CHEMINS DE VIE

19 mai 2018

SUEDE : AUGMENTATION DES TAUX DE CANCER DU COL DE L'UTERUS SUITE A LA VACCINATION EN MASSE DES JEUNES FILLES !

Une nouvelle étude publiée dans l’« Indian Journal of Medical Ethics » examine les taux de cancer du col de l’utérus chez les femmes en Suède, et découvre un lien entre l’augmentation des taux de cancer du col de l’utérus chez les femmes de 20 à 49 ans, au cours de la période de deux ans 2014-2015. Ce qui correspond à l’augmentation, quelques années plus tôt, des taux de vaccinations dans ce groupe de population lorsque les vaccinations de masse contre le HPV ont commencé en Suède.

Au cours de cette période de deux ans, les femmes de plus de 50 ans n’ont vu aucune augmentation significative du cancer du col de l’utérus. Elles étaient probablement trop âgées pour avoir été vaccinées contre le HPV.

Fig. 1. Augmentation de l’incidence du cancer du col de l’utérus chez les femmes plus jeunes (moins de 50 ans) par rapport aux femmes de plus de 50 ans. Les données de l’étude montrent le nombre de cas par rapport à un nombre de 100.000 femmes de 2006 à 2015

Puisque cette étude jette un doute sur l’efficacité du vaccin contre le HPV et, en plus lie le vaccin à des taux accrus de cancer, il est très peu probable que vous lisiez cette information dans les médias parrainés par les entreprises américaines, où rien de négatif concernant le vaccin Gardasil contre le HPV n’est autorisé.

L’étude a été menée par Lars Andersson, PhD, du Département de Physiologie et de Pharmacologie à l’Institut Karolinska à Solna en Suède.

Le Dr Andersson déclare : « Lorsque les médias suédois ont discuté de l’augmentation de l’incidence du cancer du col de l’utérus, les autorités sanitaires n’ont pas été en mesure d’expliquer cette augmentation ».

C’est ainsi que le Dr Andersson a évoqué la possibilité que les taux de vaccination de masse contre le HPV auraient pu être la cause de l’augmentation des taux de cancer du col de l’utérus : la vaccination contre le HPV pourrait jouer un rôle dans l’augmentation de l’incidence du cancer du col de l’utérus. Environ 25% des cancers du col de l’utérus apparaissent relativement rapidement. Ils apparaissent environ dans les trois ans, y compris la progression des cellules normales vers le cancer. Cette augmentation peut être observée dans un court laps de temps. En Suède, le Gardasil a été approuvé en 2006. C’est en 2010 que la vaccination d’un nombre important de filles a commencé. En 2010, 80% environ des filles de 12 ans avaient été vaccinées.

Avec 59% des filles de 13 à 18 ans vaccinées dans le cadre du programme de rattrapage au cours de la même période, on peut dire que la plupart des filles avaient été vaccinées. Donc, les filles les plus âgées du programme (vaccinal) avant 23 ans en 2015 ; et ce groupe d’âge fait donc bien partie du plus jeune groupe d’âge montré à la figure 1.

Le Dr Andersson souligne que même la propre analyse du Gardasil par la FDA en 2006 a montré un risque plus élevé de « modifications cellulaires prémalignes » suite au vaccin dans certains groupes qui avaient déjà été exposés à certaines souches de HPV.

L’efficacité des vaccins contre le HPV a été évaluée en étudiant les modifications cellulaires précancéreuses appelées CIN2/3, ainsi que l’adénocarcinome cervical in situ ou pire.

L’efficacité a été évaluée pour les personnes qui n’ont pas été exposées aux HPV 16 et 18. Ces personnes sont appelées « naïves ».

Le vaccin n’est efficace que chez les personnes qui n’ont jamais été exposées aux HPV 16 et 18 (individus naïfs). Si un individu a déjà été exposé aux HPV 16 et 18, aucun nouvel anticorps n’est produit.

Par conséquent, le vaccin ne fonctionnera pas pour les personnes non naïves. Les HPV 16 et 18 sont responsables d’environ 70% de tous les cancers du col de l’utérus. Il est donc crucial de ne pas donner le vaccin à des personnes déjà infectées par les virus HPV 16 et 18.

Lors de l’examen du Gardasil par la FDA, l’efficacité du vaccin a été également évaluée sur des personnes exposées aux souches de HPV oncogènes avant la vaccination. Les personnes non « naïves » ont donc également dû recevoir la vaccination.

[…] Ainsi, la vaccination avec le Gardasil d’individus non « naïfs » qui avaient des oncogènes HPV 16/18 avant la vaccination a montré un niveau plus élevé de changements cellulaires précancéreux que le groupe placebo.

Les statisticiens de la FDA n’ont pas pu tirer de conclusions fermes. Dans leur analyse, la FDA a seulement inclus les cas de HPV 16/18. Si des cas d’oncogènes autres que le HPV 16/18 avaient été inclus dans l’analyse, l’efficacité des données aurait pu être encore plus défavorable.

Scandale de santé publique aux Etats-Unis ? Le Gardasil entraîne-t-il un risque accru de cancer du col de l’utérus chez certaines femmes ?

Health Impact News a couvert des dizaines d’histoires d’effets secondaires à la suite du vaccin Gardasil. Dans plusieurs de ces histoires, les mères ont rapporté que leur médecin les avait convaincues de faire vacciner leur fille en prévention du cancer.

Combien de ces médecins ont réellement étudié les limites de ce vaccin et testé leurs patientes pour les souches de HPV avant la vaccination pour pouvoir jauger le risque de développer un cancer susceptible d’être favorisé par l’administration du vaccin chez une jeune fille déjà préalablement infectée ?  […]

(Source : https://aphadolie.com/2018/05/19/suede-augmentation-des-taux-de-cancers-du-col-de-luterus-suite-a-la-vaccination-de-masse-des-jeunes-filles/)

http://ijme.in/articles/increased-incidence-of-cervical-cancer-in-sweden-possible-link-with-hpv-vaccination/?galley=html

https://healthimpactnews.com/2018/study-increased-rates-of-cervical-cancer-in-sweden-linked-to-increase-in-hpv-vaccinations/

http://initiativecitoyenne.be/2018/05/suede-augmentation-des-taux-de-cancers-du-col-de-l-uterus-suite-a-la-vaccination-de-masse-des-jeunes-filles.html

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30 avril 2018

TÉLÉPHONIE MOBILE : LE DANGER DISSIMULÉ !

