir sa capitulation, il lui fit pendant des jours et des jours cet odieux chantage : « qu’elle avorte, sinon il se chargerait bien de faire savoir à son enfant qu’il n’était qu’un bâtard, et il saurait le détruire à petit feu. »

Devant cette pression morale d’une violence extrême, désemparée et isolée de tout soutien possible, la jeune fille finit par céder à la pression et se fit avorter. Toutefois, l’épreuve vécue lui ouvrit les yeux. Prenant la mesure de l’étendue de la cruauté de son amant, elle trouva la force de le quitter. Celui ci essaya de reprendre contact avec elle, mais elle ne répondit pas à ses appels. Elle resta enfermée chez elle et s’enfonça peu à peu dans un état de dépression profonde.

A l’issue d’un entretien durant lequel elle pleura longuement tout en me racontant son histoire, je proposai à la jeune fille d’écrire pour elle un conte dont l’objectif serait de l’aider à faire le deuil de son enfant. J’étais très touchée par sa douleur. Il s’agissait là d’une douloureuse histoire d’amour impossible…impossible à vivre entre cet homme incapable d’amour et une jeune fille sans amour pour elle même…impossible à exprimer pour une mère égarée envers son enfant non advenu…

(...)

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CONVERGENCES...(3)

(...)
Simultanément, le lobby agroalimentaire de la tentation a fait pénétrer son modèle mou-gras-sucré-intense dans chaque foyer avec enfant. Boulimiques, dépendants de sensations régressives diffusées par un marketing aliénant, ils s’enferment dans des obésités pour la plupart incurables.

Que valent des programmes d’information désormais connus de chaque adulte depuis des années, au regard de publicités pavloviennes qui jouent du triptyque désir-plaisir-jouissance et de la redondance abusive et infantilisante ?

1.5 Million de jeunes obèses, 6 millions d’adultes obèses, 20 millions de personnes en surpoids (en France)… Que des enfants et adultes toujours plus nombreux fassent des séjours en unités spécialisées pour une rééducation alimentaire révèle le dévissage d’une société dont les repères les plus vitaux, essentiels, sont devenus inexistants.

Que nous disent ces enfants de notre propre fuite dans la consommation ?

Quel miroir déformant sont-ils des manques et esquives des adultes ?

Se suicident-ils sous nos yeux, poussant à leur limite les comportements que nous leur inspirons, pour mieux nous éveiller à nos impasses ?

« Il y a dans nos sociétés occidentales une épidémie de cancers. On a en France une augmentation de plus de 60% des cas en 20 ans. Les Japonais qui ont 7 à 60 fois moins de cancers que nous, quand ils viennent habiter en occident, ont les mêmes taux que nous. C’est donc une question de mode de vie. Personne n’est responsable de son cancer. Les forces sociétales dans notre société depuis 50 ans sont telles que tout nous pousse à une biologie pro cancer » déclarait récemment David Servan Schreiber sur Europe 1, à la sortie de son dernier ouvrage (Anticancer, Prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles. Robert Lafont).

Le message qu’il fait passer n’est pas nouveau et nombre de voies alternatives de santé et de bien être le mettent en pratique depuis des décennies. Mais il était jusque là inaudible pour le collectif. David Servan Schreiber a juste la chance - le kairos : le bon moment- que son expérience personnelle rencontre le mal être et l’attente encore informulée de millions d’êtres.

Il a cette autre chance que sa légitimité de scientifique donne une aura de vérité à ce que tant d’autres ont exprimé par des voies intuitives et expérientielles, en étant considérés longtemps comme des marginaux.

Il a enfin le bénéfice d’un puissant groupe de presse pour le médiatiser.

Les forces sociétales, c’est nous, individuellement et collectivement, et nous en sommes donc pleinement responsables. Notamment au travers de ceux à qui nous avons donné le mandat de nous conduire.

Si les modes de vie - c’est-à-dire nos comportements et choix de vie quotidiens- ont une incidence directe sur nos maladies, ils ne sont que la résultante directe de nos croyances, de nos valeurs, du sens que nous donnons à la vie. Ce qui nous rend d’autant plus responsables !

Autre exemple, les émissions, jeux et supports d’entrainement cérébral pour « muscler son cerveau » ont le vent en poupe. Mémoire, logique, calcul, capacité d’apprentissage, vivacité, tests de QI, jeux télévisés comme Le Grand Quiz du cerveau, sont les dernières folies neuronales des seniors, plus directement concernés.

