CHEMINS DE VIE

18 août 2019

CES ECRANS QUI DETRUISENT LES ENFANTS !

Par Michel DOGNA

Les dégâts de la télévision

Dans certains ménages, la télé est allumée non stop. C’est l’extension aggravée du syndrome de la radio qui consiste à mettre la radio en bruit de fond permanent. Ces gens ont inconsciemment besoin d’être rassurés par cette présence virtuelle car le silence les angoisse. Ils présentent souvent un grand vide mental qui est comblé par les flots continus de bavardages, et dans un bruit de fond musical. Cette compensation virtuelle encore plus présente avec la télé, est en outre associée à un rayonnement électromagnétique qui anesthésie en quelque sorte le système nerveux. Qui n’a pas remarqué lorsqu’une émission ne passionne pas comment on est pris d’un sommeil irrépressible qui passe rapidement si l’on arrive à s’extirper de l’écran.

Or ce rayonnement neurotoxique s’avère bien plus conséquent chez les jeunes, et carrément dévastateur chez les petits enfants.

 En effet, on sait maintenant statistiquement qu’un petit enfant se déplaçant encore à quatre pattes et qui se trouve en permanence baigné dans ce « fog » audiovisuel auquel il ne prête même pas attention, sera un cancre à l’école !


Dans les familles « haut de gamme » les enfants qui réussissent dans les plus hautes études ont toujours eu un accès restreint à la télé.

Les dégâts des tablettes et téléphones portables

La pire catastrophe est dans les tablettes pour enfants de moins de 3 ans, que les parents achètent pour avoir la paix. Rapidement ces petits perdent le sens de ce qui les entoure et à terme, le sens de la vie en société. Ils ne parlent pas.
La tablette devient rapidement une terrible addiction qui les conduit à un retard du langage, de la marche, du fonctionnement des mains, des troubles du comportement souvent sous forme de violence, et un manque total d’élaboration de la pensée.
Certains de ces petits ne répondent plus à leur nom, ne communiquent plus.
En fait, c’est une forme d’autisme. A âge égal où un enfant normal dessine schématiquement une maison, papa-maman et des animaux familiers, les enfants addicts des écrans en sont incapables.

Plus tard, les ados acquièrent un tél portable (le cadeau suprême) – qui n’a pas son portable ? Et là je ne m’étendrai pas sur le sujet, tout le monde ayant pu constater la prison dans laquelle chacun d’eux s’enferme, incapables de rester plus de 3 minutes sans ouvrir cette drogue infernale, s’intéressant à peine aux « amis » présents et encore moins aux conversations des adultes, même en famille, même au restaurant, même en vacances !


Comment ces jeunes qui fuient la réalité vont-ils arriver à s’intégrer dans le monde du travail, et dans le monde social ?

Mais les dégâts ne s’arrêtent pas là. Nous faisons face actuellement à un développement exponentiel de tumeurs au cerveau (gliomes chez les jeunes), et l’on occulte le problème en invoquant les multiples pollutions environnementales – mais question : pourquoi le cerveau est-il majoritairement la cible du mal ?

Alors à qui la faute ?

La tentation est d’accuser les fabricants qui connaissent parfaitement les dangers physiques et psychologiques liés à l’abus déraisonnable de cette technologie qui peut happer les jeunes jusqu’à 12 heures par jour. Il est vrai que les promoteurs ne sont pas responsables du manque de sagesse des utilisateurs. Interdire ces consoles et iPhones n’est pas réaliste – pourquoi alors laisser en vente libre les alcools, le tabac, le coca, etc.? Par ailleurs les gouvernants ont tout intérêt à laisser faire les choses puisque c’est un moyen facile pour abrutir les enfants, les rendre dociles et décérébrés : bref des futurs citoyens de choix pour la mondialisation.


En résumé, la responsabilité finale n’incombe à personne d’autre qu’aux parents qui ne communiquent pas assez avec leurs enfants et démissionnent trop souvent devant leur l’éducation.

Les pédiatres nous disent ceci :


Aucun écran ne doit être mis sous les yeux d’un enfant de moins de trois ans. Pas de console avant six ans. En aucun cas Internet ne doit être mis à libre disposition des enfants avant 12 ans et pas de téléphone portable à fonctions multiples avant 15 ans.

Le MP3, pas innocent non plus

Beaucoup de jeunes se déplacent systématiquement avec un baladeur sur les oreilles. On retrouve là le syndrome que j’ai évoqué au départ : l’angoisse du silence ou la fuite devant la réalité. Les MP3 sont la version moderne Hi-Fi des anciens walkmans.
Les études actuelles montrent que l’utilisation quotidienne des MP3 sur les oreilles mène à la surdité précoce – et quand elle est installée, celle-ci est irréversible. En plus, on gagne souvent en prime des acouphènes (sifflements dans les oreilles), une torture auditive pouvant devenir dramatiquement permanente.

Selon les rapports :

– 55% des jeunes écoutent des baladeurs.
– En pratique, 28% des jeunes de 15-19 ans souffrent déjà d’acouphènes chroniques.
– 10 millions d’utilisateurs souffriront d’une perte auditive en Europe.
– l0% des enfants de moins de deux ans s’endorment avec des écouteurs ou des casques sur les oreilles, ce qui génère un vieillissement auditif prématuré et irréversible, donc un abonnement à la surdité à plus ou moins brève échéance.

Quel gâchis !!!

 

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25 juillet 2019

NOS TELEPHONES SONT DES NIDS A BACTERIES

(Jean-Pierre Giess)

De trop nombreux professionnels de santé avouent ne pas respecter les règles d'hygiène élémentaire.De trop nombreux professionnels de santé avouent ne pas respecter les règles d'hygiène élémentaire.

 

Après les toilettes publiques et les claviers d’ordinateurs, c’est au tour de notre « meilleur » ami, le téléphone portable (vous pensiez peut-être à quelqu’un d’autre ?) d’être incriminé. Il serait un vecteur malheureusement très efficace de dissémination des bactéries .

Une nouvelle étude brésilienne* s’est intéressée à ce phénomène auprès d’étudiants universitaires, futurs médecins, pharmaciens, dentistes ou encore infirmiers. Elle a découvert que 40 % des téléphones portables de ce public étaient porteurs de Staphylococcus aureus , la plus pathogène de cette famille de bactéries ; mais aussi d’autres espèces, majoritairement résistantes à la pénicilline et, pour la moitié d’entre elles, capables d’adhérer aux surfaces.

Faut-il le rappeler, le fameux staphylocoque doré est l’une des bactéries les plus redoutées, en particulier dans le milieu hospitalier, à cause de la très grande antibiorésistance qu’elle y a développé. On lui doit une grande partie des maladies nosocomiales contractées lors d’un séjour à l’hôpital . Ce sont les téléphones des étudiants en soins infirmiers qui seraient les plus infectés, probablement à cause de leurs nombreuses interventions sur le terrain.

