20 juin 2008
LA NATUROPATHIE D'HIER A AJOURD'HUI (2)
Position
favorable de l'OMS et du Conseil de l'Europe
L'Europe
politique, économique et sociale est plutôt ouvertes aux
thérapies naturelles. Hélas, peu de textes
ont été rédigés par les autorités
européennes si ce
n'est la directive de 1997 évoquée ci-dessous;
-
le rapport Béraud de 1992
dénonce clairement l'usure du système de soin ainsi que
sa « non
qualité médicale et économique ».
-L'exercice
des praticien de santé hygiénistes, éducateurs
de santé, naturopathes est officiellement fiscalisée en
France et dans toutes les
nations européennes favorables, tolérantes ou en
mutation. Les ministères des Finances n'ont bien sûr pas
hésité à les reconnaître !
-Ces
professions sont répertoriées par l'Agence pour la
création d'entreprises
(APCE) relevant du secrétariat d'Etat aux PME au Commerce et à
l'Artisanat, et par le Bureau international du travail (BIT n°
0-79-90 et n° 3241 de la classification internationale type des
professions de 1988) relevant de l'ONU.
-Le
rapport intitulé « la santé publique dans la
Communauté européenne »
qui s'appuie sur le bien-fondé du Traité de Rome
souligne l'article 129 du traité de Maastricht disposant « que
l'accent doit être mis sur la promotion de la santé et
sur la prévention des maladies ».
-Le
volumineux rapport de l'OMS
(Santé 21) sur la nouvelle politique cadre de la santé
pour tous pour la région européenne au 21è
sicèle préconise «
une action planifiée systématiquement de promotion et
de protection de la santé »,
un « soutien vigoureux de l'auto-prise en
charge » ainsi que le
remplacement et la modernisation des infrastructures et fonctions de
la santé publique. Selon ce rapport, « (...)bien
trop peu a été fait pour mesurer avec précision
et pour analyser de manière systématique la valeur
réelle offerte par les différentes stratégies et
méthodes pour réduire un problème de santé
donné. Quels sont l'efficacité et le coût
relatifs des différentes méthodes utilisables pour
prévenir, diagnostiquer et traiter, par exemple, les
allergies, les cardiopathies, la dépression, etc... »
L'OMS déclare également que tout individu doit pouvoir accéder « à un état de complet bien-être physique, mental et social », la santé ne consistant « pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité ».
-La
très positive et historique Directive européenne
Collins et Lannoye de mai 1997
fut le premier texte officiel à prendre une position très
favorable pour la reconnaissance de ces professionnels. Y figurent
les professions de naturopathe, acupuncteur, homéopathe,
phytothérapeute, ostéopathe, chiropracteur, praticien
de médecine traditionnelle chinoise et de médecine
antroposophique. Pour autant, elle n'a pu que seulement « inviter
vivement » les
différentes nations « à
s'harmoniser pour intégrer positivement les médecines
non conventionnelles ».
elle n'a pu définir ni date butoir d'application ni
méthodologie de travail, et encore moins de sanction en cas de
refus...
Il
est donc grand temps, huit ans plus tard, que les naturopathes
s'organisent pour mener à bien ces directives, et c'est la
principale vocation de l'Union européenne de naturopathie
(UEN) que j'ai l'honneur et la charge de présider
actuellement.
L'allopathie sacralisée
La
naturopathie « oubliée »
En Allemagne comme en Grande-Bretagne, par exemple, chacun peut choisir son praticien librement. Du côté du praticien de santé non-médecin, il suffit qu'il respecte un certain nombre de points très clairs : ne pas usurper le litre de Docteur de médecine, ne pas prendre en charge un certain nombre de pathologies d'exclusion (par exemple cancer, gynécologie, dentisterie...) ou ne pas interrompre un traitement allopathique en cours.
la
très positive et historique Directive européenne
Collins et Lannoye de mai 1997
fut le premier texte officiel à prendre une position très
favorable pour la reconnaissance de ces professionnels. Y figurent
les professions de naturopathe, acupuncteur, homéopathe,
phytothérapeute, ostéopathe, chiropracteur, praticien
de médecine traditionnelle chinoise et de médecine
antroposophique. Pour autant, elle n'a pu que seulement « inviter
vivement » les
différentes nations « à
s'harmoniser pour intégrer positivement les médecines
non conventionnelles ».
elle n'a pu définir ni date butoir d'application ni
méthodologie de travail, et encore moins de sanction en cas de
refus...