Que cache cette stimulation pathologique de la mémoire factuelle ?

De quel vide intérieur ces formes compensatoires sont-elles le révélateur ?

Avec quels leurres dérisoires se protège-t-on d’une absence à soi qui porte les noms désormais banalisés de mal être, de stress, de « maladies de société » ?

Du body building au brain training, la recherche de performances révèle la même inquiétude fondamentale, la peur de ne plus exister, celle de découvrir que l’on est passé à côté de sa vie.

(...)

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17 juin 2008

LA PUISSANCE DE VIE DES LETTRES HEBRAÏQUES

(Marie Elia)

À l’aube d’une ère nouvelle, la conscience de l’humanité Une devient incontournable, sous la poussée inexorable des âmes qui s’éveillent, bousculant sans ménagement les vieilles mémoires de peur et de dualité. Dans ce passage difficile, dépassant largement le contexte de la tradition juive pour atteindre l’Universel, les Lettres hébraïques se révèlent des aides puissantes et efficaces pour retourner chez Soi et trouver une Paix inébranlable dans notre sanctuaire intérieur.

La kabbale représente la dimension spirituelle la plus secrète et la plus cachée de la tradition juive.

Seuls ceux qui vouaient leur vie à l’étude de la Torah et à l’observation stricte des mitsvoth (les nombreux commandements imposés par le judaïsme) y avaient accès, le plus souvent des hommes, bien entendu ! Aujourd’hui les mystères contenus dans la Kabbale se dévoilent. Mais en réalité, ils ne peuvent être réellement abordés et compris que par le cœur. La Kabbale est en fait un merveilleux poème d’Amour entre Dieu et l’Homme, qui recèle des clefs initiatiques simples et efficaces. Kabbalah vient du mot Kebel, qui signifie “recevoir” et évoque l’idée de contenant, de réceptacle, de coupe. Elle est la Coupe du Graal que recherche le Chevalier afin de guérir le roi malade de la légende arthurienne. Elle est Isis voilée. Elle est le Trésor des trésors contenu dans l’Arche d’Alliance, dans le Saint des Saints, donc symboliquement dans notre propre cœur.

Un langage universel

Dans cette conscience, elle représente cette Coupe de la Connaissance universelle vivante que l’on retrouve dans toutes les traditions. L’enseignement des Lettres hébraïques vient toucher l’âme de chacun pour répondre à ses questions profondes et l’accompagner sur son Chemin, quel qu’il soit. Il épouse dans une danse d’amour l’enseignement de l’hermétisme chrétien et du soufisme (islam mystique). Il rejoint la lumière du bouddhisme, et même du shamanisme. Les barrières tombent. Par la voix du Cœur nous pouvons enfin parler le même langage et nous comprendre d’âme à âme ! C’est dans cet état d’esprit que nous pouvons véritablement rencontrer les Lettres hébraïques. Au-delà de l’image - le dessin qui n’est que leur corps en deux dimensions - une Intelligence de Lumière vient nous inonder de son Amour, et c’est là une expérience bouleversante. La Kabbale nous enseigne que la création toute entière est tissée de la combinaison des énergies entremêlées des Lettres. Elles sont les puissances créatrices des Univers, les vingt-deux rayons de l’Unique Soleil. Pour reprendre une parole du Zohar, livre fondamental de la Kabbale : “à la petite lettre d’en-bas correspond la Grande Lettre d’En-haut”. Derrière la lettre et l’écriture visible se cachent des Puissances fondamentales qui, en réalité, sont au-delà du son, de la couleur ou de la forme qui n’en sont que le support. Aujourd’hui, il est facile et simple de les rencontrer, et ainsi de nous rencontrer nous-mêmes. Avec un Amour infini, Elles nous dévoilent notre Splendeur d’Être humain. Elles nous offrent un Chemin pour retrouver la Couronne perdue, et reprendre notre place sur le Trône intérieur. De Tav à Aleph se dessine un Escalier dont chaque marche est une étape pour revenir chez Soi. En acceptant de lâcher tout jugement sur les manteaux de peurs, d’égoïsme ou de doutes que nous portons encore, nous relevons cet incroyable défi que nous avons choisi en plongeant dans ce monde d’incarnation : être simplement un humain, et en révéler la beauté. Habiter un corps de chair, et vivre dans ce temple un rendez-vous d’amour quotidien ! Goûter la Limite, et en faire un révélateur de l’Illimité...

