CHEMINS DE VIE

13 décembre 2018

LES SYMBOLES CACHES DE NOËL

Noël est pour beaucoup synonyme de magie, de joie et de célébration. Pourtant, la consommation frénétique qui accompagne cette période ne laisse plus de place à « l’Esprit de Noël », auquel les Anciens se connectaient par des rituels.

 

 

Posté par LUMIERE34 à 15:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


29 novembre 2018

LES 10 LOIS QUANTIQUES

Chaque jour, d’ailleurs, sans le savoir souvent, nous utilisons les créations issues des travaux de la physique quantique : appareils numériques, portables GSM, ordinateurs PC, Internet, Wifi, ouvertures de portes à reconnaissance laser…..

 Au delà de ce constat, selon ses enseignements, nous serions bien plus que de la simple matière, avant tout des êtres faits d’énergie et d’information.

 Nos pensées créeraient notre monde physique et nous serions ainsi responsables de tout ce qui nous arrive, en tant que créateurs de notre réalité de chaque jour.

 Sur ces bases, ce sont tous nos rapports au monde, notre faculté à dépasser nos émotions et nos peurs, notre propension à générer de l’argent, à mieux vivre en famille et en couple, notre potentiel de guérison, qui en seraient alors totalement chamboulés.

 Des phénomènes encore inexpliqués comme la mémoire cellulaire, les transmissions de pensée, les guérisons spontanées, les intuitions, les syncronicités, la médiumnité, la télékinésie, l’homéopathie seraient alors également décodables avec limpidité.

Les 10 paradigmes quantiques

Chaque loi est détaillée dans les pages suivantes

     I.          Toute la vie est information et énergie, et non pas juste de la matière. Les pensées, les émotions, les idées, les croyances que nous émettons sont de l’information stockée dans un champ d’énergie qui nous entoure et qui nous relie tous. Nous sommes ainsi de l’information, et nous sommes tous connectés à ces informations dans ce champ dont nous faisons aussi partie intégrante.

Les travaux des physiciens depuis le début du vingtième siècle nous apprennent que notre réalité tangible est constituée dans l’infiniment petit, au niveau atomique, de particules en mouvement, vibrant sur une fréquence propre à l’information portée. Notre corps est constitué de particules subatomiques, nos pensées, notre environnement le sont tout autant. Ces informations  porteuses d’énergie sont tout à la fois ondes et corpuscules, c’est-à-dire matière. En interactions les unes avec les autres, elles constituent des champs électromagnétiques qui nous entourent, et qui rassemblés eux-mêmes forment un champ global, le champ quantique.

  II.          La vie est créée par notre esprit, et toutes nos pensées, émotions et croyances prédestinent à la création de notre vie. Ce que nous observons et percevons n’est qu’une création de notre pensée. Nous sommes de puissants créateurs.

La physique quantique nous enseigne aussi que la réalité que nous vivons est avant tout liée la construction d’images mises bout à bout, construites par notre cerveau, selon nos centres d’intérêt et nos croyances. Dans cette vision de la réalité, c’est l’observateur qui crée sa réalité chaque instant, selon ses pensées, ses désirs, ses émotions. Il devient responsable de ce qui lui arrive chaque jour. C’est donc son regard sur la vie qui créé sa son quotidien, l’ordre comme le désordre.

 III.          Toute molécule dans l’univers est créée à partir d’au moins deux énergies opposées mais complémentaires : masculine/féminine, positive/négative. La vie doit donc se réaliser autant dans la coopération que dans la lutte, la compétition. Aucune chose dans l’univers ne combinant pas au moins deux atomes complémentaires constituant un équilibre, ne peut exister dans la Nature.

La physique quantique nous révèle également que chaque particule est constituée avant tout de particules sous-jacentes, de polarité opposée, mais qui en se rencontrant, forment une particule supérieure. C’est la base de l’ensemble du modèle de particules bâti par les physiciens, plus communément appelé « Modèle standard ». Ainsi toute particule nous constituant, et donc créant la vie, est faite d’énergies opposées mais complémentaires. Chaque particule possède ainsi son opposé.

 IV.          La vie respecte une loi essentielle : rien ne se perd, rien ne se gagne, tout se conserve. Tout ce qui nous arrive est donc conçu de manière équilibrée : plaisir/souffrance, gain/perte, soutien/challenge. L’équilibre dynamique dans toute chose participe au maintien de la vie.

La loi de conservation de la masse dévoilée par Lavoisier fin dix-huitième siècle, nous apprend que l’énergie et la masse constituant la matière ne se perdent jamais mais qu’elles se transforment. L’eau avec ces différents états en est un parfait exemple. En outre chaque particule du modèle standard est liée à la rencontre de deux particules sous-jacentes de charge opposée, mais d’énergie complémentaire afin de former un équilibre neutre. L’atome et la matière sont neutres.

 V.          Nous attirons à nous dans notre vie – êtres comme événements – ce qui est en résonance avec nous, pour nous faire grandir. L’homme n’a pas été créé en priorité pour le bonheur, mais essentiellement pour l’évolution, et tout ce qui nous arrive dans la vie est conçu dans ce sens.