Il
est donc grand temps, huit ans plus tard, que les naturopathes
s'organisent pour mener à bien ces directives, et c'est la
principale vocation de l'Union européenne de naturopathie
(UEN) que j'ai l'honneur et la charge de présider
actuellement.
L'allopathie sacralisée
La
naturopathie « oubliée »
En Allemagne comme en Grande-Bretagne, par exemple, chacun peut choisir son praticien librement. Du côté du praticien de santé non-médecin, il suffit qu'il respecte un certain nombre de points très clairs : ne pas usurper le litre de Docteur de médecine, ne pas prendre en charge un certain nombre de pathologies d'exclusion (par exemple cancer, gynécologie, dentisterie...) ou ne pas interrompre un traitement allopathique en cours.
(...)
19 juin 2008
LA NATUROPATHIE D'HIER A AJOURD'HUI (1)
(Extraits d'un article de Daniel KIEFFER)
La
naturopathie puise ses racines dans toutes les grandes traditions
médicales du monde. Si pour l'OMS elle est aujourd'hui la
troisième « médecine traditionnelle »
après la médecine ayurvédique et la médecine
chinoise, pour les autorités européennes, elle fait
partie des « médecines non conventionnelles ».
Officiellement
on parle de naturopathie aux Etats-Unis depuis 1895 sous l'impulsion
de John H. Scheel, lui-même inspiré par les travaux du
curé allemand Sebastian Kneipp. Mais c'est en 1902 que Scheel
confie son concept à Benedict Lust qui protège alors le
terme en fondant la première école.
Par
la suite, sous l'impulsion des hygiéniste américains et
européens, d'autres grands noms apparaissent comme Henry
Lindlahr en Grande-Bretagne, ou Pierre-Valentin Marchesseau en
France. Ce dernier proposera une synthèse étonnante et
son enseignement gagnera vite tous les pays latins ainsi que le
Canada francophone.
Mais
c'est assurément à Hippocrate, trois siècles
avant J-C que nous devons l'impulsion la plus originale. Les
praticiens d'aujourd'hui sont toujours fidèles à ses
enseignements.
La
situation en France et en Europe
Si,
pour les nouveaux pays de l'Est, on peut espérer un certain
nombre d'ouvertures positives car les médecines
traditionnelles sont appréciées et actuellement plutôt
libres de toute juridiction, ce n'est pas le cas de tous les pays
européens.
Malgré les principes fondateurs de la CEE et du Traité de Rome, qui supposent la liberté de circulation des hommes et des idées dans la communauté européenne, certains secteurs ont toujours été exclus de ces ouvertures : c'est hélas le cas du champ médical. Et même les plus vives incitations de l'OMS ne peuvent contraindre les Etats à passer des textes généraux aux traités d'application ! Tout se passe en fait comme si chaque Ordre des médecins était non seulement respecté comme souverain vis-à-vis des instances européennes, mais bien souvent aussi comme un « Etat dans l'Etat ».
De
plus en plus de politiques, au sein de chaque gouvernement, sont de
nos jours très investis dans des opérations financières
liées à l'industrie pharmaceutique, ou bien sont
eux-mêmes membres de l'Ordre des médecins de leur pays.
Cela est tout particulièrement évident dans les pays
les plus « résistants » aux médecines
non conventionnelles (France, Luxembourg, Autriche...) Dans une telle
situation, où les intérêts économiques et
politiques sont intriqués, il ne faut pas espérer
obtenir une régularisation des médecines douces en
amont, mais seulement pays par pays.
C'est
toutefois au sein de chaque nation que les arguments européens
peuvent vraiment prendre du poids, associés aux sondages de la
population, à la solidité scientifique et éthique
des formations professionnelles ainsi qu'à la rigueur et à
l'encadrement des syndicats et fédérations.
Pourtant,
la question du libre choix thérapeutique
est fondamentale et ce droit fait normalement référence
aux droits fondamentaux clamés depuis la Déclaration
universelle des droits de l'homme et par toutes les constitutions.
De plus, la Déclaration sur la promotion des droits des patients en Europe, adoptée en 1994 à Amsterdam sous l'égide du Bureau international de l'OMS pour l'Europe, souligne que « les patients ont le droit de choisir leur médecin ou tout autre dispensateur de soins » et que « les patients ont le droit d'être pleinement informés de leur état de sant (...) et des possibilités thérapeutiques alternatives ».
Par ailleurs, de nombreux rapports français préconisent une véritable prévention sanitaire et une éducation pour la santé.
C'est dans le contexte des Rapports sur la santé en France publiés depuis 1984 par le Haut Comité de la santé publique et les recommandations des Conférences nationales et régionales de santé (Etats généraux de la santé) que Bernard Kouchner (ex ministre de la Santé français) a mis en place ce Plan National d'éducation pour la santé.
