CHEMINS DE VIE

psychologie, développement personnel, spiritualité, santé, médecines douces

04 mars 2008

LE BONHEUR, AH LE BONHEUR !

Quand on pense qu'il y a tous ces « gagne-petit » du bonheur, qui se contentent d'être heureux ou de survivre au jour le jour !

Puis tous les faux malheureux qui tirent du plaisir à rester dans la plainte.

Et tant d'autres encore, les ambitieux, les capitalistes ou les forcenés du bien être, qui voudraient eux, le bonheur en plus !

Quelle dérision, quelle déraison apparente ! Et pourtant chacun dans sa croyance semble sincère.

Chacun d'entre nous, a une idée du bonheur au plus profond de lui, énoncée ouvertement ou cultivée plus secrètement. La recherche du bonheur est quasi universelle.

Le bonheur tout court, avec des joies simples, des gestes justes, une sérénité évidente, autour de la beauté de la vie, des émerveillements qui se bousculent, dans l'étonnement d'être. Le bonheur au quotidien en cadeau dans son cristal de lumière, dans la bonté du soleil, dans la chaleur bienveillante d'un jour qui s'alanguit.

Le bonheur en trop, dans la paix reçue ou offerte, dans la contemplation inespérée d'un paysage, d'une oeuvre, dans les couleurs retrouvées, les vibrations d'une rencontre accordée.

Le bonheur simplement, pétillant, ardent, inépuisable, telle une respiration amplifiée, dans un présent ébloui.

Le bonheur non après, mais en premier, avant toute autre manifestation dans l'éternité d'un instant.

Le bonheur d'exister, d'être, de partager, de se confronter? Et le reste ? Le reste vient après.

Etre heureux ou malheureux ? Crispé ou détendu ? Tout ça... à côté ou en plus.

Mais le bonheur est là, au premier plan, telle une évidence, voilé parfois, mais toujours présent, même dans le chagrin, même sous la violence des apparences.

Face au bonheur l'injustice n'est pas dans les remous ou les violences impitoyables de la vie, elle est dans ce qui empêche chacun de se relier à son bonheur de vivre.

Elle est dans l'incapacité à se sentir vivant, présent au présent. Dans le refus de s'agrandir, par crainte de se perdre ou... de se retrouver !

L'injustice est dans toutes les auto-privations que nous nous infligeons, par peur de déplaire, par crainte du qu'en dira-t-on, des jugements de valeurs, des croyances erronées...qui nous dévient du chemin, pour oser le bonheur, pour oser le rencontrer, pour accepter de l'accueillir et de communiquer avec lui.

Le bonheur, faut-il le rappeler, c'est aussi une petite lumière au clair de soi.

Petite veilleuse fidèle, patiente, et inaltérable, patiente mais qu'il est bon de raviver tous les jours, à tenir à l'abri des vents, à protéger des tempêtes du chagrin ou de la pluie des désespoirs.

Une petite lumière qu'il appartient à chacun de préserver de la malveillance, des pensées négatives, des poisons du ressentiment, de l'inattention des habitudes.

Le bonheur, conquête permanente sur la lassitude et les enfermements.

Le bonheur, une toute petite flamme immobile, précieuse, magique et mystérieuse au plein coeur de chacun, une lumière sertie dans les voiles bleutés de la tendresse en ses murmures tissés.

Il est des livres qui vous donnent le sentiment d'être plus intelligents, il en est d'autres qui vous rendrent plus savants, et d'autres encore qui vous font rêver.

Plus rares sont ceux qui vous réconcilient avec le meilleur de vous même, qui vous rapprochent de cette part de vous que j'appelle le noyau céleste de l'être ou le coeur du divin qui brille en chacun.

Lire c'est entrer dans l'inattendu d'un mot, l'imprévisible d'un récit, la chaleur d'une phrase et parfois l'appel d'une voix qui vous rejoint dans l'essentiel et vous invite à vous respecter, à aller plus loin, plus près de vous.

(Jacques Salomé)

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29 février 2008

VIVRE EN HARMONIE AVEC...

Vivre en harmonie avec l’intelligence et la créativité de la vie , cela s’appelle « j’existe »

La terre est un tout ; elle est le tout par l’ensemble de toutes les vies qui la peuplent. Ainsi la terre et la vie des espèces sont inter reliées.

« Alors moi ! suis-je seul(e), prisonnier(e) de mon existence individuelle ou suis-je par cette existence individuelle, relié au tout : à cette Vie qui pulse partout et au mouvement de l’espace qui porte la terre, » !

L’évidence s’impose... Vous, moi et tout ce qui existe, sommes bien issus de cette intelligence créatrice. Le processus du vivant est un principe créateur, un secret bien gardé au coeur de notre être... Dans le processus de la procréation, la science a découvert « l’ADN ». Elle nous dit que nous partageons nos gènes avec le Vivant tout entier et que nous portons en nous un processus de transmission héréditaire bien gardé qui se déploie de générations en générations au-delà de la vie et de la mort. Cette fabrique de la vie s’invente dans un espace sous- jacent au monde des apparences, des différences, de la création et de la destruction.