La physique quantique nous enseigne également qu’en matière d’ondes, deux ondes de même phase, c’est-à-dire de même creux et même sommet, s’additionnent par résonance pour former une onde dont la fréquence est amplifiée de la somme des deux. Par résonance elles se reconnaissent et l’énergie ainsi échangée est amplifiée. Deux ondes ayant deux phases opposées par contre s’annulent. La résonance est donc soit stimulante, soit inhibante. Les particules de même fréquence vont s’attirer les unes vers les autres pour échanger de l’information.

 VI.          La vie est holographique. Tout ce qui est à l’extérieur de nous est à l’image de ce qui est à l’intérieur. Notre vie est notre reflet intérieur. Les êtres que nous rencontrons sont notre reflet.

Les physiciens d’avant-garde nous révèlent les secrets du cerveau. Le cerveau fonctionne de manière holographique, sans que la mémoire puisse être localisée spécifiquement dans une de ses parties. Le cerveau holographique conscient ou inconscient, construit également le monde comme un hologramme, car en tous points de la réalité de chacun d’entre nous, le monde est une expression de nous-mêmes par résonance.

 VII.          Nous avons une place qui nous est réservée dans ce monde, pour servir le mieux l’humanité, pour créer quelque chose de plus grand que nous-mêmes. Nous créons plus grand en créant des liens entre les êtres et les choses. Faire du lien, c’est donner du sens à la vie, c’est donner un sens à notre vie.

Les biophysiciens nous révèlent que le sens de la vie quantique est orienté vers la cohérence de tout système vivant. Notre ADN stocke et produit chaque jour des bio photons, donc des particules de lumière, qui vont par effet de cohérence quantique, remettre en équilibre les cellules de chaque organe. La cohérence quantique véhiculée par la lumière, ramène de l’ordre dans notre système, et permet aux cellules de nos organes de vibrer dans une fréquence unique propre à leur(s) fonction(s). Par effet de cohérence, le lien est restitué entre nos cellules. Chacune reprend sa fonction qui lui est propre. Une cellule qui ne vibre plus en cohérence avec son environnement, meurt, ou amène le désordre dans le système.

 VIII.          La vie a un sens caché. Tout ce qui nous arrive dans nos vies est conçu de manière à nous faire grandir. Tout est utile et a un sens dans la vie et la nature. Tout chaos apparent, toute situation douloureuse, recèle un ordre caché.

Les physiciens nous apprennent que la matière est faite de chaos et que la lumière, donc ce qui n’est pas matière, est constituée d’ordre. A l’observation de l’expérience des fentes de Young où des particules corpusculaires, donc de la matière, lancées contre une plaque de réception forment finalement un schéma d’ondes, on perçoit distinctement qu’un chaos apparent à l’origine, recèle de manière dissimulée de l’ordre sous-jacent, de la lumière. Notre réalité est en permanence à la fois matière et lumière, de manière juxtaposée, c’est-à-dire ordre et désordre tout à la fois.

 IX.          La vie est dynamisée selon un mouvement perpétuel. Rien n’est immobile, tout est en mouvement, et le mouvement préexiste à la vie. Sans mouvement, pas de vie. Tout se construit et se détruit donc en permanence.

Les travaux des physiciens nous dévoilent également le fonctionnement intrinsèque des particules, à travers le concept d’indétermination. Il est ainsi impossible de déterminer la localisation d’une particule, sauf à l’observer pour la mesurer. Les particules sont en mouvement permanent, et elles disparaissent et réapparaissent en permanence, passant de la lumière à la matière, par construction / destruction. C’est le principe même de la construction de notre réalité quotidienne.

  X.          L’évolution de l’homme ne se conçoit qu’à travers la création d’intelligence expérientielle, mémorisée dans le champ quantique. Par le don de nos expériences, nous donnons à la vie, et nous recevons tout autant des autres en retour. Plus l’humanité grandit et plus nous grandissons, et inversement. Cette loi sous-tend la loi du mouvement.

Enfin les physiciens nous apprennent également que le champ de tous les champs, le champ quantique fonctionne comme une mémoire et qu’il mémorise l’ensemble informations échangées entre particules. Ainsi quand deux particules se rencontrent, elles gardent la mémoire de l’autre. Le champ se nourrit en permanence de ces interactions. Il est alimenté par de l’information complémentaire née de l’expérience des particules, qui expérimentent de nouveaux liens entre elles. Il devient plus intelligent.

( http://www.synchronicites.fr/phpBB3/viewtopic.php?f=23&t=4861

https://m.arquantis.eu/ )

 

Posté par LUMIERE34 à 14:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

26 novembre 2018

CHANGEZ VOTRE LIT DE PLACE ET TOUT IRA MIEUX

(une lettre du Dr Willem)

Vous avez fait le tour de tous les médecins, des plus grands spécialistes et vous restez avec vos symptômes : insomnie, mal-être, et parfois, ça peut être beaucoup plus grave : une maladie chronique ou même un cancer.

En fait, le problème se situe peut-être simplement sous votre « plumard » !

Oui, alors que vous pensez être bien tranquille au fond de votre lit, il se peut que vous vous exposiez à de nombreuses pollutions électromagnétiques.

C’est pourquoi je voudrais évoquer avec vous un point très important, trop souvent négligé, sur l’environnement électromagnétique des endroits où nous vivons, travaillons, et surtout dormons pour récupérer et nous régénérer.