(...)
APPRENDRE A S'AIMER
Apprendre
à s’aimer, c’est être en contact avec sa Lumière,
ouvrir son cœur vers l’intérieur et y trouver la joie
d’exister.
Apprendre
à s’aimer, c’est :
-
s’offrir le plus beau des cadeaux,
-
s’honorer dans la dignité et le respect,
-
s’ouvrir à sa pure conscience.
Pour
la personne qui préfère aimer les autres et se dévouer
pour eux sans s’apprécier à sa juste valeur, nous
disons :
« Chère âme, permet à ton cœur et à ta conscience de t’apprécier pour qui tu es ; un être merveilleux.
Oublie
le passé, libère-toi de tes entraves et regarde-toi
avec des yeux limpides de tendresse. »
Nul
n’a le droit de se détester.
Quelle
est cette loi qui vous oblige à vous sacrifier ou ne pas vous
respecter vous-même ?
Est-ce
pour vous l’idée de l’humilité ? Ou plutôt
une forme déguisée de l’orgueil qui vous pousse à
vous critiquer sans cesse pour vos erreurs ?
Chaque
erreur est une nouvelle marche vers le succès, à
condition que vous en ayez conscience et que vous l’acceptiez.
Nul
n’est parfait et ce serait faire preuve de peu d’humilité
que de vous interdire le moindre faux pas.
Autorisez-vous
ce que vous acceptez chez les autres avec bonté.
Donnez-vous
les encouragements que vous prodiguez aux autres.
Si
malencontreusement, vous ne supportez pas telle attitude chez les
autres, chères âmes, regardez en vous pour admettre que
vous la reflétez.
C’est
dans cet état d’esprit et avec l’ouverture de cœur que
vous pourrez la transformer et l’effacer de vos habitudes.
Comment
apprendre à s’aimer ? En s’encourageant de toutes ses
forces quoiqu’il arrive, en faisant confiance à ses
possibilités, en s’ouvrant à la Vie, en se sentant en
sécurité pour l’avenir.
Comment aimer les autres sans s’aimer soi-même ?
(Je n'ai pas le nom de l'auteur de ce texte, s'il le lit qu'il veuille bien m'excuser de ne pas le citer)
SOIGNER AVEC DES CONTES (1)
(Solange
Langenfeld Serranelli)
Les
contes et métaphores thérapeutiques ont cette
incroyable capacité d’aider les personnes à entrer en
contact avec leur potentiel de guérison, les amenant à
résoudre de grands conflits intérieurs avec une grande
douceur, tout en respectant leur rythme propre. Solange Langenfeld
Serranelli l’a bien compris : dans le cadre de sa profession
d’infirmière en psychiatrie, elle écrit des contes
afin d’aider les personnes qu’elle accompagne. Elle vient de
publier un livre sur sa pratique thérapeutique, intitulé
: « Les contes au cœur de la thérapie infirmière
». Un ouvrage truffé de contes réutilisables.
Témoignage
:
Le conte aide à trouver des solutions dans son inconscient…
Voilà plus de dix ans que j’ai découvert la puissance thérapeutique du conte métaphorique. Sa force réside dans le fait qu’il cible le problème particulier d’une personne : l’histoire qu’il développe décrit la difficulté dans laquelle elle se débat et lui apporte des possibilités de solutions sous une forme symbolique. L’intérêt du conte est qu’il capte l’imaginaire, entraînant l’auditeur au cœur de son conflit inconscient, et lui ouvrant la perspective d’une issue. Par son intermédiaire, la personne fait un retour dans son passé et contacte ses émotions douloureuses refoulées. Passant la barrière de la pensée rationnelle avec tous ses systèmes de défense, le conte va entrer en contact avec son inconscient, le lieu où peuvent être contactées les ressources. Ces dernières vont alors pouvoir accéder au conscient.
Un exemple : un conte pour aider à faire un deuil difficile.
