04 septembre 2009
GRIPPE : Le business de la peur (1)
On
attendait une « pandémie » de grippe
aviaire. Or c'est la grippe porcine qui est arrivée et a
déclenché une véritable « pandémie »
non de grippe mais d'hystérie. Qui a intérêt à
affoler la population ?
Certains
chercheurs estiment que le virus de la grippe, le H1N1 qui comporte
des souches très différentes, porcine, aviaire et
humaine, alors que les virus passent rarement d'une espèce
animale à l'homme, ne peut être que le fruit d'une
manipulation génétique. L'Australien Adrian Gibbs, l'un
des créateurs du Tamiflu® a déclaré que ses
recherches indiquent que ce virus a échappé au
laboratoire qui l'a créé. (Cf. Australian
Vaccination Network, Inc., PO Box 177,Bangalow, NSW 2479, Australie).
Mais
ce n'est pas la première fois que règne une telle
panique. Ainsi en 1976, la première épidémie de
grippe porcine s'est produite à Fort Dix, dans le New Jersey
(USA) où 200 soldats ont été contaminés
et quelques uns en sont morts. Nombreux sont ceux qui pensèrent
(et qui pensent encore) que le virus fut créé dans un
laboratoire militaire américain.
Le
Président Ford s'était alors fait vacciner à
grand renfort de publicité devant les caméras de la
télévision américaine, ce qui avait entraîné
la vaccination de plus de 40 millions de personnes. Cependant, on
dénombra très rapidement 700 morts, dont 30
« inexpliqués » chez les gens âgés
dans les heures qui suivirent l'injection, et plus de 565 cas de
paralysie type Guillain-Barré, 1 300 réactions diverses
telles que de sévères complications neurologiques, des
maladies de Parkinson, des inflammations articulaire et des scléroses
en plaques. La campagne, qui avait duré 10 semaines fut
aussitôt suspendue, mais les dommages sont sont élevés
à 3,5 milliards de dollars.
Tout
le monde a oublié ce scandale !
Nouvelle
alerte fin 2004, lorsque Klaus Stijhr, coordinateur du programme de
l'OMS contre la grippe, affirma, dans la revue américaine
Science, qu'une pandémie de grippe aviaire pourrait
rendre malade 20% de la population mondiale, que près de 30
millions de personnes auraient besoin d'être hospitalisées
et qu'un quart d'entre elles mourraient. Quant au directeur régionale
de l'OMS Shigeru Omi, en novembre 2004, il avait terrorisé les
foules en annonçant : « les évaluations
les plus prudentes font état de 7 à 10 millions de
morts, maix le maximum pourrait être de 50 millions ou même,
dans le pire des scénarios, 100 millions. »
En
automne 2005, le directeur général de l'OMS a récidivé
et affolé les populations avec la grippe aviaire : « Si
nul ne peut prédire quant elle frappera, une propagation
internationale rapide est absolument certaine dès l'apparition
d'un virus pandémique », ce qui représente
« un grave danger pour tous les peuples ».
L'incitation
à la vaccination annuelle contre la grippe, prônée
depuis 1988 par la caisse nationale d'assurances maladie, a alors
pris une ampleur particulière et les médias ont
multiplié leurs efforts pour inciter la population à se
faire vacciner. L'opération a parfaitement réussi et
les stocks de vaccins antigrippaux ont tous été
liquidés, alors qu'il est notoire que le vaccin contre le
grippe ne protège pas contre la grippe aviaire, si tant est
qu'il protège de la grippe banale.
En
France, le ministre de la Santé Xavier Bertrand a alors
commandé plusieurs dizaines de millions de vaccins H5N1
mutants et deux millions de doses du vaccin prépandémique
qui n'ont servi qu'à creuser encore le «trou de la
Sécu ».
A
son tour, en octobre, le président George Bush a appelé
à une mobilisation internationale contre la grippe aviaire
annonçant que 200 000 personnes au moins allaient mourir de la
grippe aviaire, mais ce chiffre risquait d'atteindre 2 millions rien
qu'aux Etats-Unis.Il demanda au Congrès d'accorder 7,1
milliards de dollars pour faire face à cette menace.
De nombreux scientifiques s'interrogeaient alors ouvertement sur l'ampleur réelle de la menace d'une nouvelle pandémie humaine d'origine aviaire de type H5N1, et sur le bien-fondé de l'achat massif de Tamiflu® « Je sens comme une sorte d'hystérie sur la question du H5N1 » déclara Peter Palese, virologue à la Mount Sinai School of Medicine de NeW York, dans le numéro du 18 novembre 2005 de la très sérieuse revue américaine Science.
A cette époque la mort d'une oie ou d'un canard sauvage provoquait un reportage au journal télévisé.
07 juillet 2009
LA SANTE EN FRANCE
Editorial
de juillet-août 2009 de soleil levant
« Si quelqu'un désire la santé, il faut d'abord
lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa
maladie. Alors seulement il est possible de l'avoir. »
Hippocrate
Garder
la forme à tout âge présuppose d’avoir bien
commencé. Encourager l’allaitement est déjà
pour le nourrisson un bon point de départ. Le lait maternel
synonyme d’amour va contribuer à renforcer le système
immunitaire, ce sera une aide précieuse pour traverser les
maladies enfantines.
Thierry
Vinai dans son article nous rappelle que dans Chine assez récente,
les patients payaient le Médecin pour rester en bonne santé,
si une personne tombait malade, le Médecin avait échoué,
les soins étaient gratuits. « La Médecine
Traditionnelle Chinoise est avant tout calquée sur les
biorythmes du ciel, de la terre et des saisons.