Lorsque l’on ne dort pas bien, l’une ou l’autre nuit, après des excès alimentaires, une consommation tardive d’excitants dont la caféine, des soucis familiaux, professionnels… cela ne prête guère à conséquence dans l’immédiat.

Etes-vous fatigué dès le réveil ?

Par contre une exposition prolongée à certains rayonnements néfastes va engendrer, dans un premier temps une baisse de notre vitalité : on se réveille déprimé, fatigué, voire épuisé, cela pouvant durer une bonne partie de la journée. Il s’agit là d’une première alerte.

Nous vivons dans un environnement composé d’ondes naturelles et artificielles.

Certaines ondes naturelles sont indispensables à la vie : c’est le cas des rayonnements d’origine cosmique et solaire, ainsi que ceux d’origine tellurique (qui viennent de la terre), d’autres peuvent avoir à la longue des effets nocifs sur notre santé.

On pense même que bon nombre de troubles et de maladies sont occasionnés par un déséquilibre provoqué par une exposition prolongée à certains rayonnements pathogènes.

En fonction de notre sensibilité ou de notre terrain héréditaire, ils ont des effets pathogènes très divers : ça peut aller de simples troubles du sommeil… jusqu’au cancer, en passant par des migraines persistantes, des troubles cognitifs, des états dépressifs et autres état inflammatoires…

Peu à peu, nos défenses immunitaires s’affaiblissent progressivement et ne seront plus en mesure de compenser ces agressions.

Avez-vous déjà ressenti ça ?

Voici une liste des troubles et symptômes fréquemment constatés lorsque le lit est placé sur une zone perturbée :

    • Réticence à aller se coucher
    • Difficultés à s’endormir
    • Sommeil agité (draps entortillés)
    • Cauchemars, cris
    • Tomber du lit, se tenir accroupi dans le lit (enfant)
    • Somnambulisme
    • Grelotter ou transpirer dans le lit
    • Bruxisme
    • Crampes, contractures
    • Engourdissements, fourmillements
    • Impatiences dans les membres
    • Palpitations cardiaques
    • Fatigue, voire épuisement au réveil, pouvant durer la journée
    • Manque d’appétit au lever, nausées, vomissements.
    • Mauvaise humeur, irritabilité
    • Nervosité, tension interne
    • Malaises, vertiges au lever
    • Tendance dépressive
    • Pleurer ou envie de pleurer au réveil
  • Dormir mieux quand on n’est pas chez soi

Vous comprenez pourquoi il est impératif d’attacher une grande importance à l’endroit où nous sommes censés nous « régénérer », c'est-à-dire l’emplacement du lit !

Trouver ce qui perturbe votre zone de sommeil

Une analyse géobiologique permet d’identifier les sources de perturbations, naturelles ou technologiques.

  1. Les perturbations naturelles

Elles peuvent être d’origine géologique et hydrologique : failles, diaclase, cavités et veines d’eau souterraines, cheminées cosmo-telluriques…  Si vous pouvez le faire, essayez de les détecter avec précision afin de placer le lit dans une zone neutre.

  1. Les perturbations électromagnétiques d’origine technologique

La technologie génère des ondes multiples : basses et hautes fréquences, pulsées, non pulsées, modulées en fréquence et en amplitude. Elles sont des milliards de fois supérieures aux autres.

Mais ces 20 dernières années, la situation s’est considérablement aggravée : ces ondes sont omniprésentes dans notre vie quotidienne.

Je voudrais vous donner quelques clefs pour vous protéger des champs électriques et magnétiques.

Les champs dits de « basse fréquence » proviennent principalement de l’alimentation électrique de l’habitat et des appareils électroménagers, ainsi que par des lignes électriques très haute tension, haute tension, moyenne tension, et basse tension.

Quelques règles simples à mettre en place :

    • Préférer un radio réveil à piles, sinon l’éloigner d’au moins 1 mètre ;
    • Équiper la lampe de chevet d’un interrupteur bipolaire (qui coupe la phase et le neutre) afin d’éviter les rayonnements à proximité du dormeur ;
    • Raccorder toutes les prises électriques à la terre ;
    • Supprimer les rallonges électriques sous le lit et derrière la tête de lit ;
    • Éviter les appareils sous tension ou en veille à proximité du lit ;
  • Éloigner tous les appareils qui contiennent un transformateur, y compris les chargeurs.

Il y a aussi les champs électromagnétiques hautes fréquences (HF). Le déploiement généralisé des antennes relais, des bornes wifi, bluetooth, wimax, la 3G puis la 4G et maintenant les compteurs dits « intelligents et communicants » comme le compteurs Linky… Tout cela génère une pollution insidieuse et permanente.

Nombreuses sont les personnes qui ne supportent plus un tel environnement et deviennent électro hypersensibles. Il y a lieu de réduire autant que possible ces champs HF, principalement dans la chambre à coucher, en prenant certaines dispositions appropriées.

Là encore, voici des règles simples à mettre en place :

    • Éviter le téléphone mobile en veille sur la table de chevet ou sous l’oreiller ;
    • Utiliser de préférence un téléphone sans fil DECT qui rayonne uniquement lors des communications et non en permanence. Le filaire reste toutefois préférable ;
    • Éviter les applications technologiques sans fil ;
    • Préférer une connexion internet filaire ou placer modem et box dans une housse de protection qui atténue les rayonnements à plus de 90% ;
  • Opter pour des volets roulants en aluminium très efficaces contre les rayonnements HF provenant de l’extérieur (antennes relais…).En pratique !

