CHEMINS DE VIE

psychologie, développement personnel, spiritualité, santé, médecines douces

04 septembre 2009

GRIPPE : Le business de la peur (fin)

(...)
Alors que les maladies respiratoires tuent silencieusement chaque année des centaines de milliers de personnes à travers le monde, comme les instances de santé internationales osent-elle faire un tel cinéma au sujet d'une pandémie qui, au 21 juillet 2009, a causé 806 décès sur plus de 139 800 cas dans le monde dont la très grande majorité a guéri spontanément et, en France, à la même date, 483 cas confirmés dont aucun décès ?

Pendant ce temps, le 11 juin 2009, l'OMS déclenchait le niveau 6 d'alerte maximale face à la grippe porcine A (H1N1) et son directeur général, le docteur Margaret Chan, déclarait que la pandémie de grippe avait commencé. N'oublions pas que Margaret Chan responsable de l'abattage de 1,5 millions de volailles en Asie lors de la grippe aviaire qui fut bien loin d'être aussi dramatique que ce que l'on avait annoncé.

Le Tamiflu®

Cet antiviral, qui se vendait plutôt mal, suscite à présent l'envie du monde entier qui veut se le procurer à tout prix.

Officiellement, les laboratoires Roche sont les fabricants de Tamiflu® mais le médicament a été découvert par Gilea Sciences Inc, qui a cédé à Roche les droits de le fabriquer et de le vendre, et dont Donald Rumsfeld, qui en fut président de 1988 jusqu'en 2001 lorsqu'il devint ministre de la défense, détient toujours plusieurs millions de dollars d'actions.

Au moment où tous les gouvernements stockent ainsi des antiviraux et des millions de doses de vaccins, deux études publiées par le Lancet viennent d'établir que ces traitements sont bien moins efficaces qu'on le croyait et confirment la progression de la résistance aux médicaments ou vaccins antigrippaux. Aussi rien ne permet de prévoir la réelle efficacité du Tamiflu en cas de pandémie. Certains virologues ont manifesté leur inquiétude face aux phénomènes de résitance qui pourraient apparaître lorsque l'antiviral sera utilisé par des centaines de millions de gens.

En revanche, on connaît les risques qu'il engendre car la FDS a reçu plus de 1800 rapports d'effets indésirables dont certains « troubles du comportement et des hallucinations » des convulsions et des paralysies comme le Syndrome de Guillain-Barré, ainsi que la mort de 14 adolescents liée à des problèmes neuropsychiatriques.

Dans une interview accordée au journal Spiegel online international, le 21 juillet 2009, l'épidémiologiste Tom Jefferson a bien résumé la situation actuelle : « L'un des aspects extraordinaires de cette grippe – et de toute ceztte saga – est qu'il existe des gens qui font des prédictions chaque année de plus en plus inquiétantes. Aucune d'elles ne s'est encore manifestée, mais les gens persistent  à les répéter. Ainsi, qu'en est-il de la grippe aviaire qui devait nous tuer tous ? Rien. Mais cela ne les a pas découragés de s'entêter dans ces prédictions. Parfois, nous avons l'impression qu'il existe tout un secteur industriel qui espère que cette pandémie va se produire. »

Ainsi, il semble plus raisonnable d'avoir plus peur du vaccin que de la grippe.

(Sylvie Simon dans Biocontact n° 191)

Posté par LUMIERE34 à 15:42 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

GRIPPE : Le business de la peur (3)

(...)

La résurrection du virus de la grippe espagnole

Ce nouveau virus rappelle celui qui est à l'origine d'une autre épidémie mondiale, connue sous le nom de « grippe espagnole » et qui était aussi du sous-type H1N1. En 2003, des scientifiques de l'armée des Etats-Unis ont recréé en laboratoire le virus de la grippe espagnole qui avait fait, selon les différentes estimations, entre 20 et 40 millions de morts en 1918. Le projet Sunshine (Sunshine Project), organisation non gouvernementale qui essaie de faire respecter les interdictions concernant les abus de la biotechnologie à usage militaire, a signalé à l'époque que plusieurs gènes du virus extrêmement meurtrier de la grippe de 1918 ont été isolés et introduits dans des souches de grippe contemporaine. « Malgré la nature dangereuse du virus de 1918, les efforts visant à le reconstruire ont commencé au milieu des années 1990 lorsque le docteur Jeffrey Taubenberger, de l'institut de pathologie de l'armée des Etats-Unis à Washington, a réussi à récupérer et à séquencer les fragments d'ARN viral à partir de tissus préservés de victime de 1918 ».