Téléphonie mobile : Le danger dissimulé, est un documentaire (1h08) qui met en lumière comment les normes d’émissions trompent les peuples, comment notre santé est menacée de façon dramatique, et comment les dangers sont intentionnellement dissimulés. Antennes relais, 5G pire que tout avec aussi les compteurs EDF/Enedis Linky, Wifi, tous les appareils sans fil ou connectés, Bluetooth, Box, micro-ondes, etc., sont des ondes nuisibles et très dangereuses pour les humains, les animaux, et même la flore...

La proportion de dommages causés aux personnes, aux animaux et aux plantes est déjà très avancée. Les médias nous dissimulent l’étendue des faits, les lobbies de la téléphonie mobile dissimulent intentionnellement les dangers, et les autorités compétentes acceptent trop facilement les maladies graves, puisque l'argent perçue des taxes est plus important que la santé des gens...
Les enfants et les adolescents sont particulièrement vulnérables aux ondes et radiations. Interphones, smartphones, tablettes, jouets, consoles, routeurs sans fils, sont autant de dangers dont il faut tenter de se protéger en réduisant l'exposition aux ondes.

Suite de l'article :http://www.inexplique-endebat.com/2018/03/telephonie-mobile-le-danger-dissimule.html

 

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12 avril 2018

QUELS SONT LES FRUITS ET LEGUMES LES PLUS CONTAMINES ?

La fraise est encore une fois cette année l’aliment qui contient le plus de résidus de pesticides, selon une compilation effectuée par un groupe environnemental américain qui répertorie les fruits et légumes les plus contaminés.

La fraise se retrouve au premier rang puisque les échantillons testés contenaient en moyenne des résidus de 7,8 pesticides, tandis que la moyenne chez les autres aliments testés était de 2,1 pesticides par échantillon.

Le groupe environnemental EWG analyse chaque année des tests effectués par le Département de l’agriculture américain.

Il classe les fruits et légumes selon la présence et la concentration de différents résidus de pesticides. Ceux-ci peuvent se retrouver sur nos tablettes puisque nous importons beaucoup des États-Unis.

Inquiétudes pour les enfants

Bien que la quantité de pesticides trouvés ne dépasse pas en général les normes américaines, leur présence inquiète bien des experts.

«On ignore les effets d’avoir plusieurs pesticides en même temps sur un aliment. Il peut y avoir des synergies, c’est-à-dire que la présence de deux ingrédients pourrait faire augmenter leur toxicité», explique Louise Hénault-Éthier, directrice des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki.

«Les plus grandes inquiétudes se trouvent chez les insecticides qui pourraient nuire au développement du système nerveux de l’enfant. On soupçonne aussi que les pesticides pourraient être des perturbateurs endocriniens, ce qui interférerait avec la fonction reproductive», ajoute Maryse Bouchard, professeure en santé environnementale à l’Université de Montréal.

(La suite ici avec la liste des produits : http://www.tvanouvelles.ca/2018/04/11/residus-de-pesticides-la-fraise-encore-la-plus-contaminee-1)

 

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09 avril 2018

UN BEBE DE 2 MOIS DECEDE APRES AVOIR RECU 8 VACCINS

(je ne mettrai pas les photos afin de ne pas tomber dans le pathos, mais réfléchissez...)

 

La maman du petit Owen s’exprime :

Des décès provoqués par les vaccins sont signalés quotidiennement dans les médias sociaux parce que des parents courageux osent monter au créneau pour partager leur douleur, leur culpabilité, leur chagrin. Ce qui est surprenant et inacceptable, c’est que bon nombre de ces dommages et décès liés à des vaccins concernent des nourrissons en bonne santé. Dans le cas qui nous occupe, c’est un petit garçon de deux mois, Owen Matthew Stokes (18 août 2017- 25 octobre 2017) qui a perdu sa précieuse vie 48 heures après avoir reçu ses vaccins de routine… La maman d’Owen, Jeanee Joubert partage son expérience douloureuse et son histoire déchirante :

 « Je voulais partager mon histoire parce que, à aucun prix, je ne voulais que personne d’autre n’ait, chaque jour, à ressentir la douleur qui a broyé mon cœur. Owen est né à terme ; il pesait 8,8 livres. Il était en parfaite santé à tous les points de vue. Il n’a pas reçu le vaccin contre l’hépatite B le jour de sa naissance (comme il est de coutume). Bien que j’étais pro-vaccins, je ne voyais pas la nécessité d’administrer ce vaccin à notre petit garçon. Il a néanmoins reçu une injection de vitamine K à la naissance. A ce moment-là je n’avais aucune information sur l’administration de cette vitamine. »

« Nous avons tout fait pour Owen : il a été allaité au sein, ou au lait maternel au biberon pendant que j’étais au travail. Il dormait seul dans son berceau juste à côté de notre lit. Il ne dormait jamais avec des couvertures et était toujours couché sur le dos. Nous avons fait des recherches sur tous les produits que nous utilisions sur lui. Chaque jour, quand mes filles rentraient de l’école, je leur faisais prendre un bain avant qu’elles puissent s’occuper de leur petit frère. Owen n’a jamais connu de problèmes respiratoires; il n’a jamais été malade, n’a jamais eu le moindre problème de santé avant qu’il ne reçoive ces vaccins. »

« Owen a reçu plusieurs vaccins 48 heures avant qu’il ne décède. On lui a administré une combinaison de huit vaccins différents. C’est ce qui se fait généralement quand les bébés ont deux mois. Le premier jour après ses vaccins il était très fatigué et léthargique. On ne le reconnaissait plus. Le second jour, jour de sa mort, il a été confié à sa grand-mère pendant que j’étais au travail. Il ne voulait pas prendre son biberon et était inconsolable. Bien que très fatigué, il lui était impossible de dormir tellement il souffrait. »

 « Sa grand-mère pensait qu’il avait des problèmes de gaz dans les intestins. Elle a finalement réussi à lui faire faire une sieste après 14 h, mais Owen ne s’est jamais réveillé… La grand-mère est allée le voir 30 minutes plus tard et a remarqué que son corps était devenu bleu, bien qu’au toucher, il avait gardé une certaine chaleur. Elle m’a de suite appelée alors que j’étais sur le chemin du travail. Le père d’Owen qui était aussi dans la voiture avec moi, a de suite appelé le 911.Travaillant dans les services médicaux, j’ai eu le réflexe de penser aux services de réanimation cardio-pulmonaire. »