Pour illustrer ceci, prenons l’exemple d’une jeune femme que j’ai accompagnée dans son processus de deuil et pour qui j’ai écrit un conte thérapeutique. Elle venait de subir un avortement dans un contexte particulièrement dramatique, et avait dû se faire hospitaliser, en proie à une dépression importante. Elle avait été la maîtresse d’un homme marié au comportement particulièrement pervers et manipulateur qui opéré sur elle un lent travail de sape, l’amenant à se couper de ses amis, ainsi que de sa famille. Avant de le rencontrer, la jeune fille était très créative et faisait de la peinture. Mais, dés le début de leur liaison, devant ses moqueries, elle abandonna toute velléité de création artistique. Quand elle se retrouva enceinte, elle espéra que son amant clarifie enfin la situation. Mais quand celui-ci apprit la nouvelle, il lui ordonna d’avorter et pour obtenir sa capitulation, il lui fit pendant des jours et des jours cet odieux chantage : « qu’elle avorte, sinon il se chargerait bien de faire savoir à son enfant qu’il n’était qu’un bâtard, et il saurait le détruire à petit feu. »
Devant cette pression morale d’une violence extrême, désemparée et isolée de tout soutien possible, la jeune fille finit par céder à la pression et se fit avorter. Toutefois, l’épreuve vécue lui ouvrit les yeux. Prenant la mesure de l’étendue de la cruauté de son amant, elle trouva la force de le quitter. Celui ci essaya de reprendre contact avec elle, mais elle ne répondit pas à ses appels. Elle resta enfermée chez elle et s’enfonça peu à peu dans un état de dépression profonde.
A l’issue d’un entretien durant lequel elle pleura longuement tout en me racontant son histoire, je proposai à la jeune fille d’écrire pour elle un conte dont l’objectif serait de l’aider à faire le deuil de son enfant. J’étais très touchée par sa douleur. Il s’agissait là d’une douloureuse histoire d’amour impossible…impossible à vivre entre cet homme incapable d’amour et une jeune fille sans amour pour elle même…impossible à exprimer pour une mère égarée envers son enfant non advenu…
(...)
CONVERGENCES...(3)
(...)
Simultanément,
le lobby agroalimentaire de la tentation a fait pénétrer
son modèle mou-gras-sucré-intense dans chaque foyer
avec enfant. Boulimiques, dépendants de sensations régressives
diffusées par un marketing aliénant, ils s’enferment
dans des obésités pour la plupart incurables.
Que valent des programmes d’information désormais connus de chaque adulte depuis des années, au regard de publicités pavloviennes qui jouent du triptyque désir-plaisir-jouissance et de la redondance abusive et infantilisante ?
1.5
Million de jeunes obèses, 6 millions d’adultes obèses,
20 millions de personnes en surpoids (en France)… Que des enfants
et adultes toujours plus nombreux fassent des séjours en
unités spécialisées pour une rééducation
alimentaire révèle le dévissage d’une société
dont les repères les plus vitaux, essentiels, sont devenus
inexistants.
Que nous disent ces enfants de notre propre fuite dans la consommation ?
Quel miroir déformant sont-ils des manques et esquives des adultes ?
Se
suicident-ils sous nos yeux, poussant à leur limite les
comportements que nous leur inspirons, pour mieux nous éveiller
à nos impasses ?
«
Il y a dans nos sociétés occidentales une épidémie
de cancers. On a en France une augmentation de plus de 60% des cas en
20 ans. Les Japonais qui ont 7 à 60 fois moins de cancers que
nous, quand ils viennent habiter en occident, ont les mêmes
taux que nous. C’est donc une question de mode de vie. Personne
n’est responsable de son cancer. Les forces sociétales dans
notre société depuis 50 ans sont telles que tout nous
pousse à une biologie pro cancer » déclarait
récemment David Servan Schreiber sur Europe 1, à la
sortie de son dernier ouvrage (Anticancer, Prévenir et lutter
grâce à nos défenses naturelles. Robert Lafont).
Le message qu’il fait passer n’est pas nouveau et nombre de voies alternatives de santé et de bien être le mettent en pratique depuis des décennies. Mais il était jusque là inaudible pour le collectif. David Servan Schreiber a juste la chance - le kairos : le bon moment- que son expérience personnelle rencontre le mal être et l’attente encore informulée de millions d’êtres.
Il a cette autre chance que sa légitimité de scientifique donne une aura de vérité à ce que tant d’autres ont exprimé par des voies intuitives et expérientielles, en étant considérés longtemps comme des marginaux.
Il
a enfin le bénéfice d’un puissant groupe de presse
pour le médiatiser.
Les forces sociétales, c’est nous, individuellement et collectivement, et nous en sommes donc pleinement responsables. Notamment au travers de ceux à qui nous avons donné le mandat de nous conduire.
Si
les modes de vie - c’est-à-dire nos comportements et choix
de vie quotidiens- ont une incidence directe sur nos maladies, ils ne
sont que la résultante directe de nos croyances, de nos
valeurs, du sens que nous donnons à la vie. Ce qui nous rend
d’autant plus responsables !