Après l'analyse d'un tissu pulmonaire du cadavre congelé d'une personne morte de la grippe en 1918 en Alaska, le 21 mars 1997, le docteur Taubenberger a publié dans Science Magazine Report un rapport selon lequel le virus de cette pandémie était un nouveau virus porcin recombiné avec des fragments de virus aviaire (H5N1) et humain (H3N2) dans la structure même de leur ARN (l'ARN est une copie partielle de l'ADN permettant l'expression des gènes)

Il faut savoir que la grippe espagnole, qui n'avait d'espagnol que le nom, s'est déclarée pour la première fois en 1918, dans le camp militaire de Fort Riley, au Kansas (Etats-Unis). Avant leur départ pour l'Europe, les soldats cobayes de ce camp furent massivement vaccinés contre la variole, la diphtérie, le tétanos, la rage et la typhoïde. Les médecins de l'époque notèrent qu'un grand nombre de militaire sont morts immédiatement après les vaccinations ou ont manifesté les symptômes des maladies dont ils était supposés êtres protégés.

On vaccina également la population civile et c'est après ces vaccinations de masse que l'épidémie dite de grippe espagnole s'est déclarée aux Etats-Unis, puis propagée à travers le monde, car des milliers de soldats dûment vaccinés traversèrent alors l'Atlantique. On sait à présent que 95% des morts furent victimes de pneumonie et que si cette pandémie avait eu lieu après la découverte des antibiotiques, il n'y aurait pas eu tous ces décès.>

Ceci explique peut-être cela

Cela rappelle que, durant l'hiver 2004, certaines publications dites médicales ont suggéré que la varicelle était une maladie grave, très contagieuse, qui préoccupait les instances médicales, ce qui était parfaitement faux. Au fil du temps, les nouvelles se firent plus alarmantes, la maladie « évoluait vers des formes très sérieuses ». Enfin, au printemps, la varicelle était soudain devenue mortelle, tuant « même des enfants en bonne santé » et les cas se multipliaient de manière très inquiétante. « La France est au bord de l'épidémie » apprenait-on alors. Il est évident que ces rapports alarmants avaient une raison cachée d'être autant diffusés et que les laboratoires n'étaient pas étrangers à ces « nouvelles angoissantes ».

La lumière s'est faite lorsqu'on nous a appris qu'un nouveau vaccin contre la varicelle, le Varivax®allait « prochainement être disponible »

Le même schéma semble se renouveler et Sanofi Pasteur en est le grand gagnant. En effet, le 6 mai 2008, dans un communiqué de presse, Sanofi Aventis Pasteur MSD annonçait que la FDA (la Food and Drug Administration est l'agence américaine des denrées alimentaires et des médicaments) venait « d'homologuer sa nouvelle unité de production de vaccin grippal située à Swiftwater, en Pennsylvanie, qui produira 100 millions de doses lorsqu'elle fonctionnera à plein régime ». Et le 12 mais suivant, nous apprenions la construction d'une nouvelle usine pour 350 millions d'euros à Neuville-sur-Saöne (Rhône).

Déjà, lors de son voyage en Chine en novembre 2007, notre président avait signé un accord pour la construction d'une nouvelle usine de vaccins antigrippaux à Shenzhen. Il a récidivé le 9 mars 2009, en signant un accord, représentant un investissemtn de 100 millions d'euros pour la construction d'une usine de production de vaccins contre la grippe saisonnière et pandémique au Mexique.

(...)

Posté par LUMIERE34 à 15:40 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

GRIPPE : Le business de la peur(2)

(...>

Curieuse coïncidence

Actuellement, nombre de virologues trouvent bizarre que l'épidémie actuelle apparaisse au moment même où la compagnie pharmaceutique Baxter International vient d'admettre qu'un vaccin expérimental a été contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire. Ce mélange de virus de la grippe humaine H3N2 et du virus de la grippe aviaire H5N1, qui n'étaient pas correctement identifiés, a été envoyé à une firme autrichienne qui a expédié des portions du mélange à des sous-traitants en République Tchèque, en Slovénie et en Allemagne. Heureusement le sous-traitant tchèque s'est aperçu du danger et le Laboratoire National de microbiologie du Canada a alerté l'OMS. d'après Alois Stöger, ministre autrichien de la santé 72 kilos ont été contaminés.

Comment ce laboratoire peut-il avoir « par accident » introduit les deux virus H5N1 et HN2 dans le matériel vaccinal, alors que ce mélange de souches, appelé réassortiment, est l'une des deux manières de créer un virus pandémique ? D'autant qu'il a adhéré à un ensemble de protocoles destinés à éviter la contamination par croisement viral.