« Nous étions à dix minutes de la maison. Le temps d’arriver, Owen était déjà dans l’ambulance mais ce ne fut d’aucune utilité. Mon petit garçon était mort et je n’avais pas été là. La dernière fois que j’avais pu tenir Owen dans mes bras, il paraissait sans vie, bien qu’il souffrait parce qu’il ne parvenait pas à trouver le sommeil. On nous a raconté qu’il était mort du Syndrome de la mort subite du nourrisson (SMSN). Au cours de la journée, il ne voulait pas manger ; je ne savais pas ce qui se passait. Sa grand-mère pensait qu’il avait mal au ventre et souffrait de problèmes de gaz qu’il ne pouvait évacuer. Nous avons fait tout ce qu’il y avait de mieux pour lui, à l’exception des vaccins. Ça a été si dur pour nous de nous rendre compte que nous avions pu faire énormément pour les autres enfants dans nos professions respectives, et que nous n’ayons rien pu faire pour sauver Owen après qu’il ait été vacciné. Chaque jour est devenu une lutte pour nous. Nous sommes déchirés par ce sentiment d’impuissance qui est la pire chose que l’on puisse imaginer. »

 « Tout ceci n’est pas mon opinion sur les vaccins ; c’est juste notre histoire. Je voudrais vous prier de faire vos propres recherches avant de faire vos choix pour ce qui concerne la santé de vos enfants. Essayez de réaliser que c’est vous et personne d’autre qui les protégez dans ce monde. J’aurais tant aimé que les choses se passent autrement ! Je ne vaccinerai plus mes autres enfants. Mon espoir est que ce qui nous est arrivé puisse faire réfléchir d’autres parents pour prendre de meilleures décisions que celle que j’ai prise. Si seulement notre histoire pouvait aider une seule personne, pour que son enfant n’ait pas à souffrir et que les parents n’aient pas à vivre la douleur que nous n’arrêterons jamais de ressentir. […] »

Source :

http://www.stopmandatoryvaccination.com/parent/vaccine-injury/2-month-old-dies-48-hours-after-8-vaccines-owens-mom-speaks-out/

http://initiativecitoyenne.be/2018/04/encore-un-bebe-de-deux-mois-qui-decede-apres-avoir-recu-8-vaccins-combien-en-faudra-t-il-encore.html

https://aphadolie.com/2018/04/09/un-bebe-de-2-mois-decede-apres-avoir-recu-8-vaccins/

 

Lire à ce sujet : http://altitudes06.canalblog.com/archives/2018/01/06/36021668.html

http://altitudes06.canalblog.com/archives/2018/01/04/36015987.html

http://altitudes06.canalblog.com/archives/2017/11/19/35880838.html

https://www.canalblog.com/cf/my/?nav=blog.manage&bid=422437&pid=35881543

https://www.canalblog.com/cf/my/?nav=blog.manage&bid=422437&pid=35799155

http://altitudes06.canalblog.com/archives/2015/05/05/32007649.html

etc...

 

 

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07 avril 2018

TÉLÉPHONIE MOBILE : LE DANGER DISSIMULÉ !

 

Téléphonie mobile : Le danger dissimulé, est un documentaire (1h08) qui met en lumière comment les normes d’émissions trompent les peuples, comment notre santé est menacée de façon dramatique, et comment les dangers sont intentionnellement dissimulés. Antennes relais, 5G pire que tout avec aussi les compteurs EDF/Enedis Linky, Wifi, tous les appareils sans fil ou connectés, Bluetooth, Box, micro-ondes, etc., sont des ondes nuisibles et très dangereuses pour les humains, les animaux, et même la flore...

La proportion de dommages causés aux personnes, aux animaux et aux plantes est déjà très avancée. Les médias nous dissimulent l’étendue des faits, les lobbies de la téléphonie mobile dissimulent intentionnellement les dangers, et les autorités compétentes acceptent trop facilement les maladies graves, puisque l'argent perçue des taxes est plus important que la santé des gens...
Les enfants et les adolescents sont particulièrement vulnérables aux ondes et radiations. Interphones, smartphones, tablettes, jouets, consoles, routeurs sans fils, sont autant de dangers dont il faut tenter de se protéger en réduisant l'exposition aux ondes.

Les dangers pour la santé des irradiations par les ondes électromagnétiques artificielles sont de loin beaucoup plus menaçants pour la santé que nous le croyons.
Ce film documentaire, du réalisateur Klaus Weber, met à la lumière et apporte les preuves sur des faits avérés comme : Comment les normes d’émissions radiatives micro-ondes trompent la population, comment notre santé est menacée de façon dramatique, comment les dangers sont intentionnellement dissimulés, etc.

Concernant les antennes relais de téléphonie mobile, les dommages causés par une irradiation pérenne des ondes électromagnétiques artificielles des Hautes Fréquences micro-ondes sont super dangereuses, pareillement pour le Wifi, le DECT ou autres appareils rayonnants.
La proportion de dommages biologiques, pathologies sanitaires telles que tumeurs, cancers, maladies neurodégénératives, ou autres maladies liées, et l’EHS, causés aux personnes, aux animaux et aux plantes, est elle aussi savamment et intentionnellement dissimulée par les autorités de santé sous la pression des lobbies des opérateurs, protégés même par l’État qui n'y voit que son intérêt financier.
(next-up.org/France)

Le professeur Dominique Belpomme, 70 ans, cancérologue, considère que l'électrosensibilité fait partie des nouvelles maladies environnementales, au même titre que les pathologies dues à l'amiante, aux pesticides, aux pollutions, et autres perturbateurs endocriniens.
A tous ceux qui l'accusent de charlatanisme parce qu'il dérange les multinationales et l’État qui récolte les taxes, il rétorque : "Pasteur aussi était regardé avec méfiance par ses confrères jusqu'à ce qu'il découvre les microbes !"

Quand on parle de rayonnement, il faut distinguer les ondes émises par les téléphones portables de celles des antennes relais. Plusieurs études ont montré que l'utilisation excessive (plus d'une heure par jour pendant cinq ans) du téléphone portable sans oreillette peut augmenter les risques de tumeur au cerveau et avoir des effets négatifs sur la fertilité masculine.
En 2010, on avait parlé de "Tchermobile", jeu de mots macabre rappelant qu'après la catastrophe de Tchernobyl le nombre de cancers de la thyroïde avait explosé.

