CHEMINS DE VIE

09 septembre 2016

DES ALIMENTS IRRADIES DANS NOS ASSIETTES

(je crois avoir déjà traité ce sujet ici, mais une piqûre de rappel ne fait pas de mal !)

Saviez-vous que certains aliments sont irradiés, en toute légalité, avant d’être consommés ?

L’irradiation des aliments, officiellement appelée « ionisation », est une technologie nucléaire qui consiste à soumettre un aliment à des rayons gamma (générés par une source radioactive, du cobalt 60 et parfois du cesium 1371 ), à des rayons X ou à des faisceaux d’électrons à très haute énergie2.

Ce procédé, inventé au milieu des années 1940 par des français permet de détruire certains micro-organismes et insectes, mais aussi de ralentir le mûrissement, inhiber la germination et mieux conserver les aliments : l’irradiation permet ainsi le transport sur de longues distances et le stockage de longue durée, toutes choses que les industriels adorent.

Les risques pour l’homme

L’irradiation des aliments ne rend pas l’aliment radioactif. Cependant, de plus en plus de scientifiques s’interrogent sur de possibles risques de cancérogénèse et de mutagénèse3. En effet l’ionisation des aliments peut faire apparaître dans ceux-ci des composés appelés cyclobutanones, qu’on ne trouve pas dans les aliments non ionisés. De très nombreuses études scientifiques ont montré que chez l’homme ces composés créent des dommages aux cellules et aux gènes4. Enfin, après exposition aux rayons gamma on obtient d’autres composés tels que les radicaux libres, le benzène ou le toluène : ces composés sont connus pour favoriser l’apparition de cancers, maladies cardio-vasculaires…. Les radicaux libres, en particulier, sont très réactifs et cherchent naturellement à se recombiner. Soit ils se recombinent de manière à reconstituer la molécule originelle, soit de manière aléatoire,  formant ainsi de nouvelles molécules, les produits néoformés. « Le problème, c’est qu’il est très difficile de savoir quelles sont les molécules en question. Et donc, il est pratiquement impossible d’en étudier l’éventuelle toxicité«  alerte Roland Desbordes, président de la Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité (Criirad) et membre du Collectif  contre l’irradiation des aliments5.

Principaux facteurs déclencheurs de radicaux libres.Principaux facteurs déclencheurs de radicaux libres.

L’autre problème de l’irradiation, c’est qu’elle est susceptible d’être utilisée comme substitut à de vraies méthodes sanitaires de production. En effet, certaines bactéries sont très utiles puisqu’elles agissent sur l’apparence des aliments (pourrissement, odeur) et permettent ainsi aux consommateurs de repérer les aliments douteux. Les aliments irradiés paraissent sains, mais ne le sont pas toujours… L’irradiation peut alors servir à masquer au consommateur des produits trop vieux, qui ne devraient plus être consommés.

Enfin, l’irradiation provoque une perte d’éléments nutritifs et de vitamines, notamment A, B1, B6, B12, C, E, K, PP et acide folique6. Elle pourrait  détruire jusqu’à 80% de la vitamine A des œufs et 48% du béta-carotène du jus d’orange4.

lfflMême l’Agence Canadienne d’Inspection des Aliments responsable de ces questions reconnaît dans sa FAQ (pourtant étudiée pour être rassurante au possible) que « l’irradiation entraîne des modifications chimiques » et que « certains aliments irradiés peuvent avoir un goût légèrement différent »7.

Même si nous sommes d’accord pour dire que ce qui est observé chez un animal ne sera pas forcément transférable à l’homme, le cas des aliments pour chats australiens fait froid dans le dos : au pays des kangourous, l’irradiation des aliments pour animaux a longtemps été obligatoire, pourtant une firme a retiré du marché en 2008 ses produits de la marque Orijen destinés aux chats. Les inspecteurs du groupement de vétérinaires australiens ont relevé des troubles neurologiques sur une centaine de chats nourris avec ces aliments copieusement irradiés. Trente félins au moins en sont morts… L’obligation d’irradiation a depuis été levée8.Chat malade

Les risques environnementaux

Sur le plan environnemental, les risques sont les mêmes que ceux liés au fonctionnement de toute installation nucléaire, mais aussi au transport de matières nucléaires.

De plus, l’irradiation rend possible des modes de production et de distribution industriels très délocalisés puisque le transport des produits irradiés n’est plus un problème du fait de leur longue conservation. Des modes de production qui favorisent la pollution.

ship-pollution

Que disent les lois à travers le monde ?

L’usage de l’irradiation des aliments se développe à travers le monde. Une soixantaine de pays l’autorisent, et plus de trente pays la pratiquent. On assiste à une véritable explosion du nombre des installations d’irradiation dans les pays à fort développement (Chine, Inde, Mexique, etc.), tandis que les Etats-Unis signent des accords bilatéraux spécifiques pour l’échange de produits irradiés.

OMCLe Codex alimentarius, référence pour l’Organisation mondiale du commerce (OMC), autorise l’irradiation pour tous types de produits alimentaires, en se référant à des avis et rapports de la commission FAO-AIEA-OMS. Nous sommes clairement ici en présence d’un cas de lobbying avéré : l’AIEA9 a pour mission de promouvoir les usages pacifiques du nucléaire10 …

Si l’on prend l’exemple du Canada, les lois en vigueur permettent pour l’instant l’irradiation de ces produits : oignons, pommes de terre, blé, farine, farine de blé entier, épices entières ou moulues et assaisonnements déshydratés11. Mais il est question d’étendre cette autorisation à la mangue, à la crevette, à la volaille et au bœuf haché12. Miam, la viande industrielle du pays de l’érable, aux hormones et antibiotiques, probablement nourrie au maïs et soja OGM, pourra bientôt être irradiée en bout de chaîne.

Que dit la loi en Europe ?

Logo indiquant l'irradiation d'un aliment.Symbole international de l’irradiation des aliments. Il est appelé « radura ».

Dans l’Union européenne, deux directives déterminent la liste des produits pour lesquels l’irradiation est autorisée : herbes aromatiques séchées, épices et condiments végétaux. Il y a par ailleurs obligation d’étiquetage : un  logo existe pour informer le consommateur, mais qui le connaît ?

Comme le fait très justement remarquer un blogueur canadien qui s’est penché sur cette question13, « aucune campagne n’a été faite auprès de la population afin de faire connaître cette initiative fort questionnable de l’industrie agricole et de l’industrie nucléaire. Entre vous et moi, ce logo donne beaucoup plus dans la plante verte que dans l’irradiation. Ça presque l’air d’un produit écologique pour nettoyer mon plancher. »

En Europe, les aliments qui ont subi cette irradiation doivent aussi présenter la mention « Traité par ionisation » ou « Traité par rayonnement ionisant » sur leur étiquetage, ce qui n’est pas le cas d’autres pays qui exportent leurs produits ionisés dans la plus grande opacité pour le consommateur.

Et si on mettait plutôt le véritable logo du nucléaire ?Et si on mettait plutôt le véritable logo du nucléaire ?