Un
bon praticien de santé prodigue des conseils diététiques
adaptés, préconise des exercices physiques, yoga,
danse, Taï chi, marche….ou oriente vers des médecines
douces en binôme avec des médecins assermentés.
Pourquoi opposer médecine complémentaire et médecine
allopathique?
Les
Suisses viennent de régler le problème par un vote, en
plébiscitant l’intégration des médecines
complémentaires par un article de la constitution qui le
prévoit. Tandis que dans notre pays elles sont montrées
du doigt, certaines sont inscrites parmi les dérives
sectaires.**
Les
charlatans existent dans toutes les professions, cela nous pouvons le
constater de façon quasi quotidienne. Que certaines
professions nouvelles soient mieux encadrées, cela parait
normal, mais mettre dans le même sac tous les professionnels de
la psychothérapie, et du développement personnel, cela
parait abusif.
Surtout
ne vous intéressez pas à vous-même, les
anxiolytiques feront le reste!
La France reste le premier pays au monde pour la consommation de psychotropes. C’est à se demander si nous avons la volonté de mener à bien une politique de prévention des risques dans le domaine de la santé, car nous avons reçu par internet un article du site « Global Research »* écrit par F. William Engdahl en voici l’introduction :
«
Selon un article sur des fuites dans un journal français
(Journal du Dimanche), le gouvernement français est en train
de mettre au point des plans secrets, pour imposer à
l'ensemble de la population française une campagne de
vaccination obligatoire, prétendument contre l’éventuelle
maladie de grippe porcine. Ce plan, sans précédent, va
même à l’encontre des recommandations des avis de la
santé publique. Les géants pharmaceutiques bénéficient
de cette mesure, tandis que la grippe porcine pousse la tendance à
la militarisation de la santé publique et au recours inutile à
la panique dans la population pour faire avancer l'ordre du jour
»…..* .
Enfin
« Si le travail c'est la santé, donnez donc le mien à
un malade!”***
Bon
été
Jacques
(*
l’article entier en français retrouvé sur :
www.mondialisation.ca
**Rapport 2008 Miviludes ‘ Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires)**Antoine Chuquet
28 avril 2009
LES PRINCIPES FONDAMENTAUX DE L'ALIMENTATION NATURELLE (Fin)
(...)
6)
LA CLE DE LA SAPIDITE NATURELLE(ou le respect des saveurs).
Il a été démontré que les qualités gustatives de l’aliment originel sont proportionnelles à ses qualités nutritives (Dr. Fradin). La non-dénaturation alimentaire par les cuissons douces le respect de la structure des aliments ainsi que celui des associations compatibles font que ces derniers paraissent beaucoup plus savoureux. Dès lors, l’envie d’assaisonner ou de mélanger à outrance devient vite un réflexe vide de sens. Les saveurs naturelles n’ont pas besoin d’exhausteurs de goût. Par conséquent, il faudra écarter tout aliment naturel insipide au profit de ceux qui présentent de meilleures qualités organoleptiques. Les sens du goût et de l’odorat s’aiguisent d’autant mieux qu’on les entraîne à faire ce travail de tri.
7)
LA CLÉ DE LA SATIÉTÉ-SOBRIÉTÉ (ou
le respect de la régulation spontanée).
La gourmandise et la boulimie sont des mécanismes souvent irrépressibles qui s’expriment pour compenser des carences. Carences affectives ou relationnelles, certes, mais aussi physiologiques ! Celles-ci se déclarent lorsque des aliments inadaptés (par le non-respect des clés précédentes) n’apportent pas les nutriments indispensables à l’organisme. Ce dernier déclenche alors une faim chronique, pour rechercher en vain ce qui lui manque, processus qui débouche immanquablement sur le grignotage, la boulimie, ou la recherche excessive d’aliments sucrés. Il va de soi que les aliments complets, riches, non dénaturés et donc plus savoureux induisent, chez le consommateur, un état de satiété accompagné, en fin de repas, d’une sensation de chaleur, de plénitude et de bien-être. Ces sensations se manifestent d’autant plus vite que le contenu de l’assiette répond aux besoins réels de l’organisme. C’est alors que les quantités d’aliments ingérés seront spontanément réduites sans effort et que les desserts paraîtront superflus. (Ces derniers s’ils sont de qualité, se consommeront de préférence e monodiète, au goûter par exemple). De plus, de nombreuses études (Roy Walford) attestent qu’une restriction des rations alimentaires réduit la morbidité e ralentit considérablement le vieillissement.
CONCLUSIONS
L’observance
des "7 clés de la bionutrition", pratiquée
dans le règles de l’art, permet le maintien mais aussi la
restauration d l’équilibre immunitaire naturel, dont la
rupture entraîne la grosse majorité des pathologies
actuelles. Les principaux effets salutaires qui en découlent
sont :
- une augmentation de la résistance aux infections,
- la disparition des allergies,
- un sommeil de meilleure qualité, plus court et réparateur,
- une capacité de récupération accrue,
- l’amélioration, voire la guérison des maladies infectieuses et dégénératives,
-
le ralentissement du processus de vieillissement.
Mais
attention : ces 7 clés ne peuvent exprimer leur pleine
efficacité que si elles sont appliquées simultanément.