La téléphonie mobile n'est pas seule en cause, toute la technologie sans fil est concernée comme les téléphones, le Wifi, et d'autres objets de la vie courante tels les micro-ondes, les babyphones, certains jouets, tous les appareils connectés sans exception, et même les appareils médicaux, Scanners, IRM, etc.
Les mesures de précaution ne sont pas du goût des opérateurs. Elles freinent leurs profits, mais ils savent aussi très bien qu'ils auraient encore plus à perdre dans des procès comme ceux de l'amiante ou du Médiator. C'est pourquoi ils financent la recherche et s'entourent de scientifiques. Mais leurs experts sont-ils crédibles ? Pierre Encrenaz plaide pour que les études soient désormais prises en charge par le public, afin de tordre le cou à tout soupçon de conflit d'intérêts. Peine perdue, ce sera le profit avant tout...

Depuis 2014, on sait que le cerveau des rats s’altère quand il est exposé à la 4G. Alors qu’en sera-t-il avec la 5G, annoncée pour 2020 ?
Tout le monde s'accorde à reconnaître que les enfants sont plus vulnérables aux champs électromagnétiques, dès lors que leurs os et leurs tissus sont plus fins et que leurs organes sont en développement. Dans ces conditions, quel parent bien informé équiperait son enfant d'un tel gadget, même dans un souci de sécurité ?

On nous dit toujours que rien n'est prouvé lorsqu'on parle des ondes, des portables, des antennes-relais, du Wifi, du téléphone sans fil, des consoles, etc. C’est faux, on dispose de plus de 3.000 études scientifiques sur le sujet !
La moitié de ces études pointent ou démontrent des dangers liés à l'exposition à ces nouvelles technologies sans fil. L'autre moitié des études concluent à l'absence de dangers mais, problème, ces dernières sont financées ou suscitées par les industriels du secteur. Ça ne vous rappelle rien ? Les industriels du tabac avaient mis au point ce qu'ils avaient eux-mêmes baptisé "la fabrique du doute". Chaque fois qu'une étude sortait avec des preuves de la nocivité du tabac, les industriels finançaient une étude en réplique pour démontrer l'inverse.
Pour chaque étude démontrant un danger, les industriels concernés s'arrangent pour que sorte une nouvelle étude contredisant les premiers résultats... Et le peuple se laisse manipuler...

Les politiques, trop souvent proches des intérêts économiques, traînent la patte pour prendre les mesures nécessaires à la protection de la population. Alors éclate le scandale : Amiante, tabac, éthers de glycol, hormones de croissance, Médiator, bisphénol A, la liste est excessivement longue... !
L'Organisation Mondiale de la Santé a classé les radiofréquences utilisées pas les technologies sans fil dans la catégorie des cancérigènes. En 2010, une loi interdisant la commercialisation de téléphones portables et autres objets communicants aux enfants de moins de six ans a été votée. Cette loi n'est toujours pas entrée en application !!
(robindestoits.org/)

- Récapitulatif du danger de la téléphonie mobile
- Symptômes répertoriés sur plusieurs sites chez des personnes exposées aux radiofréquences   de la téléphonie. Par le Dr Eliane Spitery
- Le danger pour ma santé ? Et de mon enfant, bébé, fœtus, et les autres...

- Articles de Sott.net :
Jamais-rien-vu-de-tel-comment-les-smartphones-ont-detruit-une-generation
Le-telephone-portable-m-a-detruit-la-sante-avoue-l-ex-directeur-de-technologie-chez-Nokia
Une-demi-heure-de-telephone-portable-par-jour-multiplierait-par-2-ou-3-le-risque-de-tumeur
Augmentation-de-290-du-risque-de-tumeur-cerebrale-apres-10-ans-d-utilisation-d-un-portable
Une-etude-demontre-les-effets-nocifs-des-ondes-de-portable
Les-smartphones-modifient-le-fonctionnement-du-cerveau

Etc.  >> "Faites vos propres recherches. Il y a plein de sources !"

Source : http://www.inexplique-endebat.com/2018/03/telephonie-mobile-le-danger-dissimule.html

 

 

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PROTEGEONS NOS ENFANTS CONTRE LES COMPTEURS LINKY DANS LES CRECHES ET DANS LES ECOLES !!

une pétition contre Linky (une de plus) mais, si ces engins sont exclus des écoles et installés dans les maisons, ce sera juste un répit. Ces compteurs sont et seront dangereux partout, sans installation blindée, ce qui n’est pas prévue par Enédis, et donc à la charge de l’usager et, seulement pour ceux qui auront les moyens de refaire toute leur installation électrique. Pour les « sans dents » fauchés et majoritaires, ce sera le bain permanent.

C’est le refus total sur tout le territoire, pas simplement dans certains endroits. Les enfants doivent aussi, être protégés chez eux dans leur cocon familial. L’environnement va être saturé en OEM et avec la 5G et autres, qui pointent à l’horizon, ce sont des milliers d’antennes relais, répéteurs and Co qui vont être installés partout. Pétition OUI mais pour dire NON sans condition!! Sinon, on va se faire embobiner, on ne les mettra peut être pas dans certains endroits mais, on les autorisera partout ailleurs, c’est l’évidence même. Devant la fronde anti-Linky, il y aura sans doute des concessions, cette pétition pour bien faite et pertinente qu’elle soit, est trop ciblée à mon sens. Elle a au moins, le mérite d’exister . Partagez

À l’attention : Mme la Ministre des Solidarités et de la Santé, M. le Ministre de l’Education Nationale

La Société ENEDIS impose des compteurs communicants, ou « capteurs connectés », dits « Linky » dans tous les bâtiments des communes de France, y compris les crèches et les écoles, suscitant ainsi l’inquiétude des familles.

1. La sécurité des enfants
La sécurité matérielle

Avec l’installation de ces nouveaux compteurs, la sécurité des enfants n’est pas garantie.
– De nombreux constats et témoignages diffusés dans les médias font état de pannes, mais aussi d’incendies sur ces compteurs ;
– Des installateurs de compteurs sont recrutés par petites annonces, sans diplôme et sans expérience. Or, la Loi (décret n°98-246) impose que ces personnes doivent être titulaires d’un diplôme (CAP, BEP) ou justifier de 3 années d’expérience professionnelle.
S’ils n’ont pas ces qualifications règlementaires, ils sont en infraction avec la Loi, et peuvent être à l’origine de situations à risques techniques et matériels.
Nous ne pouvons pas accepter que la sécurité de nos enfants accueillis dans les crèches et les écoles soit ainsi mise en péril.