Baxter qui a agi comme une organisation de terrorisme biologique envoyant des virus mortes à travers la planète, s'en est tiré en disant simplement : « désolé c'est une erreur ! »

On s'est bien gardé de nous signaler que Baxter Pharmaceuticals a déjà été impliqué dans quelques graves scandeales. En 1996, des composants contre l'hémophilie ont été contaminés, toujours « accidentellement » par le VIH, et injectés à des dizaines de milliers de personnes, et, récemment, une substance contaminante non identifiée, responsable de 19 décès aux Etats-Unis – sans compter des centaines d'accidents graves – a été découverte dans des lots d'héparine du même laboratoire. Cela n'a guère empêché l'OMS de lui commander un vaccin contre le virus H1N1.

Ce n'est pas la première fois qu'on laisse s'échapper des virus d'un laboratoire. En 2005, un fabricant américain de kits utilisés pour tester leurs capacités de détection avait associé des ampoules du virus H2N2 à des milliers de kits. Cette erreur découverte aussi par le Laboratoire national de microbiologie du Canada, avait amené les autorités du monde entier à un branle-bas de combat pour récupérer et détruire les ampoules contenant le virus.

Toutefois, depuis plus de 8 ans, le virus H5N1 n'a jamais manifesté le moindre signe de mutation qui permettrait la transmission entre mammifères. « Le virus H5N1 a amplement eu le temps de muter ou de se réassortir avec des gènes d'un virus de grippe humaine, mais rien de tel ne s'est produit » rassure le professeur Peter Palese, chef du département de microbiologie à l'école de médecine du Mount Sinai à New York.

Le virus de la grippe porcine n'est pas plus virulent que les virus saisonniers qui ont sévi ces dernières années. Il lui manque une certaine protéine, présente dans le virus de 1918 et dans celui de la grippe aviaire H5N1, pour être un redoutable tueur.

(...)

Posté par LUMIERE34 à 15:36 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

GRIPPE : Le business de la peur (1)

On attendait une « pandémie » de grippe aviaire. Or c'est la grippe porcine qui est  arrivée et a déclenché une véritable « pandémie » non de grippe mais d'hystérie. Qui a intérêt à affoler la population ?

Certains chercheurs estiment que le virus de la grippe, le H1N1 qui comporte des souches très différentes, porcine, aviaire et humaine, alors que les virus passent rarement d'une espèce animale à l'homme, ne peut être que le fruit d'une manipulation génétique. L'Australien Adrian Gibbs, l'un des créateurs du Tamiflu® a déclaré que ses recherches indiquent que ce virus a échappé au laboratoire qui l'a créé. (Cf. Australian Vaccination Network, Inc., PO Box 177,Bangalow, NSW 2479, Australie).

Mais ce n'est pas la première fois que règne une telle panique. Ainsi en 1976, la première épidémie de grippe porcine s'est produite à Fort Dix, dans le New Jersey (USA) où 200 soldats ont été contaminés et quelques uns en sont morts. Nombreux sont ceux qui pensèrent (et qui pensent encore) que le virus fut créé dans un laboratoire militaire américain.

Le Président Ford s'était alors fait vacciner à grand renfort de publicité devant les caméras de la télévision américaine, ce qui avait entraîné la vaccination de plus de 40 millions de personnes. Cependant, on dénombra très rapidement 700 morts, dont 30 « inexpliqués » chez les gens âgés dans les heures qui suivirent l'injection, et plus de 565 cas de paralysie type Guillain-Barré, 1 300 réactions diverses telles que de sévères complications neurologiques, des maladies de Parkinson, des inflammations articulaire et des scléroses en plaques. La campagne, qui avait duré 10 semaines fut aussitôt suspendue, mais les dommages sont sont élevés à 3,5 milliards de dollars.

Tout le monde a oublié ce scandale !

Nouvelle alerte fin 2004, lorsque Klaus Stijhr, coordinateur du programme de l'OMS contre la grippe, affirma, dans la revue américaine Science, qu'une pandémie de grippe aviaire pourrait rendre malade 20% de la population mondiale, que près de 30 millions de personnes auraient besoin d'être hospitalisées et qu'un quart d'entre elles mourraient. Quant au directeur régionale de l'OMS Shigeru Omi, en novembre 2004, il avait terrorisé les foules en annonçant : « les évaluations les plus prudentes font état de 7 à 10 millions de morts, maix le maximum pourrait être de 50 millions ou même, dans le pire des scénarios, 100 millions. »

En automne 2005, le directeur général de l'OMS a récidivé et affolé les populations avec la grippe aviaire : « Si nul ne peut prédire quant elle frappera, une propagation internationale rapide est absolument certaine dès l'apparition d'un virus pandémique », ce qui représente « un grave danger pour tous les peuples ».