Elles agissent en synergie. L’absence, même d’une clé,
compromet l’action de toutes les autres. C’est pour cette raison
que la plupart des systèmes diététiques qui ont
une vision réductionniste (car ils ne prennent en
considération que l’une ou l’autre de ces clés)
débouchent le plus souvent à long terme sur une
efficacité limitée.
Moyennant quoi, cette approche alimentaire permet d’atteindre un niveau de plaisir gustatif incomparable qui démontre clairement qu’une diététique efficace est parfaitement compatible avec les joies de la gastronomie. C’est la raison pour laquelle nous l’avons baptisé gastronomie diététique. Celle-ci sonsistant à réconcilier plaisir et santé dans une approche scientifiquement éclairée de lalimentation. L’alimentation, cette troisième médecine d’avenir.
22 avril 2009
LES PRINCIPES FONDAMENTAUX DE L'ALIMENTATION NATURELLE (3)
(...)
3) LA CLÉ DE LA VITALITE (ou du respect de la fraîcheur)
La
vitalité d’un aliment n’exprime rien d’autre que sa
capacité à nourrir et à drainer l’organisme
qui l’a ingéré. Les facteurs qui garantissent la
vitalité d’un aliment sont son caractère cru et
originel (voir clés précédentes) mais aussi sa
fraîcheur.
Dès la rupture avec sa source nourricière,
l’aliment se dégrade progressivement. Dans le règne
végétal, ce sont les légumes-feuilles qui se
dégradent le plus rapidement, suivis des fruits puis des
légumes-racines. Viennent ensuite les graines (céréales
et légumineuses), seules structures potentiellement
alimentaires, prévues par la nature pour défier les
outrages du temps
Rayon protéines animales, c’est un peu
différent : hormis les coquillages, leur première
fraîcheur leur confère un caractère peu
comestible. Trop frais, la consistance des viandes et des poissons
est caoutchouteuse et leur saveur insipide. I1 faut attendre un
travail de prédigestion de quelques jours, opéré
par les enzymes qu’ils contiennent, pour qu’ils s’attendrissent
et deviennent savoureux (ce préfaisandage indispensable est
bien connu des bouchers). Ce sont les seuls aliments originels qui,
avec certains fruits comme les dattes et les figues, peuvent bonifier
avec le temps sans subir de dénaturation dommageable, du moins
lorsqu’ils sont séchés à l’air libre et à
basse température.
Pour le reste, toutes les techniques de
conservation portent atteinte à la vitalité d’un
aliment originel. Que ce soit la chaleur (appertisation,
pasteurisation, stérilisation), le froid (congélation,
surgélation), l’irradiation, le sucrage, le salage ou même
le séchage. La consommation régulière d’aliments
ainsi conservés peut s’avérer à long terme
dommageable pour la santé, surtout dans des situations de
crise (maladie, convalescence, stress) ou chez des sujets fragilisés
(enfants, femmes enceintes, personnes âgées). La
conservation par le froid et le séchage à basse
température sont les deux techniques qui altèrent le
moins la structure des aliments.
4) LA CLÉ DE LA PURETÉ
Il va de soi que l’aliment doit contenir le moins possible d’éléments nuisibles à la santé. C’est ce que définit la loi de la pureté alimentaire. On peut trouver dans les aliments quatre sortes de substances indésirables :
-
a) les engrais et les pesticides (insecticides, fongicides et
herbicides)
-
b) les additifs alimentaires,
-
c) les toxines alimentaires,
-
d) les toxiques de cuisson.
En
ce qui concerne a) et b), le recours à l’alimentation
biologique s’impose puisque l’agriculture bio proscrit l’emploi
d’additifs dangereux et de produits phytosanitaires chimiques.
Bien
que nocives, les toxines alimentaires sont, par contre, des
substances naturelles que l’on retrouve notamment dans les
champignons dits vénéneux ou dans certaines moisissures
(ex : l’aflatoxine qui se développe sur les arachides).
Dans
les graines (céréales, léqumineuses,
oléagineux), il s’agit d’anti-enzymes qui inhibent la
digestion lorsqu’elles sont ingérées crues. Ces
toxines sont heureusement détruites à la cuisson ou en
présence d’humidité (trempage et germination). Quant
aux toxiques de cuisson, ce sont des substances qui se forment
lorsque la cuisson porte l’aliment à une température
critique qui lui est propre. Répertoriées pour la
plupart en biochimie alimentaire sous le nom de "molécules
de Maillard", ces toxiques sont réputés
cancérigènes, mutagènes ou tératogènes.
Leur origine ? Essentiellement la cuisson vive ou le grillage des
huiles et des graisses, des
protéines animales et des céréales complètes à gluten (froment, orge, avoine, seigle...) Sur le plan toxicologique, un pain complet est donc moins à conseiller qu’un pain blanc. Et un aliment fumé, fût-il bio, sera toujours chargé d’hydrocarbures cancérigènes. En pratique, le crudivorisme et les cuissons douces (en dessous de 100°C) au four ou à la vapeur permettent d’éviter la formation de ces substances indésirables. Notons également que les céréales sans gluten ou assimilées (riz, kamut, quinoa, sarrasin, millet) produisent moins de toxiques de cuisson.
5)
LA CLÉ DES ASSOCIATIONS (ou le respect des mélanges
compatibles)
Vu
que la table et l’assiette sont déjà des artifices
culturels imprévus par nos gènes, notre tube digestif
est métalliquement peu outillé pour gérer
correctement les mélanges alimentaires. Notre expérience
personnelle dans ce domaine nous montre que plus les aliments sont
mélangés, moins ils sont digestes.