Le problème, c’est qu’à l’hôpital comme ailleurs, le téléphone portable est désormais omniprésent, y compris chez le personnel, qui l’utilise de plus en plus dans un cadre professionnel. Mais si la désinfection des instruments strictement hospitaliers ne prête pas à dérogation, le téléphone portable ne fait pas l’objet d’autant de rigueur . De trop nombreux professionnels avouent ne pas respecter les règles d’hygiène élémentaires comme se laver les mains après avoir manipulé le précieux objet.

Gênant pour le moins, surtout quand on sait qu’une autre étude menée par le laboratoire des agents infectieux et hygiène du CHU de Saint-Étienne avait déjà révélé que les portables servaient aussi de support à de nombreux virus , vecteurs de la grippe, de gastro-entérites, de l’hépatite C, de la poliomyélite ou de la rougeole.

Alors, même si vous ne travaillez pas en milieu hospitalier, pensez à nettoyer régulièrement votre téléphone portable, ainsi que sa coque et ses autres accessoires éventuels (comme les oreillettes) avec une solution adaptée, par exemple, les mélanges d’alcool et d’huiles essentielles aujourd’hui disponibles en parapharmacie. Car n’oublions pas que ce qui a le plus contribué à juguler la mortalité humaine dans l’histoire, c’est l’hygiène. N’est-ce pas, Docteur Semmelweis ?

(Article paru dans le journal nº 70 d'Alternative Santé )

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LES PESTICIDES NE SERAIENT PAS DANGEREUX POUR LA SANTE !!!

par Michel DOGNA

Dans sa lettre DIRECTE SANTE, Gabriel Combris décerne fort justement un diplôme de mauvaise foi au nouveau ministre de l’Agriculture, M. Didier Guillaume qui a déclaré sur RTL : "C'est aux scientifiques de faire la preuve qu'il y a des conséquences à l'usage des pesticides. Il y a peut-être des soupçons, mais il n'y a aucune preuve scientifique".

En effet, ce responsable politique a fait la preuve soit qu’il est d’une ignorance crasse sur les sujets qu’il est censé légiférer, donc incompétent dans sa fonction publique, soit qu’il est un menteur professionnel rétribué pour entériner le feu vert aux lobbies empoisonneurs de l’humanité. Les preuves scientifiques qu’il réclame lui crèvent pourtant les yeux, montrant à quel point les pesticides représentent une gigantesque menace sanitaire.

Gabriel Combris ajoute qu’on est presque au niveau du célèbre lobbyiste de Monsanto, Patrick Moore, venu dire à la télévision qu’on pouvait parfaitement "boire du glyphosate" - l’herbicide contenu dans le Round-Up – avant de quitter le plateau, et que le journaliste lui en ait proposé un verre ! – sujet sur lequel je vais revenir plus loin.

Voici les principaux résultats officiels en question, tous de source vérifiable :

Cancer et retard mental chez les enfants

Des chercheurs de Louvain et de Toulouse ont passé en revue l’ensemble des études scientifiques sur le lien entre pesticides et cancer de l’enfant. Cette méta-analyse, présentée par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a conclu à "une augmentation statistiquement significative du risque de voir apparaître des tumeurs cérébrales de même que des leucémies chez les enfants exposés".
Ce sont les expositions directes qui ont été analysées, pour un usage domestique intérieur : pesticides, traitements d’animaux de compagnie, traitements contre les puces et les tiques, mais aussi répulsifs anti-moustiques et produits anti-moustiques.

Il est à noter qu’une étude précédente avait montré, dans l’Etat de New-York, que dans des zones traitées avec des pyréthrinoïdes pour éliminer certains moustiques, on avait constaté une augmentation de 25 % du nombre d’enfants autistes ou souffrant d’un retard de développement mental.
Par ailleurs, une autre étude sur des enfants de 8 à 15 ans a montré que ceux dont les urines contiennent le plus de résidus de pesticides organophosphorés ont un risque accru de souffrir d’un déficit de l’attention et d’hyperactivité.

Cancers chez les adultes

Une étude menée sur des femmes vivant à New York a montré un lien entre l’exposition aux pesticides domestiques et le cancer du sein. Une autre étude menée sur des agriculteurs a montré une augmentation du cancer de la prostate de 40 % chez les hommes exposés au DDT et aux pesticides organochlorés.

Enfin, une étude épidémiologique française, publiée en octobre 2018 dans la revue JAMA Internal Medicine, indique que les consommateurs habituels d’alimentation issue de l’agriculture biologique (qui n’utilise pas de pesticides) ont un risque de cancer réduit de 25 %, par rapport à ceux qui consomment du standard chimiqué de la grande distribution.

Cette relation était particulièrement marquante pour les cancers du sein chez les femmes ménopausées (-34 % de risque) et les lymphomes (-76 % de risque).

Maladie de Parkinson

Les pesticides seraient en cause dans l’augmentation considérable de la fréquence de la maladie de Parkinson chez les agriculteurs (+ 70 % chez les agriculteurs nord-américains).

Gabriel Combris suggère aux conseillers du ministre de l’Agriculture de lui rappeler à l’occasion, qu’en France, les autorités reconnaissent le statut de maladie professionnelle pour les agriculteurs touchés par le Parkinson.
Les principaux pesticides soupçonnés de jouer un rôle dans le déclenchement de la maladie sont le paraquat, la roténone, ou encore le chlordécone, utilisé notamment dans les bananeraies en Martinique, et à l’origine de nombreux cancers de la prostate et de myélome (et qui pose encore problème 25 ans après son interdiction en 1993).

Réduction des spermatozoïdes

Lors d’une étude sur la baisse de qualité du sperme en France, on a remarqué que les régions agricoles étaient les plus touchées par le phénomène. Pour valider l’hypothèse d’un lien avec l’exposition aux pesticides, d’autres chercheurs ont suivi 155 hommes venus consulter pour des problèmes de fertilité : ceux qui consommaient les fruits et légumes contenant le plus de résidus de pesticides avaient 49 % de spermatozoïdes en moins et un sperme de moins bonne qualité dans 32 % des cas.

Risque de diabète multiplié par deux

D’après une étude menée sur des agriculteurs, ceux qui répandent des insecticides organochlorés au moins 100 jours par an auraient entre 50 % et 100 % de risque en plus d’avoir du diabète selon le produit utilisé.

Retour sur le glyphosate

En fait, le lobbyiste de Monsanto, Patrick Moore, n’avait pas vraiment tort si l’on se rapporte à la déclaration de Monsanto : "LE ROUND UP est INOFFENSIF !..." Mais la supercherie de Monsanto a été prouvée par le Pr. Séralini.