La sécurité des données personnelles
– Le dispositif Linky permet de collecter et transmettre les données personnelles de tous les consommateurs, ce dont s’enorgueillit M. Monloubou, Président du Directoire d’Enedis : « Nous sommes désormais un opérateur de Big Data qui va bientôt gérer 35 millions de capteurs connectés » (JDN – 11 juillet 2016).
– « Nous ne sommes encore qu’aux prémices de l’exploitation de toutes les potentialités de ce compteur : Big Data, usages domotiques, objets connectés… Le programme Linky est suivi de près par les acteurs majeurs du secteur de l’énergie : fournisseurs, distributeurs, producteurs, équipementiers, startups…» (Convention ERDF-ADEME – 9/07/2015) .
– Les données personnelles des enfants sont sans doute une manne commerciale attractive, mais les enfants ont aussi droit au respect de la vie privée, consacré par bon nombre de lois et de conventions.
– Toutes les informations concernant les enfants et leurs familles (résultats scolaires, situation familiale, comportement, suivi médical, …) sont à présent numérisées dans les écoles par le Livret Scolaire Numérique.
– Par conséquent, que ce soit par le CPL injecté par le dispositif connecté Linky ou par l’ERL (Emetteur Radio Linky), module WiFi dont sera équipé le compteur, toutes ces données seront techniquement accessibles, transmissibles et aisément piratables.
Ce serait une atteinte à la sécurité et une violation de la vie privée des enfants et de leurs familles que nous ne pouvons pas accepter.

2. La santé des enfants
Le dispositif Linky peut porter atteinte à la santé des enfants qui, en pleine croissance, sont physiologiquement les personnes les plus vulnérables.
– Que ce soit par le CPL injecté dans toute l’installation électrique, de façon continue, sur des câbles non blindés, ou que ce soit par l’Émetteur Radio Linky installé à court terme, le dispositif émet des radiofréquences et génère des champs et ondes électromagnétiques (CEM/OEM) : rapport du CSTB (27/01/2017), rapport de l’ANSES (juin 2017), décision du TGI de Grenoble (20/09/2017) ;
– Ces radiofréquences sont nocives : le rapport du CIRC/OMS (31/05/2011) classe les champs électromagnétiques des radiofréquences « comme peut-être cancérogènes pour l’homme » ;
– Le TGI de Grenoble (20/09/2017) écrit : « la mise en place du compteur « Linky » causera un trouble qui peut être qualifié de manifestement illicite au regard de l’atteinte portée à la santé … » ;
 Des alertes sont lancées concernant les dangers des radiofréquences sur la santé des enfants, par des centaines de scientifiques : rapport BioInitiative 2012, Appel de l’EMF Scientist auprès de l’ONU (aout 2017), …
– La Résolution 1815 du Conseil de l’Europe (27/05/2011) indique qu’il faut « réduire l’exposition aux champs électromagnétiques, et particulièrement l’exposition aux enfants et adolescents qui semblent être plus à risque pour des tumeurs au cerveau. »
– Les témoignages d’électro-sensibilité se multiplient en France (Cf. Témoignages Linky France)
– L’assurance AXA (9 millions de souscripteurs) a exclu de ses garanties « les dommages de toute nature causés par les champs et ondes électromagnétiques », au même titre que l’amiante, le plomb ou les OGM, exprimant clairement que les CEM/OEM peuvent causer des dommages ;

– sur le site de l’ANSES (8/07/2016) « l’Agence conclut à un effet possible de l’exposition aux radiofréquences sur le bien-être des enfants et leurs fonctions cognitives (mémoire, fonctions exécutives, attention). »
– Les enfants accueillis dans les crèches et les écoles seront exposés à ces nuisances de façon permanente, en raison de leur proximité aux sources de diffusion (installations électriques dans les murs, sols et plafonds), de la diffusion dans tous les espaces (classes, espaces de sommeil, réfectoires, bibliothèques, …), de la durée d’exposition journalière, durant les mois et les années où ils fréquenteront les crèches et les écoles.
– De nombreux médecins, en France et par le monde, attestent qu’une exposition continue aux OEM peut entrainer des nausées, migraines, insomnies, acouphènes, vertiges, troubles de l’attention et de la mémoire, hyperexcitation, …
Nous refusons que la santé de nos enfants accueillis dans les crèches et les écoles soit mise en péril.

3. La protection des enfants
Des lois protègent les enfants et, en tant que Ministres, il est de votre devoir absolu de les appliquer :
– La Loi Abeille (9/02/2015) incluse dans la Loi relative à la sobriété.
Pour protéger les enfants contre les émissions d’OEM, la loi Abeille interdit l’installation de dispositifs sans fil pour les enfants de moins de 3 ans, et exige que ces dispositifs soient désactivés dans les écoles primaires.
Or, le dispositif Linky émet des OEM par le CPL injecté ; il est aussi sans fil par l’Emetteur Radio Linky qui émet des OEM comme un module WiFi, et personne ne peut le désactiver.
Avec ce dispositif, les crèches et les écoles ne peuvent pas appliquer la Loi.
– La Loi sur la refondation de l’Ecole – Amendement n°163 (5 mars 2013) : «… le principe de précaution doit pousser l’État et les collectivités territoriales à protéger les enfants, notamment les plus jeunes, de l’influence des ondes. »

– Le Principe de Précaution est inscrit dans la Constitution depuis 2004 et il est appliqué pour les OGM ou les gaz de schiste. Il peut l’être pour ce dispositif comme l’exige la Loi sur la refondation de l’Ecole mentionnée ci-dessus.
Par conséquent, les enfants doivent bénéficier de ces lois qui les protègent et qui doivent être appliquées dans toutes les crèches et les écoles.

Pour la sécurité, pour la santé et pour la protection de nos enfants, nous vous demandons, Mme le Ministre des Solidarités et de la Santé, M. le Ministre de l’Éducation Nationale, d’interdire l’installation des compteurs communicants « Linky » dans toutes les crèches et toutes les écoles, maternelles et primaires, publiques et privées, et de retirer les compteurs qui ont déjà été installés dans ces lieux, tant que leur innocuité totale n’a pas été démontrée de façon irréfutable.

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02 mars 2018

AVEC OU SANS NITRITES VOTRE CHARCUTERIE ?

Les nitrates et les nitrites sont des molécules qui existent naturellement dans l’eau, l'air et le sol. Mais on en trouve également dans les engrais, le fumier, les agents oxydants chimiques, les composés explosifs et dans certains aliments, à l'état naturel ou ajoutés.