L’alimentation dissociée (sans mélanges) procure même un mieux-être spectaculaire chez les insuffisants digestifs. Pour les autres, il sera indiqué d’éviter les mélanges incompatibles ou trop élaborés comme par exemple :
- les desserts sucrés en fin de repas : les préférer plutôt seuls, en collation ;
- les associations d’aliments acides avec des féculents (pâtes-tomates, pain-ketchup, yaourt-pain) ;
- les mélanges de protéines différentes comme le cassoulet (viande + légumineuses) ;
-
les mélanges de fruits avec d’autres catégories
d’aliments surtout protéinés (ex. : melon-jambon,
yaourt aux fruits).
(...)
17 avril 2009
LES PRINCIPES FONDAMENTAUX DE L'ALIMENTATION NATURELLE (2)
(...)
1)
LA CLÉ DE LA SPÉCIFICITÉ ET DE LA VARIÉTÉ
(ou le respect de la plage alimentaire)
Cette
première clé repose sur la loi de l’adaptation. Selon
celle-ci, ne font partie de notre plage alimentaire idéale que
les aliments adaptés au profil génétique de
notre espèce. La plage alimentaire idéale de l’être
humain devrait donc être essentiellement constituée de
légumes, de fruits, d’oléagineux, de graines germées,
d’œufs, de viande, de volailles, de poissons, de coquillages et de
fruits de mer. Cette diversité revêt une importance
capitale car c’est la variété des aliments qui permet
de combler au mieux nos besoins. Les produits laitiers animaux
(hormis le lait de la mère) et les céréales en
sont cependant exclus. Affirmer que les céréales
constituent des aliments à problèmes, n’est-ce pas
secouer le prunier de la diététique au risque de
recevoir quelques fruits verts ou trop mûrs sur le crâne
? La suite apportera là-dessus un éclairage nouveau.
En
ce qui concerne les produits laitiers, il est maintenant démontré
qu’ils sont la source de pathologies très diverses
disparaissant ou s’atténuant avec leur suppression. En effet
leur concentration en protéines étrangères à
notre physiologie fait que leur consommation accrue et régulière
constitue :
-
la cause première d’intolérances ou d’allergies
alimentaires dont les manifestations les plus courantes sont :
diarrhées, vomissements, douleurs abdominales, états
inflammatoires, spasmophilie, asthme, problèmes
dermatologiques, déséquilibres pondéraux (Dr
Raphaël Nogier) ;
-
la cause majeure des troubles de la croissance chez les nouvelles
générations d’individus lactophages, exprimée
chez eux, entre autres anomalies, par une augmentation anormale de la
taille accompagnée le plus souvent d’une fragilisation
métabolique et immunitaire patente ;
-
une majoration à long terme des risques de cancer (du sein)
(hôpital de Villejuif, Paris) ;
-
une augmentation des risques de diabète juvénile (H.M.
Dosch de l’Université de Toronto, Canada).
De
plus l’épidémiologie démontre que les
populations les mieux calcifiées (Esquimaux, Japonais, Noirs
d’Afrique) sont celles qui n’intègrent pas les produits
laitiers dans leur alimentation traditionnelle. S’il contient du
calcium, le lait n’en constitue pas la seule et unique source
alimentaire. Les coquillages, les algues, les oléagineux, les
dattes, les figues, les graines germées, les choux, les
légumes verts et certains poissons comme les sardines en
contiennent des quantités appréciables et nettement
mieux assimilables.
Pour le nourrisson dont la mère manque de lait, les alternances de laits végétaux (amandes, noisettes...) avec les biberons de potages frais-maison accompagnés d’huile de première pression (lin, colza) ainsi que les compotes de fruits crus (banane) et les panades de farines de graines germées constituent une excellente alternative.
2)
LA CLÉ DE L’INTÉGRALITÉ (ou le respect de
l’aliment originel)
Cette clé ne consiste pas seulement à manger complet mais à consommer l’aliment dans sa forme originelle, c’est-à-dire sans lui faire subir aucune dénaturation. C’est ainsi qu’il pourra exprimer au mieux ses propriétés nutritives et drainantes. Pour conserver ses qualités, l’aliment originel devra donc subir le moins possible :
- de dénaturation thermique comme la stérilisation, la pasteurisation, le sèchage et la cuisson ;
- de dénaturation mécanique comme le raffinage, le broyage, le mixage, l’extraction et le râpage ;
-
de dénaturation génétique comme les sélections
génétiques des semences et du bétail, les
greffes et les organismes transgéniques (OGM).
C’est
ce qu’on appelle la loi de l’intégralité. Si toute
atteinte à l’intégrité structurelle de
l’aliment compromet ipso facto ses qualités nutritives,
l’expérience pratique nous montre qu’il existe, à
cet égard, une échelle relative de valeur alimentaire.
Laquelle dépend non seulement de l’aliment en tant que tel
mais aussi de la dénaturation subie. En voici deux exemples :
-
un légume cru râpé ou en jus sera plus dénaturé
et donc moins favorable que s’il était cru et entier,
-
à température de cuisson égale, un légume
sera moins toxique qu’une protéine animale.
(...)
15 avril 2009
LES PRINCIPES FONDAMENTAUX DE L'ALIMENTATION NATURELLE (1)
Ou
les sept clés de la bio nutrition
(Alain Mahieu, nutritionniste coordinateur de l’asbl Efélia)
La
nutrition bio est une (bonne) chose. La bionutrition en est une
autre. Cette façon de se nourrir ne se limite pas à
privilégier les denrées de qualité biologique.