Avec ses collègues, le Pr Séralini a fait des analyses par spectrométrie de masse pour savoir exactement ce qu’il y avait dans le Round Up, c’est-à-dire les composés tenus sous secret industriel par le brevet. Or Monsanto n’a déclaré que le glyphosate comme principe actif, les additifs étant donc considérés sans objet. Et pourtant, ce qui a étonné nos chercheurs, c’est que les rats testés aux effets du glyphosate seul n’avaient pas de problèmes importants, alors que ceux testés aux formules Round Up souffraient d’intoxications graves apparentées à celles provoquées par les dérivés du pétrole, comme les dioxines.

Des analyses ciblées ont justement aboutit à découvrir des dérivés du pétrole couplés et brûlés avec des graisses animales, ceci générant des composés extrêmement corrosifs du type polyéthylène-amine. Ces dangereux toxiques que l’on appelle des POEA avaient été interdits dans 130 compositions de glyphosates par Ségolène Royale... mais cette interdiction n’a pas  été suivie d’effet par le géant… qui se place au-dessus des lois !
En particulier on trouve dans tous les glyphosates de l’arsenic, dangereux poison bien connu qui a été utilisé comme herbicide jusqu’après la seconde guerre mondiale, puis interdit en 1974, ce que Monsanto savait parfaitement lorsqu’il a lancé le Round Up.

Par ailleurs - des essais ayant été effectués - ont montré que l’action herbicide du glyphosate seul ne marche pas, alors que les additifs cités appliqués seuls fonctionnent parfaitement bien - ceci signifie que le glyphosate n’est qu’un leurre pour détourner et capter l’attention des organismes de contrôles - ceci confondant ROUND UP et GLYPHOSATE.
 
En outre les essais de toxicité demandés à Monsanto ont toujours été négatifs puisqu’ils les effectuent toujours avec le glyphosate seul sans les poisons additifs cachés ! Et personne n’a jamais relevé cette supercherie. Monsanto devrait être lourdement condamné pour fraude grave de déclaration.

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21 juillet 2019

DES COCHONS PAR MILLIONS... ET DU MIEL SANS ABEILLES

... bienvenue dans l’Horreur Alimentaire !!

De loin, ça a presque l’air un peu bucolique là-bas dans les montagnes du Yaji.C’est l’élevage de porc de Guangxi Yangxiang Co Ltd en Chine

De près, c’est tout simplement L’HORREUR ALIMENTAIRE.

Les deux premiers bâtiments de 7 étages accueillent déjà des milliers de truies.

Quatre autres bâtiments, dont l’un fera 13 étages, accueilleront bientôt de nouveaux cochons.

Cette “usine à cochons” abritera à terme 30 000 truies... et produira jusqu'à 840 000 porcelets par an !!

En Chine, c’est la première “ferme” de cette dimension, mais elles vont éclore un peu partout pour nourrir la population.

Je suis sûr que ces usines produiront même des cochons “bio”, selon les normes locales. Et demain peut-être, les petits porcelets finiront dans nos supermarchés…

Même si depuis le début de l’année, c’est tout l’inverse qui se produit. Avec l’épidémie de peste porcine africaine (PPA) - non transmissible à l’homme - la Chine doit abattre des millions de porc et même importer des cochons. Mais dès que l’agriculture chinoise aura surmonté cette crise sanitaire, on peut imaginer que des porte-containers entiers, chargés de cochons élevés dans ces usines... se déverseront dans le port du Havre ou à Rotterdam.

Et ça a déjà commencé avec des tas d'autres produits.

Si vous avez acheté du miel récemment, vous avez probablement touché du doigt, sans le savoir, “l’horreur alimentaire”. Même si vous avez acheté du “miel de montagne” ou du "miel bio".

Avec le jeu subtil des étiquetages, plus personne ne connaît aujourd’hui la véritable origine des aliments que l’on achète. “Origine UE et Non UE” : cette escroquerie est légale et généralisée

Quand vous voyez un miel bio origine “Origine UE et non UE”, cela veut dire qu’il y a peut-être 10% de miel européen bas-de-gamme dans le pot, et le reste vient probablement de Chine. Et encore, quand on parle de “miel chinois”, tous les industriels savent que c’est un affreux abus de langage.

“ Là-bas, chez nos fournisseurs, je n’ai jamais vu de ruches ! Juste des laboratoires qui fabriquaient des sucres liquides. En réalité, c’est un assemblage de sirop de glucose et de différents sucres, de colorants, arômes, pollens et diverses substances mystérieuses dont seuls les Chinois connaissent le secret !”

Celui qui révèle ce scandale, c’est Christophe Brusset. Cet homme est un “repenti” de la mondialisation alimentaire. Il a été “trader” dans l’agro-alimentaire pendant 25 ans. Il a monté les pires escroqueries… acheté les produits les plus infâmes... trouvé les astuces les plus ignobles pour tromper le consommateur…
… avant de tout arrêter, écœuré par ce qu’il a fait et vu pendant toutes ces années.

Vous vous demandez peut-être comment il est possible qu’en France, du miel vendu en supermarché puisse être du “faux miel”, fabriqué sans la moindre abeille.... dans une usine chinoise ?

C’est très simple. Je vais vous expliquer.
Les industriels ont une imagination sans limite : ils envoient du mauvais miel chinois au Brésil, et il revient comme “Miel d’Amazonie”

Par exemple, pour réussir à importer du “faux miel” chinois aux Etats-Unis, voici la technique employée par un gros fournisseur allemand : « Il exporte massivement du miel chinois dans des pays comme l’Argentine, le Vietnam ou l’Inde. Là-bas, il change les étiquettes, et le réexporte tel quel avec un faux certificat d’origine”.
On a la même chose dans les rayons des supermarché en France.
Si vous voyez “Miel d’Amérique latine”, méfiance.

Ces pays exportent leur vrai miel vers les Etats-Unis, pas en Europe : il y a beaucoup de chance pour que ce soit du miel chinois ré-étiqueté, et expédié depuis le Mexique.

Hélas, il n’y a pas que le miel qui est “traficoté”.

Il vous arrive peut-être de craquer pour une bonne tartine à la confiture de fraises.

Si vous la faites vous-même, très bien : elle sera sûrement moins gorgée de sucre, et puis les fraises seront… des fraises. Mais si vous achetez un pot de confiture dans un supermarché, c’est une autre histoire.
Il y beaucoup de chances qu’au lieu de manger de la fraise, de la framboise, ou des cerises, vous mangiez du… sureau. Même la confiture de fraise est truquée
Oui, c’est un des concentrés de fruits les plus vendus au monde : et bizarrement, personne n’en a jamais entendu parler.