Bien sûr, tout traitement ionisant est interdit en agriculture biologique.

Que dit la loi en France ?

Des dérogations à la loi européenne existent dans les différents pays de l’Union. Huit Etats membres de l‘Union européenne autorisent l’irradiation d’aliments autres que les trois catégories spécifiées par l’Europe : la France, la Belgique, les Pays-Bas, la Pologne, le Royaume-Uni, la Tchéquie, la Hongrie et l’Italie.

La France autorise ainsi l’irradiation de nombreux produits supplémentaires : oignon, ail, échalote, légumes et fruits secs, flocons et germes de céréales pour produits laitiers, farine de riz, gomme arabique, volaille, cuisses de grenouilles congelées, sang séché et plasma, crevettes, ovalbumine, caséine et caséinates (additifs alimentaires).

Il existe en France six unités d’irradiation agréées. Trois procèdent à l’irradiation par rayons gamma (cobalt 60). Elles sont situées à Marseille, Dagneux, et Sablé-sur-Sarthes. Les autres procèdent par électrons accélérés : Chaumesnil, Orsay (aujourd’hui fermée), Berric. L’entreprise Ionisos SA, détient quatre des six unités. Gammaster Provence SA et Radient Ouest gèrent les deux autres.

Avec plus de 3 100 tonnes en 2005 et 2 139 en 2007, la France est le troisième pays de l’Union Européenne à traiter des aliments par irradiation derrière la Belgique et les Pays Bas, d’après les chiffres (en baisse) de l’Afssa et la Commission européenne

S’ajoutent bien sûr les aliments irradiés importés des 34 Etats non membres de l’UE qui pratiquent l’irradiation. Parmi ceux qui ont autorisé l’irradiation d’un nombre élevé de produits, on peut citer l’Afrique du Sud, le Brésil, la Turquie, les USA, le Ghana, la Fédération de Russie, l’Inde, le Mexique et la Croatie6.

Il y a environ 3 000 tonnes d’aliments irradiés en France8 . Le dernier rapport de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) sur l’irradiation des aliments, en 2007, évoque l’innocuité de cette technologie nucléaire, ce que conteste le Collectif français contre l’irradiation des aliments.

Aliments irradiés

Quel volume d’aliments irradiés, et quels contrôles ?

Au niveau européen, environ 40 000 tonnes d’aliments ont été irradiés en 2003, soit une multiplication par deux (20 000 tonnes environ pour 2002). Je n’ai pas trouvé de chiffres plus récents que ceux-ci.

Dans l’hexagone, les quelques contrôles réalisés montrent une augmentation continue des produits irradiés commercialisés illégalement, jusqu’à 7 % en 2005 et 10 % en 2006.

Surtout, le laxisme en matière de contrôle semble être la règle. En France, seuls 216 échantillons ont été contrôlés en 2006, avec un taux de fraude de 14,8 % ! En 2007, on passe à seulement 117 échantillons (taux de fraude : 5,13 %). Un très faible échantillonnage qui ne permet pas de juger de la situation correctement.
L’Allemagne, qui irradie dix fois moins que la France, a prélevé de son côté 3 744 échantillons la même année… Ils ont révélé un taux de fraude de seulement 1,47 %. Le Collectif contre l’irradiation des aliments ne mâche pas ses mots envers nos gouvernements successifs : « On mesure, à cet écart, le professionnalisme de l’État français qui devrait plutôt s’inspirer de la rigueur germanique avant de délivrer des avis sous forme de « tranquillisants sanitaires » pour faire face à l’anxiété des consommateurs devant leur assiette. »

assiette irradie

Roland Desbordes rapporte ce cas :

Dernièrement, nous avons pu repérer la mention « Pasteurisation à froid » sur certains jus de fruits vendus à la terrasse des cafés. Cette appellation (autorisée aux Etats-Unis) désigne clairement le traitement par « rayonnements ionisants » mais elle est illégale en France… Il s’agit visiblement d’une traduction de l’étiquette par des intermédiaires peu au courant de la législation. Le consommateur aurait dû lire « traité par rayonnements ionisants ». Nous avons alerté la DGCCRF (la répression des fraudes) à ce sujet, lors d’un entretien que nous avons eu avec eux début janvier. Cela n’avait même pas attiré leur attention et ils ont été totalement désarmés par notre interrogation !

Le problème, c’est que « de façon générale, les contrôles au stade de la commercialisation sont incohérents, disparates, variant d’une année à l’autre et d’un pays à l’autre, et sans règles communes, ce qui rend une réelle évaluation quasiment impossible » selon le Collectif contre l’irradiation des aliments.
La libre circulation des marchandises au sein de l’espace Shengen facilite évidemment les dérives. Conclusion, même si l’étiquetage est obligatoire, le consommateur a peu de moyens de savoir si un aliment a été irradié.

Comment en sommes-nous arrivés là ?

Selon internationalnews.fr, remarquablement renseigné sur le sujet,« c’est du côté du dogme de l’hygiénisme qu’il faut chercher l’alibi d’une telle pratique ».  Outre le ralentissement du mûrissement, l’arrêt de la germination, le transport longue distance et le stockage de longue durée facilités, bien sûr.

L’hygiénisme, qu’est-ce que c’est ? Tout simplement la version extrémiste de l’hygiène, qui entend exterminer tout microbe, bactérie, virus ou champignon en oubliant qu’ils ne sont pas tous pathogènes, que certains peuvent être anodins voire même utiles… On nous vend l’ionisation comme une mesure supplémentaire pour nous protéger. Mais des aliments obtenus et transportés avec bon sens ne sont ni contaminés ni dangereux. Mieux, de simples mesures d’hygiène permettent d’éviter les intoxications : cuisson, choix d’aliments frais, respect des dates de consommation8

Fraise nucléaire

Les actions contre l’irradiation

En 2005, le Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures (MDRGF) a manifesté devant des usines d’ionisation des aliments avant de donner une conférence sur ce problème14.

La même année, la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD15 ) lance une campagne « Pas de radioactivité dans nos assiettes »16 assortie d’une pétition. Ils parviennent à se faire entendre au niveau européen17, retardant ainsi l’adoption de la nouvelle réglementation autorisant le commerce international des aliments dits « contaminés par des radionucléides artificiels ». Hélas, en 2006, toute la procédure est accélérée18 (la commission du Codex en saute même des étapes) est parvient à son terme l’année suivante.

En 2007, le Collectif français contre l’irradiation des aliments interpelle quatre commissaires européens et quatre ministres français, en s’appuyant sur sa lecture critique du rapport de l’Afssa et sur des questions à la DGCCRF. Seul Michel Barnier, le ministre de l’Agriculture de l’époque, a répondu. Il n’a cependant apporté aucune réponse concrète.

EN 2010, plus de 35 associations écologistes ont fait parvenir une lettre ouverte aux parlementaires européens, leur demandant de « réellement évaluer l’ensemble des risques liés à l’irradiation des aliments19 ».

Et moi, je fais quoi ?