Elle consiste également à respecter certaines lois
biologiques immuables, essentielles à la prévention des
maladies ou au rétablissement de la santé.
Si
la diététique se présente encore de nos jours
comme le parent pauvre des politiques de santé, il devient
pourtant de plus en plus évident que l’alimentation saine et
équilibrée joue un rôle sanitaire capital. Cette
évidence est aujourd’hui confirmée par des sciences
comme la biochimie, la toxicologie alimentaire et l’épidémiologie.
En 1992 déjà, l’Organisation Mondiale de la Santé
lançait une campagne mondiale destinée à faire
prendre conscience aux médecins de l’importance fondamentale
d l’alimentation comme facteur de prévention et de
traitement de maladies. Malgré quoi, nous assistons
actuellement à l’explosion de pathologies dégénératives
comme les troubles cardio-vasculaires, les cancers et les diabètes.
Les défaillance neurologiques et les atteintes immunitaires
ont aussi tendance à se multiplier. Parallèlement à
cela, l’abandon de l’alimentation traditionnelle au profit du
modèle alimentaire nord-américain se planétarise
à toute allure. Définir ce qu’est une alimentation
saine semble à priori aisé et même superflu au vu
de tout ce qui a déjà été jusqu’à
présent dit, écrit et diffusé sur le sujet.
Le
bon sens, d’après nous, consisterait à se poser une
question cruciale : quel est le régime alimentaire le mieux
adapté à la physiologie humaine autrement dit à
notre métabolisme ? Pour répondre à cette
question, la science contemporaine apporte de multiples observations
et recherches qui débouchent sur un constat identique :
l’homme moderne reste encore physiologiquement un primate. En
effet, son tube digestif et les enzymes qu’il sécrète
sont absolument identiques à ceux du chimpanzé.
Or
la paléoanthropologie démontre que le régime
alimentaire du chimpanzé se calque parfaitement sur celui de
l’homme du début du paléolithique : aliments
intégralement crus constitués pour l’essentiel d’une
grande quantité de fruits, de feuilles, de pousses, de
racines, d’œufs, d’insectes, de coquillages, de poissons et
occasionnellement de viandes. Or l’homme de la période
pré-culinaire présente un tableau sanitaire
sensiblement identique à celui du chimpanzé : très
peu de maladies infectieuses et aucune pathologie dégénérative.
Les
recherches scientifiques font ressortir que c’est à partir
de la révolution néolithique (il y a 10.000 ans) que
l’humanité a commencé à être gangrenée
par certaines pathologies. Le nombreuses traces laissées sur
les squelettes de cette époque la montrent de façon non
équivoque. Or c’est précisément à cette
époque que l’homme a commencé à modifier
radicalement son mode alimentaire en systématisant la cuisson
et en y introduisant les céréales et les produits
laitiers. Cela au détriment des légumes, fruits, et
protéines animales...
A
la lumière de ces considérations, en Amérique
comme en Europe, des savants d’horizons divers (anthropologues,
paléontologues, nutritionnistes, médecins...) en sont
arrivés à conseiller une alimentation dite ancestrale
ou paléolithique axée sur le respect de la plage
alimentaire originelle, l’introduction du cru et des cuissons
douces, dont l’impact favorable sur la santé ne fait, selon
eux (et nous), aucun doute. Citons par exemple le Dr Jacques Fradin
qui, avec son approche "hypotoxique" de l’alimentation,
obtint des résultats thérapeutiques remarquables.
Citons aussi le Dr Jean Seignalet, de la faculté de médecine
de Montpellier, auteur de "l’alimentation ou la troisième
médecine", (éditions François-Xavier de
Guibert).
En
supprimant les produits laitiers et les céréales
glutineuses chez ses patients, le Dr Seignalet obtient des guérisons
de troubles considérés souvent comme incurables tels
que l’eczéma, l’asthme, la rectocolite hémorragique,
le diabète sénile et même certaines formes de
cancer. "La nutrition ancestrale est la seule qui convient à
l’homme, professe Jean Seignalet, elle seule permet d’obtenir des
succès aussi nets que fréquents dans une multitude
d’affections qui passent pour mystérieuses".
Aujourd’hui, la notion classique de diététique
quantitative, basée sur le nombre de calories et l’équilibre
entre glucides, lipides et protides, est remplacée par un
nouveau concept, celui d’une diététique qualitative
fondée sur la structure des molécules. Pour retrouver
ou garder la santé, il faut écarter celles que
l’organisme ne peut pas métaboliser et conserver celles
accessibles à l’action de nos enzymes.
Cette attitude de bon
sens est en quelque sorte le porte-clés de la bionutrition.
Dont voici à présent les sept clés principales.
(...)
29 novembre 2008
AMALGAMES DENTAIRES : toxicité majorée par les téléphones portables
( par le Dr Estelle Vereeck)
En
pleine polémique sur la nocivité du téléphone
portable, une étude établit un lien avec un autre
problème de santé publique, l'amalgame dentaire, et
montre qu'associés, portable et amalgame au mercure forment un
cocktail à haut risque.