Mais pourquoi diable mettraient-ils du sureau dans notre confiture de fraises ?

« La réponse est simple : le jus de sureau est le moins cher des jus de fruits rouges. Il est très coloré, son goût pas très marqué, il se mélange donc très bien, très discrètement avec les autres fruits rouges. Il est très fréquent que du jus de sureau remplace tout ou partie de fruits plus chers (comme les fraises, les framboises, les cerises ou les groseilles) dans les coulis, confitures et autres préparations aux fruits».

Même chose avec les délicieuses glaces à la vanille. Sur la liste des ingrédients, vous verrez sûrement “gousses de vanilles épuisées”. Et personne ne se demande jamais ce que c’est. Eh bien, je vais vous le dire. Ce n’est rien d’autre qu’un déchet. C’est ce qui reste de la vanille, après l’extraction chimique des arômes (à l’hexane, une substance cancérigène).

“C’est une poudre noire sans saveur, comme du marc de café, qui ne sert que de « marqueur visuel », c’est-à-dire faire croire qu’on a mis de la vraie bonne vanille pour donner le goût”.

Je ne vais pas lister ici toutes les techniques perfides de l’industrie alimentaire : vous les retrouverez dans le dernier livre de Christophe Brusset : Et maintenant on mange quoi ?

Si je vous dis ça, c’est parce qu’il faut prendre conscience (je suis sûr que c’est déjà votre cas à vous) - qu’on est arrivé dans l’ère de l’horreur alimentaire.

Il me semble qu’il est de notre devoir à chacun d’informer le maximum de personnes de ce qu’il y a dans nos assiettes :
“L’Aile ou la Cuisse” ce n’est plus du cinéma : informez vos proches de ce qu’ils achètent

Vous qui vous intéressez déjà à la santé, vous êtes sûrement déjà conscient de tout ça. Alors, parlez-en autour de vous, alertez vos enfants, petits-enfants, amis… Il y a 10 ans encore, les gens souriaient poliment quand on tenait ce genre de propos. Mais aujourd’hui, même les plus réfractaires à l’alimentation saine, commencent à ouvrir les yeux.

Et ils ont raison, car c'est “L’Aile ou la Cuisse” tous les jours au supermarché.

Vous vous souvenez de ce film de Claude Zidi, avec Louis de Funès et Coluche ? Hélas, les usines Tricatel sont aujourd’hui partout. Et le pire, c’est qu’elles prétendent proposer des produits sains : “sans gluten”, “végétarien”, “bio”, etc. Alors qu'elles produisent des produits de plus en plus transformés et pollués.

Alors que faire ? Réflexe de survie n°1 : se "désaccoutumer" du supermarché

La meilleure chose à faire pour sa santé aujourd’hui, c’est de se tenir à l’écart de son supermarché.

Au premier abord, cela parait compliqué, parce qu’on a l’habitude d’y aller, c’est une sorte de rendez-vous hebdomadaire. Certains apprécient ce tour des rayons qui débordent d'emballages aguicheurs… d’autres détestent, mais tout le monde y va !

Mais en fait, si on recentre son alimentation autour des seuls produits bruts, vous allez voir que c’est beaucoup plus simple de se passer de son supermarché.

L’ennemi, ce sont les produits transformés, cuisinés à votre place.

Si vous achetez des produits simples, les risques sont déjà beaucoup plus limités.

Pour les fruits et les légumes, il y a le marché (étals bio), le magasin bio, ou les circuits courts type “Amap” ;
Pour la viande ou le poisson, c’est encore possible de trouver des bons artisans qui s’approvisionnent auprès des meilleurs éleveurs ou pêcheurs ;
Pour les produits laitiers, si vous avez la chance d’avoir accès à des producteurs, n’hésitez pas ; prenez du bio au supermarché ou au magasin bio ; (mieux encore fuyez-les vite !ça c'est de moi ! :shock: )

Vous pouvez acheter des œufs bio assez facilement aujourd’hui, même au supermarché ;(venant d'élevages mélangés je doute fort qu'ils soient réellement bio ! :? )

Pour les céréales, légumineuses, mais aussi les épices, herbes, condiments ou encore les huiles végétales vierges, allez plutôt au magasin “bio” ;

Pareil pour les produits d’épicerie comme le chocolat noir, le thé ou le café, le sucre et le café.

Tout le reste, ce sont des produits qui ne sont pas nécessaires : Faites-les vous même ! (et chassez ces cochonneries de vos placards)

C’est une habitude très récente que d’acheter autant de produits tout faits. Il y a 30 ans à peine, vous aviez moitié moins de produits industriels dans les placards de votre cuisine.

Un des premiers "intrus" à faire son entrée de façon massive dans les foyers, c'était la sauce tomate en pot, à la fin des années 80.
Bien sûr, il faut accepter de passer quelques minutes à couper et faire cuire vos tomates, à les faire revenir à feux doux avec un peu d’ail, des oignons et de l’huile d’olive.
Cela demande 15 minutes de préparation, et vous aurez une délicieuse sauce tomate, plutôt que d’acheter un pot de sauce tomate, truffé de conservateurs, de sucres, d'arômes… ou de tomates concentrées venues de Chine, bourrées d'additifs chimiques et de pesticides.

Pour les biscuits, même chose : en 20 minutes seulement, vous aurez de délicieux cookies au chocolat maison qui régaleront vos enfants ou petits-enfants. Et c’est incomparablement meilleur que toutes les cochonneries que vous trouverez dans les rayons des supermarchés : Pepito, Granola, Choco BN, et autres...

Bien sûr, tout ça demande plus de temps et c’est parfois un peu plus cher.

Mais croyez-moi, c’est un des gestes les plus importants que vous pouvez faire pour votre santé.

Et ce geste fait aussi du bien à la planète (pensez aux usines et aux emballages qui produisent toutes ces denrées)… ; et aux animaux (pensez une seconde au petit million de porcelets entassés dans les 13 étages de l’usine à cochons chinoise).

Et surtout, en abandonnant tous les produits transformés, vous verrez des effets spectaculaires très vite sur votre santé, même en quelques semaines.

Ça pourrait être votre défi de l'année ==> “Objectif : zéro produits transformés”.

Bon appétit et à très vite !

Benoit Dauriac

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15 avril 2019

LE SMARTPHONE...

c'est la liberté qui assiste les sages...

et c'est de l'esclavage qui détruit les faibles !

 

Effrayant !