Ce courant du vivant s’exprime par le monde des formes, de la créativité et de la générosité. Ce courant est comme une rivière d’éternité qui coule dans le temps de la vie, de votre vie. Ce courant n’est-il qu’une une simple et géniale mécanique d’énergie ou est-il sublime et sacré ! La réponse coule aussi de source ! tout est Amour... Oui, les sages depuis l’antiquité l’ont reconnu : la rivière de l’éternité coule parce qu’il existe une intention, un mouvement d’amour universel.

La sublime beauté de notre aventure humaine est de découvrir ce courant et de le descendre comme on descend le courant d’une rivière dans une barque. Cette descente est ludique mais obligeante. Elle n’est ni un effort, ni un laisser-aller, mais elle initie au lâcher prise dans le sens du courant tout en pagayant pour ne pas s’échouer sur la rive ! Cela donne la joie et la liberté d’exister. Ce courant est le mouvement invisible de toutes les vies sur terre ; son secret s’appuie sur la découverte d’exister personnellement, et d’en être étonné, le jaillissement de la joie pure d’appartenir au tout en étant le cadeau...

Oui, vous êtes ce principe créateur et libérateur, vous êtes au-delà de la vie et de la mort. Vous êtes « un espace sans exil », dans lequel se déploie « un temps sans mort ». Vous êtes cette continuité qui ne s’arrête jamais... sinon vous seriez le néant, la mort même n’existerait pas...

Nous pouvons également prendre un exemple plus poétique, celui de la sève qui est présente partout dans les différentes formes de l’arbre. Sans exil, elle est chez elle partout dans l’espace où elle se déploie, Elle est la même, bien qu’elle soit différente en apparence, et son mouvement dans le temps amène des transformations : graine, arbre, fleurs, fruits.

Cette continuation du temps ici et maintenant est un mouvement qui permet à l’éternelle liberté de se manifester dans le temps et l’espace. Nous ne sommes pas des humains qui cherchons le divin, nous sommes le divin qui fait l’expérience d’être un humain !

Lorsque ce jeu s’invente dans l’esprit de la découverte, sans “Fatigué psychologique” ni identification restreinte à notre production mentale, il est inouï de se rendre compte que c’est la rivière qui joue avec nous. Tout s’inverse alors dans un grand éclat de rire. La vie universelle joue à travers la conscience individuelle, c’est “Je suis cela” qui joue avec “je suis ici.” La sensation du surgissement de la liberté qui, avant, n’était qu’une vague idée, devient une lecture lucide du chemin procurant un sentiment d’invincibilité simple d’être le vainqueur de l’instant présent. Cela favorise une harmonie au niveau du corps, des émotions et de l’esprit ainsi que la relation au réel, Unité retrouvée de l’acte juste d’Etre.

La vie ne se pense pas, elle est une expérience, Elle s’éprouve dans les fluctuations de nos expériences.

(D. Ciussi)

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AU FAIT, QUI ETES-VOUS ?

Qui êtes-vous vraiment ? Maintes fois, en vous regardant dans une glace ou quand vous ne comprenez pas une de vos réactions ou un de vos choix, vous vous sentez perplexe. Et quand quelqu’un vous demande de vous définir et qu’arrive un grand flou dans votre tête,vous vous dîtes , « Qui suis-je vraiment ». « Est-ce que je me connais réellement » ?

Etes-vous le personnage réaliste, heureux ou malheureux, vivant dans le monde du jour et changeant de masque suivant les circonstances. Comment pouvez-vous être si différent dans votre rapport à la réalité diurne ou nocturne ! Et puis, oh surprise, au détour d’un chemin, un autre aspect plus vaste en vous sait tomber en extase devant la beauté d’un coucher de soleil sur le Saint- Laurent, et là le temps s’arrête, l’espace se dilue... Vous ressentez que le silence, la paix et la liberté font partie intégrante de votre être..... C’est toujours vous mais vous savez que cette partie de vous-même est plus vraie et qu’elle relie les autres aspects de votre vie. Quelque chose vous dit que « la vraie vie c’est ça » Essayons d’observer ces trois aspects dans leur rôle respectif.

- Pendant la journée

Prenons le déroulement d’une journée. Combien de personnages jouez-vous. Combien de rôles endossez-vous ? Où est votre vérité dans tous ces rôles différents : chaleureux ou rebelle en société, boudeur ou enjoué à la maison, poli ou critique avec vos collègues de travail, câlin ou enclin au mal de tête avec votre chum, flexible ou réactif avec vos voisins, maternel ou autoritaire avec votre enfant, aimable ou indifférent avec le boulanger !

- La nuit, entre rêve et réalité, qui suis-je ?

