CHEMINS DE VIE

psychologie, développement personnel, spiritualité, santé, médecines douces

10 mai 2008

COMMENT EVEILLER LE SOLEIL INTERIEUR (1)

La possibilité d’éveiller le soleil intérieur signifie, d’une manière générale, la possibilité pratique d’accéder à un niveau d’énergie plus élevé. Mieux que de développer globalement notre potentiel énergétique, il s’agit de réaliser l’activation du véritable centre intérieur, appelé ici soleil intérieur, et qui est identifié comme notre cœur divin au sein de différentes traditions ésotériques et mystiques.

Le bonheur intérieur

Le terme Éveil désigne ici l’activation du potentiel énergétique intérieur, et il existe naturellement plusieurs degrés d’Éveil. L’activation du potentiel intérieur implique le déploiement de deux aspects majeurs : un aspect qualitatif et un aspect énergétique. L’aspect qualitatif se caractérise par le déploiement d’un sentiment profond, radical et permanent de bonheur intérieur. L’intuition de l’existence et de la possibilité de réaliser un tel bonheur se retrouve au cœur d’un grand nombre de traditions et de conceptions spiritualistes, un peu partout à travers le monde. Cette intuition est en train de s’installer progressivement en Occident, comme un véritable paradigme culturel.

La force énergétique

L’aspect énergétique qui découle de l’activation du potentiel intérieur se caractérise par le déploiement de ce qu’on peut appeler une force énergétique, c’est-à-dire la capacité de manier des énergies et des forces au point de pouvoir s’affranchir des limites et des lois ordinaires, et de pouvoir générer des phénomènes qui n’appartiennent pas au champ des possibilités ordinaires.

La force énergétique serait proportionnelle, pour ainsi dire, au degré d’Éveil. La notion de force énergétique peut sembler plus difficile à admettre que celle de bonheur intérieur permanent, mais c’est paradoxalement autour de cette notion, que les aspirations et les intuitions de l’humanité se cristallisent le plus souvent, et élaborent un réseau dense de récits et de légendes. En d’autres termes, la possibilité de déployer une force énergétique significative, est quelque chose qui interroge, interpelle, fascine et stimule l’esprit et le cœur humain depuis des milliers d’années, et cela ne peut sérieusement être dissocié de l’acquisition de la sagesse...

La représentation culturelle des êtres éveillés

L’humanité a toujours essayé de se donner des représentations d’êtres ayant acquis une force énergétique importante. Ces représentations jouent un rôle de dynamisation psycho-culturelle, car elles permettent de stimuler le désir et la volonté de s’élever, individuellement et collectivement, au-delà de la simple condition de créature limitée et mortelle.

Certes, ces représentations ont d’autres rôles, ainsi que de multiples impacts, pas toujours positifs ou rassurants, sur la psyché humaine. Mais il est important de mettre en avant la raison première de leur création et de leur perpétuation.

Chaque culture s’est forgée ses propres représentations, ses propres super-êtres. Il y a eu ainsi divers dieux : les dieux grecs, les dieux égyptiens, etc. Mais les dieux devenaient peu à peu des figures trop éloignées de l’humanité. Dans la catégorie des super-êtres sont venus s’ajouter des figures un peu mieux adaptées : les demi-dieux, les immortels, les mages, les thaumaturges, les maîtres...

Beaucoup de super-êtres figurant dans les récits anciens sont des constructions culturelles et ne renvoient à aucun personnage historique réel. Mais d’autres super-êtres sont plus que de simples constructions culturelles. Si par exemple Merlin, le puissant magicien des légendes arthuriennes, est très probablement en grande partie fictif, Apollonios de Tyane, qui fut un thaumaturge puissant, est loin d’être une légende.

Cependant, un super-être n’a pas besoin d’être un personnage ayant réellement existé pour pouvoir opérer dans l’esprit et le cœur, comme un stimulant de la volonté et du désir de s’élever, et d’accéder à un niveau d’être et d’énergie plus étendu. Il lui suffit de condenser harmonieusement en lui une image à la fois humaine et surhumaine, et son « contact » sera alors à même d’évoquer en chacun de nous l’aspiration à une condition plus élevée.

(...)

 

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L'ENIGME DU TEMPS (1)

VAINCRE LE STRESS ET VIVRE LE PRESENT

De nos jours, la vie est ressentie par la majorité des gens comme étant trop stressante : il faut sans cesse se dépêcher pour tout faire. Cependant, plutôt que de courir après le temps qui passe trop vite, ne serait-il pas plus approprié de s’arrêter un instant et de chercher à mieux comprendre ce qu’est véritablement le temps ? En effet, que savons-nous du temps ? Qu’est-il ? Où a-t-il son origine ? Comment passe-t-il ? Peut-on vraiment gagner du temps ou rattraper celui que l’on a perdu ?

Qu’est-ce que le temps ?

La notion du temps est omniprésente dans notre vie. A tout moment, nous utilisons des expressions comme : le temps passe, avoir du temps, du temps en reste, du temps libre, du temps en trop , perdre ou gagner du temps, rattraper le temps perdu, ne pas avoir le temps,...