L'incitation à la vaccination annuelle contre la grippe, prônée depuis 1988 par la caisse nationale d'assurances maladie, a alors pris une ampleur particulière et les médias ont multiplié leurs efforts pour inciter la population à se faire vacciner. L'opération a parfaitement réussi et les stocks de vaccins antigrippaux ont tous été liquidés, alors qu'il est notoire que le vaccin contre le grippe ne protège pas contre la grippe aviaire, si tant est qu'il protège de la grippe banale.

En France, le ministre de la Santé Xavier Bertrand a alors commandé plusieurs dizaines de millions de vaccins H5N1 mutants et deux millions de doses du vaccin prépandémique qui n'ont servi qu'à creuser encore le «trou de la Sécu ».

A son tour, en octobre, le président George Bush a appelé à une mobilisation internationale contre la grippe aviaire annonçant que 200 000 personnes au moins allaient mourir de la grippe aviaire, mais ce chiffre risquait d'atteindre 2 millions rien qu'aux Etats-Unis.Il demanda au Congrès d'accorder 7,1 milliards de dollars pour faire face à cette menace.

De nombreux scientifiques s'interrogeaient alors ouvertement sur l'ampleur réelle de la menace d'une nouvelle pandémie humaine d'origine aviaire de type H5N1, et sur le bien-fondé de l'achat massif de Tamiflu® « Je sens comme une sorte d'hystérie sur la question du H5N1 » déclara Peter Palese, virologue à la Mount Sinai School of Medicine de NeW York, dans  le numéro du 18 novembre 2005 de la très sérieuse revue américaine Science.

A cette époque la mort d'une oie ou d'un canard sauvage provoquait un reportage au journal télévisé.

Posté par LUMIERE34 à 15:24 - SANTE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 août 2009

ETRE EN SANTE ? BIEN SUR ! MAIS POUR QUOI FAIRE ?

(Par Marc Vachon, psychologue)

Pour certains, la santé fait partie des "choses" à posséder, au même titre qu’ils veulent avoir un ordinateur, un IPod, une auto, etc. On peut bien faire de l’exercice, soigner sa façon de penser, bien manger… et puis après ? Pour quoi (en deux mots) veut-on être en santé ? Dans la réponse à cette question se trouvent probablement les ingrédients qui vont le plus nous animer et nous motiver à faire les pas qu’il faut pour y arriver et pour maintenir des habitudes de vie saine.

Le "pour quoi", donne un sens à notre désir d'être bien dans notre peau. C'est l'idéal qui anime. L’absence d’idéal, entre autres facteurs, explique probablement la difficulté que nous avons à prendre de nouvelles habitudes de vie et, surtout, à les maintenir. Sans idéal, même avec les meilleures intentions du monde, nous devons souvent dépendre de quelqu’un d’autre, d’une source extérieure à nous pour nous motiver, avec les limites que cela comporte. En effet, dès que nous perdons contact avec cette source extérieure, nous retombons dans nos vieilles habitudes, un peu comme cet enfant qui a constamment besoin d’un parent pour l'appuyer et qui, dès qu’il n’est plus là, n'arrive pas à prendre soin de lui-même.

Au contraire, donner à nos actions un sens, une direction qui vient de l’intérieur de soi, motive et augmente les chances d'avoir le feu nécessaire pour avancer, que ce soit pout atteindre la santé ou un autre objectif important.

Déterminer son idéal, oserais-je dire trouver sa mission, est certainement l’expérience la plus importante que nous ayons à vivre ici-bas. C’est ce qui va ensuite nous permettre de guider nos actions quotidiennes, de mesurer les choix que nous avons à faire, en un mot de sortir de la confusion. C’est une sorte de boussole qui nous aide à garder le nord au quotidien.

UNE FAÇON DE TROUVER SA MISSION, SON IDÉAL

Une bonne façon, c’est de prendre un mot ou une phrase qui exprime le mieux notre idéal à ce moment-ci de notre vie. Pour certains, ce sera Améliorer la qualité de vie des gens qui m’entourent, pour d'autres Amener mes enfants à être des adultes responsables et autonomes ou Faire en sorte que l’univers soit un peu meilleur après mon passage. Pour d'autres encore ce sera Transmettre mes connaissance à ceux qui suivent. Chez-nous, à Oserchanger.com, ce qui donne le sens à nos interventions et à nos gestes, notre mission donc, c’est de Faire en sorte que les gens découvrent qu’ils sont bien plus que ce qu’ils croient être.