Suivant la qualité de votre sommeil, vous accédez là aussi à différents niveaux :

Vous souvenez-vous d’être tombé dans le vide, d’avoir volé au-dessus des obstacles, de vous retrouver nu dans une foule ou poursuivi par un agresseur inconnu que vous n’arrivez pas à semer malgré toutes vos tentatives. À ce moment-là, vous êtes identifié à l’acteur et à son scénario, prisonnier du rôle, sans conscience de rêver, tout est vrai, c’est bien vous... ! Puis tout à coup, vous vous réveillez et vous comprenez : « OUF, Ce n’était qu’un rêve ( surtout si vous avez fait un cauchemar) ! »

Nous faisons aussi tous, une nuit ou l’autre, l’expérience d’un rêve au cours duquel nous avons conscience que nous rêvons. Ces chevauchements d’états de conscience, rêve-éveil, permettent un dialogue avec nos peurs les plus profondes enracinées dans des mémoires culturelles ou archaïques. Ces rêves initiatiques se manifestent sous plusieurs formes, les plus fascinants d’entre eux étant certainement les « rêves lucides ». Ce sont des rêves pendant lesquels le dormeur est en possession de certaines de ses facultés cognitives, c’est-à-dire qu’il est présent, partiellement. C’est une faculté merveilleuse de la conscience humaine de pouvoir vivre ces phases de lucidité pendant que nous dormons. Remarquons que des poèmes, des chansons, des théories scientifiques sont sortis du monde de tels rêves.

- L’éveil, le cadeau merveilleusement caché.

Mais au-delà des rêves existe un monde de conscience qui est bien plus qu’un creuset de créativité. Ce monde de conscience pure est l’aboutissement des facultés d’intelligence les plus fines, les plus sublimes qui soient données à l’être humain. C’est là que la question « Qui suis-je » prend toute sa vérité et retrouve ses racines.


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28 février 2008

LA GENTILLESSE, CLE DU BONHEUR

Dans une société où la compétition est de rigueur, où l'incivilité est un mal quotidien, il n'est pas aisé de faire de la bienveillance notre manière d’être permanente. Pourtant, il semblerait que notre équilibre fondamental passe par la gentillesse.   

Déclarer de quelqu’un qu’il est gentil le fait bien souvent passer pour une personne bête et naïve. Ce glissement de langage commence très tôt : dès la maternelle, les parents veulent que leurs enfants soient forts, compétitifs, en un mot, les meilleurs ! Mais pour ce faire, douceur et altruisme sont bannis : « Tu vas te faire marcher sur les pieds !», « On va profiter de toi », serinent-ils. Et les enfants de se replier sur eux-mêmes, de perdre leur spontanéité à aller vers les autres, de donner en attendant un retour, en bref, de cesser d’être gentils !

Un principe universel

On assiste dans notre société, individualiste et égotique, à une augmentation sans précédent des troubles dépressifs et anxieux. Manque de chaleur humaine, absence de présence rassurante et protectrice de l’autre, effritement d’une communauté solidaire et humaine qui donne sens à la vie semblent en être la cause. Le remède ? La gentillesse, autrement dit l’attention et la bienveillance à autrui, tout cela nuancé d’empathie, qui signifie la faculté de ressentir ce que l’autre ressent.
David Servan-Schreiber, psychiatre, constate que « même si la gentillesse n’a pas bonne cote auprès des psychothérapeutes, plus on en fait preuve avec son patient, plus il progresse ». Françoise, ex-agoraphobe, corrobore ces propos : « Il y a cinq ans, sujette à des attaques de panique terribles, je ne pouvais quasiment plus sortir de chez moi. Je suis allée consulter un psy comportementaliste. Il me pressait : il fallait que je fasse des efforts, que j’arrête de m’apitoyer sur mon sort, que j’accepte mes symptômes. Je l’ai vu pendant plus d’un an. Il n’arrêtait pas de me pousser dans mes retranchements, ne faisant preuve d’aucune douceur ni gentillesse. J’avais toujours l’impression de ne pas en faire assez. Résultat, je n’ai pas avancé d’un iota. Jusqu’au jour où j’ai décidé de changer de psy. Le nouveau était tout l’opposé de l’autre : il m’encourageait, me félicitait, me donnait confiance en moi en dédramatisant les choses. En moins d’un an, je me suis totalement débarrassée de ma phobie ! »

La gentillesse, faite de présence sincère et altruiste, constitue un excellent rempart contre bon nombre de maladies. Par opposition, la solitude est mère de bien des maux. C’est ce que montre une étude menée sur près de trois mille personnes(1) : les personnes seules ou mal entourées souffrent de deux à trois fois plus de maladies : arthrite,  infarctus, crise cardiaque, cancer, problème pulmonaire. D’autres recherches indiquent que pour retarder l’évolution des maladies neurodégénératives, il faut multiplier les liens, les interactions et rester ouvert sur le monde. Enfin, deux études, l’une suédoise, l’autre finlandaise, concluent que le risque de mortalité précoce est entre trois et quatre fois plus élevé lorsque les personnes souffrent de solitude.
L’écrivain Aldous Huxley déclarait : « On me demande souvent quelle est la technique la plus efficace pour améliorer sa vie, il est un peu embarrassant d’avouer après des années de recherches et d’expérimentations que la meilleure réponse est : soyez juste un peu plus gentil. » Le Dalaï-lama, qui proclame que « [sa] religion est la gentillesse », partage bien évidemment cette analyse. Un principe universel !