Le temps règle la plus grande partie de notre existence et il apparaît comme évident à chacun d’entre nous qu’il sait parfaitement de quoi il s’agit. Mais, en réfléchissant plus à fond sur ce qu’est réellement le temps : où il se trouve, comment il passe, de quelle nature il est,... nous nous retrouvons le plus souvent dans la situation si bien décrite par St.Augustin : »Qu’est-ce donc que le temps ? » disait-il « Si personne ne me pose la question, je sais. Si quelqu’un pose la question et que je veuille expliquer, je ne sais plus. »

Le temps possède en effet des caractéristiques tout à fait paradoxales :

Il est simultanément long et court, long parce qu’il dure depuis des millions d’années, court, parce que celui que nous avons ne nous suffit pas. Il est aussi lent et rapide, lent pour celui qui attend, court pour celui qui en jouit. Il est grand jusqu'à l’infini et petit comme la fraction de seconde. Il peut immortaliser les hommes, mais il les conduit aussi à l’oubli par la mort. Le temps peut effacer les souvenirs, mais il peut également les faire remonter à la surface. D’une part, il est rare, mais nous le gaspillons ; d’autre part, nous en avons toujours à disposition, mais nous nous plaignons de ne pas en avoir assez. Et s’il disparaît à mesure que nous l’utilisons, il disparaît également lorsque nous ne l’utilisons pas. Il vaut de l’or (time is money) et pourtant, il ne peut ni se vendre ni s’acheter.

Le temps qui passe

La représentation que l’on se fait habituellement du temps est que le temps passe et fuit.

Cette représentation correspond à ce que nous ressentons dans notre vie. Lorsque nous attendons un événement important, qui doit avoir lieu à une date et une heure précise, un examens ou un rendez-vous déterminant par exemple, cet événement est d’abord loin encore d’être une réalité ; il est très éloigné de nous, c’est-à-dire du moment présent. Mais, peu à peu ce moment se rapproche. La distance entre lui et nous diminue progressivement. Il est de plus en plus près, devient imminent et, brusquement, il est là ; il est entré dans le moment présent. En très peu de temps pourtant, l’événement est passé ; il est derrière nous. Il s’éloigne progressivement de plus en plus des réalités que nous vivons et finit parfois par disparaître complètement du champ de notre conscience.

Le temps nous apparaît ainsi comme un fleuve qui s’écoule indépendamment de nous. Son mouvement est inexorable, car on ne peut l’arrêter : il est aussi irréversible, puisqu’on ne peut faire revenir à soi les temps écoulés.

A toutes les époques, l’être humain a observé et chanté la marche inexorable du temps. Dans la Bible, Job se plaint de la rapidité avec laquelle les jours fuient sans jamais soulager ses tourments :

« Mes jours sont plus rapides qu’un courrier ;
Il fuient sans avoir vu le bonheur ;
Ils passent comme les navires de jonc,
Comme l’aigle qui fond sur la proie » (Job, chap.9 verset 25-26)

Le flot du temps avance dans une direction unique : venant du futur, il amène les événements dans le présent, pour disparaître ensuite dans le passé. Et comme ce processus se répète indéfiniment et que les événements apportés par le temps ne peuvent demeurer dans le présent, nous disons que le temps passe.

(...)

 

 

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09 mai 2008

SUPER SIZE ME (fin)

4 – Un résultat accablant

Au bout d'un mois seulement, la preuve est bien faite que ce régime agro-industriel moderne est une source efficace de maladies. Notre sujet termine sa « cure » à 95 kilos et avec 18% de graisse corporelle contre 11 au départ, une hypertension à 15/11, un excès d'acide urique, un cholestérol à 2,30, des malaises variés physiques et psychiques, dont une baisse de sexualité...Mais ne vous en faites pas, il y a maintenant de très bons médicaments pour cela, c'est même mieux qu'avant qu'ils disent les laboratoires ! On nous gâte !

5 – Le retour à la santé

Il mettra environ six mois à revenir au point de départ. Il est vrai que pendant un mois, il a fait fort avec environ 5 000 calories quotidiennes, 15 kilos de sucre et 5 kilos de graisses, évidemment pas beaucoup de molécules bio-actives, qu'il s'agisse de vitamines, d'antioxydants ou d'acides gras polyinsaturés et le tout sans exercice physique. Il faut souvent faire dans la caricature pour aiguiser son regard et percevoir alors que, dans le quotidien, finalement on n'en est souvent pas très loin .

Il serait dommage de croire que cette histoire n'est qu'une anecdote très particulière. En réalité, presque toute la nourriture conditionnée par l'agroalimentaire ne vaut guère mieux, qu'il s'agisse des pizzas, des quiches, tartes, sauces toutes faites, viennoiseries, tous ces produits ne sont que calories vides, amas de sucres à index glycémique élevé, mauvaises graisses avec un pourcentage très excessif d'acides gras saturés, et encore pire, d'acides gras trans.