Un chemin vers la conscience de notre corps

Les Lettres hébraïques nous ouvrent ainsi le passage pour pénétrer la conscience de ce corps si méconnu. Leur lumière vient activer dans l’intimité des cellules le code secret de notre hérédité divine, du corps de Lumière. C’est un Chemin d’ascension qui concerne autant la conscience que la matière, autant l’âme que le corps. Ce corps qui, depuis des millénaires, comme le proclame la Bible, est “poussière destiné à retourner en poussière”. Ce corps qui, sauf pour de rares exceptions, était toujours abandonné à la fin de notre traversée terrestre et ne pouvait goûter à la Vie véritable. Le corps est aujourd’hui invité aux Noces. La Terre devient nouvelle, et nous pouvons tous participer à l’avènement de la Jérusalem éternelle, en qui tous les Enfants d’Abraham se souviennent qu’ils sont Frères. L’enseignement des Lettres hébraïques est étonnamment simple et ne s’adresse pas au mental. Il nous appelle tous à participer en conscience à ce rendez-vous fondamental pour l’humanité. Le Jour de la Résurrection des morts dont parlent les grandes religions monothéistes n’a évidemment jamais signifié que les cadavres sortent des cimetières ! Il est une invitation collective pour s’éveiller enfin de la mort de l’oubli, pour Renaître à la Vie véritable. Et c’est aujourd’hui.

 

(Marie Elia est l’auteur du livre Rencontres avec la Splendeur - le Pouvoir guérisseur des Lettres hébraïques, et du Tarot des lettres hébraïques, publiés chez A.L.T.E.S.S.)

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CONVERGENCES ...(2)

Le double jeu d’Internet

Internet a contribué à la naissance de la convergence de multiples façons. En court-circuitant les hiérarchies obsolètes des vieilles structures et des centres de pouvoirs inadaptés et en tissant des liens jusqu’alors improbables ou impensables. En posant dans l’inconscient collectif le concept de toile, de trame, qui se superpose à la trame cosmique de nombreuses Traditions et à la non séparativité quantique. Dans la toile, tout est relié et interagissant, comme dans l’univers, comme dans notre structure atomique. En posant cette empreinte quantique, Internet a généré de nouvelles façons de penser et de créer ensemble, sollicitant l’intelligence collective et collaborative des internautes. Du réseau neuronal sensible et créatif de l’humanité, nous sommes entrés récemment dans l’ère de la conscience collective comme en témoignent des publications rapprochées sur ce sujet.

Toutefois, dans la tentation du tout possible numérique, dans la simultanéité de vies et de communautés virtuelles qui s’inventent chaque jour, dans la prolifération d’avatars, résurgences de l’animal totem des peuples de la terre, Internet est tout autant facteur de confusion et d’addictions.

Les arts - musique, danse, image…- sont un outil évolutif et une magnifique expression de notre pouvoir créateur depuis les premiers âges de cette humanité. Mais pouvoir accéder quotidiennement à des milliers de musiques et de films, à des dizaines de chaînes, démultiplier ses vies et ses sous-personnalités, conduit à une posture consommatoire effrénée.

Plutôt que de se construire, tout est fait pour que chaque usager se remplisse de sons, d’images, de concepts, de modèles venant de l’extérieur. Quel « extérieur » ? Fabricants et marketers dont la principale finalité est d’entretenir le manque et le désir infinis, pour augmenter les parts de marché.

Il en résulte un morcellement identitaire, une hyperexcitabilité d’adolescents et d’adultes émotionnellement perturbés, avec l’inévitable explosion de comportements de toxicomanies comme les exemples ci-dessous le rappellent.

Les désirs artificiels coupent de l’écoute de ses vraies aspirations.

La surstimulation émotionnelle continue installe réactivité et susceptibilité maladives et éloigne de la profondeur des sentiments.

La surmentalisation de cet océan de données amène à zapper la vie et les besoins réels du corps.

Les champs de fréquence brouillent toute tentative de se relier à plus vaste que soi.

Ainsi, dans ce mot de convergence, chacun projettera ce qu’il est, ce qu’il comprend, ce qu’il ressent, et surtout ce qu’on cherche à lui faire ressentir, comprendre et vivre. Ceux qui vivent par le seul filtre du monde extérieur feront de la convergence numérique un hypnotique outil de fuite, de dépendance, de consommation immatérielle et d’isolement profond….à la mesure de l’insondable de leur quête. Ceux qui ont cultivé la relation intérieure mettront en convergence leur regard sur la vie et leurs modes de vie, dans des formes de vie plus harmonieuses et créatives.