Autre exemple, les émissions, jeux et supports d’entrainement cérébral pour « muscler son cerveau » ont le vent en poupe. Mémoire, logique, calcul, capacité d’apprentissage, vivacité, tests de QI, jeux télévisés comme Le Grand Quiz du cerveau, sont les dernières folies neuronales des seniors, plus directement concernés.
Que cache cette stimulation pathologique de la mémoire factuelle ?
De quel vide intérieur ces formes compensatoires sont-elles le révélateur ?
Avec quels leurres dérisoires se protège-t-on d’une absence à soi qui porte les noms désormais banalisés de mal être, de stress, de « maladies de société » ?
Du body building au brain training, la recherche de performances révèle la même inquiétude fondamentale, la peur de ne plus exister, celle de découvrir que l’on est passé à côté de sa vie.
(...)
17 juin 2008
LA PUISSANCE DE VIE DES LETTRES HEBRAÏQUES
(Marie Elia)
À
l’aube d’une ère nouvelle, la conscience de l’humanité
Une devient incontournable, sous la poussée inexorable des
âmes qui s’éveillent, bousculant sans ménagement
les vieilles mémoires de peur et de dualité. Dans ce
passage difficile, dépassant largement le contexte de la
tradition juive pour atteindre l’Universel, les Lettres hébraïques
se révèlent des aides puissantes et efficaces pour
retourner chez Soi et trouver une Paix inébranlable dans notre
sanctuaire intérieur.
La
kabbale représente la dimension spirituelle la plus secrète
et la plus cachée de la tradition juive.
Seuls
ceux qui vouaient leur vie à l’étude de la Torah et à
l’observation stricte des mitsvoth (les nombreux commandements
imposés par le judaïsme) y avaient accès, le plus
souvent des hommes, bien entendu ! Aujourd’hui les mystères
contenus dans la Kabbale se dévoilent. Mais en réalité,
ils ne peuvent être réellement abordés et compris
que par le cœur. La Kabbale est en fait un merveilleux poème
d’Amour entre Dieu et l’Homme, qui recèle des clefs
initiatiques simples et efficaces. Kabbalah vient du mot Kebel, qui
signifie “recevoir” et évoque l’idée de
contenant, de réceptacle, de coupe. Elle est la Coupe du Graal
que recherche le Chevalier afin de guérir le roi malade de la
légende arthurienne. Elle est Isis voilée. Elle est le
Trésor des trésors contenu dans l’Arche d’Alliance,
dans le Saint des Saints, donc symboliquement dans notre propre cœur.
Un
langage universel
Dans
cette conscience, elle représente cette Coupe de la
Connaissance universelle vivante que l’on retrouve dans toutes les
traditions. L’enseignement des Lettres hébraïques vient
toucher l’âme de chacun pour répondre à ses
questions profondes et l’accompagner sur son Chemin, quel qu’il
soit. Il épouse dans une danse d’amour l’enseignement de
l’hermétisme chrétien et du soufisme (islam
mystique). Il rejoint la lumière du bouddhisme, et même
du shamanisme. Les barrières tombent. Par la voix du Cœur
nous pouvons enfin parler le même langage et nous comprendre
d’âme à âme ! C’est dans cet état
d’esprit que nous pouvons véritablement rencontrer les
Lettres hébraïques. Au-delà de l’image - le
dessin qui n’est que leur corps en deux dimensions - une
Intelligence de Lumière vient nous inonder de son Amour, et
c’est là une expérience bouleversante. La Kabbale
nous enseigne que la création toute entière est tissée
de la combinaison des énergies entremêlées des
Lettres. Elles sont les puissances créatrices des Univers, les
vingt-deux rayons de l’Unique Soleil. Pour reprendre une parole du
Zohar, livre fondamental de la Kabbale : “à la petite lettre
d’en-bas correspond la Grande Lettre d’En-haut”. Derrière
la lettre et l’écriture visible se cachent des Puissances
fondamentales qui, en réalité, sont au-delà du
son, de la couleur ou de la forme qui n’en sont que le support.
Aujourd’hui, il est facile et simple de les rencontrer, et ainsi de
nous rencontrer nous-mêmes. Avec un Amour infini, Elles nous
dévoilent notre Splendeur d’Être humain. Elles nous
offrent un Chemin pour retrouver la Couronne perdue, et reprendre
notre place sur le Trône intérieur. De Tav à
Aleph se dessine un Escalier dont chaque marche est une étape
pour revenir chez Soi. En acceptant de lâcher tout jugement sur
les manteaux de peurs, d’égoïsme ou de doutes que nous
portons encore, nous relevons cet incroyable défi que nous
avons choisi en plongeant dans ce monde d’incarnation : être
simplement un humain, et en révéler la beauté.