Cette alimentation dévastatrice en terme de santé, n'est pas hélas, réservée à une enseigne, elle nous guette à chaque coin de rue et nous piège facilement et le fera de plus en plus tant que nous n'aurons pas décidé de remanger plus simplement, de repasser du temps à la cuisine et de ne pas rogner toujours davantage sur notre alimentation.

Une alimentation saine ne coûte pas plus cher si on limite les produits animaux mais les dépenses se font de façon un peu différente et semblent souvent plus importantes. Un litre d'une bonne huile de première pression à froid paraît beaucoup plus onéreux et passe souvent pour un produit de luxe, il en est de même pour un kilo de légumes biologiques. Tout cela n'est qu'apparence, en réalité on arrive à des budgets équivalents et mieux vaut aider à faire vivre des producteurs respectueux de la terre que de subventionner les milliers de spots publicitaires mensongers avec lesquels l'agroalimentaire attire en les désinformant les enfants qui constituent la génération à venir.

Ce mode alimentaire ne rend d'ailleurs pas malade que les hommes mais aussi la Terre déboisée pour produire un excès de protéines animales et ensevelie sous un monceau d'emballages qu'il faut bien faire disparaître.

Notre assiette citoyenne

Comme nous la Terre a des possibilités de récupération mais, ni elle, ni nous, ne disposons de moyens à toute épreuve et ce film nous permet de comprendre que nous avons chacun une marge d'action et que nous nous devons de la jouer dans le bon sens, sur le plan alimentaire. Notre assiette aussi peut être citoyenne au sens noble du terme. Nous y gagnerons aussi en plaisir, en retrouvant la santé, les couleurs et les saveurs que la Vie ne demande qu'à nous offrir.

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CES PETITS MOI...(fin)

(...)- 3. Est-ce que les membres de la famille savent comment communiquer les uns avec les autres ?

Ce n’est pas parce que les membres d’une famille sont assis dans la même pièce et parlent la même langue qu’ils communiquent. Une des choses les plus difficiles pour les familles, c’est de communiquer vraiment. Elles peuvent être « ouvertes » à parler de tout ce quelles veulent, de ce qu’elles aiment ou n’aiment pas, de leurs émotions, mais souvent elles ne savent pas comment écouter. Il arrive fréquemment que lorsque quelqu’un commence à exprimer ce qu’il ressent, les autres commencent à se défendre. Dès qu’ils se sont défendus, ils n’écoutent pas, et écouter est au moins aussi important que parler si on veut qu’une communication vraie s’installe.

De bonnes frontières, une hiérarchie appropriée et une communication vraie - si ces paramètres sont en place, vous avez une famille fonctionnelle, peu importent ses problèmes. Et la même chose est valable pour la famille intérieure de parties qui se trouve à l’intérieur de chaque individu. Sa fonctionnalité ou sa non-fonctionnalité, sa manière et son degré de fonctionnement détermineront votre capacité à réussir dans le monde.

Il y a trois paramètres qui déterminent une famille intérieure fonctionnelle.

Premièrement, les parties sont reconnues comme des entités séparées, chacune ayant une identité et une fonction respectée et appréciée par les autres. Cela signifie reconnaître la partie « odieuse », la partie « travailleuse », la partie « mesquine », la partie « farfelue », ou la partie « stupide » comme les parties « amour », « générosité », « créative ». Si vous ne reconnaissez pas une partie, vous ne pourrez pas communiquer avec celle-ci. Quand cela arrive, la partie peut ou les parties peuvent rester caché-es et saboter tout ce que vous essayez de changer dans votre vie.

Deuxièmement, les parties prennent leur place appropriée à l’intérieur de la hiérarchie interne. Certaines parties sont vastes et prennent beaucoup d’espace, d’autres sont petites et n’ont pas besoin de beaucoup de place. Je dirai que ma partie « enseignante » et ma partie « maman » prennent beaucoup de place, ma partie « choquante » est plus petite.

« Approprié » renvoie à quand et comment une partie s’exprime. C’est comme une famille d’individus séparés : Chaque membre est impliqué avec différentes activités et différents comportements. L’enfant de six mois est très important, cependant, on n’attend pas à ce qu’il prenne part à l’entretien de la maison ou qu’il gagne sa vie. Et aussi, chaque partie de la famille intérieure s’exprime par elle-même, à sa façon, fait son propre travail, et est appropriée dans certaines situations et pas dans d’autres. Nos parties créent un tout, chacune à sa place, parfaitement équilibrée. Pensez à un beau mobile de Calder : avec des couleurs vives, avec des parties de différentes formes, différents poids, mais le tout tenant, d’une façon ou d’une autre, sur un appui central avec un équilibre absolu. Le système créé par les parties réalise l’équilibre. C’est la même chose pour une famille et pour l’organisation des parties à l’intérieur de nous.

Troisièmement, les parties communiquent librement. Cela signifie l’ouverture de canaux de communication entre toutes les parties et entre l’esprit conscient et inconscient. Cela veut aussi dire être réceptif à la communication qui surgit et peu importe sous quelle forme. Dans une famille réelle, le bébé ne fait pas connaître ses besoins par des mots ou des phrases, mais nous apprenons à écouter ou voir ses signaux. Si nous ne faisons pas cela, on ne peut pas dire quand l’enfant est en danger.