Voici ce que je vous recommande pour dormir comme un bébé et éviter la plupart des perturbations.

    • Placer le lit dans une zone indemne de toute perturbation cosmo-tellurique.
    • Éviter les éléments métalliques dans et autour du lit qui perturbent le champ géomagnétique.
    • Éviter les objets en métal ou plastique (coffres, jouets, housses…) sous le lit.
    • Préférer une literie en matériaux naturels : lit en bois, sommier à latte et cadre en bois.
    • Réduire au maximum les champs électromagnétiques BF et HF dans la zone de sommeil.
    • Éviter impérativement les miroirs dans la chambre à coucher ; ils réfléchissent, amplifient et dévient les ondes.
    • Éviter les draps, couvertures, rideaux, moquettes en matières synthétiques qui génèrent des champs électrostatiques.
    • Opter pour des peintures, des revêtements de murs et de sol naturels, sans émanations toxiques.
  • Aérer régulièrement la chambre.

Vous l’avez compris, il est grand temps de s’intéresser au chaînon manquant de la santé : notre environnement.

Aujourd’hui, rare sont ceux qui prennent la géobiologie au sérieux. Pourtant, cette approche  qui conjugue sensibilité aux éléments naturels et rigueur scientifique pourrait s’avérer, au fil des prochaines décennies, la grande alliée du monde médical.

D’ici là, changez votre lit de place, dormez comme un bébé et portez-vous bien !

Dr Jean-Pierre Willem
 

PS : L’ouvrage de référence sur ce sujet, c’est « L’influence du lieu - Géobiologie et santé » de Joseph Birckner, éditions Trédaniel. J’ai écrit la préface de ce grand livre. Il y aussi « Pollutions et santé » que j’ai publié aux Editions Dangles, où j’énumère toutes les parades thérapeutiques.

 

 

Posté par LUMIERE34 à 15:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

07 novembre 2018

LE DIEU DE SPINOZA

Quand Einstein donnait une conférence dans les nombreuses universités des Etats-Unis, la question récurrente que lui faisaient les étudiants était :

Vous, Monsieur Einstein. .. croyez-vous en Dieu ?

Ce à quoi il répondait toujours :

– Je crois au Dieu de Spinoza.

Seuls ceux qui avait lu Spinoza comprenaient …

J’espère que cette perle de l’histoire vous servira autant que moi. C’est grâce à elle que je suis parti lire sur Le Dieu selon Spinoza.

Spinoza avait passé sa vie a étudier les livres saints et la philosophie .

Un jour il écrivit : Je ne sais pas si Dieu a réellement parlé mais s’il le faisait , voici ce que je crois qu’il dirait au croyant :

Arrête de prier et de te frapper à la poitrine !

Ce que je veux que tu fasses, c’est que tu sortes dans le monde pour profiter de ta vie.

Je veux que tu t’amuses, que tu chantes, que tu t’instruises… que tu profites de tout ce que j’ai fait pour toi.

Arrête d’aller dans ces temples sombres et froids que tu as construit toi-même et dont tu dis que c’est ma maison !

Ma maison est dans les montagnes, dans les bois, les rivières, les lacs, les rivières. C’est là où je vis avec toi et que j’exprime mon amour pour toi.

Arrête de m’accuser de ta vie misérable ; je ne t’ai jamais dit qu’il y avait quelque chose de mal en toi , que tu étais un pécheur, que ta sexualité ou ta joie étaient une mauvaise chose ! Alors ne me blâme pas pour tout ce qu’ils t’ont dit de croire.

Arrête de ressasser des lectures sacrées qui n’ont rien à voir avec moi. Si tu ne peux pas me lire à l’aube, dans un paysage, dans le regard de ton ami, de ta femme , de ton homme, dans les yeux de ton fils…Tu ne me trouveras pas dans un livre !

Arrête de te faire peur. Je ne te juge pas, je ne te critique pas, je ne rentre pas en colère et je ne punis pas. Je suis pur amour… je t’ai rempli de passions, de limitations, de plaisirs, de sentiments, de besoins, d’incohérences…et je t’ai donné le libre arbitre… Comment puis-je te blâmer si tu réponds à quelque chose que j’ai mis en toi ? Comment puis-je te punir d’être ce que tu es, si je suis celui qui t’ai fait ? Tu penses réellement que je pourrais créer un endroit pour brûler tous mes enfants qui se comportent mal, pour le reste de l’éternité ?

Quel genre de Dieu peut faire ça ? Si j’étais ainsi, je ne mériterais pas d’être respecté . Si je voulais juste être vénéré, je n’aurais peuplé la terre que de chiens. ..

Respecte tes semblables et ne fais pas ce que tu ne veux pas pour toi. Tout ce que je te demande, c’est que tu fasses attention à ta vie, que ton libre arbitre soit ton guide. Toi et la nature vous constituez une seule entité ….alors ne crois pas que tu as un pouvoir sur elle. Tu fais partie d’elle. Prends-soin d’elle et elle prendra soin de toi. J’y ai mis et rendu accessible tout ce qu’il y a de bien pour toi et j’ai rendu difficile d’accès ce qui ne l’est pas. Ne mets pas ton génie à y chercher ce qui est mauvais pour cet équilibre. A toi de garder intact cet équilibre. La nature elle , sait très bien le garder, juste ne la trouble pas !