La bienveillance propice à la productivité

Il en va de même au travail. Le fait d’être gentil permet des collaborations fructueuses. Forte de ce constat, Juliette Tournand a élaboré une méthode développée dans un livre, La stratégie
de la bienveillance. Elle s’est, en effet, aperçue que les
rapports de force si prégnants dans le monde de l’entreprise créaient des tensions et se révélaient finalement improductifs. D’où la nécessité pour les responsables d’entreprise d’établir des échanges, qualifiés de « gagnant-gagnant », basés sur l’écoute de l’autre et
l’acceptation des diverses personnalités. Christophe, commercial, raconte son expérience : « Il y a quelques années, je travaillais dans une société où seul le profit comptait. Peu importait que les employés travaillent en bonne harmonie ou se sentent bien. Il en fallait toujours plus. Et notre chef d’équipe s’arrangeait pour nous mettre en compétition les uns avec les autres.
L’ambiance était devenue tellement exécrable que les salariés ne restaient jamais longtemps. Entre-nous, je me demande comment j’ai fait pour tenir le coup. J’étais exténué et démotivé. Le turn-over ne facilitait pas la productivité. Loin de là : nous n’arrivions jamais à atteindre les objectifs ! » Le chef d’équipe a changé : « Le nouveau s’est révélé être une personne extrêmement gentille, très à l’écoute de nos besoins, de nos soucis et qui ne faisait pas cas de sa position hiérarchique. En quelques mois, la situation de l’entreprise s’est considérablement améliorée, au niveau de l’ambiance et des résultats ! »

(Sophie Madoun )

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26 février 2008

LES LOIS DE LA NATURE (fin)

Cette tendance toute naturelle d’attraction des semblables se concrétise dans les innombrables clubs, groupements, partis, sociétés,… qui rassemblent des gens animés par un même intérêt ou un même idéal.

L’attraction du semblable fait aussi que nous apercevons avant tout chez autrui ce qui est pareil chez nous, c’est-à-dire les qualités et les défauts que nous partageons avec eux. Les gens entreprenants remarquent surtout les gens entreprenants, les personnes déprimées, elles, les personnes qui, comme elles, dépriment.

Même les moqueries et les sarcasmes, qui peuvent aller jusqu’à une haine farouche, sont soumis à cette loi. Le moqueur voit dans la personne dont il se moque une qualité que lui-même possède, mais qu’il n’utilise pas. Cela l’irrite, il s’en afflige et devient agressif. Cette agressivité, il ne peut la manifester que contre quelque chose qu’il voit, donc qu’il remarque par affinité. Cela correspond à voir la paille dans l’œil de son prochain, mais ne pas voir la poutre dans le sien.

En effet, certaines personnes qui s’efforcent de s’améliorer désespèrent parfois de ne pas posséder un moyen objectif de se voir telles qu’elles sont, pour pouvoir agir efficacement sur leur développement personnel. Pourtant, ce moyen existe. Il leur est justement fourni par la loi d’attraction des affinités : tout ce qui nous irrite chez les autres, ce sont des défauts qui nous sont propres, des défauts sur lesquels nous pouvons par conséquent travailler.

En effet, certains défauts que possèdent autrui nous ne les remarquons pas ou, si les événements font que nous les voyons, ils ne nous irritent pas. Ils ne nous touchent pas, car nous ne sommes pas en affinité avec eux. La situation suivante peut ainsi avoir lieu : un ami à vous est tout irrité contre une connaissance qui vous est commune à cause de cet « horrible » défaut de paresse qu’elle possède. Vous-même n’avez cependant jamais remarqué que cette connaissance est paresseuse. Cela provient tout simplement du fait que vous ne partagez pas ce défaut avec elle, alors que c’est bien le cas pour votre ami.

Une conséquence pratique qui ressort du fait que l’âme attire ce qui est en affinité avec elle, est que si nous ne sommes pas contents de la situation que nous avons attirée – et dans laquelle nous vivons – le plus sûr moyen de la changer est, non pas de changer la situation, mais de nous changer nous-même. Effectivement, sitôt que notre état intérieur sera modifié, il ne sera plus en affinité avec la situation en question et la « repoussera », en d’autres terme, celles-ci se modifiera ou ne le touchera plus.



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25 février 2008

LES LOIS DE LA NATURE (2)

Exemple de la loi de l’attraction des affinités

Il est souvent possible de constater en thérapie qu’un même traitement produit des effets très différents suivant le patient à qui il a été appliqué. Certaines personnes réagissent très bien à une plante donnée, alors que chez d’autre – et pour un même problème de santé – elle ne fait pas d’effet ou, pire, un effet négatif. Il en va de même avec les traitements par acupuncture, hydrothérapie ou homéopathie, qui réussissent très bien sur un patient mais pas sur l’autre. Il est bien connu aussi que d’être à la montagne convient à certains, d’autres se trouvant mieux à la mer. Si ces différences d’efficacité existent, c’est, comme le dit très justement l’expression populaire, que « l’on est en affinité ou non avec le traitement ».

Depuis toujours, l’importance de cette loi a incité les thérapeutes à rechercher les relations d’affinité entre les différents moyens thérapeutique (plantes, remèdes, aliments, etc.) et les différents genres de patients. Cette recherche a conduit à la découverte des tempéraments. Il y a quatre tempéraments de base : le sanguin, le mélancolique, le colérique et le lymphatique. Chaque tempérament est en affinité avec des choses bien précises.