Nos parties intérieures communiquent avec nous avec des images, des sons, des sentiments ou des sensations. Si nous ne prêtons pas attention, ne les « écoutons » pas, et ne reconnaissons pas qu’elles nous « parlent », nous ignorons des parties de nous-mêmes qui, peut-être, essaient de croître, de changer et de se développer. Si nous ne communiquons pas avec nos « moi » qui sont à l’intérieur, avec tous les aspects de qui nous sommes, nous nous coupons de nous vers eux et d’eux vers nous, ce qui rend difficile l’action en tant qu’individu intégré.

(…)Si vous voulez changer un comportement, vous débarrasser d’une partie que vous n’aimez pas, vous devez tout d’abord comprendre pourquoi elle est là et ce qu’elle fait dans votre intérêt.

Anné Linden : Extrait de « Mindworks : Unlock the Promise Within » d’Anné Linden, Directrice du NYTI (New York Training Institute for NLP) Andrews McMeel Publishing 1997

(- Traduction (2006) : Didier Barbieux, Directeur du Centre Rhapsodie.)

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QUE SAIT-ON..(fin)

(...)

Enfin, racontent-ils, « les disciples de Darwin portèrent le coup final, assurant le triomphe du matérialisme. D’après eux, non seulement Dieu n’existe pas, et il n’y a donc aucune intelligence créatrice guidant l’épanouissement de la vie galactique, mais nous-mêmes, qui étions autrefois le centre du monde, ne sommes rien de plus que le fruit de mutations fortuites, des porteurs de l’inexorable quête évolutive de l’ADN, dans un univers dénué de sens. » C’est cette dérive de la science vers une perception de la réalité qui exclue la dimension spirituelle qui est en bonne partie responsable du sentiment de séparation que beaucoup éprouvent à l’égard de la nature - ce qui explique l’exploitation abusive qu’elle a subie, avec les conséquences catastrophiques que l’on sait.

Heureusement, au début du XXe siècle, l’étau du matérialisme fut desserré par des scientifiques tels Albert Einstein, Niels Bohr, Werner Heisenberg, Erwin Schrödinger et d’autres fondateurs de la théorie des quanta, qui dirent au monde à peu près ceci : « Si vous poussez suffisamment loin votre examen de la matière, elle disparaît et se dissout en énergie impalpable. Si nous décrivons l’univers mathématiquement selon ce que propose Galilée, on s’aperçoit qu’il n’a finalement rien de matériel ! L’univers physique est essentiellement de nature non physique, et son émergence peut se faire à partir d’un champ de potentialité qui est encore plus subtil que l’énergie elle-même, un champ immatériel qui ressemble davantage à une mer d’information, d’intelligence ou de conscience qu’à de la matière. »

Puis, les auteurs mettent en lumière l’urgente nécessité pour la science de revoir le paradigme, ou système de croyances implicites, sur lequel se fondent leur vision de la réalité. Presque quotidiennement, de nouvelles informations scientifiques émergent qui ne peuvent être expliquées à l’aide du modèle newtonien classique. La théorie de la relativité, la mécanique des quanta, l’influence des pensées et des émotions sur le corps, les prétendues « anomalies » comme les perceptions extrasensorielles, la guérison mentale, l’observation à distance, la médiumnité et le channeling, les états de mort imminente et les expériences de sortie de corps - tout cela démontre le besoin d’un modèle différent, d’un nouveau paradigme qui engloberait tous ces phénomènes dans une théorie plus globale expliquant le fonctionnement du monde.

Ils nous invitent ensuite à revoir notre propre conception de la réalité et à ouvrir notre esprit à l’émergence d’un nouveau paradigme en nous faisant prendre conscience à quel point notre perception actuelle du monde est le fruit d’une illusion soigneusement échafaudée par notre cerveau, à partir des impulsions nerveuses qu’il reçoit et interprète, en les filtrant à travers nos souvenirs et nos émotions, créant ainsi pour nous une histoire cohérente du monde. Pour mieux faire comprendre à quel point l’univers en apparence solide qui nous entoure ne correspond en rien à la réalité que la physique quantique nous dévoile, ils nous expliquent en des termes simples une foule de concepts scientifiques stupéfiants comme l’enchevêtrement quantique, la non-localité, l’effondrement de la fonction d’onde et l’influence de l’observateur sur ce qui est observé - des concepts qui, à maints égards prouvent la validité de la vision mystique du monde selon laquelle la conscience crée la réalité.