La culture quotidienne de la divergence.

Prenons quelques exemples de dérives consommatoires devenues modes de vie. La consommation d’alcool touche maintenant les 12/14 ans, filles et garçons, avec des comas éthyliques qui disent tout de la défonce, de l’anxiété, de l’ignorance de cet âge. Derrière l’alibi d’une consommation dite festive, avec des boissons pour ado dites branchées - les premix-, derrière les premiers pas provocants et inconscients d’enfants-ados dans l’addiction, que se joue-t-il ?

(...)

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Après une longue absence...

...due à un problème majeur d'ordinateur, me revoici. J'espère pouvoir vous mettre encore de bons textes.
Je remercie tous mes correspondants qui ont eu l'amabilité de m'écrire. Je répondrai dès que possible à chacun personnellement dès que cela me sera possible.

Je remercie Monsieur Alain HUOT pour son commentaire et lui présente toutes mes excuses pour les fautes de frappe ! je relis généralement mes textes, mais là... j'ai dû faire l'impasse !

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03 juin 2008

CONVERGENCES ? DES TECHNOLOGIES NUMERIQUES AUX TECHNOLOGIES INTERIEURES (1)

(Par Diane Saunier)

Quels sont les liens entre le lancement du Ephone, la défonce éthylique des enfants ado, la mort sucrée-salée de l’obésité avec son binôme boulimie anorexie, l’épidémie de cancers français, la fascination pour les jeux de surstimulation des neurones ? Aucun en apparence ?

Alors que la tant attendue convergence numérique est annoncée et célébrée comme la première merveille du troisième millénaire, les pathologies de nos modes de vie révèlent l’opposé de cette convergence : la fragmentation individuelle et collective accélérée d’un grand corps malade.


Quand le corps, les affects et les pensées deviennent des poisons et des addictions, il devient urgent de passer des avancées technologiques aux avancées intérieures, de la consommation hypnotique à la conscience de soi. Ce retournement et ce sursaut de conscience marqueront le coup d’envoi de la seule convergence qui ne soit pas un leurre : la convergence intérieure.

Convergence ?

Managers, concepteurs et media - particulièrement les hommes -, se rejoignent dans une même célébration autour de l’Ephone, comme le feraient des enfants happés par leur rêve technologique.

Téléphone, plans de ville, cartes, météo, mails, photos, SMS, accès illimité à l’internet sur un même terminal…L’objet culte était récemment présenté sur Europe 1 comme annonçant, « l’entrée dans un nouveau monde, celui de la convergence absolue, celui des réseaux généralisés autour de la planète. On amène au client la capacité d’être connecté 100% du temps dans toutes les situations à tout le réseau mondial, on leur permet d’entrer dans la nouvelle consommation des réseaux ». (Interview en décembre sur Europe 1 du président d’Orange par Jean Pierre Elkabbach)

Et alors ? Et après ?

la connexion aux réseaux planétaires est-elle la réponse aux drames multiples de l’humanité ?

L’échange de paquets d’information, de sons, d’images à des vitesses luminiques changera-t-il quoi que ce soit au sentiment de solitude du grand nombre, à la non reconnaissance de la plupart, à la perte de contact avec la nature, à l’incompréhension globale de ce que sont la vie et le vivant ?

Etre chacun le nœud d’un réseau, un hub humain, se savoir en liaison avec des millions ou milliards d’autres hubs anonymes, se sentir interagissant parce que la technologie nous dit que nous sommes maillés et acteurs, est-il la finalité de la vie ? Donne-t-il plus de valeur à un lever de soleil, à un regard, à une caresse de tendresse, à une pensée, une contemplation ou une émotion ?

Quels fondamentaux humains et quels fantasmes s’abritent derrière ce mot magique de CONVERGENCE ? De quelle aspiration collective ce futur objet culte est-il l’indice ? Et de quelle hallucination ?

La convergence rassemble, réunit, regroupe.

Ce qui était divisé devient un, dans le respect de ses multiples expressions. L’unique et le singulier de chacun brillent comme facettes multiples d’un seul et immense diamant vivant.