Téléphone
portable et libération de mercure
téléphones
portables et amalgames au mercure. L'utilisation d'un téléphone
portable amplifie le phénomène de libération du
mercure des amalgames dentaires, c'est ce que montre une étude
iranienne menée à la Shiraz University of Medical
Sciences*. Menée sur 14 étudiantes, l'étude a
mis en évidence une augmentation significative de la
concentration de mercure dans les urines après utilisation
d'un téléphone mobile.
"Les
radiations micro-ondes émises par le téléphone
portable ont un impact significatif sur la libération de
mercure" conclut l'étude.
Comme
tout métal, ceux présents en bouche interfèrent
avec les ondes électromagnétiques. Concernant
l'amalgame, on ne s'en étonnera pas, sachant que les métaux
composant le plombage sont les mêmes que ceux composant les
téléphones portables, qu'on envisage d'ailleurs
sérieusement de recycler en amalgames dentaires.
Multiples
interférences avec les amalgames dentaires
Outre
les ondes émises par les portables, l'étude iranienne
a montré qu'un examen d'imagerie par résonance
magnétique (IRM) est également capable d'induire une
libération accrue de mercure.
De
nombreuses autres sources de champ magnétiques sont présentes
dans notre environnement : téléphones portables,
antennes relais de téléphonie mobile, Internet sans fil
wi-fi, téléphones sans fil DECT, fours à
micro-ondes, écrans d'ordinateurs et de télévision,
radio-réveils, ampoules basse consommation et sans doute
d'autres.
Ces
ondes électromagnétiques pourraient avoir également
un impact en altérant l'amalgame dentaire et en accélérant
la libération de mercure.
C'est
d'autant plus préoccupant que la technologie évolue de
plus en plus vers des dispositifs sans fil impliquant le recours aux
ondes magnétiques, comme la technologie Powermat par exemple.
Il faut "une longueur d'ondes suffisamment puissante (...) mais
pas trop forte sinon le risque pour la santé humaine est
réel", cette réflexion du professeur Jean-Charles
Jacquemin n'est certes pas de nature à nous rassurer sachant
que les amalgames au mercure sont présents chez presque tous
nos concitoyens.
Direct
au cerveau
Amalgames
au mercure et champs électromagnétiques forment une
association à haut risque aux effets particulièrement
nocifs. En effet, d'après Pierre Aubineau**, chercheur du
CNRS, les champs électromagnétiques des portables
rendent perméable la barrière hémato-encéphalique,
qui protège normalement notre cerveau des toxiques circulant
dans le sang. Or, il se trouve que le mercure libéré
par ces mêmes champs électromagnétiques a une
affinité spécifique pour le tissu nerveux où il
se fixe de manière élective.
Ainsi, les ondes électromagnétiques sont doublement nocives :
• d'une part elles favorisent la libération du poison pour la cellule nerveuse qu'est le mercure,
• d'autre part elles lui ouvrent un accès royal, précisément là où son affinité le pousse à se fixer : le cerveau.
Aux
nombreuses précautions recommandées pour minimiser
l'impact nocif des portables, faut-il ajouter celle de faire déposer
ses plombages ?
Attention : déposer ses plombages impose certaines précautions pour éviter une intoxication accrue au moment du retrait. De plus, il est important de réfléchir au choix des matériaux de substitution. Ces questions importantes sont abordées dans le Pratikadent à la rubrique Plombage-dépose, dont un extrait peut être consulté sur le site des éditions Luigi Castelli.
19 novembre 2008
EAUX MINERALISEES ET SELS MINERAUX MORTS
En
1936 Louis-Claude Vincent, ingénieur spécialisé
en hydrologie déclare : «Les taux de mortalité
des maladies de tous ordres, et notamment la tuberculose, les
troubles cardio-vasculaires et les cancers, sont directement liés
à la qualité de l’eau délivrée aux
populations. Ces maladies augmentent notamment lorsque ces eaux sont
très minéralisées et rendues artificiellement
potables par des traitements physiques et l’adjonction de produits
chimiques oxydants».
La
science biologie révèle, en outre, que la plupart des
minéraux, oligo-éléments et semi métaux
contenus dans les eaux minérales sont inorganiques,
c'est-à-dire présents sous forme ionique à
l’état libre, donc inabsorbables par la cellule humaine. Ces
minéraux, en effet, ne sont pas absorbés par
l’organisme à moins d’être enrobés par une
substance qu’on appelle un chélateur (vecteur) qui les
transporte jusqu’au cœur de la cellule, tout comme l’insuline
entraîne le glucose à son lieu de destination qui est
l’intérieur des cellules ; sans insuline, en effet, le
glucose ne serait pas assimilé par le milieu cellulaire et
resterait dans le sang, c’est ce qui se passe chez les diabétiques
insulino déficitaires.
S’ils
ne sont pas chélatés par un vecteur, les minéraux
sont donc perdus dans le système digestif et évacués
par les émonctoires naturels, mais au prix de certains
inconvénients, notamment en encrassant les reins ou bien en
formant des indurations minérales dommageables pour le bon
fonctionnement des articulations, ainsi que des calculs biliaires et
rénaux, voire le durcissement des artères. Il est donc
erroné de s’imaginer que l'on peut compenser une
décalcification avec de l'eau minérale riche en
calcium, ou combler une carence en magnésium avec une eau
contenant cet élément sous forme minérale non
chélatée, c'est-à-dire dépourvue d’un
vecteur (transporteur).
Il
faut bien se représenter cette notion de minéraux à
l’état libre, c'est-à-dire privés de leur
vecteur naturel et donc incapables d’être absorbés par
la cellule humaine, avec toutes les conséquences que cela
entraîne.