Je t’ai rendu absolument libre.

Tu es absolument libre de créer dans ta vie un paradis ou un enfer.

Je ne peux pas te dire s’il y a quelque chose après cette vie, mais je peux te donner un conseil : arrête de croire en moi de cette façon ; croire, c’est supposer, deviner, imaginer. Je ne veux pas que tu crois en moi, je veux que tu me sentes en toi. Que tu me sentes en toi quand tu t’occupes de tes moutons , quand tu abordes ta petite fille, quand tu caresses ton chien, quand tu te baignes dans la rivière…. Exprime ta joie et habitue-toi à prendre juste ce dont tu as besoin !

La seule chose sûre, c’est que tu es là, que tu es vivant, que ce monde est plein de merveilles…et que dans toutes ces merveilles tu es capable de savoir exactement ce dont tu as vraiment besoin.

Ne me cherche pas en dehors, tu ne me trouveras pas…. Je suis là …La nature, le cosmos…c’est moi .

Baruch SPINOZA

(Texte paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 226)

Posté par LUMIERE34 à 15:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

DES PESTICIDES DANS LE VIN !

Le Pr Gilles Eric Seralini en a parlé dans son livre sur le vin « Le goût des pesticides ».


Si le vin était de l‘eau, avec ce qu’il contient , il serait impropre à la consommation.
Voilà que l’idée se répand un peu à la fois.

Additifs, pesticides… Le vin que vous buvez ne contient pas que du raisin : découvrez le résultat de nos analyses

Jusqu’à quinze résidus de pesticides différents ont été retrouvés dans certaines bouteilles de bordeaux, selon les conclusions d’un laboratoire que nous avons mandaté.

Franceinfo – Robin Prudent

Les grilles d’un ancien château, des vignes à perte de vue, une barrique en chêne… Lorsque vous achetez une bouteille de bordeaux, l’étiquette vous plonge dans le monde merveilleux du terroir viticole. Mais que vous dit-elle de la composition du vin que vous allez boire ? Pas grand-chose. A part le taux d’alcool et une vague indication concernant la présence de sulfites, vous n’aurez pas la possibilité, en la lisant, de connaître la liste complète des ingrédients ni les valeurs nutritionnelles du vin. Pourtant, ce doux nectar, à consommer avec modération, ne contient pas seulement du raisin… loin de là. :shock:

Lire la suite de l’article : https://www.francetvinfo.fr/economie/em ... or=EPR-51-[additifs-pesticides-le-vin-que-vous-buvez-ne-contient-pas-que-du-raisin-decouvrez-le-resultat-de-nos-analyses_2975943]-20181008-[bouton]

Posté par LUMIERE34 à 15:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


LES PLUS GROS CONSOMMATEURS DE BIO ONT UN RISQUE DE LYMPHOME REDUIT DE 76%

Les consommateurs « réguliers » d’aliments bio auraient 25 % de risques en moins de développer un cancer, par rapport aux personnes qui en consomment moins souvent.


C’est le résultat d’une étude publiée cette semaine dans la revue scientifique « JAMA Internal Medicine ".

(Propos recueillis par Anissa Boumediene - Https://www.20minutes.fr)

Manger bio est-il un gage de meilleure santé ? Depuis quelques années, les aliments issus de l’agriculture biologique séduisent un nombre croissant de consommateurs qui, en plus de se soucier des aspects éthiques et environnementaux du contenu de leur assiette, recherchent des produits issus de modes de production plus sains, sans pesticides nocifs, afin de préserver leur santé. C’est peut-être bien une stratégie payante.

Selon une étude menée par une équipe de l’Inra, l'Inserm, l'université Paris-XIII et du Cnam, et publiée cette semaine dans la revue scientifique JAMA Internal Medicine, l'alimentation bio réduirait significativement les risques de cancer. Emmanuelle Kesse-Guyot, chercheuse à l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) et coauteure de l’étude, commente pour 20 Minutes les résultats mis au jour par son équipe.

Les résultats de l’étude démontrent une réduction des risques de développer un cancer en général, et particulièrement certains types de cancers. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Pour mener nos travaux, nous avons analysé un échantillon de près de 69 000 participants (78 % de femmes, âge moyen 44 ans) de la cohorte française NutriNet-Santé, que nous avons suivis pendant sept ans et divisé en quatre grands groupes alimentaires en fonction de la proportion de produits bio consommés.

Au cours des sept années de suivi, nous avons comptabilisé 1 340 nouveaux cas de cancer au sein de notre échantillon et observé la répartition de ces cas dans les différents groupes étudiés. Nous avons observé que les plus gros consommateurs d’aliments issus de l’agriculture biologique ont un risque général de développer un cancer qui est réduit de 25 %, comparés à ceux qui en consomment le moins. Cela peut expliquer la présence de résidus de pesticides synthétiques, que l’on retrouve plus fréquemment et à des doses plus élevées dans les aliments issus de l’agriculture conventionnelle, comparés aux aliments bio.

Mais, en affinant les observations en fonction de la localisation du cancer, nous avons constaté une association encore plus marquée entre une consommation élevée de produits bio et la réduction des risques pour certains cancers en particulier. Ainsi, pour le groupe le plus consommateur de bio, les risques de développer un cancer du sein post-ménopause sont réduits de 34 %, et les risques de développer un lymphome (un type de cancer du sang), sont quant à eux réduits de 76 %. Or, ce sont des maladies qui touchent plus significativement les agriculteurs exposés aux pesticides.

