02 juin 2008
L'ENIGME DU TEMPS (5)
Tout ce qui existe semble ainsi gouverné par une loi de la nature que l’on pourrait appeler la loi du mouvement, parce qu’elle contraint tout chose à une activité constante. Et ce mouvement perpétuel amène aussi inévitablement avec lui un changement continuel ... des formes. Ce changement continuel fait faussement dire que le temps passe, alors que c’est la force qui anime les objets et les êtres humains qui engendre ces transformations. Le troisième élément de la citation se trouve confirmé : ce qui change constamment, ce n’est pas le temps, mais ce sont les formes.
C’est nous qui avançons dans le temps
A l’aide de son libre arbitre, l’être humain dirige sa vie sur les chemins de son choix et à la vitesse qui lui plaît. Il peut se lancer avec enthousiasme dans la vie, se donner entièrement dans ses activités, ou, au contraire, avancer sans grand élan, en étant distant et désintéressé, laissant faire plutôt que faisant.
La notion du temps qui résultera de ces utilisations différentes du libre arbitre seront aussi fatalement différentes. Pour la personne active, le temps est trop court, il passe rapidement ; pour la personne passive, le temps est peu rempli, il est long et par conséquent il passe lentement. Comment deux notions si différentes du temps peuvent-elles coexister ?
Cela s’explique très logiquement et simplement, mais seulement si l’on fait intervenir la notion du temps immobile. En effet, si le temps est doué d’un mouvement propre, qu’il passe, sa vitesse sera ressentie nécessairement de manière uniforme par tout le monde, ce qui n’est pas le cas. A l’opposé, si le temps est immobile, la vitesse du déroulement du temps ne provient pas de lui - puisqu’il est immobile - mais provient et est fonction de notre propre vitesse. Il varie en fonction de nous. Il est rapide si nous sommes actifs et lent si nous sommes passifs. Tout cela confirme bien le 2è élément de la citation, à savoir que ce n’est pas le temps qui se déplace, mais bien nous qui nous déplaçons dans le temps.
Mais alors, qu’est-ce que le temps indiqué par les aiguilles de notre montre ? Que nous montrent les aiguilles qui défilent sur le cadran ?
Elles nous montrent la vitesse de déroulement d’un phénomène mécanique constant et régulier : la rotation d’aiguilles sur un cadran gradué, qui, à cause de ses caractéristiques peut être utilisé, d’une part comme repère pour mesurer et comparer des durées, et d’autre part, comme cadre de référence pour situer les différents moments de la journée ; ce que nous appelons « savoir l’heure ». Mais savoir l’heure, ne signifie pas connaître le temps. L’heure est une invention de l’homme, le temps, lui, est une création de Dieu.
(...)
UNE MAISON PROPRE...(2)
Les
résidus toxiques dans l'eau et l'air
Bien sûr, on rince soigneusement la vaisselle, le linge, l'évier..Mais un tissu garde toujours un peu de lessive dans sa trame, ainsi que la vaisselle, si on ne l'essuie pas à chaud avec un torchon...non lavé avec une lessive qui laisse des résidus ! Même sous forme de traces sur les serviettes de toilette, sur le torchon à mains, sur l'assiette, sur le verre, ces dépôts, qui s'ajoutent au formol de l'essuie-tout qui a essuyé le poisson, font avaler bien des résidus toxiques.
L'air est également contaminant. Vous le constaterez facilement, surtout si, comme c'est généralement le cas, votre gazinière se trouve non loin de votre évier.
Placez dans une poêle un peu d'huile et chauffez fortement; quand l'huile est très chaude, lavez des couverts ou deux ou trois assiettes. Vous entendrez alors le grésillement caractéristique des gouttes de liquide tombant dans l'huile chaude...C'est ainsi que des traces de produits d'entretien se retrouvent dans la nourriture.
De même, quand on nettoie l'évier avec un produit hyper désinfectant, on projette des gouttes de liquides toxiques sur la vaisselle qui sèche à côté !
La
préservation de l'environnement
La loi oblige les lessiviers à respecter un taux minimum de biodégrabilité de leurs produits, non à 100% mais en moyenne, à environ 90%.