Une personne de tempérament lymphatique, par exemple, tempérament qui correspond à l’élément eau, aime la tranquillité, le calme. Il séjourne volontiers au bord de l’eau (lac, rivière, mer), réagit bien aux algues, à l’hydrothérapie, aux plantes médicinales sous forme liquide (tisane, teinture-mère,…).

Le tempérament opposé, le tempérament colérique régit par le feu, aime au contraire l’action et ne supporte pas très longtemps un entourage ou une vie calme. Cela le rend même malade, car il ne peut dépenser toutes les forces qu’il a en lui. Les sports et l’excercice physique lui conviennent donc mieux que le repos, les bains solaires mieux que l’hydrothérapie, les plantes en comprimés mieux que les tisanes, etc.

La description des tempéraments est toujours caricaturale et extrême. Dans la réalité, ils ne se manifestent jamais sous une forme pure. Chacun de nous est un mélange des différents tempéraments, mélange dans lequel prédomine un tempérament ou un autre.

Le grand art en médecine consiste à trouver l’affinité qui existe entre le tempérament du malade et les moyens thérapeutiques conseillés.>

Les contraires se repoussent

Aussi surprenant que cela puisse paraître, la loi de l’affinité se manifeste aussi lorsque nous ressentons une aversion envers quelque chose, un aliment donné par exemple, ou un remède que l’on prend déjà depuis un certain temps. Cela s’explique facilement. En effet, en vertu de la loi, si les semblables s’attirent, cela implique aussi que les contraires, eux, se repoussent. Lorsque un aliment ne nous convient pas, nous ne sommes pas attiré vers lui. Il aura un effet « repoussant » sur nous. Nous n’avons pas envie de le manger, parce que notre corps sait qu’il ne lui fera pas du bien. Il sera écarté de notre régime par la sensation de dégoût que suscite sa vue ou son odeur. De même, la prise d’un remède sur une longue période peut amener l’organisme à un stade de saturation qui le fait refuser toute nouvelle prise. Ce refus permet d’éviter des effets négatifs et protège l’organisme.

Le système immunitaire, dont il est tant question de nos jours, fonctionne d’après la loi de l’affinité. Son rôle est en effet de distinguer le soi du non-soi. Il accepte donc tout ce qui est en affinité avec l’organisme, mais neutralise, détruit ou rejette tout ce qui ne l’est pas : les microbes, les cellules cancéreuses, les protéines étrangères, etc.

Le processus de rejet de ce qui est dissemblable peut avoir lieu pendant une période extrêmement longue ou au contraire très courte. Des années sont parfois nécessaires à l’organisme pour rejeter des corps étrangers (échardes, éclats d’obus) logés dans ses tissus, mais il n’abandonne pas ses efforts jusqu’à ce qu’il ait atteint son but. Dans d’autres cas, le rejet du contraire est rapide, violent et court. C’est le cas avec les vomissements, la toux, les diarrhées, les accès de sueur et spécialement les allergies, qui peuvent se déclencher dans les secondes qui suivent le contact avec l’allergène.

Action de la loi de l’affinité au niveau de l’âme

La loi de l’attraction des affinités agit aussi au niveau de l’âme. Elle fait que les êtres qui ont des traits communs s’attirent, alors que ceux qui n’en ont pas se « repoussent ». Il est facile d’observer dans n’importe quel groupement humain que « qui se ressemble, s’assemble » comme dit le proverbe. Si deux artistes, un sportif et un bricoleur se retrouvent autour d’une table, très vite, ce sont les deux artistes qui, par attraction des affinités, créent des liens et sont en grande conversation.

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23 février 2008

LES LOIS DE LA NATURE (1)

Qu’est-ce qu’une loi de la nature ?

Si nous observons la nature qui nous environne, il est possible à chacun d’entre nous de constater que les phénomènes naturels ne se déroulent pas n’importe comment, d’une manière variable d’un moment à l’autre, mais qu’au contraire ils se reproduisent régulièrement, d’une manière identique et constante dans le temps : les saisons se suivent toujours dans un même ordre, les planètes parcourent des orbites précises, chaque plante croît d’une manière définie, à une époque déterminée.

Cette régularité et cette immuabilité nous font apparaître ces phénomènes comme étant soumis à des règles précises et immuables. Ces règles sont ce que l’on appelle les lois. Les lois sont donc les règles constantes auxquelles sont assujettis les phénomènes se déroulant dans la création.

Les conséquences de l’action de nombreuses lois nous sont déjà familières. Elles sont devenues ces évidences, ces choses si logiques que, rendus attentifs à leur sujet, nous nous exclamons un peu impatient : « Mais bien sûr ! C’est évident ! »

Il est évident, par exemple, que nous ne sortons pas du 3ème étage d’une maison par la fenêtre. Il est aussi évident que nous ne posons pas notre verre à côté de la table. Nous ne nous attendons pas non plus à récolter du blé si nous avons semé de l’avoine, etc.