Vous êtes contre l’irradiation des aliments ? Vous pouvez agir de plusieurs manières :

Nucleaire non

  • En soutenant l’action de ces mouvements, collectifs, et associations qui luttent contre l’ionisation (liste non exhaustive) : Action Consommation – Adéquations – Agir Pour l’Environnement – Les Amis de la Terre – Association Léo Lagrange pour la Défense des Consommateurs – Association pour l’Information sur la Dénaturation des Aliments et de la Santé (AIDAS) – ATTAC – Biocoop – Collectifs Bure-Stop – Confédération Paysanne – CRiiRAD – Ecoforum – Ekwo – Fédération Nature et Progrès – Food and Water Watch Europe – Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF) – RECit (Réseau des écoles de citoyens) – Réseau “Sortir du nucléaire”.
  • En évoquant ce problème, bien trop méconnu, autour de vous. La chance des entreprises qui ont recours à ces procédés douteux, c’est que le grand public n’en sait rien.
  • Et bien sûr en achetant des produits bio, autant que possible. Dépensez votre argent dans des ressources alimentaires respectueuses de la planète et de votre santé.

Why-Organic-

Avez-vous déjà acheté des abricots secs ? Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi ces derniers sont toujours aussi orange alors qu’ils sont supposés être… secs ? C’est, au choix, l’irradiation1 ou bien un traitement au soufre20 qui a permis à l’abricot de conserver sa couleur orangée, là où un abricot sec bio a viré au brun… et est resté délicieux.

Abricots

Pour en savoir plus :

Un livre à lire : « Aliments irradiés. Atome, malbouffe et mondialisation « .
Un ouvrage du Collectif français contre l’irradiation des aliments.

(Source :http://www.vegactu.com/actualite/des-aliments-irradies-dans-nos-assiettes-11664/)

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8 "ALIMENTS SAINS" QUI SONT EN FAIT DE LA MALBOUFFE DEGUISEE

Les aliments malsains sont la principale raison pour laquelle la population est plus grosse et plus malade qu’elle ne l’a jamais été auparavant.

Mais surprise, certains de ces aliments sont considérés comme sains par de nombreuses personnes.(lesquelles…)

Voici 15 « aliments sains » qui sont vraiment de la nourriture malsaine déguisée.

1. Les aliments transformés « pauvres en graisses » et « sans graisses »

La «guerre» sur les graisses saturées est la plus grande erreur dans l’histoire de la nutrition.

Elle a été fondée sur des preuves assez limitées, qui ont été complètement démystifiées actuellement (1).

Lorsque cela a commencé, les fabricants de produits alimentaires transformés ont sauté sur le train en marche et ont commencé à supprimer la graisse des aliments.

Mais il y a eu un énorme problème…la nourriture est devenue horrible quand la graisse fut enlevée. Voilà pourquoi ils ont rajouté tout un tas de sucre pour compenser.

Les gras saturés sont inoffensifs, mais le sucre ajouté est incroyablement dangereux lorsqu’il est consommé en excès (23).

Les mots «faible en graisse» ou «sans graisse» sur un emballage signifient généralement que c’est un produit hautement transformé qui est chargé en sucre. (Voir nourriture malsaine et sucrée, 11 moyens de ne pas craquer.)

2. La plupart des vinaigrettes commerciales

Les légumes sont incroyablement sains.

Le problème est que seuls, ils ne sont pas forcément très savoureux.

Voilà pourquoi beaucoup de personnes utilisent des sauces pour rajouter de la saveur à leurs salades, transformant ces repas fades en mets savoureux.

Mais beaucoup de vinaigrettes sont réellement chargées avec des ingrédients malsains comme le sucre, les huiles végétales et les graisses trans, avec un tas de produits chimiques artificiels.

Bien que les légumes soient bons pour vous, les manger avec une vinaigrette riche en ingrédients nocifs va supprimer tous les bénéfices santé que vous êtes supposé obtenir d’eux.

Assurez-vous de vérifier la liste des ingrédients avant d’utiliser une vinaigrette… ou faites votre propre sauce à l’aide d’ingrédients sains. Voir: Choisir les bonnes huiles pour votre santé.

3. Les jus de fruits(industriels)…qui sont en fait juste du sucre liquide

De nombreuses personnes pensent que les jus de fruits sont sains.

Ils doivent l’être… puisqu’ils proviennent des fruits, non ?

Mais beaucoup de jus de fruits que vous trouverez en supermarché ne sont pas vraiment des jus de fruits.

Parfois, il n’y a même pas de fruits réels dedans, seulement des produits chimiques qui ont le gout des fruits. Ce que vous buvez est fondamentalement juste de l’eau sucrée ayant la saveur de fruits.

Cela étant dit, même si vous buvez un jus de fruit maison de qualité, cela n’est pas encore complètement pourvu de bénéfices santé.

Le jus de fruit, c’est comme un fruit, à l’exception faite que de nombreuses bonnes choses (comme les fibres) en sont sorties… le principal produit restant est le sucre.

Le jus de fruit contient en fait une quantité de sucre égale à une boisson sucrée, si vous voulez tout savoir. En savoir plus avec cet article: Jus de fruit maison: bonne ou mauvaise idée ?

4. Le blé entier « très sain »

La plupart des produits «blé entier» ne sont pas vraiment fabriqués à partir de blé entier.

Les grains ont été pulvérisés en farine très fine, ce qui les rend capables d’augmenter la glycémie aussi vite que leurs homologues raffinés.

En fait, le pain de blé entier peut avoir un index glycémique similaire au pain blanc (5).

Pourtant même le vrai blé entier peut être une mauvaise idée… parce que le blé moderne est malsain par rapport au blé que nos grands-parents consommaient.

Autour des années 1960, les scientifiques trafiquaient les gènes du blé pour augmenter leur rendement. Le blé moderne est moins nutritif et présente quelques propriétés qui le rendent bien pire pour les gens qui sont intolérants au gluten (678).

Il existe également des études montrant que le blé moderne peut causer une inflammation et une élévation des niveaux de cholestérol, au moins par rapport aux variétés plus anciennes (910).

Alors que le blé avait été un grain relativement sain par le passé, il est préférable d’éviter ce que la plupart des gens mangent aujourd’hui. Voir : Par quoi remplacer le pain de blé

5. Les phytostérols abaissant Le cholestérol

Il existe certains nutriments appelés phytostérols, qui sont essentiellement comme les versions végétales du cholestérol.

Certaines études ont montré qu’ils peuvent abaisser le taux de cholestérol chez l’être humain (11).

Pour cette raison, ils sont souvent ajoutés aux aliments transformés qui sont ensuite commercialisés comme «abaissant le cholestérol» et aidant à prévenir les maladies cardiaques.

Cependant, des études ont montré que, malgré l’abaissement du taux de cholestérol, les phytostérols ont des effets nocifs sur le système cardio-vasculaire et peuvent même augmenter le risque de maladie cardiaque et la mort (121314).

6. La Margarine

Le beurre a été diabolisé dans le temps, en raison de la haute teneur en graisses saturées.