Ces 6, 8 ou 10% restants peuvent sembler minimes, mais en raison de la quantité énorme de produits d'entretien utilisés à des doses le plus souvent excessives, ils jouent un rôle important dans la pollution des cours d'eau.
Ces résidus non biodégradables vont suivre le circuit habituel et se retrouver dans les stations d'épuration qui tenteront de les éliminer de l'eau dite « potable ».
De plus, le mot biodégradable a un sens bien précis. Il signifie qu'un milieu, l'eau ou la terre, est capable de « digérer » ces substances biodégradables, essentiellement par les micro-organismes qu'il héberge. Mais si ce milieu est saturé de ces produits théoriquement biodégradables, il est incapable d'en épurer une grande partie. Il y a la quantité, mais aussi la qualité.
On ne sait pas trop quels produits chimiques résistes à la biodégradabilité. Si on en juge q'après l'état des rivières, ils ne favorisent pas la faune et la flore normales.
Il est donc plus que temps de dire non à cette prolifération de substances agressives dont on ne maîtrise pas les conséquences sur notre santé, qui dépend de celle de la planète puisque nous sommes totalement dépendants de notre environnement.
Les
produits naturels
Or, on ne sait pas toujours qu'il existe des produits naturels ou écologiques qui permettent d'entretenir sainement la totalité de la maison.
En magasin de diététique, dans les coopératives bio, sur les marchés bio et même dans des supermarché, si l'on est attentif à la qualité et au choix des produits, on trouve tout ce qui est nécessaire et respecte l'environnement, donc la santé.
Le mieux est de partir à la découverte dans un magasin de produits naturels ou sur le stand droguerie d'un marché bio, ou encore d'un salon « nature ».
Dans ces circuits de distribution vous pouvez vous informer sur les produits et constater qu'une maison vraiment propre et saine ne provoque pas des pollutions, la destruction de l'environnement, l'agression de la peau et des atteintes à la santé.
Lisez bien les étiquettes, consultez la liste des composants. Vous découvrirez, par exemple, un désinfectant à base d'huiles essentielles qui sent merveilleusement bon; une pâte à récurer blanche, totalement minérale, remarquablement efficace, des lessives, produits à vaisselle ou pour le lavage à la main; des nettoyants ménagers universels, des déodorants naturels...Bref, tout ce dont vous avez besoin en qualité bio ou écologique. Vous trouverez même un essuie-tout recyclé, très économique et non raidi par le formol, beaucoup plus pratique à l'utilisation que les essuie-tout habituels.
Quant aux produits nettoyants, ils doivent utiliser à la place des soudes et potasses, le coprah, dont l'huile saponifiée est douce et peu polluante.
Enfin, habituez-vous à ne pas multiplier les produits. Un nettoyant peut convenir à de nombreuses applications, spécialiser les produits ne sert qu'à multiplier les ventes. Et, surtout, aux conditionnement à pulvériser, dont on respire toujours quelques gouttelettes, préférez ceux à appliquer.
(...)
28 mai 2008
UNE MAISON PROPRE ET SAINE
AU NATUREL (1)
Alors même que l'ont évite de recourir aux médicaments ou aux aliments industriels à cause, notamment des conservateurs, colorants, etc... on achète souvent des produits d'entretien chimiques très toxiques.
Pourtant
une il existe des produits NATURELS disponibles; il suffit de lire
les étiquettes.
La publicité a si bien persuadé les gens de la nécessité d'aseptiser leur maison qu'après avoir troqué les beaux et fonctionnels meubles rustiques pour la laideur du stratifié, beaucoup ont ajouté à l'utilisation massive et abusive de l'eau de Javel, une multitude de produits d'entretien toujours plus « efficaces ».
Les
multinationales de la chimie proposent désormais un produit
pour l'évier, un pour la baignoire, un pour les wc, un qui
gratte, un qui désinfecte, un qui dégraisse
etc...etc... afin de vendre très cher des « conditionnements »
spécialisés, particulièrement polluants et
difficilement ou non recyclables.
Tous ces produits et leurs emballages sont à base de molécules de synthèse qui se répandent dans la nature et dont on retrouve une partie dans l'eau du robinet.