Et c’est alors que le sous-titre du livre - « Découvrir les possibilités infinies de transformer sa réalité de tous les jours » - prend tout son sens. Si notre réalité n’est rien de plus que le produit des questions et des attitudes que nous portons en nous, et si elle ne prend forme qu’au bout d’une longue chaîne de souvenirs, de perceptions et d’observations, il ne s’agit alors pas tant de chercher comment la transformer que de se demander pourquoi nous ne la changeons pas. C’est dans la réponse à cette question que se trouve la clef du changement, un changement possible et nécessaire que le reste de ce livre décrit, explique et encourage avec verve et une telle diversité de points de vue qu’il est difficile de ne pas tomber sous le charme envoûtant de cette lecture fabuleusement stimulante.

(Jean Hudon, traducteur de « Que sait-on vraiment de la réalité ? » - disponible en librairie depuis le mois d’avril 2007)

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07 mai 2008

"QUE SAIT-ON VRAIMENT DE LA REALITE ? (1)

(Par Jean Hudon)

Résumer en quelques pages le livre touffu et riche, inspiré du célèbre film « What the BLEEP Do We Know !? » relève pratiquement de l’impossible. Pourquoi ? Parce que le sujet même de cet ouvrage représente un tour de force que personne n’aurait osé croire possible jusqu’à ce que ses trois auteurs américains ne le réalisent dans leur film à succès.

Véritable phénomène cinématographique mariant les plus intrigantes découvertes de la physique quantique et de la biologie moléculaire avec les grandes questions existentielles sur l’origine, la nature et la finalité de l’être humain, William Arntz, Betty Chase et Mark Vincente ont su capter l’intérêt de millions de personnes à travers le monde avec leur méthode fort originale de nous faire partager leur quête spirituelle à travers l’univers de la science moderne.

Complément idéal du film, leur livre entraîne le lecteur dans une série de réflexions philosophiques fondées sur l’exploration des frontières de la recherche scientifique et nous fait comprendre que ce que nous percevons comme le réel n’est en fait qu’une création de notre conscience.

Grâce à la collaboration de plus d’une douzaine de chercheurs et de théoriciens, il nous fait traverser le miroir de la physique quantique pour accéder à un univers plus étrange et plus vivant que tout ce que l’on aurait pu imaginer. Il nous emmène ensuite plus loin, jusqu’aux limites de nos connaissances actuelles sur la conscience, sur la perception, sur la chimie corporelle et sur la structure du cerveau. De quoi nos pensées sont-elles faites ? De quoi la réalité est-elle constituée ? Et surtout, comment une pensée peut-elle transformer la nature de la réalité ?

Cette science ne se contente pas d’étudier le monde matériel ; elle s’aventure profondément dans le domaine de la spiritualité. Si l’observateur influence, par son observation, le résultat d’une expérience, nous ne faisons pas simplement partie de l’univers ; nous y participons. Si les pensées sont plus que des transmissions neurales aléatoires, la conscience est alors plus qu’un simple accident anatomique. Il existe une Puissance supérieure, mais se trouve-t-elle réellement à l’extérieur de nous ? Où trace-t-on la ligne de démarcation entre l’extérieur et l’intérieur ?

Ce livre utilise les idées, les concepts et les incroyables connaissances scientifiques du film comme point de départ pour explorer en détail les fondements du nouveau paradigme, la physique quantique de nos processus internes et les limites externes de l’univers connu. Mais il n’apporte pas de réponses définitives. Il offre plutôt à l’esprit des questions qui stimulent l’imagination. Il n’indique pas le chemin, mais plutôt les infinies possibilités qui existent.

D’entrée de jeu, les auteurs nous invitent à nous poser de « grandes questions », à admettre que nous ne savons finalement que fort peu de choses sur la véritable nature de la réalité, et à faire de la place en notre esprit à ce que nous ne connaissons pas encore, car autrement si nous croyons déjà tout savoir, nous ne pourrons croître en sagesse ni retrouver la capacité de s’émerveiller propre à l’enfant qui pose un regard neuf sur tout ce qui l’entoure. Ils nous offrent l’exemple suivant d’un esprit inquisiteur grâce auquel notre compréhension de l’univers a pu faire des bonds de géants.

Lorsque Albert Einstein était jeune garçon, il se demandait ceci : « Que se produirait-il si je circulais en vélo à la vitesse de la lumière et que j’allumais alors le phare de ma bicyclette ? En sortirait-il de la lumière ? » Il faillit se rendre fou à se poser constamment cette question pendant dix ans, mais c’est en partie grâce à cette recherche déterminée que naquit la théorie de la relativité. C’est là un excellent exemple d’une personne cherchant sans relâche la réponse à une question durant des années, jusqu’à ce qu’émerge une vision complètement différente de la réalité.

Puis, ils abordent le sujet du divorce entre la spiritualité et la science qui toutes deux sont en quête de réponses aux grandes questions. Depuis le fameux défi lancé à l’Église par Copernic qui affirmait que le Soleil, et non la Terre, se trouvait au centre de l’univers, et par Giordano Bruno qui avança l’hypothèse « que notre Soleil et ses planètes n’étaient peut-être qu’un système parmi d’innombrables autres systèmes semblables dans un univers infini », jusqu’à Descartes qui considérait le corps humain comme une simple machine, et à Newton qui développa le modèle mécaniste du monde, on observe l’émergence d’un nouveau paradigme radical qui allait rendre caduque la vision du monde prônée par l’Église médiévale.
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CES PETITS MOI ...(2)

Comment les parties se forment-elles ? Et comment s’élaborent-elles au cours de nos vies ?