Plusieurs experts de la santé ont commencé à promouvoir la margarine en substitut.

Dans le temps, la margarine était connue pour être riche en graisses trans. Ces jours-ci, elle comporte moins de graisses trans que précédemment, mais reste toujours riche en huiles végétales raffinées.

La margarine, ce n’est pas de la nourriture… c’est un ensemble de produits chimiques et d’huiles raffinées qui a été composé pour « ressembler » à des aliments.

Sans surprise, les Framingham Heart Study ont montré que les personnes qui remplacent le beurre par de la margarine sont en fait plus susceptibles de mourir d’une maladie cardiaque (15).

Si vous voulez améliorer votre santé, mangez du vrai beurre bio, mais évitez la margarine transformée et autres faux aliments comme de la peste.

Recommander de la margarine chargée en acides gras trans au lieu du beurre naturel, c’est peut-être l’un des pires conseils de l’histoire de la nutrition.

7. Les boissons pour sportifs

Les boissons pour sportifs ont été conçues en ayant à l’esprit que l’on a affaire à des athlètes.

Ces boissons contiennent des électrolytes (sels) et du sucre, ce qui peut être utile pour les athlètes dans de nombreux cas.

Cependant… la plupart des gens ordinaires n’ont pas besoin de sels supplémentaires, et n’ont certainement pas besoin de sucre liquide.

Bien que souvent considérées comme «moins mauvaises» que les boissons gazeuses sucrées, il n’y a vraiment pas de différence fondamentale, sauf que la teneur en sucre est parfois légèrement inférieure.

Il est important de rester hydraté, en particulier autour des séances d’entraînement, mais la plupart des personnes se sentiront mieux avec de l’eau plate.

Voir:

8. Les aliments malsains faibles en glucides

Les régimes à base d’aliments faibles en glucides ont été incroyablement populaires depuis de nombreuses décennies.

Au cours des 12 dernières années, de nombreuses études ont confirmé que ces régimes sont un moyen efficace pour perdre du poids et améliorer la santé (16, 17).

Cependant… les fabricants d’aliments ont suivit la tendance et ont introduit divers aliments transformés à faible teneur en glucides sur le marché.

Cela inclut la malbouffe hautement transformée comme les barres Atkins. Si vous jetez un œil à la liste des ingrédients, vous voyez qu’il n’y a pas vraiment de la nourriture, à part des produits chimiques et des ingrédients très raffinés.

Ces produits peuvent être consommés occasionnellement sans compromettre l’adaptation métabolique qui se produit avec le régime faible en glucides. Mais ils ne sont pas vraiment nourrissants pour votre corps… même s’ils sont techniquement à faible teneur en glucides, ils restent toujours malsains.

Voir 7 autres aliments qui pourraient figurer dans cette liste sur Therapeutesmagazine.com.

Source: therapeutesmagazine.com

 

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05 septembre 2016

L'ADDITIF ALIMENTAIRE MSG ( GLUTAMATE MONOSODIQUE) : UN POISON LENT

(par Michel Dogna)

 

Je me suis demandé s'il pourrait y avoir un actuel produit chimique causant l'épidémie d'obésité massive, et c'est ce qu'a fait John Erb.  Il était assistant de recherche à l'Université de Waterloo en Ontario, au Canada, et a passé des années à travailler pour le gouvernement.  Il a fait une découverte étonnante en passant en revue des journaux scientifiques pour l'écriture de son livre intitulé  "L'Empoisonnement lent de l'Amérique."

Dans des centaines d'études à travers le monde, des scientifiques créaient des souris et des rats obèses pour les utiliser dans des tests d'études portant sur les régimes ou sur le diabète en les injectant avec du MSG dès leur naissance. Le MSG triple la quantité d'insuline que le pancréas sécrète.

Monique Carrière raconte : "Je suis allée dans ma cuisine et j'ai vérifié le garde-manger et le réfrigérateur. Le MSG était dans tout : Les soupes Campbell, les Doritos Hostess, les chips Lays assaisonnées, la garniture Ramen, le Hamburger Helper de Betty Crocker, la sauce gravy de Heinz, les repas préparés de Swanson et des sauces à salade Kraft, particulièrement les faibles en calories, etc."

Le Glutamate monosodique MSG se cache derrière plus de 25 noms, tels que : Arôme Naturel "Protéine Végétale hydrolysée".  En anglais, on trouve : "Accent", "Aginomoto", "Natural Meat Tenderizer (Attendrissant à Viande Naturelle)", etc. Il est choquant de voir jusqu'à quel point la nourriture dont nous nous alimentons - ainsi que nos enfants - chaque jour est imprégnée de cette substance.

Monique Carrière ajoute : "Nous avons commencé à demander aux restaurants quels articles du menu contenaient du MSG. Plusieurs employés ont juré qu'ils n'utilisaient pas de MSG.  Mais quand nous demandons la liste des ingrédients, la Protéine Végétale Hydrolysée est partout. Burger King, McDonald's, Wendy's, Taco Bell, TGIF, Chili's, le Applebee's et Denny's utilisent le MSG en abondance. PFK - KFC (Kentucky fried chicken) a semblé être le pire contrevenant. Le MSG est dans chaque plat de poulet, sauce à salade et la sauce brune. Leur épice secrète contient du MSG !"

John Erb, dans son livre "l'Empoisonnement Lent de l'Amérique", stipule que le MSG est ajouté à l'alimentation pour l'effet de dépendance qu’il provoque. « Je te gage que tu ne peux pas en manger qu'une seule (publicité des chips Lays)»,  prend une toute nouvelle signification lorsque l’on sait que le MSG est impliqué! Les fabricants eux-mêmes, admettent qu'ils rendent les gens dépendants à leurs produits, et entraine qu’ils choisissent ces produits plutôt que ceux des compétiteurs. Non seulement il a été scientifiquement prouvé que le MSG provoque une dépendance comme la cigarette, mais il entraine aussi  l'obésité.

Depuis son introduction dans l'alimentation américaine, le MSG a été ajouté de façon sournoise en de plus en plus grandes doses aux repas préparés, aux potages, aux casse-croûtes et aux menus de la restauration rapide.  La communauté de recherche médicale aussi bien que les manufacturiers en alimentation connaissent les effets secondaires du MSG depuis des décennies. 115 études médicales  mentionnées dans le livre de John Erb lient le MSG au diabète, aux maux de tête et migraines, à l'autisme, aux DADH et même à l'Alzheimer.

Source : Monique Carrière Ph.D. Département de réadaptation.
Faculté de médecine Pavillon Vandry, Local 4465 Université Laval  Ste-Foy (Québec) G1V 0A6 - Membre du Groupe de Recherche sur l'Inclusion sociale, l'Organisation des services et l'Évaluation en Santé Mentale (GRIOSE-SM) rattaché au CSSS de la Vieille Capitale et au CH Robert Giffard.