Ces additifs, une fois injectés dans la viande, chauffés, associés à des composants organiques produisent des substances cancérogènes, les nitrosamines, et ces nitrosamines provoquent le cancer colorectal, un cancer très fréquent et qui tue 10 Belges chaque jour.

Peut-on y échapper ? Comment ? Par le bio ? C'est la question qui se pose à la lecture de ce livre.

L'auteur français était l'invité de l'émission "Bientôt à table!" sur La Première samedi dernier pour répondre à la question : comment la charcuterie est devenue poison ?

 

Comment la charcuterie est devenue un poison

pour Guillaume Coudray, ces produits industriels sont tout simplement des "cochonneries nitrées".

La charcuterie qui triche

Après plus de cinq ans d'enquête résumée sur son blog du Huffpost, Guillaume Coudray dénonce ce qu'il appelle "les fausses charcuteries", produites à grand renfort d'additifs, notamment de sels nitrités.

Le nitrite et le nitrate permettent "de tricher, de verrouiller toute une chaîne de production, de mal élever les cochons, de fabriquer des charcuteries avec de la viande qui n'est pas mûre, de contourner et d'obtenir des produits nocifs pour nos intestins mais aussi pour toute la chaîne".

Or, on peut faire d'excellentes charcuteries sans ces additifs. L'auteur cite bien sûr des produits authentiques, comme les vrais saucissons corses, la "coppa", le "lonzu" ou le "prisuttu" jambon de cochon abattu à maturité, frotté au sel, assaisonné de poivre et d'épices, puis mis à sécher, mais aussi en Auvergne, en Ardèche, en Aveyron ou en Espagne ou en Italie.

L'exemple du Parme

Guillaume Coudray brandit un autre exemple, encore plus parlant : à Parme, les 160 producteurs de jambon cru fabriquent chaque année neuf millions de jambons sans nitrate ni nitrite. Après des décennies de salaison chimique, ils ont pris cette décision en 1993 car des études aient révélé les risques de cancer de l'intestin induits par l'utilisation des nitrites.

Depuis 2007, l'ONG World Cancer Research Fund recommande d'éviter si possible totalement la consommation de charcuteries et en 2015, sur base d'une trentaine d'années d'études rassemblées dans une "monographie", le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC qui dépend de l'OMS) a classé les charcuteries en catégorie 1 "cancérogène certain".

Les "avantages" de la nitritisation

C'est sans doute depuis 5000 ans que l'homme a remarqué que la présence de salpêtre (le nitrate de potassium) était favorable à la conservation de la viande. Et c'est depuis un siècle environ que la salaison chimique est utilisée par les industriels. A la place du sel, ils ont recours depuis les années 60 à des sels nitrités, mélangés au nitrate de potassium (E252 sur les étiquettes), également appelé salpêtre, et au nitrite de sodium (E250). Le nitrate convient aux salaisons crues à temps de maturation long. Des bactéries transforment les nitrates en nitrites. Mais pour les préparations cuites, le traitement thermique détruit ces bactéries et on utilise un sel nitrité, composé à 99,4% de sel et 0,6% de nitrite.

Cela a permis aux industriels de réaliser trois choses : accélérer le processus de production (de 9 mois à 90 jours pour un jambon cru, quasi instantanément pour un bacon, une saucisse ou un jambon cuit), allonger le délai de conservation en rayon (il ne serait que d'une quinzaine de jours sinon pour les charcuteries cuites et étuvées) et enfin pour la couleur rose, à laquelle seraient habitués les consommateurs de jambon cuit et de lardons.

Guillaume Coudray démonte aussi au passage une explication "fabuleuse" avancée par les industriels américains : les additifs nitrés seraient l'unique moyen de combattre le botulisme. Faux, dit-il, cette bactérie n'a jamais affecté les producteurs de Parme. Une hygiène impeccable et un surcroît de travail, donc plus de personnel, permettent tout à fait de se passer de nitrates.

Pratiquement, la loi française autorise le nitritage depuis 1964 "afin de préserver la compétitivité de la charcuterie française vis à vis des productions étrangères (...) sans qu'aucun test médical de longue durée n'ait pu être conduit", explique Guillaume Coudray.

Nitrites autorisés dans le bio européen, interdit aux USA... et en Wallonie

Bon à savoir, aux Etats-Unis, le "100% organic" est exempt de nitrites et nitrates ajoutés. Par contre le règlement bio européen autorise l’utilisation de nitrite de sodium et de nitrate de potassium, pour les protéger de la listériose et du botulisme. Mais il le limite en imposant une dose maximale d’incorporation de 50% inférieure aux normes conventionnelles.

La dose maximale d'incorporation est de80mg/kg et la quantité maximale résiduelle (dans le jambon cuit par exemple) est de 50 mg/kg. En outre, "les additifs E250 et E252 ne peuvent être employés que s'il a été démontré à la satisfaction de l'Autorité compétente qu'il n'existe aucune alternative technologique donnant les mêmes garanties sanitaires et/ou permettant de maintenir les caractéristiques propres du produit, explique Ariane Beaudelot de Biowallonie. Dans les faits, la plupart des pays européens et la Flandre l’autorisent systématiquement".

Le règlement bio wallon n'accorde lui aucune dérogation pour l’utilisation de sels nitrités, et ce depuis 2010. Cela ne signifie pas que la charcuterie wallonne est complètement exempte de nitrite naturel, présent dans le sel marin raffiné ou dans la viande. 

Comme nos collègues d'On n'est pas des pigeons l'avaient déjà démontré en janvier dernier, les jambons "sans nitrites ajoutés" en contiennent parfois. Analyses en laboratoire à l'appui. Explication d'un expert, Antoine Clinquart, responsable de l'unité des technologies des denrées alimentaires à l'Université de Liège : "Cela peut s'expliquer par l'utilisation de certains ingrédients, comme le céleri ou le sel de mer. Ces ingrédients contiennent naturellement des nitrites. Ils peuvent à eux seuls donner la couleur rose au jambon, sans pour autant qu'il y ait un conservateur ajouté".

Notons aussi qu'il s'agit de la production bio, car dans le commerce en Wallonie, on peut très bien trouver de la charcuterie bio flamande ou en provenance de l'étranger, qui contient des composant nitrités.

Nitrite végétal et bio

Un exemple de producteur bio wallon, c'est Stéphane Marchand à Namur. Depuis le début de son activité en 1995, pour ses salaisons sèches, il produit sans nitrites ajoutés. Le sel marin suffit pour donner la couleur, le goût et assurer une conservation suffisante.