Dans certaines régions, si on fait couler l'eau assez fort, elle mousse : Or les démangeaisons, (réactions allergiques) de plus en plus fréquentes et virulentes, sont souvent dues à ces « produits miracles » qui lavent le linge sans frotter ou « rendent moelleux » et « gonflent » les serviettes de bain.
Les
« hypoallergiques »
ne sont pas une garantie !
Cela provoque les mêmes interrogations que pour l'alimentation : on utilise de préférence certains produits réputés peu allergisant, mais qu'en est-il une fois mélangés dans l'eau, surtout sur la peau ?
Sont-
ils vraiment hypoallergiques pour tout le monde ? N'y a-t-il pas des
sensibilités particulières comme l'a démontré
le Professeur Madeleine Bastide, chercheur au Laboratoire
d'immunologie et de parasitologie de la Faculté de pharmacie
de Montpellier ?
Toutes ces « molécules » synthétiques que l'organisme ne reconnaît pas puisqu'elles sont nouvelles, provoquent des réactions plus ou moins désagréables de la peau, les allergies se multiplient, les allergiques sont de plus en plus nombreux et les produits d'entretien en sont souvent les principaux responsables.
Les produits les plus allergisants
Parmi les innombrables flacons, boîtes ou paquets qui s'alignent sur les étagères des rayons «entretien » certains agressent particulièrement l'organisme.
Les « adoucissants », si utilisés pour le linge de bébé, sont pourtant très allergisants. Peu recommandées également, les lessives « à la main » aux propriétés si décapantes qu'elles ne nécessitent ni de frotter ni de mettre en machine.
Décapantes, oui, mais aussi pour la peau !
Quant à l'eau de Javel, qui a si bonne réputation, elle est à base de chlore, un poison qui provoque une catastrophe sanitaire et écologique. Certes, c'est un désinfectant, puisqu'il tue toute forme de vie ! On le soupçonne d'être cancérigène, et il est certain qu'il s'avère très allergisant. Il pollue les cours d'eau, au point qu'il représente 20 à25 % de la pollution ménagère, et s'il ne provoque pas tout de suite une allergie, il sensibilise progressivement l'organisme, y compris à d'autre substances, ce qui provoque des allergies croisées, comme avec le formol, autre fléau omniprésent les textiles, les essuie-tout, les vernis, les cosmétiques, etc..
Il en est de même des lessives dont les phosphates et la potasse agressent la peau, des produits à empeser, de ceux qui nettoient la baignoire sans frotter ou qui débouchent l'évier à froid, etc...
(...)
L'ENIGME DU TEMPS (4)
(...)
Nous sommes donc en présence de trois notions fondamentales. Premièrement, que le temps ne passe pas, mais est immobile. Deuxièmement, que ce n’est pas lui qui se déplace, mais nous qui nous déplaçons en lui. Et troisièmement, que ce qui change constamment, ce n’est pas le temps, mais ce sont les formes.
Reprenons ces trois notions et voyons d’abord pour la première d’entre elles quels sont les éléments qui nous permettent d’affirmer que le temps passe ? A bien y réfléchir, il n’y en a qu’un seul, c’est le changement des formes : les aiguilles de notre montre se déplacent, le soleil change de position dans le ciel, les plantes croissent, les enfants grandissent, nos états intérieurs se modifient.
Toute la question revient donc à déterminer si le fait de considérer que les changements de forme sont amenés par le temps qui passe, est une notion conforme à la réalité ou non, c’est-à-dire si elle permet d’expliquer et de comprendre les faits et l’expérience que nous avons du temps. Ce n’est pas le cas.
Comme nous l’avons déjà vu, si le temps passait et amenait le changement de forme, il y aurait un ailleurs dans lequel se trouveraient les formes futures et passées. Cet ailleurs n’a cependant non seulement jamais été découvert, mais pas la moindre hypothèse de sa localisation éventuelle n’a pu encore être avancée.
Mais même si cet ailleurs existait, cela nous amènerait à un non-sens qui devrait nous faire également rejeter la notion du temps qui passe. En effet, cette approche du temps implique que les objets puissent se trouver simultanément à des endroits différents.