Habiter un corps de chair, et vivre dans ce temple un rendez-vous
d’amour quotidien ! Goûter la Limite, et en faire un
révélateur de l’Illimité...
Un
chemin vers la conscience de notre corps
Les Lettres hébraïques nous ouvrent ainsi le passage pour pénétrer la conscience de ce corps si méconnu. Leur lumière vient activer dans l’intimité des cellules le code secret de notre hérédité divine, du corps de Lumière. C’est un Chemin d’ascension qui concerne autant la conscience que la matière, autant l’âme que le corps. Ce corps qui, depuis des millénaires, comme le proclame la Bible, est “poussière destiné à retourner en poussière”. Ce corps qui, sauf pour de rares exceptions, était toujours abandonné à la fin de notre traversée terrestre et ne pouvait goûter à la Vie véritable. Le corps est aujourd’hui invité aux Noces. La Terre devient nouvelle, et nous pouvons tous participer à l’avènement de la Jérusalem éternelle, en qui tous les Enfants d’Abraham se souviennent qu’ils sont Frères. L’enseignement des Lettres hébraïques est étonnamment simple et ne s’adresse pas au mental. Il nous appelle tous à participer en conscience à ce rendez-vous fondamental pour l’humanité. Le Jour de la Résurrection des morts dont parlent les grandes religions monothéistes n’a évidemment jamais signifié que les cadavres sortent des cimetières ! Il est une invitation collective pour s’éveiller enfin de la mort de l’oubli, pour Renaître à la Vie véritable. Et c’est aujourd’hui.
(Marie Elia est l’auteur du livre Rencontres avec la Splendeur - le Pouvoir guérisseur des Lettres hébraïques, et du Tarot des lettres hébraïques, publiés chez A.L.T.E.S.S.)
CONVERGENCES ...(2)
Le
double jeu d’Internet
Internet
a contribué à la naissance de la convergence de
multiples façons. En court-circuitant les hiérarchies
obsolètes des vieilles structures et des centres de pouvoirs
inadaptés et en tissant des liens jusqu’alors improbables ou
impensables. En posant dans l’inconscient collectif le concept de
toile, de trame, qui se superpose à la trame cosmique de
nombreuses Traditions et à la non séparativité
quantique. Dans la toile, tout est relié et interagissant,
comme dans l’univers, comme dans notre structure atomique. En
posant cette empreinte quantique, Internet a généré
de nouvelles façons de penser et de créer ensemble,
sollicitant l’intelligence collective et collaborative des
internautes. Du réseau neuronal sensible et créatif de
l’humanité, nous sommes entrés récemment dans
l’ère de la conscience collective comme en témoignent
des publications rapprochées sur ce sujet.
Toutefois, dans la tentation du tout possible numérique, dans la simultanéité de vies et de communautés virtuelles qui s’inventent chaque jour, dans la prolifération d’avatars, résurgences de l’animal totem des peuples de la terre, Internet est tout autant facteur de confusion et d’addictions.
Les arts - musique, danse, image…- sont un outil évolutif et une magnifique expression de notre pouvoir créateur depuis les premiers âges de cette humanité. Mais pouvoir accéder quotidiennement à des milliers de musiques et de films, à des dizaines de chaînes, démultiplier ses vies et ses sous-personnalités, conduit à une posture consommatoire effrénée.
Plutôt
que de se construire, tout est fait pour que chaque usager se
remplisse de sons, d’images, de concepts, de modèles venant
de l’extérieur. Quel « extérieur » ?
Fabricants et marketers dont la principale finalité est
d’entretenir le manque et le désir infinis, pour augmenter
les parts de marché.
Il en résulte un morcellement identitaire, une hyperexcitabilité d’adolescents et d’adultes émotionnellement perturbés, avec l’inévitable explosion de comportements de toxicomanies comme les exemples ci-dessous le rappellent.
Les désirs artificiels coupent de l’écoute de ses vraies aspirations.
La surstimulation émotionnelle continue installe réactivité et susceptibilité maladives et éloigne de la profondeur des sentiments.
La surmentalisation de cet océan de données amène à zapper la vie et les besoins réels du corps.
Les
champs de fréquence brouillent toute tentative de se relier à
plus vaste que soi.