De trois façons. A la base, les parties se forment et se développent autour des rôles que nous jouons dans notre vie, autour de nos attitudes, et autour de nos émotions. Les trois aspects peuvent s’entrelacer, bien sûr, et des rôles supplémentaires (devenir « mère », par exemple ; avoir une nouvelle position dans la société ; succéder à quelqu’un) peuvent influencer et forger de nouvelles attitudes et émotions. Les rôles peuvent correspondre à nos relations intimes et familiales.

J’ai une partie qui est enseignante, une partie qui est thérapeute, une partie qui est écrivain. Il y a les parties principales et les parties secondaires ou sous parties, comme il y a des rôles principaux et des rôles secondaires (j’ai une partie secondaire qui est actrice) Et même si le rôle principal tenu par une femme peut être celui de mère (dans la famille), elle aura encore une partie qui est « fille » ou même « petite fille ». (Et elle peut avoir cette partie même si ses parents ou ses grands parents sont décédés.)

Nous jouons différents rôles à différents moments de la vie, à des occasions particulières, ou dans certains groupes : famille, collaborateurs de travail, aux réunions ou pendant les crises. Des rôles comme « pacificateur », « fauteur de troubles », ou « simulateur ». Ou vous jouez le « négociateur » ou le « pacificateur », la personne qui rassemble les gens et qui calme les choses.

Les parties se forment également autour des attitudes et des émotions. La plupart des gens ont une partie « amour », une partie « joueur », une partie « créative », une partie « colère », une partie « détachée », une partie « mesquine », une partie « nourricière », une partie « meurtrière ».

Avoir ces parties ne signifie pas que nous ayons à les extérioriser. Sachant que tout le monde a certainement une partie « jalousie », cela ne signifie pas que chacun va la mettre en œuvre comme Othello. Il n’est pas rare non plus d’avoir une partie « « meurtrière » (il suffit d écouter des enfants jouer dans la cour de récréation) mais la plupart d’entre nous ne voudrait pas et serait moralement incapable de la concrétiser en actes.

Les parties interagissent, elles fonctionnent comme une famille intérieure. Au plus nous accumulons de l’expérience et au plus nous faisons des distinctions raffinées, au plus nous générons des parties et au plus notre famille intérieure s’accroît. Nous avons tous une famille intérieure de parties et, comme les familles extérieures, elles peuvent être fonctionnelles ou disfonctionnelles. Que la famille soit fonctionnelle ou pas, cela n’a que peu à voir avec le fait d’être « heureux » ou de ne pas avoir de problème. Une famille peut être immergée dans les problèmes et continuer à bien fonctionner, tandis qu’une autre famille peut sembler être heureuse et être très disfonctionnelle.

A la base, trois paramètres déterminent si une famille est fonctionnelle ou pas.

- 1. Est-ce que la famille a de bonnes frontières ? Est-ce que chaque membre de la famille a sa place propre ? Est-ce que cela est reconnu, respecté et apprécié par les autres ?Chaque individu, chaque enfant, chaque vieille tante ou oncle, doit être reconnu comme une entité séparée, ayant droit à son espace propre.

- 2. Est-ce que chaque membre joue un rôle approprié à l’intérieur de la hiérarchie ? Les parents sont-ils bien les parents et les enfants les enfants ? Trop souvent, à cause de circonstances, certes atténuantes (particulièrement quand une femme est seule à élever ses enfants et qu’elle doit travailler), un enfant plus âgé est amené à devoir s’occuper des enfants plus jeunes. Si cela perdure dans le temps, l’enfant plus âgé prendra de plus en plus le rôle de la mère, ou du père. A un certain stade, cela devient inapproprié. La hiérarchie des rôles doit être respectée, et même si les enfants et les parents sont « de bons amis », les parents doivent être des parents et permettre aux enfants d’être enfants.

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SUPER SIZE ME (2)

(...)
2 –
Le corps médical dubitatif

La réaction du corps médical est aussi très instructive : il est étonnant de constater à quel point les médecins (et la plupart d'entre nous avec eux) ne croient pas à l'effet de l'alimentation sur notre façon d'être au quotidien et de devenir malade. Il n'y a pas lieu de penser qu'il a choisi des médecins particulièrement incrédules, tous les discours au contraire, correspondent très bien à ceux du corps médical conventionnel, ils croient croire. A quel point sous estiment-ils l'incidence de l'alimentation ? On le voit dès le départ à leur air gentiment paternaliste et goguenard : faites donc cela si le cœur vous en dit, vous allez prendre quelques kilos et votre cholestérol va un peu augmenter, votre glycémie aussi...