Par contre pour le cuit, Stéphane Marchand avoue avoir un peu "galéré" au début. Sans additifs, son jambon gris ne se vendait pas trop bien. Seuls les clients conscientisés au bio acceptaient cette teinte. Il a donc fallu innover. "Depuis 5 ou 6 ans, la technologie a évolué dans le bon sens, se félicite Stéphane Marchand. Le procédé coûte plus cher que le traditionnel. Mais on trouve des solutions végétales un peu partout".

Quelles solutions ? Il faut "extraire du nitrate naturel,du jus de céleri fermenté sur lactobacille, séché et réduit en poudre, pour apporter la nitrite et la couleur rose. Pas écarlate, mais cela donne un jambon qui tient. Le temps de salage est plus long que le conventionnel, presque le double en comptant de la cuisson jusqu’à la vente. Car en bio, cela demande du temps de repos plus long mais le temps est notre allié", explique Stéphane Marchand.

La poudre d'extrait de céleri est sans effet nocif car potentiellement annihilé par les antioxydants présents dans l'extrait végétal.

La Wallonie reste la région vraiment bio

"Il y a 5 ou 10 ans, je me sentais pénalisé, défavorisé mais la recherche aidant je me retrouve en avance, la Wallonie reste la région vraiment bio, et on arrive au même résultat que les autres, avec l’avantage de pouvoir mettre "sans nitrite chimique'".

Le producteur namurois insiste : "On trouve du nitrite partout, dans les légumes, dans les embouteillages. Le danger c’est sa transformation en nitrosamine". C'est en effet un détail important : pour le lard fumé ou salé, pour le bacon, car chauffé à plus de 130°, en le grillant, il produit alors des nitrosamines, cancérigènes.

Reconversion possible

Dans l'émission "Bientôt à table"à réécouter ici sur Auvio où était invité Guillaume Coudray, on entendait aussi Jean-Pierre Cuvry, éleveur et producteur établi en périphérie bruxelloise à Dworp (Beersel), expliquer qu'il produisait à la fois des charcuteries avec et sans nitrites.

Pourquoi ? "C'est la faute aux consommateurs et aux écoles de boucherie qui apprennent aux étudiants à employer tous ces produits", dit-il. La moitié des jambons qu'il vend sont donc encore nitrités, mais il a entamé le mouvement vers le non nitrité, outre le fait qu'il n'emploie pas de phosphate, ce qui conserve mieux la texture à son jambon.

Sans sel nitrité, le jambon de Jean-Pierre Cuvry est moins rose, tout en n'étant pas gris. Le producteur reconnait qu'il y a encore beaucoup de travail pour conscientiser le public. Il observe que ce sont souvent les jeunes qui acceptent d'acheter un jambon "pas tout à fait rouge"...

En Flandre également, Hendrik Dierendonck produit des viandes et charcuteries non pas bio mais naturelles et qualitatives. Ce boucher de la côte croit que "l'avenir de la charcuterie est sans nitrite". Il est à la recherche d'une alternative qui soit bonne pour la santé, mais ce n'est pas évident, confie-t-il. Pour l'instant, il réduit fortement le ratio de sel nitrité dans ses jambons cuits et propose déjà dans sa gamme de nombreux produits qui s'en passent totalement : entrecôte séchée, jambon sec, pastrami d'agneau...

D'autres exemples existent, en France, avec un jambon qui n'aurait pas perdu de sa couleur chez Rostain à Gap, ou Biocoop ou encore Herta, ainsi qu'au Danemark chez Hanegal.

Pas de label, mais des alternatives naturelles

Ni en France, grand producteur et consommateur de jambon cuit, ni en Belgique n'existe de label garantissant l'absence de nitrates et nitrites : il faut regarder l'étiquette. C'est ce qu'on conseille d'ailleurs du côté de Delhaize qui propose des jambons cuits dans du bouillon de légumes.

En effet, outre le jus de céleri et le sel marin déjà cités, les bouillons de légumes fermentés (bette, carotte, céleri) fournissent du nitrite naturel. D'autres conservateurs naturels existent, note Ariane Beaudelot :

  • Jus de citron
  • Fruit de l’acerola (contient 20 à 30 fois plus de vitamine C que l'orange)
  • Vinaigre
  • Sucre de canne (nourrit les bonnes bactéries pour éviter la prolifération des nocives pour l’homme)
  • E392 : extrait de romarin (autorisé dans le cahier des charges bio si produit de façon biologique)
  • E300 : acide ascorbique (la vitamine C de synthèse est autorisée en bio)

Ainsi que des colorants naturels :

  • Poudre de betterave rouge
  • Acide ascorbique ou vinaigre pour fixer la couleur

Autre remarque importante, "la dose de nitrite nécessaire pour produire la couleur est plus faible que la dose nécessaire pour produire un effet antimicrobien. Le fait d’obtenir la couleur souhaitée ne signifie dès lors pas forcément qu’on produit un effet antimicrobien".

Recettes secrètes

Mais elle poursuit : "La complexité dans la recherche d’alternatives réside en partie dans le fait que beaucoup d’opérateurs qui travaillent sans sels nitrités tiennent leurs recettes et procédés de fabrication secrets. Plus d’études et de recherches mériteraient d’être développées sur ce sujet pointu."

En conclusion, Guillaume Coudray souligne que ce n'est pas aux producteurs de résoudre ce problème, mais bien aux autorités, pointant en premier lieu les autorités sanitaires, comme l'EFSA, l'agence sanitaire européenne, qui continuent à autoriser ces dangereuses molécules. L'EFSA continue pour l'instant à affirmer que les niveaux de sécurité existant pour les nitrites et les nitrates ajoutés à la viande sont adéquats.

 

(Source : https://www.rtbf.be/info/societe/detail_et-la-charcuterie-bio-elle-contient-des-nitrites-ou-pas?id=9755685)

Comme vous l'avez remarqué cet article concerne la Belgique, mais il en est de même en France, les dangers sont identiques et comme d'habitude les pouvoirs publics sont à la traîne pour faire appliquer l'interdiction des nitrites dans l'alimentation.

je pense tout particulièrement aux enfants, à qui les Mamans donnent en toute quiétude ces produits pouvant induire plus ou moins rapidement un cancer. Ne voyons-nous pas de plus en plus de petits cancéreux dans les hôpitaux ? je ne dis pas, bien sûr, que ce sont les nitrites de la charcuterie qui ont sont seuls la cause, mais + ++ cela fait beaucoup !