Ces faits sont si évidents pour nous que nous ne réfléchissons même plus que s’ils le sont, c’est parce qu’il existe un ordre strict, prédéterminé et immuable dans lequel tous les phénomènes se déroulent.

La différence entre les lois humaines et celles de la nature

Il y a cependant une grande différence entre les lois de la nature et les lois promulguées par les êtres humains pour régir leurs rapports en société. Les lois humaines sont souvent modifiées ou remplacées par des nouvelles lois, alors que les lois de la nature demeurent toujours identiques à elles-mêmes et ne subissent jamais de modifications. En outre, les lois humaines ne sont que l’expression de désirs, elles expriment une ligne directrice qu’il est souhaité que chacun respecte pour favoriser une vie commune harmonieuse, mais elles ne sont pas une réalité contraignante comme les lois naturelles.

Parmi les lois humaines figure le code de la route. D’après ce code, les conducteurs de voiture automobile doivent circuler à droite. Cette convention a pour but d’éviter les collisions. Cependant, aller à l’encontre de cette loi en circulant à gauche est quelque chose de tout à fait possible. Il est par contre impossible d’aller contre la loi de la pesanteur, loi qui fait qu’un objet placé dans le vide ne peut s’y maintenir, mais tombe jusqu’à ce qu’il rencontre un corps qui lui oppose une force égale ou supérieure. Le fait que l’objet tombe n’est pas un souhait exprimé sous forme de loi, mais la description d’une réalité contraignante, obligatoire et inévitable

Les lois de la nature expriment donc comment les choses sont et non comment l’on souhaite qu’elles soient. Elles décrivent cette réalité extérieure que l’on ne choisit pas, mais qui s’impose à nous, cette réalité incontournable sur laquelle il faut se baser.

Etant des descriptions de la façon dont les phénomènes se déroulent, les lois de la nature sont très nombreuses. Il existe même une foule de lois que l’on peut appeler lois particulières, car chacune d’elles se limite à consigner un fait ou un autre. Cependant, en prenant du recul, en essayant de voir au-delà des apparences, il est possible de découvrir que beaucoup de lois particulières ne décrivent au fond qu’un même et unique processus qui peut être énoncé sous forme d’une loi générale. La multitude des lois particulières peut donc être ramenée à un nombre restreint de lois générales, ou grands principes, d’après lesquels la création fonctionne.

Parmi celles-ci, on compte la loi de cause à effet, la loi de l’attraction des affinités, la loi du mouvement, la loi de l’équilibre, etc.

Pour illustrer l’activité des lois, prenons l’exemple de la loi de l’attraction des affinités qui s’exprime généralement en disant que « les semblables s’attirent ».

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22 février 2008

"L'HOMO ECONOMITUS" PEUT IL ETRE SPIRITUEL ?

La culture sociale, financière et politique dans nos sociétés dites civilisées crée l’« homo-economicus ». Produire, rentabiliser, consommer et s’enrichir sont ses nouveaux commandements dans une société où le superflu est devenu nécessaire, où le goût pour le luxe et son exploitation commerciale sont valorisés comme facteur de prospérité...

Ce monde matérialiste semble s’opposer à un autre courant, humaniste et spirituel , celui-là, dans lequel « l’esprit du vrai » est mis en avant au détriment de la matière et du retour sur investissement. Alors pourquoi cette confrontation entre l’esprit et la matière ? Pourquoi les femmes et les hommes d’affaires ne seraient -ils pas attirés par les valeurs d’un comportement simple et dépouillé, et d’un autre côté, pourquoi les gens qui s’occupent de valeurs plus humanistes devraient suivre une vie d’ascète qui exclut le rapport à la matière et à l’abondance.... D’autant que les qualités développées dans ces deux courants se mélangent.

Dans le monde prônant le détachement et la fraternité , on y trouve aussi la dérive des avoirs où tout s’achète : les états de conscience, les pilules de bien- être, les dépendances herborisantes, les planètes qui prévoient pour vous ....... tandis que dans le monde des affaires sont préconisées des techniques de relaxation et de maîtrise de soi pour « vendre » plus sereinement... Ces deux écoles ne visent-elles pas toutes deux, le bonheur, la prospérité, la bonne santé physique et mentale !

Alors, quel que soit le rôle que nous choisissons dans la société, quelles pistes devons- nous suivre pour passer de la surconsommation des biens et de l’appât du gain à une « vraie vie » intégrée ?

Le mot « société » veut dire : « marcher ensemble ». « Ensemble » voilà un mot vrai, fragile et puissant, que nos ancêtres ont « allumé » pour nous depuis l’aube de notre humanité. Ils ont ensemencé, travaillé, créé, pleuré et ri. Ils se sont respectés et aimés ensemble. Si ce n’était pas le cas, notre espèce serait anéantie ! Oui je sais, ces idées sont usées par le défi de la réalité quotidienne du moment ! mais allons-nous rester passifs, critiqueurs, victimes du monde tel qu’il est, ou souhaitons-nous relever le défi de prospérer ensemble en nous reliant à l’intelligence du tout !