Certes, les différentes formes par lesquelles l’arbre donné en exemple précédemment a passé au cours de sa croissance existent. Elles ne sont cependant pas ailleurs, dans un inconnu lointain, appelé globalement passé, mais sont encore sur place dans le jardin. Ces formes passées sont d’ailleurs encore en partie visibles lorsque nous coupons perpendiculairement le tronc. Les marques du temps y apparaissent clairement dans les sillons concentriques des nervures. Les nervures centrales nous montrent le diamètre et la forme approximative du tronc initial, les nervures suivantes le diamètre et la forme lors des années ultérieures, et ainsi de suite, jusqu'à à la forme actuelle de l’arbre.
Les formes ne se déplacent donc pas avec le temps. Elles ne viennent pas d’ailleurs pour entrer dans le présent et être ensuite emportées dans le passé, mais elles restent sur place et se modifient là où elles se trouvent. Le temps ne les déplace pas, parce qu’elles n’ont même pas besoin d’être déplacées. Mais, ne les déplaçant pas, le temps ne passe pas non plus. Par conséquent, il ne peut ainsi qu’être ... immobile.
Le temps et le mouvement
Curieusement, à part le temps, rien n’est immobile dans la création, toutes les formes modifient constamment leur apparence.
Les recherches entreprises par l’être humain pour mieux comprendre la création, ont montré que dans quel que domaine que ce soit, absolument tous les corps, substances, matériaux, etc. étaient animés d’un mouvement et par là, changeaient de forme. Si ce mouvement n’est évident que pour les corps animés, comme ceux des animaux et de l’homme, il n’en a pas moins aussi lieu dans les végétaux et même dans le monde minéral qui au premier abord semble totalement privé de mouvement. Comme on le sait maintenant, au niveau de l’atome, les électrons tournent constamment autour des noyaux, si bien que même le corps le plus compact et inerte est le théâtre d’une intense danse des électrons sur leur orbite.
Le mouvement a non seulement lieu dans l’infiniment petit - au niveau atomique - mais aussi dans l’infiniment grand. Les corps célestes tournent sur eux-mêmes, mais aussi autour de l’axe central de leur galaxie, galaxie qui elle-même tourne sur elle-même.
Même dans un domaine « abstrait » comme celui des pensées, un mouvement a lieu. L’être humain ne peut en effet arrêter de penser ou de vouloir quelque chose. Toujours et sans interruption, il désire, réfléchit, pense, aspire à une chose ou à une autre, ce qui l’amène à agir, à façonner des nouveaux objets et de nouvelles pensées.
(...)
LE CODE DE DIEU
de Gregg Braden.
"Voici un petit extrait du livre :
" Il ne fait plus aucun doute que nous possédons tous en nous l'ancien nom de Dieu, et ce, de la manière la plus intime qui se puisse imaginer. Chaque fibre musculaire, chaque parcelle d'os, les larmes que nous versons, ainsi que les sous-produits de la vie que nous appelons "déchets" tout cela est Dieu.
Au cœur de cette prise de conscience toute simple mais si puissante, résident le fil conducteur de notre unité et la clef de notre survie. Même si nous ne savons pas exactement quels défis nous attendent dans les années à venir, nous pouvons être certains d'une chose : Quelle que soit la nature de ces épreuves, c'est en tant que famille globale que nous y ferons face. Quoi qu'il advienne à un village, à un peuple ou à un pays, la même chose peut arriver à tous les autres. Nous aurons besoin de chaque once de notre sagesse collective, de notre passion de préserver la vie, et de la force qui ne peut provenir que de notre diversité pour parvenir à surmonter ces épreuves.
Depuis des centaines de générations, chaque humain a porté en lui la clef de notre survie, un message qui nous était tous adressé sous une forme qui, une fois reconnue, ne pouvait laisser place à aucune ambiguïté. Peut-être, en une sorte d'anticipation du jour où la quête de nos origines nous mènera à l'essence de la vie, est-ce uniquement par notre découverte et notre acceptation de la réalité de notre unité avec l'humanité tout entière que le message devait nous être révélé."
Quelques commentaires de :
Deepak Chopra : "Gregg Braden, cet homme à la fois scientifique, visionnaire et érudit, a ce rare talent de s'adresser à notre esprit tout en touchant la sagesse de notre coeur."