 CONCLUSION :

1   Il faut lire les étiquettes encore plus que jamais !!!
2 – Il serait souhaitable que les restaurateurs prennent conscience qu’ils sont responsables de la santé de leurs clients

ET VOS CHERS ANIMAUX !

Savez-vous pourquoi vos chats et chiens aiment généralement tant les croquettes et les boites ?
N’avez-vous pas remarqué comment ils se ruent sur la nourriture ? Ils vous bousculent et ne vous laissent pas le temps de transvaser les aliments ; c’est parce qu’ils sont en MANQUE ! (à cause du glutamate). Un animal normalement nourri avec des produits naturels prend toujours le temps de renifler tranquillement avant de manger. Si vous avez succombé à la publicité, vos animaux sont donc drogués… mais les boites et les granulés, c’est bien sûr tellement facile et pratique ! Et personne ne fera la relation s’ils finissent leur vie par un cancer. Les animaux de compagnie n’avaient pratiquement jamais de cancer du temps de nos grands parents. Alors cherchez l’erreur…

 

Paru dans le Contr'Infos n° 58 du mois de mars 2016

 

 

 

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27 août 2016

PRODUITS MENAGERS : DE NOMBREUX D2TERGENTS A EVITER SELON 60 MILLIONS DE CONSOMMATEURS !

Produits ménagers : de nombreux détergents à éviter, selon 60 millions de consommateurs
Le magazine recommande d'éviter 21 produits d'entretien (photo d'illustration).
©DENIS CHARLET / AFP
Selon le magazine 60 millions de consommateurs, des substances nocives pour l'homme ou l'environnement sont présentes dans de nombreux produits d'entretien pour la maison... Plusieurs marques, commercialisées en France, sont concernées.


Cuisine, salle de bain, toilettes, sols... La chasse aux bactéries peut s'avérer dangereuse pour la santé et l'environnement, selon 60 millions de consommateurs.

Dans son édition du 25 août, le journal passe au crible 77 détergents. Parmi eux, seuls 15 - sans aucune substance suspecte - sont recommandés, 21 sont au contraire déconseillés. En cause ? Quatre familles de produits jugées nocives à des degrés différents : les désinfectants, les allergènes, les corrosifs et irritants et les substances peu ou pas biodégradables.

• LES DÉSINFECTANTS :

Nos sols et nos cuisines sont-ils trop propres ? Selon 60 millions de consommateurs, supprimer toutes les bactéries de notre environnement réduit nos défenses immunitaires. Certains produits d'entretien sont "des concentrés chimiques qui devraient être réservés à des zones très sales ou à risques, comme les usines ou les hôpitaux", explique l'association. L'usage régulier de certains désinfectants peut également "faire émerger des micro-organismes qui résistent aux antibiotiques", ajoute le magazine.magazine.

Gare à votre santé avec les nettoyants trop puissants ! Retrouvez la liste des 21 produits à éviter dans @60millions http://www.60millions-mag.com/kiosque/entretien-de-la-maison-traquez-les-molecules-toxiques 

L'utilisation du "Nettoyant désinfectant sols et surface" de Sanytol, ainsi que l'anti-bactérien sans javel de Saint-Marc est particulièrement déconseillée par l'association. Ces deux produits contiennent des "substances trop puissantes pour un usage courant", est-il jugé.


• LES CORROSIFS ET IRRITANTS :

Certains produits contiennent de l'acide chlorhydrique ou de l'acide formique. Des substances qui s'avèrent particulièrement dangereuses si elles sont inhalées et qui rendent nécessaire le port de gants et/ou de lunettes. Le "Gel détartrant surpuissant" de Starwax et le détergent Selon le magazine 60 millions de consommateurs, des substances nocives pour l'homme ou l'environnement sont présentes dans de nombreux produits d'entretien pour la maison... Plusieurs marques, commercialisées en France, sont concernées.


Cuisine, salle de bain, toilettes, sols... La chasse aux bactéries peut s'avérer dangereuse pour la santé et l'environnement, selon 60 millions de consommateurs.

Dans son édition du 25 août, le journal passe au crible 77 détergents. Parmi eux, seuls 15 - sans aucune substance suspecte - sont recommandés, 21 sont au contraire déconseillés. En cause ? Quatre familles de produits jugées nocives à des degrés différents : les désinfectants, les allergènes, les corrosifs et irritants et les substances peu ou pas biodégradables.

• LES DÉSINFECTANTS :

Nos sols et nos cuisines sont-ils trop propres ? Selon 60 millions de consommateurs, supprimer toutes les bactéries de notre environnement réduit nos défenses immunitaires. Certains produits d'entretien sont "des concentrés chimiques qui devraient être réservés à des zones très sales ou à risques, comme les usines ou les hôpitaux", explique l'association. L'usage régulier de certains désinfectants peut également "faire émerger des micro-organismes qui résistent aux antibiotiques", ajoute le magazine.


L'utilisation du "Nettoyant désinfectant sols et surface" de Sanytol, ainsi que l'anti-bactérien sans javel de Saint-Marc est particulièrement déconseillée par l'association. Ces deux produits contiennent des "substances trop puissantes pour un usage courant", est-il jugé.

• LES CORROSIFS ET IRRITANTS :

Certains produits contiennent de l'acide chlorhydrique ou de l'acide formique. Des substances qui s'avèrent particulièrement dangereuses si elles sont inhalées et qui rendent nécessaire le port de gants et/ou de lunettes. Le "Gel détartrant surpuissant" de Starwax et le détergent "100% détartrant" de Canard sont classés parmi les mauvais élèves.


• LES ALLERGÈNES :

Autre problème : certains produits d'entretien contiennent des molécules allergènes, parmi lesquels le Méthylisothiazolinone (MIT) qui peut provoquer des plaques rouges et des démangeaisons. Ces produits peuvent déclencher des réactions cutanées (rhinites, eczémas) mais aussi respiratoires (asthme). Cela parfois des mois ou des années plus tard. "Tornade de propreté et de fraîcheur, eucalyptus" d'Ajax et le "nettoyant pour sols, citron/gingembre" de Method sont particulièrement pointés du doigt.

• SUBSTANCES PEU OU PAS BIODÉGRADABLES

Viennent enfin les produits jugés extrêmement toxiques pour l'environnement. L'"ultra-dégraissant au savon noir" de Vigor et le détergent "brillance aux essences d'agrumes" de Terra sont ainsi déconseillés. Certaines molécules, comme l'EDTA (acide éthylène-diamine-tétra-acétique), contenues dans le produit de Vigor, ne sont pas biodégradables..

 

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12 août 2016

LE LOURD SECRET DES SALADES PRELAVEES EN SACHET

Sous leurs airs bien pratiques, les salades en sachet, déjà rincées pour consommation immédiate, pourraient être une véritable catastrophe tant pour l’environnement que pour le consommateur. En plus de peser sur le porte-monnaie des ménages bien plus qu’une fraîche, la préparation de ces salades emballées pose quelques problèmes tant écologiques que sanitaires. Une étude UFC-Que Choisir revient sur ce produit apprécié des amateurs de verdure et surtout de gain de temps.