Si nous prenons un mot, il s'agit de trouver celui qui correspond le plus à notre idéal. Ce pourrait être le mot Paix ou Respect ou Service ou Amour. Si c’est le service, alors le fait d'être en santé est un moyen qui nous permet de mieux mettre nos énergies au service des autres dans notre travail, notre famille ou une œuvre de notre choix. Si c’est l’amour, alors la santé va nous permettre d’aimer les personnes qui nous entourent, qui dépendent de nous, et de nous impliquer dans des activités qui permettent d’aimer. Si c’est la paix, alors la santé nous donne l’énergie qu’il faut pour nous impliquer dans notre milieu, pour être plus patient avec nos enfants, notre conjoint, nos collègues.

Bien sûr que, suivant nos expériences, notre âge, notre état, l’idéal sera différent, d’où l’importance de nous arrêter occasionnellement pour le réviser et le modifier s’il y a lieu. Mais une fois déterminé, sous la forme d’un mot ou d’une phrase, l’idéal devient une mesure pour évaluer nos gestes, nos décisions et même nos pensées.

Être en santé ? Certainement ! Mais pourquoi ne pas aller beaucoup plus loin et chercher en soi une véritable motivation qui fera de cet état de bien-être, non seulement un but en soi, mais un outil pour réaliser nos rêves, pour nous permettre d’avancer vers ce qui a vraiment du sens pour nous et, partant, d’améliorer la vie autour de soi ?

(http://www.oserchanger.com)

Posté par LUMIERE34 à 14:09 - DEVELOPPEMENT PERSONNEL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 juillet 2009

VIEILLIR EN BEAUTE (fin)

60ans

Les recherches en psychologie développementale démontrent que la maturité et le vieillissement sont des périodes heureuses dans la mesure où la santé est bonne et la réussite professionnelle acquise. C’est d’abord sur ces plans qu’il faudra investir.

Préserver sa santé implique donc des choix quant à l’alimentation, l’exercice et les habitudes de vie.

Préserver sa beauté justifie certains soins de la peau, des cheveux, puisque l’image que l’on a de soi influence le bien-être psychologique. Aller chez le coiffeur, se payer un vêtement, pratiquer un sport qu’on aime, décorer son appartement, planter des fleurs ou des tomates, lire, aller au cinéma de temps en temps... sont des plaisirs légitimes qui nourrissent l’estime de soi autant que l’intelligence et la santé générale.

Se poser les vraies questions sur l’épanouissement que permet le travail ou les activités quotidiennes pourra permettre de faire des choix très importants à une période souvent cruciale. Il faut y penser suffisamment longtemps, mais pas trop, et se faire aider s’il y a lieu.

Réfléchir à sa vie de couple et familiale peut permettre d’agir selon ses valeurs en termes de temps et de qualité, sans attendre que la distance émotionnelle ne soit trop grande avec les autres. Avoir encore des rêves et se mettre en route dès maintenant. Apprécier la route autant sinon plus que la destination.

80 ans L’âge des bilans

La maturité et le vieillissement seront pour nous tous, qu’on le désire ou non, le temps des bilans. Celui aussi où davantage nous serons en contact avec notre condition mortelle, et où nous aurons de moins en moins de temps à perdre. Malgré nous, nous entrerons dans cette période. Si nous l’avons envisagée, si de plus nous nous sommes donné des moyens de préserver notre énergie vitale, nous pourrons mieux l’aborder et y réagir, supporter les désillusions, aborder les nouveaux défis et réorienter notre vie en fonction de notre situation.

Il y a deux façons de vieillir. La première nous polira et affinera notre valeur en tant qu’être humain, comme ce bel automne flamboyant, en nous enrichissant de sagesse, de tolérance, de patience et d’indulgence, de souplesse devant la nouveauté. La disponibilité, la disposition mentale et spirituelle nous aideront à grandir et à aider autrui à le faire.

Au contraire, le refus de vieillir conduira à l’involution physique, au rabougrissement spirituel, à l’intransigeance obstinée, à la dépression et au désespoir. Donnons-nous donc la chance d’être heureux et préparons-nous à transiger avec la crise. Augmentons nos ressources sur tous les plans et faisons confiance à la vie. Faisons-nous confiance pour trouver les réponses.