 

 

Voici un court extrait alarmant issu d’une psychologue américaine Jean M. Twenge qui étudie depuis 25 ans le comportement social et affectif des jeunes. Dans un article intitulé "Les smartphones ont-ils détruit une génération ?", elle explique que tout a changé à partir de 2012. Cette année-là, plus d’un ado sur deux était équipé d’un smartphone. Aujourd’hui, c’est quatre sur cinq. Durant cette période, les évolutions suivantes se sont produites. Elles concernent toutes les classes de la population, riches ou pauvres :

 

  • Les symptômes dépressifs se sont accrus de 50% chez les filles et de 21% chez les garçons, de 2012 à 2015.
     
  • Le nombre de filles qui se sont suicidées a triplé entre 2007 à 2015, et celui des garçons doublé.
     
  • Le nombre de jeunes qui voient des amis tous les jours a baissé de 40% entre 2000 et 2015.
     
  • Les jeunes de 16 ans sortent moins que ne le faisaient ceux de 12 ans en 2009. Ils sont en train de cesser progressivement de sortir et de se socialiser dans les parcs, squares, etc., et restent seuls chez eux avec leur smartphone.
     
  • En 2015, seuls 56% des élèves de terminale sont "sortis" avec quelqu’un, contre 85% des jeunes dix ans plus tôt, un chiffre qui était stable depuis les années 1960.
     
  • Le nombre d’enfants qui manquent de sommeil a augmenté de 57% entre 1991 et 2015.
     
  • Aux États-Unis, où l’obtention du permis de conduire était le rêve de tous les jeunes autrefois, le passeport pour la liberté, on observe un désintérêt massif des adolescents, qui préfèrent rester dans leur chambre sur leur smartphone et se faire conduire par leurs parents.
     
  • Concernant la consommation d’alcool, les rencontres amoureuses, les adolescents se comportent comme nous le faisions à 15 ans, et ceux de 15 ans comme nous le faisions à 13 ; ils sortent moins souvent, les rares fois où ils le font sont abondamment communiquées sur Snapchat, Instagram ou Facebook. Ceux qui ne sont pas invités se sentent donc cruellement exclus : le nombre de jeunes filles se sentant rejetées et isolées a augmenté de 48% de 2010 à 2015 et le nombre de garçons de 27%.

 

La psychologue raconte :

 

"J’essaye de leur parler et ils ne me regardent pas. Ils regardent leur smartphone."

 

Lorsqu’ils se confrontent malgré tout aux enfants de leur âge, leur manière d’interagir est profondément dégradée. En effet, bien que physiquement ensemble, cela n’interrompt nullement le fonctionnement des smartphones. Une jeune fille témoigne : "J’essaye de leur parler de quelque chose, et ils ne me regardent pas droit dans les yeux. Ils regardent leur téléphone ou leur Apple Watch."

 

La psy demande :

 

"Et qu’est-ce que ça te fait, quand tu essayes de parler à quelqu’un en face-à-face et qu’il ne te regarde pas ?", lui demande la psychologue.

 

- "Cela me fait mal. Je sais que la génération de mes parents ne faisait pas ça. Je peux être en train de parler de quelque chose de super-important pour moi, et ils ne m’écoutent même pas."

 

Le smartphone,
un gadget qui rapproche ceux qui sont loin
et qui isole de ceux qui sont autour

 

COMMENTAIRE MD

 

Je suis toujours étonné lorsque j’observe des ados de constater que la plupart d’entre eux est incapable de rester plus de deux minutes d’attente sans se connecter au moins visuellement sur leur i-phone - cela fait penser à la tétine des bébés pour les conforter et les rendre paisibles.

 

Il semble que par cette addiction, ces jeunes cherchent à combler un néant, un vide angoissant au milieu de leur tête qu’ils sont incapables de remplir par des pensées personnelles – serait-ce un refus d’assumer la réalité qui les entoure par une échappatoire dans un monde virtuel à risque zéro ?

Mais nous parlons des jeunes, n’est ce pas déjà la même chose depuis longtemps concernant nombre d’adultes qui sont incapables de rester cinq minutes sans mettre la radio avec un fond musical qu’en outre ils entendent mais n’écoutent pas – ces gens aussi doivent combler à tout prix leur vide intérieur, tel un terrain aride sur lequel rien ne pousse.

 

Comment la moindre réflexion profonde, la moindre pensée créatrice peut émerger d’un brouhaha sonore constant et pire quand il s’agit de confiture audio visuelle sans répit ? La pensée profonde, les solutions aux grands problèmes de la vie, l’inventivité technique et artistique ne peuvent émerger que du silence.

 

Le silence est l’ami de la richesse intérieure qu’il grandit,
et l’ennemi de la médiocrité qu’il rend insoutenable.

 

Enfin  je  terminerai par les conclusions accablantes de plusieurs grandes études concordantes sur l’effet désastreux d’une ambiance télé non stop sur des bébés et petits enfants (même s’ils ne s’en occupent pas) – et cela dure jusqu’à la maternelle. Et bien les statistiques sont formelles, ces enfants seront obtus, s’intéressant peu aux cours, et connaîtront globalement l’échec scolaire. Manifestement, les rayonnements complexes de la télé leur a atteint définitivement des fonctions du cerveau.

 

Ce phénomène est encore aggravé lorsque les parents ont acheté des tablettes de jeux soi-disant éducatifs pour 1er âge ou des dessins animés plutôt que "des livres comme nous avons connus" – ces enfants deviennent rapidement accros, agités, impatients, voire coléreux (mais le médecin ne manquera pas de prescrire de la Ritaline dans ce cas…)

 

Jolie génération de bras cassés qui arrive, et dont les seuls épargnés seront ceux qui ont la chance d’avoir des parents intelligents et lucides… et responsables !

(par Michel DOGNA)

 

 

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12 avril 2019

ROUGEOLE VERS UNE VACCINO-RESISTANCE ? (fin)

Rougeole : faut-il une nouvelle approche vaccinale ?

C'est l'idée lancée en particulier par Didier Raoult dans un article paru en octobre 2018 dans The Lancet [1]

 

Rougeole : une nouvelle approche vaccinale est-elle nécessaire ?
 
 
“Deux particularités sont apparues depuis 2017.
 
Premièrement, les épidémies touchent à la fois les personnes non vaccinées et les personnes vaccinées ...
 
Deuxièmement,  la souche B3, initialement importée d'Afrique, puis d'Europe orientale, d'Europe centrale et des États-Unis, participe à la réémergence mondiale de la rougeole, en plus du génotype D8.
 
De plus, la rougeole a été définie comme une maladie liée aux voyages et elle se propage dans les écoles et les hôpitaux. La réémergence de la rougeole dans des zones post-élimination telles que le Portugal, un pays sans transmission endémique de la rougeole depuis 12 ans, est alarmante.
 
Comparé à la distribution de 2011, le génotype B3 est maintenant distribué à l'échelle mondiale. Il a été rapporté comme étant plus transmissible que les autres génotypes.
 