Il est admis que les personnes ayant une alimentation riche en produits bio ont par ailleurs une meilleure hygiène de vie que le reste de la population. Comment avez-vous limité les biais dans votre étude ?

C’est vrai, les grands consommateurs de bio font généralement plus attention à leur hygiène de vie, pratiquent une activité physique régulière, font attention, au-delà du label bio, à la qualité de leur alimentation. Notre objectif était donc d’effacer l’incidence de ces facteurs, afin d’obtenir des résultats les plus fins et fiables possibles, sans quoi nos conclusions n’auraient pas signifié grand-chose.

C’est pourquoi nous avons utilisé des « modèles ajustés », et avons inclus ce que l’on appelle des facteurs de confusion. Des caractéristiques sociodémographiques, de modes de vie ou nutritionnelles ont été prises en compte dans cette analyse. Nous avons veillé, dans tous les groupes alimentaires, à recruter des participants qui, en dehors de manger bio ou non, avaient le même type d’alimentation, qui consommaient la même proportion de fruits et légumes, de viande ou de charcuterie. Nous avons tenu compte de leur consommation de tabac et d’alcool, de leur niveau de pratique d’une activité physique, de leurs antécédents familiaux ou encore de leur catégorie socioprofessionnelle afin d’obtenir des résultats tangibles et significatifs.

Que permettent d’espérer les résultats mis au jour? Quelle réflexion invitent-ils à développer ?

On observe ces dernières années une mutation des comportements alimentaires, il y a chez de plus en plus de consommateurs une quête du « manger mieux ». Mais, pour l’heure, manger bio, c’est cher, plus cher que les équivalents conventionnels, or tout le monde n’a pas les moyens financiers d’acheter tout ou presque tout en bio.

A elle seule, notre étude ne permettra pas d’amorcer un changement de politique publique face aux pesticides. A ce jour, les données épidémiologiques disponibles ne permettent pas de conclure à un effet protecteur de l’alimentation bio sur la santé (ou un risque accru lié à la consommation des aliments issus de l’agriculture conventionnelle). On peut espérer obtenir plus de moyens pour la recherche, pour mener plus d’études, sur d’autres populations, pour voir si les résultats obtenus sont similaires.

Ainsi, si de futures études confirment nos travaux, qu’il y a un consensus scientifique, alors cela permettra de mettre la pression sur le politique. Et si de nettes améliorations peuvent être faites sur ce terrain, il ne faut pas oublier que des politiques sont déjà mises en œuvre pour privilégier le développement de filières produisant des aliments cultivés selon des modes de production diminuant l’exposition aux pesticides pour les fruits et légumes, légumineuses et produits céréaliers.

 

Posté par LUMIERE34 à 15:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

14 août 2018

RESISTANCE PSYCHOLOGIQUE, RESISTANCE AU CHANGEMENT ET LACHER PRISE (fin)

(...)

La résistance au changement est normale

La résistance au changement est un mécanisme d’adaptation profondément ancré dans notre cerveau qui nous porte à vouloir fuir ou éviter les situations ou les émotions potentiellement ou réellement souffrantes, inconfortables, menaçantes et qui troublent ou peuvent troubler notre confort, notre sécurité, nos croyances, nos valeurs, nos besoins, notre équilibre.

Comme tous les êtres vivants recherchent le plaisir et veulent éviter la souffrance, la résistance au changement est universelle, inévitable: c’est une stratégie de survie. Et notre cerveau va toujours réagir pour nous éviter une souffrance réelle comme anticipée ou imaginée. Voilà pourquoi nous résistons quand nous voulons changer des habitudes alimentaires, quand nous souhaitons nous mettre au travail pour avancer dans un projet, pour pratiquer la  méditation, l’entraînement physique. Voilà pourquoi la résistance se manifeste aussi quand vient le temps d’accepter une situation nouvelle, un changement au travail, une contrariété, une séparation, un chagrin, etc.

Vous comprenez déjà que la résistance est normale. Ce qui ne l’est pas, c’est de résister tout le temps, d’en faire une position de vie.

En gros, nous pourrions dire que lorsque nous éprouvons des émotions positives, l’énergie circule naturellement et aisément et nous fonctionnons à notre meilleur. Quand nous résistons, quand nous éprouvons des émotions négatives, le flot de notre énergie est endigué, freiné voire bloqué.

Ma vie comme rivière ou le lâcher-prise

Le mouvement de la vie en nous est comme l’eau qui circule dans une rivière. Quand on se sent bien, physiquement et psychologiquement, rien n’arrête le courant et l’eau circule sans entrave, librement, aisément. C’est entre autre la sensation qui accompagne le lâcher-prise.

Inévitablement, l’eau rencontre des obstacles, ces contrariétés qui ne manquent pas de se présenter dans nos journées. Certaines sont plus petites, d’autres plus grandes et elles sont comme ces pierres ou ces arbres que la rivière rencontre sur son parcours. Mais l’eau trouve toujours son chemin, contournant l’obstacle.