Dr Hank Wesselman, antropologue : " Gregg Braden mérite nos éloges, car il a ouvert un fenêtre sans précédent pour nous permettre de mieux comprendre le grand mystère de l'existence"
22 mai 2008
APOCALYPSE 2012 - le Livre -
Depuis des millénaires, l'homme spécule avec plus ou moins de fantaisie sur la date probable de l'extinction de son espèce. Mais, en ce qui concerne 2012, les croyances et la science convergent singulièrement.
De l'avis de tous, 2012 sera une année charnière, qu'elle sonne le glas de notre civilisation, qu'elle marque l'avènement d'une ère nouvelle ou qu'elle génère des troubles sans précédents.
Gardant l'esprit ouvert et l'œil critique, le journaliste Lawrence Joseph a entrepris un véritable tour du monde de l'Apocalypse. Il s'est initié auprès de chamans guatémaltèques au calendrier Maya, puis s'est imprégné des textes sacrés des grandes religions, en passant par le Yi King chinois, les hadiths musulmans, les écrits portant sur l'Armaggedon ou les très polémiques codes secrets de la Bible.
En Sibérie, il a rencontré des géophysiciens qui soutiennent que notre système solaire se déplace dans un nuage énergétique interstellaire surpuissant.
En Afrique du Sud, il a entendu des chercheurs s'alarmer de l'inversion du champs magnétique terrestre.
Aux
Etats-Unis, il s'est entretenu avec des spécialistes du Soleil
et des vulcanologues, qui évaluent l'impact dévastateur
de l'éruption prochaine du Yellowstone.
(Cet
ouvrage passionnant apporte un éclairage inédit à
des questions d'actualité – écologie, crises
humanitaires, conflits religieux – et nous exhorte à réagir
de toute urgence aux périls qui menacent notre planète.)
(4è de couverture du livre Apocalypse 2012)
L'ENIGME DU TEMPS (3)
(...)Le héros de ce roman est ainsi la seule personne qui ait réussi à s’extraire d’un présent inconfortable ou menaçant, pour se rendre dans le passé ou le futur afin d’y attendre tranquillement que la situation s’améliore. Nous sommes en effet irrémédiablement contraints de demeurer dans le présent, que celui-ci nous plaise ou non, et jamais aucun homme n’a pu s’en extraire pour fuir ailleurs dans le temps. Les hypothétiques déplacements dans le temps - s’ils sont pris comme base de raisonnements - nous amènent à des contradictions qui nous contraignent à nouveau à considérer que le temps ne passe pas. Imaginons quelqu’un debout dans son jardin et qui contemple un arbre planté par ses propres soins 20 ans plus tôt. Imaginons encore que cette personne veuille - et puisse - se déplacer dans le temps et qu’elle décide de remonter le temps pour se retrouver 20 ans en arrière dans ce même jardin. Une fois cette époque atteinte, elle se trouvera en face de son arbuste jeune et peu développé.
Si une telle chose était possible, nous serions dans une situation totalement absurde, puisque nous serions en présence non pas d’un, mais de deux exemplaires du même arbre. En effet, le premier serait celui qui est actuellement dans son jardin et que peuvent voir toutes les personnes qui s’y rendraient, le deuxième étant celui que voit le voyageur qui est dans les temps passés. Le temps passerait donc en emportant la réalité spatiale (l’arbre visible pour le voyageur dans le temps), mais en la laissant tout de même sur place, puisque l’arbre est encore visible aujourd’hui !
La possibilité de voyager dans le futur, nous amènerait encore à une autre situation contradictoire qui nous pousserait à nouveau à rejeter la notion du temps qui passe. Effectivement, lors d’un tel voyage, nous serions confrontés à tous les événements que charrient les flots sans cesse changeants du temps. Nous pourrions voir les événements à venir, avant que ceux-ci n’atteignent le présent. Nous parcourrions à l’avance les chemins de notre destin qui, amenés par le temps qui passe, deviendrait réalité en pénétrant dans le présent.