De manière frappante, une seule étude a recherché si le vaccin utilisé dans le monde entier était efficace contre cette souche B3. En ce qui concerne l'efficacité protectrice du vaccin contre les génotypes du virus de la rougeole actuellement en circulation, Fatemi Nasab et coll. ont montré que les titres en anticorps neutralisants étaient plus faibles pour le génotype B3 que pour les génotypes H1, D4 et A.
 
Les conséquences de l’émergence de cette nouvelle souche B3 sur l’efficacité du schéma vaccinal actuel et sur l’objectif d’éradication proposé par Fenner en 1998 sont inconnues
 
En Europe, la question se pose de savoir si une troisième ou même une quatrième dose de vaccin devrait être proposée aux personnels de santé et si une nouvelle vaccination tous les 5 ans permettrait de garantir une couverture vaccinale suffisante contre les nouvelles souches."
 Il n’y a pas si longtemps on disait que le vaccin protégeait toute la vie ...En octobre 2013 j'assistais au congrès Adelf-Sfsp de Bordeaux. J'avais soulevé le problème de la durée de l'efficacité du vaccin contre la rougeole. Il me sera répondu par un jeune membre du CTV qu'on disposait maintenant d'études qui confirmaient cette efficacité à vie ...
 
"Nous sommes confrontés à des épidémies de rougeole et à des flambées qui touchent les personnes immunisées et dans lesquelles les souches B3 et D8 sont impliquées."
Même si l'auteur n'en parle pas, il est plus que vraisemblable que l'émergence mondiale de cette souche B3 est la conséquence de la généralisation mondiale de la vaccination contre la rougeole. Cette vaccination a sélectionné en les favorisant, les souches les moins réceptives au vaccin utilisé.
[1]  The Lancet Volume 18, ISSUE 10, P1060-1061, October 01, 2018 DOI :
https://doi.org/10.1016/S1473-3099(18)30543-7

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ROUGEOLE VERS UNE VACCINO-RESISTANCE ? (1)

Nous avons connu la gloire des antibiotiques, pour l’antibio-résistance qui met en péril tous les progrès de la médecine moderne.

La rougeole très épidémique et dangereuse en Afrique à cause de la malnutrition aurait été en voie d’éradication par la vaccination. Toutes les campagnes vont dans le sens d’un élargissement de la couverture vaccinale, malgré les 30 à 40 % de Français qui n’ont pas confiance dans les vaccins, et que l’on appelle antivax.

Mais la nature, de son côté, semble mettre en place un nouveau phénomène: la vaccino-résistane.

Une manière que la nature a de réagir face à la tentative d’éradication.

Ce problème n’est pas nouveau, nous l’avons déjà rencontré avec le vaccin HPV papilloma virus. avec le déplacement vers des souches non couvertes par le vaccin et une flambée des cancers du col contre lequel le vaccin est sensé protéger.

Seulement voilà, il semble que le virus de la rougeole mute, ou plutôt que d’autres souches apparaissent ou se répandent, comme la B9.

Qui plus est, non seulement le vaccin n’apporte pas comme on l’a dit longtemps, une immunité à vie, mais les sujet vaccinés peuvent aussi transmettre la rougeole.

C’est toute la théorie vaccinale qui s’effondre. Le Pr Didier Raoult évoquait cela dans un article.

Nous sommes peut être là à l’aube d’une nouvelle problématique ou la nature s’échapperait face à nos deux armes prétendument absolues de la médecine: les antibiotiques et maintenant les vaccins. Et avec une belle idée, ne gâchons pas nos meilleures armes en les utilisant trop.

.../...

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11 avril 2019

BINCHOTAN : LE SECRET MILLENAIRE POUR UNE EAU PURE

  • "Les branches sont chauffées à basse température plus de 15 jours"

 Il y a bien longtemps que les Japonais ont trouvé la solution pour purifier l’eau. La tradition du Binchotan remonte à l’époque Edo, au XVIIe siècle. À cette époque, et comme partout dans le monde, se posait cruellement le problème de boire une eau pure, qui ne soit pas souillée par des micro-parasites, des toxines ou des bactéries. Les Chinois avaient déjà inventé le principe du charbon actif et avaient testé sa capacité à absorber les substances indésirables.

Les Japonais ont perfectionné ce savoir en créant le Binchotan ou « charbon blanc ». Le seul vrai Binchotan est fabriqué à Wakayama, à partir de branches de chêne vert du Japon. Les branches sont chauffées à faible température pendant plus de quinze jours, puis à… 1 000 degrés pendant 24 heures, avant d’être refroidies sur un lit de cendres blanches, d’où le nom du charbon. Il est constitué de 90 % à 97 % de carbone, contre une moyenne de 65 % pour les autres charbons actifs. Grâce aux micro-canaux qui le traversent, il absorbe les métaux lourds, le plomb, le mercure, le cadmium, le cuivre et le chlore.

Il a la capacité de réduire la présence des antibiotiques, des pesticides et herbicides, des stupéfiants, détergents et solvants organiques, mais aussi de certaines toxines bactériennes, venins et poisons. Il est commercialisé sous forme de petit bâton à mettre dans son pichet d’eau.

Laisser le Binchotan agir pendant un temps minimum de 4 heures pour obtenir une eau douce au goût délicat. 12 heures est le temps idéal pour obtenir la qualité d’une eau de source. Chaque Binchotan permet un filtrage de 6 mois, si celui-ci est bien entretenu. Il faut chaque semaine le plonger dans l’eau bouillante pendant 10 minutes pour qu’il relargue ce qu’il a absorbé et qu’il se nettoie tout seul, puis le laisser sécher à l’air libre avant de le réutiliser.

Au bout de 6 mois, vous pouvez le mettre dans le frigo pour absorber les odeurs, le concasser et l’ajouter au terreau de vos plantes ou le brûler pour faire un bon barbecue, car c’est le seul charbon qui ne dégage pas de fumée et qui produise une chaleur constante.

(vous pouvez trouver ce produit sur le Net)

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L'EAU POTABLE EST BOURRE DE MEDICAMENTS

(par Michel DOGNA)


L'eau potable est bourrée de médicaments

S'il est un domaine où la France à tendance à faire la course dans le peloton de tête, c'est bien la consommation de médicaments. Ainsi, en 2012, quelque 175.500 tonnes de médicaments ont été vendues en France, dont environ 5.500 tonnes dédiées aux animaux d'élevages. Ce tonnage de chimie pharmaceutique qui fait de la France la première consommatrice de médicaments en Europe, est également à l'origine d'une contamination de la ressource en eau potable.