 

Voir aussi "ces substances qu'on nous cache : le jambon Herta"

https://www.consoglobe.com/jambon-herta-cg

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28 janvier 2018

LA SCIENCE, VUE PAR L'INSERM,NOUS INSTRUIT ENFIN SUR LES VACCINS.....

 

Le titre dit tout : « Que dit la science… » Et aussi « pour tous les enfants« . Bizarre !

Belles formules, certes, mais quelque précipitation semble-t-il ; car seuls les enfants nés après le 1er janvier 2018 seront concernés !

On pourrait penser que ce petit opus ne s’adresse pas à des scientifiques mais au vulgum pecus (comme disent les latinistes convaincus),  et que le mieux serait que je me taise.

Vu le résumé ci-dessous, je ne peux pas me taire. J’aurais honte de moi !

 

En écrivant ce que dit la science, l’INSERM parle quand même en mon nom ; et comme l’actuel Président de la République, je n’apprécie pas les ventriloques qui parlent à ma place.

J’ignore qui sont les rédacteurs de ce texte, si ils ont consulté (et qui) avant d’écrire, si les scientifiques de l’INSERM (il y en a quelques uns peut-être) approuvent ce texte et j’ignore si le PDG de l’INSERM (qui est aussi l’époux de la Ministre de la santé) a approuvé ce texte.

J’observe toutefois qu’en mon nom (scientifique incontesté, épidémiologiste et expert en médecine préventive), on prétend que « l’efficacité et l’innocuité des 11 vaccins obligatoires sont scientifiquement prouvées. »

Il serait immoral de ne pas donner l’alerte !

J’affirme que cette affirmation est ridicule, pour un scientifique !

Au contraire, l’efficacité des 11 vaccins n’est pas prouvée et leur toxicité est « parfaitement » démontrée !

J’ai écrit parfaitement entre guillemets car, en matière d’effets adverses d’un quelconque produit de santé, la démonstration parfaite est impossible. C’est vrai pour le tabac, l’amiante ou les vaccins.

L’idée qu’on puisse scientifiquement prouver l’innocuité d’un produit de santé qui soit en même temps efficace est encore ridicule ; pour un physiologiste.

Donc, j’affine la phrase : dans la limite de ce nous pouvons faire de mieux en termes de toxicité des produits de santé, celle des vaccins est « parfaitement » démontrée ; et d’ailleurs admise et décrite par les fabricants de vaccins eux-mêmes.

Qui sont les rédacteurs de ce texte qui osent ainsi déformer les données scientifiques disponibles et propager une telle désinformation ?

Est-il supportable (acceptable éthiquement) que nous ne disions rien ? Face aux jugements des générations à venir, je ne veux pas me dérober.

Et ceux qui ne disent rien aujourd’hui seront demain poursuivis pour ne pas avoir alerté.

Honte à eux !

Notre devoir est d’alerter !

ADDENDUM : le lecteur du texte qui précède pourrait penser que je suis mal documenté. J’invite tout citoyen consciencieux à consulter les références proposées par les rédacteurs de l’INSERM eux-mêmes. Voyons la référence numéro 1 qui concerne la diphtérie et le vaccin antidiphtérique (ci-dessous).

Ce n’est pas moi qui ai choisi cette référence pour légitimer l’affirmation que l’efficacité du vaccin antidiphtérique est scientifiquement prouvée. Je prends la numéro 1 parce que c’est la première de leur liste de référence.

Pour ne pas se lasser dans une lecture fastidieuse de l’historique de la diphtérie, j’invite à se rendre directement au chapitre « efficacité » du document à la page 425 (ci-dessous en version française).

 

Le « semblent indiquer » initial est délicieux et laisse penser que « du lourd » va venir.

Effectivement, au paragraphe 4, on peut lire qu’en fait, aucun essai clinique n’a testé le vaccin antidiphtérique.

Pour les lecteurs qui n’auraient pas une connaissance minimale des sciences médicales, il faut savoir que de nos jours aucune administration sanitaire ne délivre d’autorisation de mise sur le marché (AMM) à un produit de santé sans la production des résultats d’essai clinique. C’est le minimum requis.

Ainsi les experts de l’OMS avouent ne pas disposer d’étude solide démontrant l’efficacité de ce vaccin. Ils nous parlent de « données concordantes » issues d’études d’observation… ce qui est scientifiquement très faible et ouvre la porte à une multitude de biais !

En plus, un minimum de travail historique montre que les données épidémiologiques ne montrent pas de concordance entre l’introduction (puis l’obligation) du vaccin et la disparition de la diphtérie dans nos pays.

On pourrait, comme le font les supposés experts de l’OMS, analyser a posteriori quelques données bancales de récentes flambées de diphtérie à l’Est de l’Europe, mais c’est encore plus faible.

Le tout est très faible ! En dessous des limites de crédibilité exigées habituellement par des vrais scientifiques libres de toute influence politique ou administrative.

Les rédacteurs du document « scientifique » de l’INSERM ont-ils d’autres documents que ceux de l’OMS pour légitimer leur péremptoire déclaration ? Moi je n’en connais pas ; et je crains d’avoir une connaissance du dossier bien supérieure à la leur.

Le PDG de l’INSERM est-il cosignataire de ce document ?

Je ne sais pas.

Ce que je sais c’est que le document de l’INSERM, et les références à l’OMS, me font honte;

http://michel.delorgeril.info

Source : http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2018/01/la-science-vue-par-l-inserm-nous-instruit-enfin-sur-les-vaccins.html

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25 janvier 2018

CAFE EN CAPSULES : LE BON GOUT DU CANCER !

Le café préparé à partir de capsules, comme celles que vante si bien l’acteur George Clooney, contient des taux élevés de vapeurs de furane, un composé polycyclique voisin du benzène, entrant dans la composition de solvants comme le tétrahydrofurane (THF).

Reconnu cancérogène chez le rat (leucémies, cancers du foie et de la vésicule biliaire), le furane a été listé comme cancérogène probable chez l’homme.

Le furane est un composé organique hétérocyclique (un cycle à quatre atomes de carbone et un atome d’oxygène) qui se forme durant le traitement thermique des aliments, s’est avéré être cancérigène lors d’études réalisées en laboratoire sur des animaux. Le furane est donc un peu l’homologue de l’acrylamide, une molécule qui se forme dans les aliments grillés (et leur donne leur goût et leur odeur), et qui est également cancérigène.

 

 

La suite ici : https://aphadolie.com/2018/01/25/cafe-en-capsules-un-bon-gout-de-cancer/

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22 janvier 2018

THERAPIE QUANTIQUE

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