 Un processus de production pas vraiment éco-friendly

 Les salades en sachets présentent un atout évident pour le consommateur pressé, qui ne souhaite pas perdre de son temps en devant rincer, trier et égoutter lui-même sa salade. Chaque année, les Français en consommeraient même plus de 73 000 tonnes. Cependant, contrairement à ce qu’on imagine, le rinçage industriel reçu par ces salades n’a rien à voir avec celui que vous pourriez lui réserver dans votre cuisine à l’aide de votre bon vieil évier et de votre essoreuse. Non. Pour rincer un kilogramme de salade, l’industrie utilise entre 20 à 30 litres d’eau. Mais ce n’est pas tout. Pour éviter tout risque de contamination et de prolifération de germes et de bactéries (et surtout prolonger les dates de consommation), les salades sont également rincées à l’aide d’une solution chlorée, de type eau de javel.

Si les acteurs de l’industrie agro-alimentaire affirment que ce rinçage est sans danger pour le consommateur, il est cependant avéré que le contact de l’eau chlorée avec la terre présente sur les feuilles de salades engendre l’apparition de composés au potentiel cancérogène, les trihalométhanes. Disséminés dans les eaux usées, ils questionnent sur leur impact sur l’homme. Ces résidus de chlore peuvent aussi se retrouver directement sur la salade si celle-ci n’est pas assez bien rincée après lavage. Certains organismes recommandent même de rincer une seconde fois une salade en sachet

 Adieu vitamines, bonjour pesticides

 Testées par l’association UFC Que Choisir, 28 salades de différentes marques ont été évaluées en termes de qualité microbiologique, pesticides, nitrates, résidus de chlore et défauts divers. Au total, 24 salades recèlent des traces de chlorates, soit la presque totalité. Un chiffre qui questionne. Autres substances testées sur les salades, les nitrates, ainsi que les pesticides. Concernant ces derniers, un seul produit, une salade cultivée de manière biologique, se démarque des autres par leur absence totale. Le chlore, en effet, ne permet pas d’éliminer ces substances nocives, il élimine seulement de potentielles bactéries.

 Autre problème présenté par les rinçages au chlore, et par le conditionnement sous atmosphère de la salade dans son emballage : la perte en vitamines. Auteure de « Not on the label », Felicity Lawrence dénonçait déjà en 2008 les idées reçues sur la salade en sachet et révélait leur véritable contenu. Citant une étude réalisée par le « British Journal of Nutrition » en 2003, elle affirme que l’emballage sous atmosphère protectrice, utilisé pour permettre à la salade de rester « fraîche » plus longtemps, engendre la destruction de certaines vitamines telles que la vitamine C et la vitamine E, mais aussi de certains antioxydants naturellement présents dans la salade. Alors pourquoi consommer de la salade si celle-ci se voit privée de son intérêt nutritionnel ?

 De quoi y réfléchir à deux fois la prochaine fois que l’on hésitera au rayon légume pour gagner deux minutes…

SOURCE : http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2016/08/le-lourd-secret-des-salades-prelavees-en-sachet.html

 

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29 juillet 2016

Nestlé, Yoplait, Danone... Ces marques qui font des yaourts aux fruits sans fruits

Seulement 6 % de fruits et beaucoup de sucre dans les yaourts industriels

L'association belge Test-Achats a analysé la composition d'une trentaine de yaourts aux fruits industriels. Résultat ? Ils comportent très peu de fruits et sont bourrés d'additifs.

L’organisation de défense des consommateurs belge Test-Achats a passé au crible une trentaine de yaourts aux fruits vendus en grande surface. Parmi les marques analysées, on retrouve Danone, Yoplait, Nestlé, Bonne Maman, Carrefour Bio ou Carrefour Discount. Si les emballages et les publicités vendent des produits équilibrés, savoureux et riches en fruits, la réalité sur le contenu de ces desserts lactés est tout autre.

Très peu de vrais fruits

Dans de nombreux yaourts, dont l’emballage est largement illustré de fruits frais, la quantité de fruits est dérisoire. L’organisation parle de 6% de fruits pour 100 g de yaourt aux fraises. Soit l’équivalent d’une demi-fraise dans un port de 100 à 125 g. Une quantité infime qui pousse à l’adjonction d’arômes, pour rehausser le goût du produit. Selon l’organisation belge, la mention “Arôme naturel” pour un yaourt aux fraises par exemple ne renvoie pas toujours à un ingrédient issu du fruit, mais provient parfois d’une autre matière première.

De nombreux additifs

On retrouve également dans les yaourts aux fruits de nombreux éléments d’ajouts afin d’améliorer le goût, la couleur ou la texture du produit. La trentaine de yaourts analysée a révélé la présence d’importantes quantités de sucre. Entre 10,9 et 16,6 % pour toutes les marques. Des doses qui s’expliquent par l’adjonction quasi systématique de saccharose et/ou du sirop de glucose-fructose.  L’organisation de défense des consommateurs évoque également la présence de colorants alimentaires, ou d’aliments colorants comme le jus de carotte ou de betterave concentré dans 25 desserts. Pour sept d’entre eux, il s'agit de cochenille, un colorant rouge issu de petits insectes broyés qui peut provoquer des réactions allergiques. Pour une meilleur conservation enfin, six produits sur les trente comportaient du sorbate de calcium.

Le saviez-vous ? Pour porter le nom de “yaourt”, le produit lacté doit contenir deux ferments lactiques vivants, et en quantité suffisante : les Streptococcus thermophilus et les Lactobacillus bulgaricus, deux probiotiques. S’il est pasteurisé ou stérilisé, les bactéries contenues dans le produit meurent.

Rédaction : Manon Laplace
Source : Organisation de défense des consommateurs Test-Achats

 


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27 juillet 2016

LA NATURE EST EN DANGER

Par Pierre LASSALLE)

A moins d’avoir passé les vingt dernières années dans une pièce sombre ou sur une île déserte, chacun sait que la Nature est en danger… à cause de l’être humain matérialiste et de son mode de vie destructeur.

Savez-vous également que, si tout le monde sur la planète avait le même mode de vie que les Américains du Nord, la Nature serait totalement détruite en un an !?

Bon, alors nous sommes tous d’accord : c’est notre mode de vie hyper égoïste, matérialiste, « je-bouffe-touiste » qui extermine la Nature ?

Et vous allez faire quoi pour éviter cette extinction ?

Vous savez aussi que si la Nature meurt, l’homme meurt, puisque c’est elle qui le nourrit sur Terre !

Pourtant, tout le monde fait comme si tout allait bien ! Tout en se sentant immensément coupable ! Forcément !

D’ailleurs, les écologistes (quel mot galvaudé !) proposent des petits gestes « bonne-conscience » pour se sentir moins coupable !

Utilisez un peu moins d’eau (prenez des douches au lieu des bains) … Baissez un peu votre chauffage l’hiver… Etc. Bien sûr, c’est mieux que rien pour lutter contre la pollution. Mais, je me demande s’il y a des gens assez naïfs pour croire que ces mesures vont sauver la planète ?