Aujourd’hui à chaque moment de notre vie quotidienne s’offrent des alternatives fortes qui changent le cours de l’existence. Il n’est pas un seul domaine où notre espèce ne fasse preuve d’une fabuleuse inventivité. Il a fallu 300 000 ans « d’essais- erreurs » à nos pères pour apprendre à tailler un silex biface ! Chaque jour les inventions se succèdent. Il est possible de mieux se soigner, de vieillir en meilleure santé, de s’instruire, de communiquer, de voyager, d’écouter de la musique, de rêver, d’imaginer, de travailler, de s’interroger, de donner, de mieux nous connaître et de comprendre par l’expérience directe le principe de l’émerveillement qui est la semence de la paix ! Oui dans toutes les activités de plus en plus d’humains relèvent la tête et ouvrent leur cœur. Ils agissent sur la base de la conscience universelle. Ils travaillent pour eux mais en étant conscients que leur travail participe au Tout.

Chers Amis, notre futur n’est pas écrit, il s’invente chaque jour ! Comprendre et voir (cela) donne de l’élan et de la prospérité à notre nature véritable. Comme toute chose créée, nous sommes engendrés immédiatement par l’amour et la beauté. Se souvenir de ce qui est permanent dans le principe du vivant donne l’esprit de la métamorphose. La vraie vie se découvre dans la simplicité volontaire, dans la relation consciente et présente avec tout ce qui est déjà donné sans exclure quoi que ce soit.

Le but des matérialistes et des adeptes du « zen » est en définitive le même : (c’est) le bonheur, le besoin qu’à l’homme de vivre mieux, bien-être et être à un endroit se rejoignent pour donner un sens à chaque vie.

(David Ciussi)

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21 février 2008

URGENT BESOIN DE RËVES (3)

DU REVE A LA REALITE

Il n'y a qu'une recette pour réaliser ses rêves :  l'action jour après jour. Remplacez donc la question : « qu'est-ce qu'ils attendent pour faire quelque chose ? » par cette nouvelle question : qu'est-ce que je pourrais faire tout de suite pour me mettre en route et apprécier le voyage ?

Ecrivez donc immédiatement un plan d'actions concrètes à prendre dès aujourd'hui et dans les prochains jours, et ne laissez plus passer une journée sans faire un pas, si petit soit-il, en direction de vos objectifs.

Il est très important que vous décidiez tout de suite d'une action que vous prendrez dès que vous aurez terminé la lecture de cet article. Ce sera peut-être un coup de téléphone à donner, une personne à rencontrer, une lettre à écrire peut-être pour demander des informations supplémentaires, une lecture à faire... posez un geste concret dans la bonne direction de vos objectifs, et faites-vous un plan pour la suite.

Plus tard, on continuant à faire quotidiennement des pos, si petits soient-ils, qui vous rapprochent de la réalisation de vos buts, vous réévalurez votre démarche et éventuellement vos objectifs. Vous verrez si vos actions vous rapprochent de vos buts, ete si ce n'est pas le cas, il suffira de réajuster votre tir, de choisir d'autres actions plus appropriées.>

C'est la recette du succès d'un voyage : décider exactement où l'on veut aller, préparer ses bagages, se tracer un itinéraire, partir, vérifier si on est sur la bonne route et prendre la bonne direction jusqu'à son arrivée.

Comme me le disait un garçon de 14 ans, à qui j'expliquais l'importance d'avoir des rêves et des buts motivants : « C'est vrai qu'on se sent plus heureux quand on a un rêve; peut-être que je ne réaliserai pas exactement ce rêve-là, mais pendant que je suis heureux, j'ai plus de chance qu'il m'arrive quelque chose d'intéressant ».>

(Marc Vachon, psychologue)

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20 février 2008

URGENT BESOIN DE REVES (2)

C'est la même chose dans le domaine de la réussite, et c'est sans doute ce qui explique que tous les auteurs reviennent constamment sur ce point : il faut régulièrement s'arrêter pour imaginer l'avenir que l'on veut, en d'autres termes se donner des buts clairs à atteindre.

POURQUOI SE DONNER DES BUTS

Regardez tout ce que vous avez présentement dans votre vie qui n'a d'abord été un but à atteindre. Une relation affective avec un conjoint, vos enfants peut-être, votre maison ou votre appartement, votre travail, les voyages d'agrément que vous avez effectués, les livres que vous lisez, les gens que vous fréquentez... Ces gens et ces choses ne sont pas là par hasard, mais parce que, à un moment donné, vous les avez souhaités, désirés.

UN MOTEUR PUISSANT DU CHANGEMENT

Le climat actuel, aussi noir qu'il puisse paraître, a ceci d'intéressant qu'il porte en lui les germes du changement, en exerçant une pression à l'action. « Ca va finir par sauter quelque part » entend-on souvent, suggérant qu'une énergie est en train de s'accumuler. « Ou est-ce qu'on s'en va ? » entend-on aussi. Suggérant que l'on s'inquiète de la direction que va prendre cette explosion. Puis vient l'inévitable question : « Veux-tu me dire qu'est-ce qu'ils attendent pour faire quelque chose ? » très bon indicateur d'un sentiment d'impuissance malsain.