Dans notre vie aussi, nous rencontrons des obstacles plus moins grands qui ralentissent le flot de notre énergie. Mais la comparaison avec la rivière a ses limites. En effet, nous avons plusieurs manières d’entraver notre expression créatrice et d’empêcher notre vie de trouver son chemin, en un mot de résister.

Exagérer les difficultés qui se présentent, raconter à leur propos des histoires (on aime tellement les histoires) qui font qu’on les perçoit beaucoup plus grandes qu’elles ne le sont. Anticiper aussi l’importance des obstacles avant même qu’ils n’apparaissent et paralyser ainsi nos actions. Passer beaucoup de temps à revivre des épreuves du passé, entretenir des souvenirs pénibles, ressasser sans arrêt et à vide les mêmes expériences négatives, comme si nous tentions de faire aller la vie à contre-courant.

Le comble de la résistance, c’est quand nous érigeons des barrages, cherchant à tout contrôler, croyant à tort empêcher la souffrance. Nous nous immobilisons pour nous protéger, bien sûr, pour éviter les écueils à venir. Mais en refusant jusqu’à la possibilité de nous exposer à de nouveaux heurts comme ceux qui nous ont fait mal, notre vie stagne, vivote, piétine et passe…

La résistance, c’est tout cela: une tentative d’aller à l’encontre de ce qui est, de geler la vie, de fuir la réalité de la souffrance.

La résistance au changement: bonne ou mauvaise?

Si on prend au pied de la lettre la précédente métaphore, on pourrait dire que la résistance est mauvaise. Personnellement, je crois qu’elle n’est ni bonne ni mauvaise, elle est tout simplement. Et, nous l’avons déjà dit, la résistance est une réaction profondément ancrée de notre cerveau pour assurer notre survie et nous empêcher de souffrir.

Mais plutôt que de se poser la question de cette façon, peut-être vaudrait-il mieux se demander: jusqu’où suis-je prêt à aller pour empêcher ma vie de s’exprimer? Jusqu’à quel point suis-je disposé à geler mon existence, à l’empêcher de se déployer, à l’étouffer et à me rendre malade physiquement et psychologiquement, m’empêchant ainsi d’en récolter les fruits?

Somme toute, qu’est-ce que je souhaite? Pouvoir exprimer librement, joyeusement, dynamiquement tout le souffle de mon âme, ou vivre au quart, à la moitié ou au centième de mon potentiel. Est-ce que la souffrance à long terme ne sera pas pire que celle que je veux éviter?

Esther Hicks compare notre état naturel à celui d’un bouchon de liège dont la nature est de flotter sur l’eau. Quand on résiste, c’est comme si on tirait le bouchon sous l’eau et qu’on l’y maintenait de force. Quand on lâche prise, on lui permet de remonter à la surface et de révéler sa nature. Alors, selon vous, la résistance est-elle bonne ou mauvaise?

 

Posté par LUMIERE34 à 15:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

RESISTANCE PSYCHOLOGIQUE, RESISTANCE AU CHANGEMENT ET LACHER PRISE (1)

(par Marc Vachon)

On parle beaucoup de résistance au changement qu’on oppose au lâcher-prise. Mais qu’est-ce que la résistance? Voilà un mot qui recouvre plusieurs réalités qu’il est intéressant de connaître pour comprendre ce qui est au cœur de ce mécanisme de survie. Dans quelles circonstances la résistance est-elle bonne ou mauvaise? Voilà donc ce à quoi j’aimerais m’attarder dans cet article.

Qu’est-ce que la résistance?

Ce mot est utilisé dans plusieurs domaines, mais il exprime toujours un peu les mêmes choses. En médecine, on dira que des microorganismes, des bactéries par exemple, sont résistantes parce qu’elles sont capables de s’opposer à l’effet d’un médicament, un vaccin, qui devrait normalement les détruire ou les empêcher de se multiplier.

En électricité, le terme résistance désigne, entre autre, l’aptitude d’un matériau conducteur à ralentir le passage du courant électrique.

L’eau présente aussi de la résistance: si vous voulez courir à contre-courant dans une piscine, vous devrez déployer beaucoup d’énergie pour contrer sa résistance. De même, l’avion devra combattre la résistance de la gravité pour décoller.

On dira qu’une personne est en santé physique et forte parce qu’elle résistesans dommage à une agression physique ou qu’elle accomplit un exploit qui défie les forces de la nature.

En sociologie, on parlera de résistance des groupes qui se dressent contre l’oppression morale et physique et contestent une situation illégitime.

Et finalement, en psychologie, une personne résiste quand elle refuse ce qui se passe à l’intérieur d’elle ou à l’extérieur, quand elle lutte contre elle-même ou les autres, quand elle nie ce qui est.

S’opposer, ralentir, contrer, défier, se dresser, contester, refuser, lutter, nier… Comme vous le constatez, la résistance implique un mouvement pour annuler, diminuer l’effet d’un autre mouvement ou d’une force ou d’une action. Le mot «résister» vient d’ailleurs de «resistere», verbe latin qui signifie empêcher, s’opposer à quelqu’un ou quelque chose.

C’est ce mouvement de résistance qui s’opère quand, dans mon milieu de travail, je m’oppose à un changement qui m’oblige à modifier mes façons habituelles de travailler. Ou quand la venue d’un enfant me force à modifier mes habitudes de vie. Ou quand un changement d’emploi m’amène à quitter des collègues de travail ou que la réalisation d’un rêve que je caresse me force à changer de ville, de pays, laissant derrière moi mon confort.