Et puis, il y a Monsieur Hulot : vous avez certainement vu ses émissions de télé sur la Nature. Il passe pour le grand défenseur de la Nature, n’est-ce pas ? Il entraîne derrière lui quantité de gens, notamment des jeunes, qui croient en lui !

Et que préconise ce « grand chef » de l’écologie ?

Il propose différentes mesures à appliquer par les chefs d’Etats pour sauver la Nature !

Vraiment ?! Mais oui ! Il suffit d’aller sur son site Internet ou d’acheter son nouveau livre…

Une telle naïveté, c’est grave ! Croire encore, à son âge, que les hommes politiques vont se motiver pour sauver la Nature, ça laisse rêveur… ! C’est à se demander qui il sert ?!

La seule chose qui intéresse les hommes politiques, c’est le pouvoir ! De plus, ce ne sont pas eux qui dirigent le monde ; aujourd’hui, la plupart des gens le savent bien…

Alors, pourquoi ce monsieur fait-il comme s’il était persuadé que les politiciens allaient sauver le monde ?

Ce serait à mourir de rire… si la situation n’était pas aussi grave !

Et pourquoi entraîner derrière lui nombre de jeunes qui veulent vraiment aider la Nature à guérir, dans une voie de « faux-sauveurs » qui ne mène nulle part, si ce n’est à perdre une énergie colossale, et en arriver à croire que l’on est obligé de passer par le pouvoir politique, alors qu’au final, rien n’est possible ni ne peut changer, car « nos dirigeants » ne veulent rien faire ?! Ceci est cruel pour notre jeunesse : c’est une privation de leur libre arbitre, et une atteinte directe à leur espérance. En effet, dès qu’on leur fait avaler que les solutions passent par des « sauveurs extérieurs », c’est un peu de leur espérance que l’on supprime. C’est grave et pour les jeunes, et pour la Nature !

Voyons maintenant les choses d’un point de vue spirituel : la Nature est immortelle, donc elle ne mourra pas. C’est une bonne nouvelle ! Malheureusement, la Nature est principalement éthérique, c’est là que sont situées ses forces de vie. Alors, la mauvaise nouvelle est que la Nature pourrait très bien mourir ou quasiment, d’un point de vue physique… oui. Comme dit plus haut, cela serait sans nuisance à sa survie éthérique (sa dimension vivante et invisible).

Cependant, l’être humain a besoin que la Nature physique survive, car elle nourrit son corps sur Terre. Si la Nature ne survit qu’au niveau éthérique, alors l’homme mourra : famine générale ! Game over !

Au final, peut-être que la Nature demeurera vivante, pendant qu’elle mourra physiquement et l’être humain avec elle.

C’est important de voir ces deux aspects en même temps : physique et éthérique (ou vivant et invisible).

Il est temps de faire quelque chose pour sauver la Nature physique !

Ni les politiciens qui s’en moquent, ni les écologistes qui croient aux politiciens, ne feront quoi que ce soit pour aider vraiment la Nature.

De toute façon il est beaucoup trop tard pour faire quoi que ce soit de matériel !

 Aujourd’hui, la solution est spirituelle !

Qu’est-ce que cela signifie ?

La Nature est spirituelle. L’être humain est spirituel, c’est-à-dire doué d’un esprit.

Or, c’est justement et uniquement avec son esprit que l’être humain peut guérir la Nature physique.

Et il doit le faire maintenant, avant qu’il ne soit trop tard et que la seule chance qui restera à la Nature physique sera de générer des cataclysmes pour tenter de se régénérer.

Il est temps de changer son mode de vie, en profondeur, grâce à un esprit fraternel, de don de soi, d’ouverture aux autres, au monde spirituel, au sacré, au féminin, à l’amour véritable, à la liberté véritable, à la solidarité, etc.

Et que cela ne soit pas juste des mots… mais des actes, dans votre vie, parce que vous le choisissez et que cela se voit dans votre style de vie. Ensuite, il existe des exercices aisés à pratiquer – seul ou entre amis – et qui peuvent faire la différence, en s’associant à votre nouveau mode de vie.

Nous les avons donnés dans notre ouvrage Natura ou les Secrets du Livre de la Nature, présenté ci-dessous, qui contient tout ce qu’il faut pour sauver la Nature physique, et donc l’humanité.

Action !

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ATTENTION ! L'ASPARTAME REVIENT SOUS UN AUTRE NOM !

Le producteur d’aspartame Ajinomoto lance une nouvelle initiative destinée à rebaptiser l’édulcorant toxique comme ‘AminoSweet‘, pour nous rappeler qu’il est fait à partir d’acides aminés, les éléments constitutifs des protéines. Ne tombez pas dans ce stratagème marketing. C’est encore une tromperie : NutraSweet ou AminoSweet, c’est de l’acide aspartique…… classé « excitotoxine ».

Rappelons en cours que les excitotoxines du glutamate (en GMS) et de l’aspartame portent les cellules cérébrales spécifiques à devenir tellement excitées au point qu’elles en meurent. Le Dr Russell L. Blaylock, professeur de neurochirurgie à la Medical University of Mississippi, a publié un livre (Excitotoxins : Le goût qui tue) qui détaille les dégâts causés par l’ingestion d’aspartate en excès à partir de l’aspartame. Il utilise près de 500 références scientifiques pour montrer comment l’aspartate et le glutamate sont à l’origine de troubles chroniques neurologiques graves et génèrent de multiples problèmes de santé.

Sachez que l’aspartame a été placé sur une liste de produits chimiques de guerre biologique par le Pentagone qui l’a soumis au Congrès ! Bien que les études du test aient montré qu’il est extrêmement toxique pour le cerveau, le gouvernement a supprimé ce fait et il a été officiellement approuvé comme additif alimentaire pour une utilisation dans les boissons gazeuses en 1983.
La FDA a ignoré les plaintes de maux de tête, des étourdissements, des nausées, des vomissements, des convulsions, troubles de la vision, et une multitude d’autres réactions négatives à l’aspartame. La vérité en la matière est que la FDA a toujours connu l’aspartame comme étant un agent cancérigène et toxicologique. Le Dr Adrian Gross a déclaré au Congrès, sans l’ombre d’un doute, l’aspartame peut provoquer des tumeurs cérébrales, des cancers du cerveau, et viole l’Amendement Delaney qui interdit de mettre quoi que ce soit dans les aliments lorsque vous savez qu’il va provoquer le cancer.

Méfiez-vous d’un loup revêtu d’une peau de mouton. AminoSweet, c’est cela ! Regardez bien les étiquettes écrites en tout petit, en particulier celles des produits lights.


(source : Michel Dogna)

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26 juillet 2016

Les ravages du Gardasil ne relèvent PAS de coïncidences

 

Caitlin Grace est ma super vedette ; elle a quinze ans. Elle a obtenu la ceinture verte en karaté ; elle marchait 15 Km par jour et... maintenant, depuis qu'elle a fait ce vaccin qui était censé la protéger du cancer du col de l'utérus, elle est physiquement très affaiblie. Voici son histoire.