Je vous suggère de reprendre ces trois éléments et de les appliquer à un niveau où vous pouvez agir, soit celui de votre propre vie. Je vous propose d'abord de faire un inventaire des secteurs de votre vie où vous éprouvez de l'insatisfaction. Nous allons d'abord nous intéresser au secteur du travail, et vous pourrez par la suite, si vous le voulez, étendre les considérations qui vont suivre à votre vie émotive, à votre condition physique, à votre situation financière, à vos relations affectives, à vote vie spirituelle.

Quelles insatisfactions éprouvez-vous dans votre travail ? Dans votre vie professionnelle ? Qu'est-ce qui vous manque le plus ? Ne regardez pas ces insatisfaction négativement; accueillez-les plutôt comme des amies : elles sont l'énergie qui s'accumule et qui vous propulsera tantôt en direction de vos rêves. En effet, tout le monde sait que l'inconfort fait bouger.

Demandez-vous ensuite dans quelle direction vous voulez canaliser cette énergie. C'est ainsi qu'interviennent vos rêves et la prochaine partie de cet article vous aidera sans doute à répondre à cette question.

SE DONNER DES BUTS STIMULANTS

Il y a de ces matins où quand il faut aller travailler, la levée du corps, comme on dit, est difficile. Ces journées qu'on commence avec pour seul objectif de se rendre à cinq heures.... Pae contre, il y a de ces merveilleux jours où nous nous éveillons en pleine forme, heureux, excité, bien avant même que le radio-réveil ne résonne, vous savez bien ces jours où nous partons pour un voyage d'agrément, pour une partie de pêche, ou pour une expédition de ski. C'est pourtant la même personne, à la différence qu'elle se réveille avec une perspective plus stimulante. Cela veut-il dire qu'il suffit de se trouver des objectifs stimulants pour avoir moins de difficulté à se lever le matin ? Peut-être pas, mais ça ne nuirait pas.

Quand on demande aux gens pourquoi ils vont travailler un bon nombre répond que « c'est parce qu'il le faut bien »ou « pour payer mes comptes ». Pas étonnant que plusieurs ne se réveillent qu'après le deuxième café. Il y a certainement des objectifs plus motivants que ceux-là et c'est sur leur piste que vous allez maintenant vous lancer en faisant l'exercice qui suit. La clef pour réussir cet exercice c'est de rêver en couleur, de jeter tout sens critique par-dessus bord, de s'imaginer qu'il suffit d'exprimer ses rêves pour qu'ils prennent forme. C'est de cette façon que vous vous mettrez sur la voie d'objectifs excitants que vous serez motivés à atteindre. Suspendez donc un instant la question de savoir comment vous allez vous y prendre et laissez votre imagination déborder. Prenez modèle sur cet enfant que vous voyez sur les genoux du Père Noël et qui arrive avec une liste longue comme ça, celui que ses parents n'ont pas sermonné pour qu'il soit raisonnable dans ses demandes « parce que le Père Noël doit penser aux autres enfants » (sous-entendu « parce que papa est fauché »).

-Prenez une feuille et un crayon et faites vous aussi votre liste en écrivant le plus rapidement possible pendant quelques minutes sans vous arrêter ni entrer dans les détails pour l'instant. Commencez par répondre à cette première question : par rapport à votre travail, à votre carrière, à votre profession :qu'est ce que vous entreprendriez si vous étiez sûr de réussir ? Je vous ai prévenu que j'allais faire appel à vos rêves. Alors allez-y, voyez les risques que vous seriez prêt à prendre dans votre travail si vous éliminiez cette peur de l'échec. Il y a sûrement des choses que vous aimeriez faire ou changer, des habiletés ou des connaissances que vous voudriez acquérir, une spécialisation qui vous intéresserait plus particulièrement. Peut-être aimeriez-vous changer tout à fait de travail, vous diriger vers un autre secteur où vous auriez le sentiment de rendre un plus grand service, d'être plus utile, plus créateur, mieux payé, où vous auriez l'occasion de rencontrer d'autres personnes, dans un autre environnement. Y-a-t-il un poste que vous convoiteriez ? Aimeriez-vous inscrire votre compagnie à la bourse, ou tâter le marché international ? Peut-être votre rêve à vous c'est de faire de la comptabilité sous les palmiers ? Faites un inventaire détaillé de tous ces rêves que vous laissez dormir depuis longtemps, sous prétexte qu'il faut être réaliste.

- Repassez ensuite tous les éléments de votre liste et choisissez trois objectifs qui vous attirent plus particulièrement et que vous vous engagez à réaliser d'ici un an, trois rêves avec une échéance, trois buts qui vous emballent davantage, qui vous donneraient le goût de vous lever le matin, et dont l'obtention vous remplirait de joie, de fierté.

- Prenez quelques minutes pour écrire sous chacun d'eux pourquoi vous voulez vraiment vous engager à les réaliser. Constituez-vous une série de bonnes raisons en insistant sur les avantages que vous allez ren retirer, ainsi que sur les inconvénients à ne pas les concrétiser. Vous pouvez même fermer les yeux un instant et imaginer comment vous vous sentiriez si vous réussissiez à atteindre ces trois objectifs.

Posté par LUMIERE34 à 10:11 - PSYCHOLOGIE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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