Tout comme parents nous savons que la crise d’adolescence finit par passer et permet à l’enfant de devenir adultes, retenons que toute période difficile peut aussi être un tremplin vers d’autres étapes même si c’est la dernière ; c’est la seule façon de préserver notre beauté.

En terminant, je vous laisse avec cette belle phrase de la romancière française Christiane Singer qui, devant s’astreindre à une chimiothérapie dévastatrice, écrivait : Quelle que soit l’issue de mon combat, la vie ou la mort, je choisis la vie.

 

(http://www.oserchanger.com)

Posté par LUMIERE34 à 08:33 - DEVELOPPEMENT PERSONNEL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 juillet 2009

VIEILLIR EN BEAUTE (1)

(Marie Bérubé , psychologue)

Un vieux pommier ne donne pas de vieilles pommes!

De plus en plus d’individus se préoccupent de préparer leur retraite en investissant leur argent dans des produits financiers qui les mettront à l’abri du besoin. Il est tout aussi important de se préparer psychologiquement à cette période de transition et parfois de crise afin de pouvoir vieillir en beauté.

Vous rappelez-vous avoir entendu un enfant affirmer avec candeur et naïveté : « Moi, je n’en aurai pas de crise d’adolescence » lorsqu’il assiste étonné aux soubresauts dans l’humeur de ses jeunes aînés de 13, 14 ou 15 ans ? Et vous, parents, de sourire et de parfois croiser les doigts en soupirant, sachant que rien ne peut empêcher un enfant de grandir, de chercher son autonomie et son identité, et de se détacher parfois maladroitement de l’emprise parentale.

Il en va de même pour les autres passages de la vie qui tous ne revêtent pas, bien sûr, autant d’effets spectaculaires et d’intensité pour les autres, mais qu’on ne peut éviter. La crise de la quarantaine et l’âge de la retraite ne vont pas sans soulever d’importantes prises de conscience chez la grande majorité d’entre nous : remises en question profondes de sa vie personnelle, familiale, professionnelle ; amoindrissement des capacités physiques, parfois de la santé ; flétrissement graduel de la beauté selon les critères de notre époque ; changements dans les valeurs, les choix, les relations avec les autres, etc.

S’apprêter à vieillir et le faire dans l’harmonie nécessitent donc une sorte de préparation, un apprivoisement qui est beaucoup plus difficile à réaliser qu’on ne le croit généralement.

Se préparer à une crise n’empêche ni l’avènement de la crise, ni la perte d’énergie psychique qui l’accompagne. Lorsqu’on est dans une période où tout va bien, lorsqu’on est jeune, en santé et au travail, il est facile d’imaginer à l’avance une attitude positive face à un événement. On oublie parfois alors de prévoir l’imprévisible : les sentiments dépressifs, la fatigue, le stress, l’épuisement, qui tous peuvent modifier l’attitude la plus positive le moment venu. Si on a déjà connu de ces épisodes, on a souvent oublié leur acuité et leur effet démobilisant qui laisseront parfois un sentiment d’impuissance temporaire.

Et que dire du pire des cas, celui où on n’aura pas du tout envisagé ces étapes du vieillissement, ni préparé de scénario pour accepter de vieillir et se préparer à le faire en beauté. Rappelons-nous l’enfant qui croit fermement qu’il ne fera pas souffrir ou s’inquiéter ses parents comme son grand frère ou sa grande sœur, et qui le fera tout de même, non par manque d’amour, mais plutôt porté par ce débordement d’énergie inconnue et nécessaire à son mûrissement.

50ans Vieillir n’est pas une maladie

La maturité et le vieillissement sont en réalité, si on oublie les préjugés et les stéréotypes culturels, des étapes importantes vers le sommet de la croissance. On peut parfaitement grandir encore, être heureux, en santé, actifs physiquement, intellectuellement et même sexuellement. Mais pour cela, il faut investir à long terme, un peu comme on achète son REÉR. S’il faut prendre soin de sa santé, de sa peau, de son apparence, il ne faut pas oublier son intérieur, ce grand négligé invisible qu’on est souvent porté à faire passer en dernier, peut-être parce qu’il ne paraît pas (croyons-nous !).

Mais parlons donc des apparences ! Comparons un instant avec la nature, les arbres, les plantes et même les animaux. Tout ce qui vieillit dans la nature attire notre admiration. Les couleurs de l’automne, les feuilles jaunes, rouges, orangées, brunes émerveillent tous ceux qui aiment leur environnement. Les vieux arbres centenaires, immenses, qui jettent en été un ombrage rafraîchissant représentent une richesse que tout nouveau propriétaire voudrait pouvoir transplanter dans ses projets d’embellissement paysager.