Le
choix des eaux minérales s’impose logiquement de lui-même
: il ne faut boire que les eaux les moins minéralisées
possibles ; pour en juger, il faut se référer au taux
de résidu sec de l’eau à choisir, paramètre en
principe affiché sur l’étiquette des bouteilles.
-
50 mg/litre : Eau très peu minéralisée.
-
500 mg/litre : Eau peu minéralisée.
- 1500 mg/litre : Eau très fortement minéralisée.
Minéraux
morts ou faux billets
On
conseille souvent de ne pas jeter le bouillon des légumes ou
celui d’un pot au feu, mais au contraire de le consommer afin de
profiter de tous les minéraux dont il est truffé et
qui, avant la cuisson, se trouvaient dans la matière crue des
légumes. Mais il faut tenir compte du fait que les vecteurs
naturels qui chélataient ces minéraux pour les
transporter jusqu’à la cellule, ont été
inactivés par la chaleur intense de la cuisson et que ces
minéraux se retrouvent désormais à l’état
libre, c'est-à-dire sous une forme non assimilable par la
cellule, tout comme ceux des eaux fortement minéralisées.
Mais qui plus est, lorsque l’organisme voit soudain arriver une
masse de minéraux libres, sous forme d’eau minéralisée
ou pire encore sous forme de soupes ou de bouillons de végétaux,
il cherche instinctivement à diminuer de lui-même ses
réserves déjà existantes afin de laisser la
place aux nouveaux arrivants. Cette limitation rééquilibrante
de stock fait penser à un compte bancaire qui, pour certaines
raisons, ne devrait pas excéder une certaine somme donnée.
Un apport massif d’argent se pointe alors et le système
bancaire évacue sans attendre une grande partie du coffre-fort
pour laisser la place aux nouveaux billets. La différence
c’est que ces nouveaux billets sont faux ; autrement dit, le coffre
a été vidé de ses vrais billets pour faire place
à de l’argent sans valeur ! Cet exemple illustre le fait que
les minéraux à l’état libre déminéralisent
l’organisme en faisant fuir les vrais minéraux déjà
en réserve dans le corps ! Mais pire encore, ces minéraux
parasites doivent impérativement être éliminés
à leur tour car inertes et en quantité excessive, et
cette élimination surmène les reins, et quand il arrive
que ces derniers s’acquittent imparfaitement de cette tâche,
le corps et notamment les articulations se chargent d’indurations
diverses, ce qui explique en partie pourquoi les grands buveurs
d’eaux minérales et amateurs de soupes et autres bouillons
végétaux souffrent souvent de déminéralisation
mais également de douleurs articulaires diverses. Il suffit
souvent de changer de régime pour voir disparaître ces
douleurs.
Les
vecteurs naturels des minéraux se trouvent dans les aliments
mêmes qui contiennent ces minéraux ; mais dans le
domaine de la supplémentation alimentaire, les minéraux
(calcium, magnésium, potassium, etc.) sont liés à
des chélateurs fabriqués en laboratoire. Ces chélateurs
(transporteurs ou vecteurs) sont, par exemple, des aspartates, des
orotates, des pidolates, etc. Certains transporteurs de minéraux
semblent moins actifs que d’autres (oxydes, sulfates, chlorures).
Cet
article aura fait comprendre aux lecteurs qu’il convient d’être
circonspect à l’égard de la fausse « science
médicale » de type marketing qui induisent de fausses
connaissances dans l'esprit des consommateurs et ne boire que des
eaux minérales les moins minéralisées possibles,
telles que la Mont-Roucous, Volvic, Montcalm, etc. et éviter
les soupes, jus de pot-au-feu et autres bouillons de légumes
pour ne pas fatiguer les reins et éviter à la fois la
déminéralisation ainsi que toutes sortes de douleurs
articulaires dues au dépôts délétères
qu’ils provoquent dans les articulations.
Daniel ANDRÉ ( Naturosanté novembre 2008)
21 octobre 2008
FATIGUE CHRONIQUE, DOULEURS...(fin)
L’excès
d’hormones de stress va faire fuir le Magnésium des cellules
; et en déficit quasi permanent de Magnésium
intracellulaire se développe une hyperexcitabilité
neuromusculaire chronique, entraînant crampes mais aussi
fatigue avec paradoxalement troubles du sommeil, irritabilité,
troubles de la concentration … .
Pour
améliorer tout cela la prise de Mg seul ne suffit pas, il faut
en plus certaines vitamines et autres molécules anti-stress,
et il faut surtout mettre un bouchon au niveau des fuites. Avez-vous
déjà pu prendre un bain en ouvrant seulement les
robinets et en oubliant de mettre le bouchon ? Ce bouchon sera ici
une meilleure hygiène de vie, une meilleure écoute de
soi accompagnée d’un meilleur respect de ce que nous sommes,
une meilleure intelligence corporelle et émotionnelle. Mais en
mettant ce bouchon, n’oublions pas aussi d’ouvrir les robinets !
Notre
recette donc : une démarche classique et systématique.
Pas de « monothérapie » et dédramatiser le
plus vite possible en expliquant bien au patient l’origine des
problèmes : cette hyperémotivité refoulée,
… ce que ne font malheureusement pas les trop nombreux sites
internet consacrés au problème ou les associations plus
ou moins nationales de cette pathologie. Bien souvent leurs propos
inquiètent encore plus le patient, d’où augmentation
des décharges d’adrénaline, des tensions physiques et
mentales … des symptômes de la maladie.