Plus de la moitié des 48 boîtes de médicaments que chaque Français ingurgite en moyenne chaque année, n'est pas retenue par nos organismes et se retrouve finalement dans les eaux de surface via des stations d'épuration non conçues pour les traiter. Dans ces conditions, rien d'étonnant que les rares études existantes relèvent trois grandes familles de molécules dans les eaux de surface :

  • des œstroprogestatifs (pilules contraceptives),
  • des tranquillisants (les Français sont les premiers consommateurs d'antidépresseurs au monde),
  • des anticancéreux.

Or, bien que connue et de plus en plus souvent dénoncée, cette contamination n'est quasiment pas étudiée, et encore moins combattue. Il y a pourtant urgence. Ces médicaments sont actifs à très faible dose et certains peuvent s'accumuler dans l'environnement (la biodégradabilité médicamenteuse oscille entre 10 et 90%).

Mais, outre leur potentielle nocivité, le cocktail de leur dissémination dans le milieu naturel inquiète. Plusieurs études soulignent d'ores et déjà, la féminisation d'espèces animales.

Trois grands risques identifiés

L'année dernière, un rapport dédié de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a estimé le risque négligeable, tout en reconnaissant un manque de données sur l'exposition et l'évaluation de la toxicité ad hoc (seules deux molécules d'origine médicamenteuse ont été analysées, alors que l'on en trouve plus de 160 dans l'eau).

Néanmoins, dans les pays occidentaux, on relève habituellement trois grands risques :

  • féminisation des caractères sexuels,
  • résistance aux antibiotiques,
  • dérèglement du système endocrinien.

Face à cette situation, plusieurs causes expliquent l'absence de réaction étatique et de non prise en compte dans les critères de potabilité de l'eau. Aujourd'hui, les critères sont obsolètes et il en va de même des méthodes d'analyses et de l'interprétation qui en est éventuellement faite.

Si le risque est considéré comme négligeable - car lorsqu'on ne cherche pas on ne peut pas trouver - la non prise en compte de la toxicité à de très faibles doses, le caractère redondant de l'exposition et l'effet cocktail des multiples substances présentes font qu'il est impossible de définir des critères de potabilité exhaustifs, et encore moins de les évaluer. Il en va d'ailleurs de même pour les pesticides.

De l'eau marron ? Rien d'anormal monsieur !

A titre d'anecdote, dans un village de l'Essonne où j'ai vécu pendant 23 ans, un beau matin l'eau du robinet était devenue marron. J'ai téléphoné à la mairie - ainsi que beaucoup d'autres - pour demander ce qui se passait ; la secrétaire m'assura qu'ils avaient en main la dernière analyse du jour par le service des eaux et que tout était normal. Je me suis insurgé en rappelant que l'eau est par définition incolore inodore et sans saveur. Prévenu, le maire adjoint se rendit immédiatement au laboratoire d'analyses, et il apprit ainsi que le protocole de l'analyse ne portait que sur un ensemble de toxiques statistiquement possibles... Bien entendu, faire le tour du tableau de Mendeleïev chaque jour serait aussi compliqué que coûteux.

Or, une enquête poussée sur les industries du coin permit de découvrir rapidement qu'un atelier de galvanoplastie avait, la veille, purgé (en douce) une cuve d'un sel de chrome dans la rivière attenante ; cette rivière desservait entre autres le bassin de traitement qui alimentait le village. L'analyse du chrome n'était pas prévue, puisque cette pollution n'était jamais survenue auparavant.

Quelles solutions ?

Acheter de l'eau en bouteille n'est pas une bonne solution : c'est coûteux, pénible à transporter, et peu sûr en sécurité sanitaire, en particulier dans les bouteilles plastique qui risquent de contenir des molécules en suspension de plastique et de dioxine, si elles ont été exposées au soleil ou chauffées durant leur transport.

La seule solution vraiment sûre passe par l'achat d'un appareil à osmose inverse pour la cuisine. L'eau qui en sort est complètement déprogrammée, ce qui est une bonne chose, puisque débarrassée de toutes mémoires toxiques, mais elle est trop pure, donc trop déminéralisée. Il suffit d'y introduire un quartz, ou une cuillère à café d'argile à boire, ou encore de la stocker dans un pot en biocéramique.

NOTA : De plus, le traitement de l'eau à l'osmose inverse (inventé pour recycler indéfiniment l'eau... même l'urine à bord des capsules spatiales) vous prémunit d'additifs toxiques au long court prévus par des règlementations stupides, voire malveillantes, tels de l'aluminium pour éclaircir l'eau, ou éventuellement du fluor, pour soit disant protéger les dents

(article paru dans Alternatives Santé)

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03 avril 2019

NE VOUS FAITES PLUS ESCROQUER PAR LA GRANDE DISTRIBUTION AGROALIMENTAIRE !

(par Michel DOGNA)

... Arrêtez de détruire vos enfants avec de la bouffe industrielle malhonnête,
et de plus d’être pris pour des imbéciles au niveau du porte-monnaie.

 

Voici une jolie panoplie de tromperies :

PANIERS DE YOPLAIT : Cherchez partout sur l’emballage, il n’est plus nulle part indiqué «yaourt». Il est vrai que ce qu’il y a dedans n’a plus rien à voir avec du yaourt, et ne mérite que l’appellation de : « spécialité laitière à l’arôme artificiel de fruit », écrite en caractère minuscule.

LA DANETTE : Les consommateurs s’accordent à dire que c’est l’un des produits qui s’est le plus dégradé.

LES MARS : la nouvelle recette de Mars appelée Cœur fondant, introduite en 2007 soi-disant « afin de s’adapter aux nouvelles demandes des consommateurs » a perdu 16 % de son poids, mais est restée au même prix. Les frabricants des MARS se disent donc eux-aussi que " puisque vous ne pourrez payer plus, alors nous vous en donnerons moins ".

LES PIZZAS de supermarché qui étaient autrefois faites avec du fromage et qui sont maintenant recouvertes de "préparation fromagère" (faux fromage). On imagine la "mama" avec toutes les éprouvettes dans la cuisine.

LES BISCUITS PRINCE :  Les personnes qui n’en n’ont plus mangé depuis les années 1980 seront toutes étonnées de la texture new age. En effet, la texture nouvelle génération goûters PRINCE vous donnent des biscuits qui s’émiettent, ne nourrissent pas, ressemblent à du polystyrène expansé et sont beaucoup plus sucrés qu'auparavant.

De fait, les Princes d'aujourd'hui sont beaucoup plus légers qu’avant, et les ingrédients ne sont plus les mêmes. En effet, avant l’été 2008, le célèbre paquet de Prince LU pesait 330 g. À la rentrée, suivante, il ne pesait plus que 300 g, mais coûtait toujours le même prix. La même philosophie que celle de Yoplait dont je vous parlais à l'instant.