Il s'agit bien là des axes de la pensée médicale concernant l'alimentation. Ah ! Pardon ! J'oubliais les cinq à dix fruits et légumes par jour contre le cancer et les trois produits laitiers quotidiens pour les os ! Ils sont d'autant plus calmes que le sujet semble très sain : 1,88 mètre pour 84 kilos, soit un indice de masse corporelle (IMC) de 23,8, sportif, non fumeur, alimentations saine avec une copine chef de cuisine végétalienne, un taux de cholestérol à 1,68 et des triglycérides à 0,43...Tout pour plaire à une compagnie d'assurance.

Très vite les effets dépassent les prévisions. Au bout d'une douzaine de jours, le poids est à 92 kilos (IMC de 26), le cholestérol dépasse les 2 g, les tests inflammatoires hépatiques s'envolent (les chiffres sont multipliés par dix !) et les plaintes cliniques sont nombreuses : fatigue, migraines, déprime, baisse sexuelle...

Alors on voit les médecins s'affoler et peser de tout leur pouvoir pour faire arrêter l'expérimentation d'un mois, montrant ainsi leur non-confiance dans les mécanismes de la vie.

Heureusement pour nous, notre organisme répare les dégâts dès que nous lui en fournissons les conditions favorables. Mais encore faut-il réellement croire au pouvoir réparateur du corps, ce qui est en contradiction avec le « tout-médicament » actuellement enseigné à la faculté et largement entretenu par les publications dites scientifiques inspirées par les grands groupes pharmaceutiques qui nous gouvernent. Ni croyance dans le pouvoir détériorant d'une mauvaise alimentation, ni croyance dans le pouvoir réparateur d'un organisme vivant.

Ne soyons donc pas étonnés d'apprendre qu'en 2004 il s'est vendu en France 46 millions de boîtes de statines (anti-cholestérol à la mode) pour un peu plus d'un milliard d'euros !*

3 - Psychisme et alimentation

Un autre élément bien décrit et qui pourtant ne fait pas partie de notre culture est l'incidence de l'alimentation sur notre psychisme. Passe encore le poids et le cholestérol, mais le psychisme, certes non ! Or le film permet de bien voir notre sujet tonique et décidé au départ, glisser peu à peu dans la catégorie des sujets plaintifs et négatifs : le profil psychique de l'hypoglycémique moyen. On retrouve sans le charme littéraire, les descriptions de William Duffty dans Sugar blues (le roman noir du sucre blanc). Bien que l'on connaisse en partie les circuits des neuromédiateurs et particulièrement celui de la sérotonine, on continue tout de même à prescrire largement antidépresseurs et anxiolytiques là où des corrections alimentaires seraient beaucoup plus efficaces, et dénuées d'effets secondaires.
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06 mai 2008

SUPER SIZE ME (1)

(Dr Nicolas Le Berre)

(Un film documentaire sorti en 2005, d'un adepte de la vie saine qui s'est volontairement ( et temporairement) adonné  au fast food pour en mesurer les conséquences sur la santé.Une expérience validée scientifiquement et très convainquante.)

Excellent film de Morgan Spurlock sur le fleuron de l'alimentation agro-industrielle, technico-commerciale actuelle : le régime fast-food, l'alimentation qui tue, preuve irréfutable à l'appui. Même le corps médical accepte l'avertissement, du moins dans le film, mais jusqu'où va-t-il en tirer des conclusions ? Sans doute hélas pas très loin.

Chez nous en tout cas, ce film n'a pas eu de la part de l'Académie de médecine un accueil chaleureux et unanime, c'est pourtant une belle œuvre clinique, c'est pourtant un éclairage saisissant sur un mode alimentaire, sur un mode d'entrée dans la maladie... sans doute trop simple pour ces messieurs.

La Sécurité sociale et l'Education nationale n'organisent pas non plus de projections gratuites de ce film...

Mieux vaut attendre les preuves « scientifiques » formelles et laisser pendant ce temps prospérer le marché de la maladie devenue maintenant un secteur économique très productif.

En 2003, il y avait 189 millions de diabétiques de type 2 dans le monde, on en attend 366 millions en 2030, la politique de prévention se borne à prévoir les stocks de médicaments plutôt que de gêner le commerce de l'agroalimentaire qui les fabrique ! Une manne pour les laboratoires.

Divers enseignements y sont particulièrement bien soulignés. Nous allons en envisager cinq.

1 – Une méthode rigoureuse

Commençons par la méthode. C'est un prototype du protocole à suivre pour faire une expérience alimentaire exploitable. La rigueur est au rendez-vous. Une expérience est une expérience, il ne s'agit pas de faire n'importe quoi.

La durée est définie et pendant ce temps, il n'y a pas de dérogation même si c'est parfois difficile, il faut être strict, c'est indispensable. Ce monsieur a donc décidé de manger pendant un mois, chaque jour, trois repas dans une chaîne de fast-food, il va le faire sans entorse.

L'observation est, elle aussi, précise sur des critères cliniques (poids, ou mieux : indice de masse corporelle, paramètres biologiques, signes cliniques physiques et psychiques), observation subjective et objectivée par des tiers (trois médecins, une diététicienne et un professeur de gymnastique), on est sérieux, pas dans l'à peu près, pas dans l'illusion personnelle. Les résultats sont incontournables. Dès le départ, il est aussi annoncé clairement que l'expérience est renforcée par une sédentarité elle aussi bien calculée, podomètre à l'appui.