C’est cette même résistance que je vis quand un deuil me force à vivre la douleur de la séparation d’avec un être cher. Ou quand un événement fâcheux vient contrecarrer le déroulement d’un voyage, qu’une personne émet une opinion contraire à la mienne ou se comporte d’une manière qui contrarie une de mes valeurs…

Les exemples de résistance psychologique pourraient se multiplier à l’infini, mais vous comprenez mon propos: la résistance psychologique est une réaction pour s’opposer à ce qui arrive, à ce qui se passe à l’intérieur de moi ou à l’extérieur, pour lutter contre soi ou les autres, pour refuser ce qui est.

 

Posté par LUMIERE34 à 15:02 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 août 2018

PAS TOUJOURS FACILE DE CHANGER DE VIE : 7 MOYENS QUI M'ONT AIDE (fin)

(...)

7- Appréciez la route

Il ne faut pas se faire d’illusion, changer de vie est difficile, surtout  quand on y va au hasard et sans préparation. C’est une réalité avec laquelle on ne peut pas tricher: cela demande des efforts et de la persévérance.

Ce discours n’est pas très populaire dans notre culture de facilité. Il faut bien reconnaître que nous vivons à l’ère de l’instantané, du presse-bouton, de la vitesse, des diètes miracles, de la satisfaction immédiate de nos désirs et de l’illusion de la réussite. La publicité et les médias sociaux nous offrent leurs miroirs aux alouettes et nous laissent croire que la vie est une succession ininterrompue de moments de joie et de jouissance. On a l’impression qu’il est possible d’apprendre sans effort, de devenir riche et célèbre instantanément, de soulager rapidement des symptômes sans agir sur les causes profondes.

Or, le chemin qui conduit à la maîtrise est parfois long et il comporte son lot de progrès et d’embûches, ses moments de joie, d’ennui et de découragement. D’où l’importance d’apprendre à apprécier le chemin qui vous y conduit.

Mais la réalisation d’un rêve apporte de grandes satisfactions, beaucoup de joie et un réel épanouissement. Comme le soulignait en entrevue David Saint-Jacques en parlant de son métier d’astronaute: Je le compare toujours à celui d’alpiniste. C’est amusant d’être en haut d’une montagne, mais tu es là dix minutes. Les grimpeurs heureux sont ceux qui aiment préparer leur mission, rencontrer des gens, regarder des cartes. (Un décollage parfait)

En bonus

J’entendais une adolescente immigrante qui est maintenant au Québec depuis 2 ans. Elle ne parlait pas un seul mot de français à son arrivée et sa vie se passait entre regret de ses amis et de son pays d’origine et lutte pour s’adapter à un tout nouvel environnement. Elle disait se sentir bien maintenant au Québec et ajoutait cette belle vérité:  cela prend du temps à aimer un changement. Et oui, donnez-vous le temps. Bonne route et n’hésitez pas à partager cet article..

(OSER CHANGER. METTRE LE CAP SUR SES RÊVES .)

Posté par LUMIERE34 à 15:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

PAS TOUJOURS FACILE DE CHANGER DE VIE : 7 MOYENS QUI M'ONT AIDE (3)

(...)

5- Soyez bien armé psychologiquement

Je suis convaincu que je n’aurais pas réussi des changements majeurs dans ma vie si je n’avais pas eu autant d’outils psychologiques pour m’appuyer, pour dompter des états d’esprit plus paralysants et, surtout, pour entretenir des émotions aidantes. La peur, la nervosité, la timidité, la tristesse, la solitude, l’anxiété, l’inquiétude, l’ennui, l’impuissance, la confusion, le doute, l’insécurité, l’impatience, la frustration, la culpabilité, le sentiment de ne pas être à la hauteur ou inadéquat… Voilà autant d’états d’esprit qui peuvent vous accompagner à divers moments quand vous voulez changer de vie, et c’est tout à fait normal.

Vous devez apprendre à provoquer en vous de l’enthousiasme, de la curiosité, de la gratitude, de l’émerveillement, de la créativité, de l’assurance, de l’audace, de la considération, de la compassion, de l’humour, de la passion, de la détermination, de la vitalité, de la confiance, de l’estime pour soi.

Est-ce que le fait d’être psychologue m’a aidé? Sans aucun doute. Mais je crois surtout que mon désir d’apprendre des moyens pour être heureux et ma détermination à les appliquer à chaque jour ont été les facteurs les plus déterminants.

6- Apprenez à bien vous entourer

C’est certain que ma capacité à entrer en relation avec d’autres personnes m’a permis d’accélérer le changement de carrière dont je rêvais. J’ai développé ces habiletés avec les années, apprenant surtout à bien écouter.

Quand je regarde en arrière, je peux facilement voir des dizaines de visages de personnes qui m’ont donné ma chance, qui m’ont offert des occasions d’avancer, des gens sans qui je n’aurais pas atteint mes objectifs.

Je constate aussi que j’ai volontairement mis de côté des personnes dont les conversations minaient mon moral ou qui pouvaient me donner le sentiment de valoir moins que ce que je vaux. Comme j’ai appris à faire le jeûne des médias qui, bien souvent, distillent la peur .

Posté par LUMIERE34 à 15:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]