Donc :
- toute technique psycho-corporelle, unissant pour un mieux vivre le corps et l’esprit,
- toute pratique de relaxation,
- des conseils de meilleure hygiène de vie (sport, loisirs positifs …).
- la prise régulière de magnésium, de vit. B et D, d’antioxydants …
- de la kiné (douce et progressive)
- un myorelaxant,
- des antidépresseurs si nécessaire et de façon ponctuelle,
-
des anti-inflammatoires si tolérés …
L’approche se fera de façon globale en insistant sur la relaxation et sur une meilleure perception de soi, afin de redonner une image plus positive. Par des exercices simples, peu contraignants et toujours en deçà de la douleur, nous permettons aux patients de retrouver des sensations corporelles positives. Par une meilleure gestion de leur respiration, ces patients ont les moyens de gérer leurs crises d’hyperventilation.
(Docteur
Michel DEBELLE, directeur de l’Académie de Sophrologie
Caycédienne de Bruxelles.)
(pris sur le site :http://www.mieux-etre.org/ avec leur autorisation)
20 octobre 2008
FATIGUE CHRONIQUE, DOULEURS CHRONIQUES, FYBROMYALGIE? SPASMOPHILIE ...(1)
(Par
le Dr. Michel Debelle)
Spasmophile = « ami » des spasmes.
Fibromyalgie
= Fibro : tendon - Myo : muscle - Algie : douleur, donc douleurs
musculo-tendineuses chroniques … mais bénignes. La
fibromyalgie a été reconnue en tant que pathologie en
1992 par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).
La
fibromyalgie
Plus
de 25 années d’observation sur le terrain nous ont amenés
à concevoir la spasmophilie (encore appelée «
syndrome d’hyperventilation ») puis la fibromyalgie (appelée
également « fatigue chronique », « douleurs
chroniques ») comme une expression « somatopsychique »
pathologique, celle d’une décompensation chronique de
l’hyperémotivité et du stress mal géré.
Nous parlons ici volontairement de « somato-psychique »,
le terme « psychosomatique » ayant pris aux yeux du grand
public la coloration trop injuste de « c’est dans la tête
», voilant ainsi le dialogue permanent, étroit et
complice qui existe entre le corps et l’esprit.
Le
corps sensoriel et affectif nourrit la conscience, la pensée
s’imprime dans le corps ! En décompensation pathologique, le
négatif du dialogue peu vite s’emballer dans une spirale «
cercle vicieux », « boule de neige » et s’installer
à chronicité, l’esprit … et le corps broyant du
noir !
Où
début la maladie ? Dans le corps ou dans le mental ? Cela
équivaut à se poser la question : y a-t-il eu d’abord
une poule … ou un oeuf ? Vaine question radicale ! Les premières
manifestations de ce syndrome commencent souvent à
l’adolescence : vertiges, syncopes, tétanie, maux de tête
et/ou de dos, nœuds dans la gorge et/ou dans le ventre, irritabilité
…
L’hyperémotivité
de la personne est fondamentale, hyperémotivité souvent
refoulée, ce qui rend ses effets négatifs encore plus
marquants. Cela explique la performance d’interventions de type «
mieux-être / relaxation / gestion du stress, même si
quelques mois de traitement sont la plupart du temps nécessaires.
Mais n’oublions pas que la fibromyalgie s’annonce déjà
dès l’adolescence par un état de spasmophilie. Elle
concerne par après des personnes âgées de +/- 30
à 60 ans, donc avec des automatismes non appropriés et
bien ancrés depuis de nombreuses années.
Il
nous semble important d’en avertir le patient tout en insistant sur
les améliorations qui ne manqueront pas de se manifester dès
les premières séances de pratique sophrologique.
Un facteur aggravant : le refoulement de ses « émotions/stress ». La personne donne ainsi souvent à son entourage une image de solidité … d’une personnalité sur laquelle on peut s’appuyer. La personne souffrant de fibromyalgie va donc attirer les gens en difficulté ; elle va les écouter et malheureusement sympathiser avec leurs problèmes, « souffrir avec », au lieu de développer une attitude empathique (je comprends l’autre et, je l’aide mais sans souffrir avec, l’autre n’est pas moi).
L’hyperémotivité
refoulée est pour nous la clé du problème et le
premier élément à traiter. En effet, rappelons
que l’émotion (de ex movere , se mouvoir vers l’extérieur,
« sortir de sa coquille » pourrait-on dire), est avant
tout la libération de l’énergie nécessaire au
mouvement, Comme le stress, c’est une préparation à
l’action, physique surtout. Si cette dernière n’a pas
lieu, l’énergie libérée notamment par
l’adrénaline, va tourner en rond et maintenir les tensions
musculaires « … muscles tendus, prêts à bondir »
ce qui à la longue enflammera tous les tendons pour se
terminer en une « polytendinite imméritée »
: tendinite du tennisman (coudes) … sans jouer au tennis, du
golfeur (épaules) sans pratique du golf, du cavalier (genoux)
sans monter à cheval etc. … .
Après une émotion, un stress, il faudrait agir physiquement, taper par exemple. Comme il n’est pas culturel chez nous de battre sa femme, ses enfants etc. … contournons l’obstacle en tapant sur une balle par exemple (de squash, de tennis, de foot …) et en « battant » de façon civilisée cette fois, sa femme, ses enfants, ses collègues …
(...)