Qui peut dire l’âge d’un chat, d’un chien, d’un oiseau  ? Qu’est-ce qui fait qu’une première ride (apparue à l’âge de trente ans), qu’un ou deux cheveux blancs (présents dans la vingtaine) vont parfois déclencher des angoisses dont on se défend bien en courant chez l’esthéticienne ou le coiffeur  ? Qu’est-ce qui fait que le nombre 40, 50 ou 60 déclenche le classique « coup de vieux » qui pousse à cacher ou oublier son âge, et le nombre magique 65 à vendre sa maison, à se vêtir de gris, et à se considérer comme dans l’antichambre de la mort alors qu’il reste parfois 20, 25 et même 30 ans de vie ?

Méfions-nous de l’attitude de la société et de celle de notre culture. Apprenons à nous passer de préjugés ne serait-ce que pour vivre plus harmonieusement avec nous-mêmes. Certes une « belle » personne de 70 ans ne se compare pas à une « belle » personne de 20 ans. Mais pourquoi comparer ? Consacrons plutôt nos forces à apprendre, à connaître et à exploiter notre vie intérieure d’abord. Cela nous donnera l’énergie et le goût de préserver l’extérieur et d’accepter aussi l’effet du temps sur toute notre personne.

(...)

Posté par LUMIERE34 à 14:43 - DEVELOPPEMENT PERSONNEL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 juillet 2009

LA SANTE EN FRANCE

 

Editorial de juillet-août 2009 de soleil levant

« Si quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l'avoir. »

Hippocrate

Garder la forme à tout âge présuppose d’avoir bien commencé. Encourager l’allaitement est déjà pour le nourrisson un bon point de départ. Le lait maternel synonyme d’amour va contribuer  à renforcer le système immunitaire, ce sera une aide précieuse pour traverser les maladies enfantines.

Thierry Vinai dans son article nous  rappelle que dans Chine assez récente, les patients payaient le Médecin  pour rester en bonne santé, si une personne tombait malade, le Médecin avait échoué, les soins étaient gratuits.  « La Médecine Traditionnelle Chinoise est avant tout calquée sur les biorythmes du ciel, de la terre et des saisons.

Un bon praticien de santé prodigue des conseils diététiques adaptés, préconise des  exercices physiques, yoga, danse, Taï chi, marche….ou oriente vers des médecines douces en binôme avec des médecins assermentés. Pourquoi opposer médecine complémentaire et médecine allopathique?

Les Suisses viennent de régler le problème par un vote, en plébiscitant l’intégration des médecines complémentaires par un article de la constitution qui le prévoit. Tandis que dans notre pays elles sont montrées du doigt, certaines sont inscrites parmi les dérives sectaires.**

Les charlatans existent dans toutes les professions, cela nous pouvons le constater  de façon quasi quotidienne. Que certaines professions nouvelles soient mieux encadrées, cela parait normal, mais mettre dans le même sac tous les professionnels de la psychothérapie, et du développement personnel, cela parait abusif.

Surtout ne vous intéressez pas à vous-même,  les anxiolytiques feront le reste!

La France reste le premier pays au monde pour la consommation de psychotropes.  C’est à se demander si nous avons la volonté de mener à bien une politique de prévention des risques dans le domaine de la santé, car nous avons reçu par internet  un article du site « Global Research »* écrit par F. William Engdahl en voici l’introduction :

« Selon un article sur des fuites dans un journal français (Journal du Dimanche), le gouvernement français est en train de mettre au point des plans secrets, pour imposer à l'ensemble de la population française une campagne de vaccination obligatoire, prétendument contre l’éventuelle maladie de grippe porcine. Ce plan, sans précédent, va même à l’encontre des recommandations des avis de la santé publique. Les géants pharmaceutiques bénéficient de cette mesure, tandis que la grippe porcine pousse la tendance à la militarisation de la santé publique et au recours inutile à la panique dans la population pour faire avancer l'ordre du jour »…..* .