Ainsi,
dans ce mot de convergence, chacun projettera ce qu’il est, ce
qu’il comprend, ce qu’il ressent, et surtout ce qu’on cherche à
lui faire ressentir, comprendre et vivre. Ceux qui vivent par le seul
filtre du monde extérieur feront de la convergence numérique
un hypnotique outil de fuite, de dépendance, de consommation
immatérielle et d’isolement profond….à la mesure de
l’insondable de leur quête. Ceux qui ont cultivé la
relation intérieure mettront en convergence leur regard sur la
vie et leurs modes de vie, dans des formes de vie plus harmonieuses
et créatives.
La
culture quotidienne de la divergence.
Prenons quelques exemples de dérives consommatoires devenues modes de vie. La consommation d’alcool touche maintenant les 12/14 ans, filles et garçons, avec des comas éthyliques qui disent tout de la défonce, de l’anxiété, de l’ignorance de cet âge. Derrière l’alibi d’une consommation dite festive, avec des boissons pour ado dites branchées - les premix-, derrière les premiers pas provocants et inconscients d’enfants-ados dans l’addiction, que se joue-t-il ?
(...)
Après une longue absence...
...due à un problème majeur d'ordinateur, me revoici. J'espère pouvoir vous mettre encore de bons textes.
Je remercie tous mes correspondants qui ont eu l'amabilité de m'écrire. Je répondrai dès que possible à chacun personnellement dès que cela me sera possible.
Je remercie Monsieur Alain HUOT pour son commentaire et lui présente toutes mes excuses pour les fautes de frappe ! je relis généralement mes textes, mais là... j'ai dû faire l'impasse !
03 juin 2008
CONVERGENCES ? DES TECHNOLOGIES NUMERIQUES AUX TECHNOLOGIES INTERIEURES (1)
(Par Diane Saunier)
Quels sont les liens entre le lancement du Ephone, la défonce éthylique des enfants ado, la mort sucrée-salée de l’obésité avec son binôme boulimie anorexie, l’épidémie de cancers français, la fascination pour les jeux de surstimulation des neurones ? Aucun en apparence ?
Alors que la tant attendue convergence numérique est annoncée et célébrée comme la première merveille du troisième millénaire, les pathologies de nos modes de vie révèlent l’opposé de cette convergence : la fragmentation individuelle et collective accélérée d’un grand corps malade.
Quand
le corps, les affects et les pensées deviennent des poisons et
des addictions, il devient urgent de passer des avancées
technologiques aux avancées intérieures, de la
consommation hypnotique à la conscience de soi. Ce
retournement et ce sursaut de conscience marqueront le coup d’envoi
de la seule convergence qui ne soit pas un leurre : la convergence
intérieure.
Convergence
?
Managers, concepteurs et media - particulièrement les hommes -, se rejoignent dans une même célébration autour de l’Ephone, comme le feraient des enfants happés par leur rêve technologique.
Téléphone,
plans de ville, cartes, météo, mails, photos, SMS,
accès illimité à l’internet sur un même
terminal…L’objet culte était récemment présenté
sur Europe 1 comme annonçant, « l’entrée dans
un nouveau monde, celui de la convergence absolue, celui des réseaux
généralisés autour de la planète. On
amène au client la capacité d’être connecté
100% du temps dans toutes les situations à tout le réseau
mondial, on leur permet d’entrer dans la nouvelle consommation des
réseaux ». (Interview en décembre sur Europe 1 du
président d’Orange par Jean Pierre Elkabbach)
Et alors ? Et après ?
la connexion aux réseaux planétaires est-elle la réponse aux drames multiples de l’humanité ?
L’échange de paquets d’information, de sons, d’images à des vitesses luminiques changera-t-il quoi que ce soit au sentiment de solitude du grand nombre, à la non reconnaissance de la plupart, à la perte de contact avec la nature, à l’incompréhension globale de ce que sont la vie et le vivant ?
Etre
chacun le nœud d’un réseau, un hub humain, se savoir en
liaison avec des millions ou milliards d’autres hubs anonymes, se
sentir interagissant parce que la technologie nous dit que nous
sommes maillés et acteurs, est-il la finalité de la vie
? Donne-t-il plus de valeur à un lever de soleil, à un
regard, à une caresse de tendresse, à une pensée,
une contemplation ou une émotion ?
Quels
fondamentaux humains et quels fantasmes s’abritent derrière
ce mot magique de CONVERGENCE ? De quelle aspiration collective ce
futur objet culte est-il l’indice ? Et de quelle hallucination ?
La convergence rassemble, réunit, regroupe.
Ce qui était divisé devient un, dans le respect de ses multiples expressions. L’unique et le singulier de chacun brillent comme facettes multiples d’un seul et immense diamant vivant.