Ce protocole devrait nous inspirer lorsque nous décidons de faire une expérience alimentaire, comme par exemple se rendre compte de l'incidence de la suppression des sucres à index glycémique élevés ou des produits laitiers ou contenant du gluten...

Combien de personnes n'ai-je pas vu faire cela approximativement au cours de ma pratique ? On supprime un peu, souvent, ou beaucoup, de temps en temps, les entorses sont innombrables...

On ne peut rien tirer de ce genre d'expérience, la rigueur est une condition sine qua non, indispensable. Un mois est une durée minimale.

Dans le cas précis de ce film, le choix était judicieux car le résultat partait du mauvais côté et, en biologie comme à la maison, il est plus rapide d'installer du désordre que de remettre de l'ordre. D'ailleurs, il a mis ensuite six mois à revenir à son état de départ, donc à réparer les méfaits engendrés par cette alimentation et la sédentarité.

Dans le cadre d'une marche vers le mieux, un délai de trois mois me semble bien préférable, cette durée permet de se rendre compte des bienfaits. Le respect à 100% est indispensable dans la période d'expérience.

Si on pratique une suppression à seulement 80%, les résultats sont minimes ou inexistants, cela paraît curieux mais c'est ainsi. Il faut vraiment respecter cette règle.  Le journal de bord est une bonne précaution de même que l'observation d'un tiers, de préférence « extérieur » (non impliqué affectivement d'une part et avec un regard professionnel d'autre part). Cela permet d'éviter l'illusion ou l'occultation quant aux résultats, deux mécanismes mentaux qui peuvent fausser les conclusions que l'on va  tirer de l'expérience.

(...)

Posté par LUMIERE34 à 09:57 - SANTE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

ALLERGIES, INTOLERANCES ALIMENTAIRES ET SYSTEME IMMUNITAIRE

 

Fléau des temps modernes, les allergies touchent une part grandissante de la population. Leur fréquence a doublé en cinq ans et elles affectent environ 4% des adultes et 8% des enfants.

L'allergie est une réaction exagérée et quasi immédiate (de quelques minutes à quelques heures) du système immunitaire, face à un aliment auquel il est sensible et qu'il considère comme ennemi. Elle peut avoir des conséquences sévères, parfois mortelles.

L'intolérance est une réaction immunitaire plus insidieuse, car elle ne se manifeste pas forcément tout de suite après l'ingestion de l'aliment, mais abaisse les défenses immunitaires, entrouvrant la porte à des malaises opportunistes ou auto immunes, ou provoquant des affections minantes et difficiles à soigner (surtout lorsqu'on ne connaît pas leur cause réelle).

En général cet aliment ou substance est une protéine que notre corps n'arrive pas à digérer, souvent du fait d'une déficience enzymatique.

Une intoxication aux métaux lourds peut parfois bloquer certains enzymes digestifs et provoquer une intolérance à certains aliments.

Le lait de vache est une source fréquente de réaction immunitaire. Les symptômes courants sont : asthme, rhinite (nez qui coule continuellement), otites et sinusites à répétition, éruptions cutanées diverses (boutons, acné, urticaire, eczéma), constipation ou diarrhées, douleurs abdominales et vomissements.

Le lait contient à lui seul plusieurs allergènes dont la caséine (utilisée d'ailleurs pour faire de la colle blanche), le lactose (la lactase, enzyme digestif du lactose disparaît généralement à l'âge adulte.

Le gluten, La protéine de certaines céréales : blé, seigle, orge, avoine, épeautre, kamut, forme une colle indigeste qui se dépose dans les intestins et peut y rester longtemps, provocant une réaction immunitaire.

De nombreuses personnes y sont intolérantes à des degrés divers sans même le savoir; certaines personnes y sont si intolérantes qu'elles développent une maladie : la maladie cœliaque.

Les symptômes courants sont : inflammation (nez, gorge, oreilles...) constipation chronique, anémie, allergies environnementales (rhume des foins etc..) douleurs articulaires, dépression et perturbations psychiques (autisme, hyperactivité et autres troubles du comportement).

Le gluten et la caséine du lait de vache sont des « colles » qui engluent l'organisme et qu'il vaut mieux consommer avec modération, notamment au premier signe de faiblesse, de fébrilité (y penser au premier « nez qui coule » de l'hiver !) Il suffit souvent de s'abstenir pour quelques jours de ces deux aliments pour que tout rentre dans l'ordre (effet particulièrement visible chez les enfants).

D'autres aliments sont considérés comme allergènes : l'œuf par exemple, est l'origine de l'allergie la plus fréquente jusqu'à 15 ans (34,2% des cas dans cette tranche d'âge).

L'arachide et le soja font aussi partie des allergènes dit majeurs, mais il en existe bien d'autres.

(Eva-Claire Pasquier)

Posté par LUMIERE34 à 09:36 - SANTE - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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