Si tel était vraiment le cas, les formes que prendraient notre destin seraient prédéterminées. Mais qui dit destin prédéterminé, dit aussi absence de libre arbitre pour l’être humain. Or, nier le libre arbitre c’est, philosophiquement parlant, saper les bases sur lesquelles sont bâties la vie individuelle et sociale. En effet, sans libre arbitre, l’homme est le jouet du destin et ne serait pas responsable de ce qu’il fait. La société ne pourrait pas l’exhorter à respecter les lois et ne pourrait le condamner lorsqu’il commet des actes qui vont à l’encontre de ces lois, étant donné que c’est le destin - et non pas lui-même - qui est le moteur de ses décisions.
Si le temps ne passe pas, que fait-il ?
Si le temps ne passe pas, qu’il ne charrie pas avec lui les événements de notre destin, qu’il n’arrange pas les choses tout seul, qu’il n’efface pas non plus les blessures ou n’amène des temps meilleurs, ... que fait-il ?
Il est immobile, peut-on lire dans un ouvrage spirituel intitulé « Dans la Lumière de la Vérité, Message du Graal » de Abd-ru-shin. Cette conception du temps est certes très différente de celle que nous utilisons habituellement, mais elle se montre parfaitement exacte et va nous permettre de mieux comprendre ce qu’il est véritablement.
D’après
cette conception, ce n’est pas le temps qui est en mouvement, mais
nous. Nous avançons dans le temps, allons à sa
rencontre. Celui-ci est immobile et demeure éternellement
identique à lui-même. Les seules choses qui changent ce
sont les formes. Ainsi, en avançant dans le temps et y
découvrant toutes les formes qui s’y trouvent, nous
enrichissons notre savoir et progressons intérieurement.
(...)
16 mai 2008
L'ENIGME DU TEMPS (2)
Le temps passe-t-il vraiment ?
Si nous réfléchissons à la notion du temps qui passe, nous arrivons vite à des contradictions et des non-sens qui nous montrent qu’en réalité, le temps - le temps réel, pas la marche des aiguilles d’une montre - ne peut absolument pas ... passer.
Par exemple, si le temps passait réellement, comme le ferait un fleuve invisible, il en résulterait que la vitesse d’écoulement du temps serait la même pour tous. Chacun le ressentirait - et même devrait le ressentir - de manière identique, car en tant que réalité extérieure, elle s’imposerait de manière contraignante et uniforme à chacun, comme c’est le cas dans d’autres domaines : avec la pesanteur, les distances, etc. Or, notre expérience quotidienne nous montre que le temps est ressenti de manière très variée. Celui-ci s’écoule plus ou moins vite selon les personnes et selon les circonstances.
Il s’écoule rapidement pour quelqu’un qui est passionné par ce qu’il fait, comme l’artiste ou le savant plongé dans ses travaux, et qui, appelé pour le repas, découvre avec stupéfaction que la matinée est déjà écoulée.
A l’opposé, le temps passe très lentement pour quelqu’un qui n’arrive pas à trouver un intérêt dans ce qu’il fait. Une personne qui accomplit par obligation un travail qui ne lui plaît pas et dans lequel elle ne peut mettre son cœur, ressentira cruellement le passage du temps comme beaucoup trop lent. A la fin de la journée, elle ne s’écrira pas avec regrets « quoi, c’est déjà fini », mais, soulagée, « c’est enfin fini ».
Une autre raison qui donne à penser que le temps ne passe pas, est que, s’il passait réellement, avant d’être ici : dans le présent, il devrait être ailleurs. De même, après avoir quitté le présent, il devrait également être ailleurs. Mais où est cet ailleurs ? Où sont donc les réserves du temps qui s’écoulent et sous quelle forme s’y trouvent-elles stockées ? Mais aussi, où le temps s’accumule-t-il après son passage ? Qu’advient-il de lui ?
Il faut bien l’avouer, voilà des questions qui jusqu'à aujourd’hui sont restées sans réponse. Il en résulte une notion du temps boiteuse dans laquelle le temps qui passe, ne passe en définitive pas vraiment, puisqu’il ne vient de nulle part et ne va nulle part.
Une conséquence de l’existence d’un ailleurs dans lequel se trouverait le temps avant et après son passage dans le présent, serait la possibilité de voyager dans le temps. Ces déplacements dans le temps nous permettraient de déceler ce que le futur tient en réserve pour nous et ce qui a réellement eu lieu dans le passé.