La convergence n’est pas l’uniformité et la pensée unique. Elle est l’illimité de la richesse de chacun reconnue, exposée, célébrée et stimulante. Elle est l’expression d’une totalité aux formes infinies, toujours mouvantes et renouvelées.

Un programme fort attractif que nous aimerions pouvoir appliquer à nos vies et à notre humanité.

Faire converger nos vies fragmentées par les conflits, le stress, le temps explosé, perdu ou récupéré, les contraintes administratives, organisationnelles, professionnelles, les comportements destructeurs, les croyances limitantes, les modèles réducteurs… est l’aspiration de beaucoup.

En ce mot de convergence, chacun y mettra son rêve : un équilibre, un rythme retrouvé, une harmonie, des espaces intérieurs, la paix, le sourire, l’amour, la créativité…

Appliquée à l’humanité, la convergence parle de rassembler en de multiples scènes, les expressions, les expériences, les créations les plus diverses et inventives. Qu’elles soient d’artistes ou de chercheurs, d’enseignants ou de thérapeutes, la convergence célèbre la transversalité et les résonances de chacun avec les nombreuses familles d’âmes qui jalonnent nos vies. Elle ouvre sur le partage et la tolérance. Elle annonce une société de créativité ininterrompue.

Dans une société de convergence, le lien est essentiel. Un lien d’abord humain et non d’abord technologique. Un lien qui ne génère ni addiction, ni dépendance émotionnelle. Un lien qui ne soit pas fondé sur le divertissement comme système de fuite, ni sur l’extériorisation fébrile et compulsive de ses centres d’intérêt.

(...)


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UNE MAISON PROPRE (fin)

LES PRODUITS NATURELS NETTOYANTS ET ASSAINISSANTS

Les huiles essentielles :

La plupart sont bactériostatiques, ce qui signifie qu'elles stoppent la prolifération microbienne, et certaines, comme l'essence de citron, sont bactéricides, c'est à dire qu'elles tuent les microbes, et surtout elles sont les seules à venir à bout des virus dont elles détruisent la membrane extérieure.

Il n'est pas nécessaire d'inonder la maison d'huiles essentielles; il suffit d'en diffuser dans l'atmosphère, notamment lorsqu'un membre de la famille est malade, d'en verser quelques gouttes dans  le produit lavant pour les mains ou la douche afin d'en améliorer les qualités antiseptiques. C'est pourquoi elles font partie de nombre de produits d'entretien écologiques.

Le vinaigre d'alcool :

Le vinaigre blanc, ou vinaigre d'alcool, comestible, est aussi un remarquable produit d'entretien. Il détartre la vaisselle et les cafetières et bouilloires électriques, le ver à vapeur, adoucit l'eau de rinçage du linge, assainit les surfaces de travail tout en les faisant briller. C'est un produit désinfectant, car les microbes ne survivent pas en milieu acide. Désinfecte le réfrigérateur et lui ôte tout odeur.

L'alcool à brûler :

Ce produit banal et peu coûteux désinfecte et assainit. Il nettoie bien les vitres, les rend brillantes et claires, il dégraisse le plan de travail dans la cuisine, fait briller les robinets. Appliqué sur un chiffon, il évite de respirer les produits à vaporiser !

Le citron :

A l'état naturel, c'est également un produit d'entretien pour les chromes, les émaux ou l'acier inoxydable.

La terre de Sommières :

Ce vieux produit, non fabriqué, que l'on achète à l'état naturel, récure remarquablement et sans danger.

L'argile :

Encore une substance naturelle et peu coûteuse ! Un bloc d'argile ou une coupelle avec un peu d'argile granulée placés dans le réfrigérateur supprime toute odeur, sans dépôt de substance douteuse sur les aliments.

Un peu d'argile dans la machine à laver renforce l'action de la lessive et donne un linge éclatant et doux.

L'argile, totalement hydrophile, ne bouche jamais les canalisations.

(Hélène Barbier)

(A cet article j'ajouterai pour ma part, et par expérience :

Le citron : utiliser  des citrons pressés, soit une économie. Sert aussi à empêcher la prolifération des fourmis à la campagne, dans les maisons, il suffit de mettre du jus de citron sur leur passage, elles le détestent.

Je me sers peu de l'alcool à brûler à cause de son odeur, je le remplace par le vinaigre blanc tout aussi efficace. Pour les vitres le mettre dans un peu d'eau avec très peu de produit vaisselle, une éponge, un chiffon blanc et  elles sont vite faites et éclatantes.)


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