La convergence n’est pas l’uniformité et la pensée unique. Elle est l’illimité de la richesse de chacun reconnue, exposée, célébrée et stimulante. Elle est l’expression d’une totalité aux formes infinies, toujours mouvantes et renouvelées.
Un programme fort attractif que nous aimerions pouvoir appliquer à nos vies et à notre humanité.
Faire converger nos vies fragmentées par les conflits, le stress, le temps explosé, perdu ou récupéré, les contraintes administratives, organisationnelles, professionnelles, les comportements destructeurs, les croyances limitantes, les modèles réducteurs… est l’aspiration de beaucoup.
En
ce mot de convergence, chacun y mettra son rêve : un équilibre,
un rythme retrouvé, une harmonie, des espaces intérieurs,
la paix, le sourire, l’amour, la créativité…
Appliquée
à l’humanité, la convergence parle de rassembler en
de multiples scènes, les expressions, les expériences,
les créations les plus diverses et inventives. Qu’elles
soient d’artistes ou de chercheurs, d’enseignants ou de
thérapeutes, la convergence célèbre la
transversalité et les résonances de chacun avec les
nombreuses familles d’âmes qui jalonnent nos vies. Elle ouvre
sur le partage et la tolérance. Elle annonce une société
de créativité ininterrompue.
Dans une société de convergence, le lien est essentiel. Un lien d’abord humain et non d’abord technologique. Un lien qui ne génère ni addiction, ni dépendance émotionnelle. Un lien qui ne soit pas fondé sur le divertissement comme système de fuite, ni sur l’extériorisation fébrile et compulsive de ses centres d’intérêt.
(...)
UNE MAISON PROPRE (fin)
LES
PRODUITS NATURELS NETTOYANTS ET ASSAINISSANTS
Les
huiles essentielles :
La plupart sont bactériostatiques, ce qui signifie qu'elles stoppent la prolifération microbienne, et certaines, comme l'essence de citron, sont bactéricides, c'est à dire qu'elles tuent les microbes, et surtout elles sont les seules à venir à bout des virus dont elles détruisent la membrane extérieure.
Il
n'est pas nécessaire d'inonder la maison d'huiles
essentielles; il suffit d'en diffuser dans l'atmosphère,
notamment lorsqu'un membre de la famille est malade, d'en verser
quelques gouttes dans le produit lavant pour les mains ou la douche
afin d'en améliorer les qualités antiseptiques. C'est
pourquoi elles font partie de nombre de produits d'entretien
écologiques.
Le
vinaigre d'alcool :
Le
vinaigre blanc, ou vinaigre d'alcool, comestible, est aussi un
remarquable produit d'entretien. Il détartre la vaisselle et
les cafetières et bouilloires électriques, le ver à
vapeur, adoucit l'eau de rinçage du linge, assainit les
surfaces de travail tout en les faisant briller. C'est un produit
désinfectant, car les microbes ne survivent pas en milieu
acide. Désinfecte le réfrigérateur et lui ôte
tout odeur.
L'alcool à brûler :
Ce
produit banal et peu coûteux désinfecte et assainit. Il
nettoie bien les vitres, les rend brillantes et claires, il dégraisse
le plan de travail dans la cuisine, fait briller les robinets.
Appliqué sur un chiffon, il évite de respirer les
produits à vaporiser !
Le
citron :
A l'état naturel, c'est également un produit d'entretien pour les chromes, les émaux ou l'acier inoxydable.
La
terre de Sommières :
Ce
vieux produit, non fabriqué, que l'on achète à
l'état naturel, récure remarquablement et sans danger.
L'argile
:
Encore une substance naturelle et peu coûteuse ! Un bloc d'argile ou une coupelle avec un peu d'argile granulée placés dans le réfrigérateur supprime toute odeur, sans dépôt de substance douteuse sur les aliments.
Un peu d'argile dans la machine à laver renforce l'action de la lessive et donne un linge éclatant et doux.
L'argile,
totalement hydrophile, ne bouche jamais les canalisations.
(Hélène
Barbier)
(A
cet article j'ajouterai pour ma part, et par expérience :
Le
citron : utiliser des citrons pressés, soit une économie.
Sert aussi à empêcher la prolifération des
fourmis à la campagne, dans les maisons, il suffit de mettre
du jus de citron sur leur passage, elles le détestent.
Je me sers peu de l'alcool à brûler à cause de son odeur, je le remplace par le vinaigre blanc tout aussi efficace. Pour les vitres le mettre dans un peu d'eau avec très peu de produit vaisselle, une éponge, un chiffon blanc et elles sont vite faites et éclatantes.)