La possibilité de voyager dans le temps, soit en remontant le temps en direction du passé, soit en avançant en lui en direction du futur, est un rêve que plus d’un homme a caressé. Cette idée a été développée de manière romancée par l’auteur anglais H.G. Wells, dans un livre intitulé « La machine à explorer le temps ». Le héros du livre, un savant des plus excentriques, met au point une machine à explorer le temps - d’où le titre du livre - avec laquelle il vivra des aventures merveilleuses, mais d’autres également effrayantes et dangereuses, dont il pourra heureusement s’échapper à l’aide de sa machine.
(...)
COMMMENT EVEILLER LE SOLEIL... (fin)
Les
grands récits
Le désir de maintenir « vivante » l’image stimulante des super-êtres s’est exprimé tout au long de l’histoire par la création de récits fantastiques et paradigmatiques.
Chaque
culture a conçu une magnifique épopée, et des
générations successives se sont appropriées ces
grands récits ou en ont créé de nouveaux
Dans
les contrées hindoues par exemple, des castes de lettrés
de l’antiquité ont élaboré l’étourdissant
récit du Mahabharatha, où l’on voit s’affronter des
dieux, des demi-dieux, des démons aux pouvoirs extraordinaires
et des hommes fabuleux ayant des pouvoirs encore plus grands que ceux
des dieux.
Dans
les cultures mésopotamiennes, l’épopée de
Gilgamesh nous relate l’histoire d’un roi humain, qui s’était
mis en quête du secret de l’immortalité, et qui a
quasiment sacrifié sa royauté pour essayer de
l’arracher aux dieux.
Chez
les sud-américains, le Popol-Vuh élaboré par les
Mayas relate les origines cosmiques du monde et de l’humanité.
Dans une certaine ethnie africaine vivant dans la région de l’équateur, l’épopée du Mvett raconte l’histoire des luttes interminables entre des immortels aux pouvoirs surhumains, et des hommes aux pouvoirs terrifiants qui rêvent de s’emparer du secret de l’immortalité. Peut-être bien plus encore que les autres récits fantastiques, le Mvett questionne la force et l’immortalité qui sommeillent en l’homme, et lance à l’homme le défi de faire du ciel sa demeure. Et aujourd’hui, sans doute avec un souffle plus modeste et une clairvoyance moins aiguisée, les scénaristes états-uniens sont en train de créer un nouveau récit paradigmatique, à travers les histoires... « Marvel », c’est-à-dire à travers les figures fictives mais devenues emblématiques de super-héros, comme Superman...
Du
désir d’Eveil à la pratique pour l’Eveil
Nous avons tous le désir, plus ou moins explicite, d’atteindre l’Éveil. La plupart du temps, au lieu de se transformer en une quête, et en une démarche pratique pour essayer de développer notre énergie intérieure, cette aspiration se limite à un intérêt plus ou moins marqué pour les récits impliquant des super-êtres, qu’ils soient supposés réels, ou qu’ils soient des personnages de fiction.
C’est ainsi que beaucoup d’entre nous éprouvent un vrai plaisir à être spectateurs des aventures de super-héros, de mutants ou de sorciers, à travers des romans, des séries ou des films.
Et c’est également ainsi que beaucoup d’autres parmi nous trouvent un vif intérêt dans les grands récits paradigmatiques, ou dans les témoignages extraordinaires, supposés relater des rencontres authentiques avec des êtres fantastiques.
L’intérêt pour les récits impliquant des super-êtres ne doit pas disparaître, mais il ne faudrait pas se limiter à applaudir Superman ou à s’agenouiller devant Jésus. Il faudrait être capable d’envisager la possibilité de travailler nous-mêmes, au développement de notre énergie intérieure.
Faire
un travail intérieur afin de développer notre propre
potentiel énergétique, nécessite la mise en
œuvre d’un art énergétique sobre et simple dont la
pratique devrait nous permettre de développer méthodiquement
et sereinement notre énergie intérieure, et de pouvoir
en apprécier les avantages, individuellement et
collectivement.
(« Comment éveiller le soleil intérieur ? » de Kessani et Chris Iwen aux éditions Altess.