Le chocolat qui, jadis, touchait les bords, ne forme plus qu’un petit rond à l’intérieur à peine plus grand qu’une pièce de 2 euros.
Sur le paquet, il n’est d’ailleurs plus écrit "Prince au chocolat"… mais au "goût chocolat".

LES CREMES DESSERT DANONE : Le lobby a imaginé une stratégie assez rusée pour ses pots vendus par quatre -  les pots de crème vanille ou chocolat pèsent 125 g. Vendus par douze ou par seize, ils ne pèsent plus que 115 g. Danone. explique : « Réduire les portions, c’est réduire l’impact en termes de calories ». Autrement dit : "On vous arnaque… mais c’est pour votre bien ! Nous vous protégeons de trop manger de nos produits qui sont mauvais pour votre santé, mais achetez nos emballages que vous jetterez pour alimenter la filière de recyclage qui fait marcher le business".

LE POT DE JOCKEY de 1 kg ne pèse plus que 850 g, les 4 petits pots de 100 g ne pèsent plus que 90 g.

LES NOUVELLES CREMES MONT-BLANC soi-disant avec "encore plus de saveur" sont devenues immangeables. Ne reste que du sucre, du colorant et de la farine pour épaissir.

LE POISSON PANE : où est le poisson ?

Du temps de ma jeunesse, ma mère me faisait parfois du poisson pané (avec les yeux dans les coins). Je me rappelle très nettement que, lorsque je « l’ouvrais », je voyais des sortes de lamelles comme dans du vrai poisson. Ce n’est plus le cas aujourd’hui où seules des raclures de poisson sont agglomérées pour fabriquer ce genre d’aliment. Les "croquettes" de poisson de mon enfance, qui étaient rectangulaires, ont en outre été remplacées par le format "bâtonnet" permettant de mettre proportionnellement beaucoup plus de panure… et moins de poisson.

LES BARRES DE CEREALES style Grany : Elles ont considérablement "maigri". Elles flottent dans leur emballage qui, lui, est resté identique.

FROMAGE DE CHEVRE : Ce n’est pas parce qu’un fromage a une forme de cylindre, ou pyramide… qu’il est fait avec du lait de chèvre ! Beaucoup de fromages de chèvre sont en fait fabriqués à partir de lait de vache aromatisé au chèvre.

L’EAU MINERALE : Pour la plupart des marques, est passée de 1,5 l à 1,25 l, l’eau Saint-Amand est passée à 1 l, la Badoit à 0,75 l.

LE SUCRE EN POUDRE : qui s’était toujours vendu au kilo, est aujourd’hui conditionné dans des sachets en plastique aux couleurs chatoyantes. C’est bien plus pratique pour verser le sucre, il y a un bouchon… mais il n’y a plus que 750 g de sucre dedans !

LE CAFE : Il n’y a plus que 16 dosettes au lieu de 18 dans les paquets "L'Or Intense de Carte Noire"… mais l’apparence du paquet et le prix sont restés les mêmes.

NESTLE et les consommateurs dyslexiques :

Vous connaissez la dyslexie, un problème qui se répand dans la population où les gens confondent et échangent des lettres. Il faut croire qu’un as du marketing de Nestlé a eu l’idée d’exploiter cette faille.

LA TABLETTE NESTLE NOIR DESSERT, qui existait depuis 1971, est passée brutalement en 2013 de 250 g à 205 g, un véritable «trompe-l’œil ». Cette inversion exploite la dyslexie de nombreuses personnes. L’avantage pour Nestlé est double : économiser sur le chocolat, et surtout vous obliger à en acheter deux puisque les recettes traditionnelles sont faites pour 250 g de chocolat ! Génial, tout simplement.

LE CHOCOLAT COTE D’OR : n’est pas en reste ! Les plaquettes de chocolat Noir Orange 70% de cacao ont subi une discrète modification en 2014 : l’image (avec l’orange) était toujours la même. Mais le « 70% » avait disparu. Il faut pratiquement une loupe pour s’apercevoir, dans la liste des ingrédients, qu’il n’y a plus que 56 % de cacao.

LES EMBALLAGES : Ils coûtent cher à l’environnement : sous prétexte de « garder la fraîcheur » de vos biscuits, la plupart sont désormais rangés par deux sous-films plastiques. Sachant que ces sachets sont eux-mêmes dans une barquette en plastique, elle-même dans une boîte en carton, elle-même emballée dans un film plastique… vous remplissez votre poubelle pour huit malheureux biscuits, tandis qu’on vous serine sur Arte qu’il faut « lutter contre le gaspillage » pour protéger la planète ! Mais le business est le business !

LES POTS DE RILLETTES BORDEAUX CHESNEL sont, avec leur fond plusieurs étages, leur double fond, leur couvercle multidimensionnel et leur épaisse couche de gras blanc (saindoux), des chefs d’œuvre d’illusionnisme. Vous achetez un pot qui, extérieurement, semble toujours avoir la même taille. Mais la quantité de rillettes a fondu.

Un lecteur repenti « balance » : « J’ai assumé des responsabilités au niveau direction générale d’une grande marque de produits pour la maison et ces pratiques sont courantes. Exemples :

UN PRODUIT POUR LAVER LA VAISSELLE A LA MAIN se compose essentiellement d’eau, d’un agent nettoyant à base de détergent ou de «teepol» (le produit actif, qui est le plus cher dans la formule), d’un colorant et d’un parfum associé (le colorant jaune sera associé au citron par exemple, le vert à une senteur pin…).

Pour lancer un nouveau produit, le fabricant va doser largement l’agent qui lave et dégraisse vraiment. Les consommateurs vont trouver génial le produit qui dégraisse bien. Une fois fidélisé, le fabricant économise sur la formule en diminuant progressivement le détergent.

Les plus vicieux vont jusqu’à introduire à la place un agent moussant qui ne coûte quasiment rien, mais donne à la ménagère l’impression que son produit « marche toujours » !

LES FLACONS MENAGERS étaient ronds autrefois, et contenaient un litre. On les a aplatit et réduit à 75 cl. Il y a plus de place sur l’étiquette visible (le facing) pour vanter la qualité du nouveau produit ! Plus efficace encore, le flacon de forme «goutte d’eau» qui donne l’impression visuelle qu’il y a plus de produit dedans, à cause de l’effet loupe.

LES PAQUETS DE MOUCHOIRS CARRES : Signalons enfin, qu’on nous a vendus en nous expliquant que le nouveau format « entrait mieux dans la poche ». Moins encombrant, certes, mais avec 9 mouchoirs au lieu de 12 auparavant, et une taille plus petite qui oblige à les jeter plus vite.

 

CONCLUSION : Soyez vigilents avec l’étiquetage,

pour cela, munissez-vous d'une loupe !

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