Caitlin a reçu la série complète du vaccin Gardasil entre septembre 2012 et juillet 2013. Avec le recul, je me rends compte que j'aurais dû faire confiance à l'intuition de ma mère et ne pas autoriser ces vaccins pour Caitlin. Quand j'ai demandé au pédiatre qui la suivait depuis dix ans, s'il administrerait ce vaccin à sa propre fille, il m'a répondu qu'il l'aurait fait sans le moindre doute. Je lui ai alors fait confiance, et c'est comme cela que Caitlin a reçu toute la série des vaccins. Depuis, je n'ai cessé de me sentir coupable.

C'est en février 2013 que ma fille, jusque-là en parfaite santé, active et réussissant parfaitement ses études, a reçu la seconde des 3 doses du Gardasil HPV 4. Endéans la semaine, elle a développé les symptômes d'un rhume avec des symptômes respiratoires (toux rauque). Je n'ai pas pensé que ces symptômes puissent avoir un rapport avec les vaccins. Comment, me disais-je, un vaccin pourrait-il engendrer un rhume ? Mais Caitlin a continué à développer des spasmes bronchiques répétés.

L'article étant très long, voir la suite ici

https://fr.sott.net/article/28655-Les-ravages-du-Gardasil-ne-relevent-PAS-de-coincidences

 

 

 

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24 juillet 2016

AIMEZ-VOUS LES NUGGETS DE POULET ?

Extrait d’enquête de Charles Dereeper

Voilà un piège à gourmandise
aussi séduisant quand on ne connaît pas,
que répugnant quand on connaît !

 

QU'EST CE EXACTEMENT UN NUGGET DE POULET ?

 

C'est composé de viande de poulet provenant généralement d’un pays en voie de développement type Roumanie qui refuse qu'on vienne inspecter de trop près ses abattoirs et ses méthodes d'élevage...

 

Cette viande est traitée chimiquement dans une usine de transformation. Elle va d’abord prendre 30% de poids grâce à une substance chimique qui effectue une rétention d’eau. Ensuite, on introduit une dizaine d’autres composés chimiques (secrets), ceci dans le but de stabiliser la mixture, aboutissant à une purée rose, dans laquelle on ajoute enfin des colorants et des parfums (encore chimiques) pour synthétiser un goût acceptable qui ressemble à du poulet. Miam miam !

 

Quand on analyse la composition  de cette mixture, on trouve du tissu musculaire, des os, du cartilage, de la graisse, des vaisseaux sanguins et des nerfs... tout cela finement broyé – il ne manque que les plumes ! Tout ceci représente la partie poulet qui généralement ne dépasse pas les 50% du nugget... car les industriels sont libres d'ajouter 50% de céréales, le plus souvent du soja plus ou moins transgénique, qui coûte encore moins cher que cette viande de misère, elle même produite à très bas coûts...

 

ROUAGES ET CONSEQUENCES DE CETTE CHAINE ALIMENTAIRE CORROMPUE

 

Sur le plan commercial, alors que le filet de poulet se négocie sur des plateformes de marchés de gros, type Alibaba, entre 1.05 et 1.15 euros le kilo, les parties moins nobles se négocient à prix bien moindres. Ces négociations se font à partir de maisons de trading disséminées dans toute l'Europe, qui ne voient jamais la marchandise réelle. On baigne dans le fictif et le virtuel, donc dans l'irresponsabilité sans presqu'aucun contrôle, ce qui aboutit aux scandales alimentaires réguliers auxquels nous sommes habitués, mais que les consommateurs oublient vite.

 

Il est absolument impossible de faire confiance à un industriel de l'agro alimentaire. Le seul moyen qu'a l'industriel pour survivre économiquement, consiste à trouver des solutions "ingénieuses" pour réduire ses coûts de fabrication. Il est pris en tenaille par la logique implacable du système économique.
Tous ces ingrédients qui peuvent venir des 4 coins du monde (Chine ou Costa Rica) et sont assemblés dans une manufacture en Allemagne - les Allemands sont très doués pour ce genre de business qui exige des machines robots, leur spécialité. La source officielle sur les étiquettes devient par conséquence allemande et la traçabilité s'arrête là.
En vérité, la manufacture n'a aucune obligation légale à ce jour d'expliquer au consommateur la provenance des matières premières qui ne sont presque jamais allemandes, mais presque toujours pour des raisons de coûts, de pays en voie de développement avec des procédures de fabrication dont la qualité est le dernier des soucis des producteurs.

 

Toujours en Allemagne les nuggets sont assemblés avec des mélanges de céréales agro chimiques, d'additifs multiples, et de rehausseurs de goût, puis repartent dans la société agro alimentaire qui a conçu cette cochonnerie. Son job est de concevoir un circuit de production pour abaisser au minimum les coûts et de dégager de la marge maximum. En aval, elle crée un marketing bidon sur son faux « produit qualité », en s'associant à des chefs et des experts en chimie pour obtenir des produits provoquant une réaction très positive en bouche. Cette satisfaction artificielle des papilles est le seul but pris en compte – aucune étude de toxicité à long terme n’est exigée… La courbe exponentielle des cancers et maladies neurologiques est tellement multifactorielle que la responsabilité est diluée à souhait. Pourquoi ne pas profiter de cette embrouille !

 

LES PREMIERES VICTIMES : LES ENFANTS

 

Le merveilleux produit est donc prêt pour être envoyé dans la grande distribution de masse. Les enfants arrivent dans les rayons et salivent déjà grâce au formatage publicitaire de la télé -(remarquez que la publicité s’adresse surtout aux enfants). Les parents innocemment, pour leur faire plaisir, acceptent sans problème d'acheter cette bombe chimique à retardement qu'ils devraient fuir à tout prix. Ils ne feront pas le rapport avec l’haleine de chacal des gamins qui s’ensuivra de cette gastronomie à la Mac Do, d’autant plus que les merveilleux nuggets auront été de plus chauffés au four micro-ondes, ou mieux carbonisés dans de la friture bon marché type huile de palme (que l’on utilise aussi pour les moteurs Diesel).

 

Les enfants s'en remettent à l’autorisation des adultes, car ils n'ont pas les moyens de juger ce qui est bon ou mauvais pour eux. Or ils sont trahis par des parents qui par paresse intellectuelle et manque de curiosité s'abritent derrière des fausses excuses selon lesquelles les autorités sanitaires ne laisseraient jamais mettre sur le marché des produits vraiment toxiques pour la santé… Hélas, il suffit de regarder dans la rue, pour constater les résultats, et se poser la question pourquoi il y a 40 à 50% de personnes en surpoids ou obèses, et même de plus en plus d’enfants.

 

L’ignorance délibérée est pratique parce qu’elle dispense de la responsabilité, mais les choix hasardeux de ces adeptes mènent souvent aux portes de l’enfer...

Paru dans le Contr'Infos n° 61 du mois d'avril ( transmis par Michel DOGNA

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