10 mai 2008
COMMENT EVEILLER LE SOLEIL INTERIEUR (1)
La
possibilité d’éveiller le soleil intérieur
signifie, d’une manière générale, la
possibilité pratique d’accéder à un niveau
d’énergie plus élevé. Mieux que de développer
globalement notre potentiel énergétique, il s’agit de
réaliser l’activation du véritable centre intérieur,
appelé ici soleil intérieur, et qui est identifié
comme notre cœur divin au sein de différentes traditions
ésotériques et mystiques.
Le
bonheur intérieur
Le
terme Éveil désigne ici l’activation du potentiel
énergétique intérieur, et il existe
naturellement plusieurs degrés d’Éveil. L’activation
du potentiel intérieur implique le déploiement de deux
aspects majeurs : un aspect qualitatif et un aspect énergétique.
L’aspect qualitatif se caractérise par le déploiement
d’un sentiment profond, radical et permanent de bonheur intérieur.
L’intuition de l’existence et de la possibilité de
réaliser un tel bonheur se retrouve au cœur d’un grand
nombre de traditions et de conceptions spiritualistes, un peu partout
à travers le monde. Cette intuition est en train de
s’installer progressivement en Occident, comme un véritable
paradigme culturel.
La
force énergétique
L’aspect énergétique qui découle de l’activation du potentiel intérieur se caractérise par le déploiement de ce qu’on peut appeler une force énergétique, c’est-à-dire la capacité de manier des énergies et des forces au point de pouvoir s’affranchir des limites et des lois ordinaires, et de pouvoir générer des phénomènes qui n’appartiennent pas au champ des possibilités ordinaires.
La force énergétique serait proportionnelle, pour ainsi dire, au degré d’Éveil. La notion de force énergétique peut sembler plus difficile à admettre que celle de bonheur intérieur permanent, mais c’est paradoxalement autour de cette notion, que les aspirations et les intuitions de l’humanité se cristallisent le plus souvent, et élaborent un réseau dense de récits et de légendes. En d’autres termes, la possibilité de déployer une force énergétique significative, est quelque chose qui interroge, interpelle, fascine et stimule l’esprit et le cœur humain depuis des milliers d’années, et cela ne peut sérieusement être dissocié de l’acquisition de la sagesse...
La
représentation culturelle des êtres éveillés
L’humanité
a toujours essayé de se donner des représentations
d’êtres ayant acquis une force énergétique
importante. Ces représentations jouent un rôle de
dynamisation psycho-culturelle, car elles permettent de stimuler le
désir et la volonté de s’élever,
individuellement et collectivement, au-delà de la simple
condition de créature limitée et mortelle.
Certes, ces représentations ont d’autres rôles, ainsi que de multiples impacts, pas toujours positifs ou rassurants, sur la psyché humaine. Mais il est important de mettre en avant la raison première de leur création et de leur perpétuation.
Chaque
culture s’est forgée ses propres représentations, ses
propres super-êtres. Il y a eu ainsi divers dieux : les dieux
grecs, les dieux égyptiens, etc. Mais les dieux devenaient peu
à peu des figures trop éloignées de l’humanité.
Dans la catégorie des super-êtres sont venus s’ajouter
des figures un peu mieux adaptées : les demi-dieux, les
immortels, les mages, les thaumaturges, les maîtres...
Beaucoup de super-êtres figurant dans les récits anciens sont des constructions culturelles et ne renvoient à aucun personnage historique réel. Mais d’autres super-êtres sont plus que de simples constructions culturelles. Si par exemple Merlin, le puissant magicien des légendes arthuriennes, est très probablement en grande partie fictif, Apollonios de Tyane, qui fut un thaumaturge puissant, est loin d’être une légende.
Cependant, un super-être n’a pas besoin d’être un personnage ayant réellement existé pour pouvoir opérer dans l’esprit et le cœur, comme un stimulant de la volonté et du désir de s’élever, et d’accéder à un niveau d’être et d’énergie plus étendu. Il lui suffit de condenser harmonieusement en lui une image à la fois humaine et surhumaine, et son « contact » sera alors à même d’évoquer en chacun de nous l’aspiration à une condition plus élevée.
(...)