Enfin « Si le travail c'est la santé, donnez donc le mien à un malade!”***

Bon été

 

Jacques

(* l’article entier  en français  retrouvé sur : www.mondialisation.ca

**Rapport 2008 Miviludes  ‘ Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires)**Antoine Chuquet

Posté par LUMIERE34 à 12:09 - SANTE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 juin 2009

LE GUERRIER DU PRESENT ET L'ART DE LA JOIE

(David Ciussi)

Le but de l’évolution personnelle est d’être de plus en plus soi-même, naturel, ludique, loyal et créatif, peu importe la situation, loin des comportements appris ou instinctifs. En d’autres termes, c’est d’être une personne responsable et spontanée évoluant et s’étudiant dans son rapport avec les autres, au quotidien et dans toutes les circonstances de la vie.

Lucide et courageux

Tel une sentinelle, il se tient au seuil du territoire qu’il protège, lucide des dangers et de la totalité du réel. Sa pensée est vive, cristalline, puissante, elle vise la joie de penser et d’agir. Au milieu de l’unicité des contraires, il sait prendre conscience du moment où les activités de son cerveau s’enrayent. Il peut alors rester présent à l’activité à laquelle il s’adonne, sans devenir l’expression de la pensée qui traverse son esprit. Il est capable de voir comment il se quitte et savoir, en même temps, revenir au cœur de son équilibre.

Face au Réel, en toutes circonstances et dans sa vie de tous les jours, il pratique la vigilance et la vaillance. Il connaît la mesure des choses et reste centré en lui pour ne pas inventer d’ennemi à l’extérieur de lui. Il Est... avant de penser, avant de se juger, avant de se séparer. Il possède une « arme précieuse », celle de la sagesse et du juste milieu, celle-là même qui guérit de toutes les blessures ; cette Escalibur a pour qualités le discernement, le courage et la paix intérieure. Elle opère une véritable guérison spirituelle car elle exige que le guerrier soit fermement établi en lui-même, dans son impeccabilité, au cœur de toutes les lois de la nature.

Alimenter la paix en soi Dans sa relation avec les autres comme avec lui-même, les automatismes mentaux, ces vieux réflexes de peur et d’anxiété, sont désactivés ; le guerrier-sentinelle ne se laisse pas prendre dans une relation dominant-dominé où les réactions de colère et d’agressivité sont des constantes alimentant la guerre. Il sait que la seule paix sur laquelle il peut avoir une influence réelle et immédiate, c’est la sienne ; celle qu’il est capable de générer à travers son propre esprit.

Avec humilité, il comprend que l’origine de toutes les réactions, les accusations, les jugements et les difficultés que l’on attribue aux autres sont aussi en lui. Il sait trouver une autre façon de fonctionner, passer de la relation à la communication consciente, trouver avec humilité un nouveau passage, une nouvelle ouverture entre lui et les autres. Cependant, il sait être ferme sans que la délicatesse de la relation ne soit endommagée, telle une lionne capable de prendre ses lionceaux dans sa gueule sans les blesser, mais suffisamment fort cependant pour ne pas les laisser tomber.

Guerrier de l’instant, guerrier de la paix

Le guerrier de l’instant présent ne fait pas de pèlerinage au cœur des illusions et des croyances du « plus loin et du plus tard », il sait que, quelle que soit sa destination, il ne peut être qu’Ici, dans l’esprit de la découverte, où apprendre n’est pas se remémorer, mais innover, inventer, agir dans un corps sain et un esprit ludique.

Il désire apprendre en permanence l’art de la joie, celui de la première fois, car il vit dans l’expérience de l’enfance enchantée. La sentinelle de la paix laisse les sirènes mentales chanter, car son hymne intérieur est la symphonie vivante de l’univers silencieux, calme et tranquille.

Posté par LUMIERE34 à 13:31 - DEVELOPPEMENT PERSONNEL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 mai 2009

MA LIBERTE DE SOIGNER

ou Pour la médecine, contre la pensée unique."
Après ce que j'ai mis ce matin concernant le Reiki dans la section "médecines douces", j'ajoute un livre écrit par une pédiatre et cancérologue, Nicole Delépine, responsable de l'unité d'oncologie pédiatrique de l'hôpital Avicenne de Bobignyu, Seine Saint Denis.
Voici le texte de couverture du livre :
"
"Sous couvert d'imposer à notre pays une "médecine fondée sur les preuves", on assiste depuis quelques années au démantelement en règle de notre système de soins et de protection sociale. Maître mot de cette orientation idéologique devenue une véritable religion pour certains : la standardisation.
Désormais, pour être "scientifiquement correct", les traitements doivent être uniformisés, les soignants robotisés et les patients normalisés.
Ces dérives, encouragées par les grandes firmes pharmaceutiques et appliquées par une bureaucratie tatillonne, ont élevé les essais thérapeutiques au rang d'horizon indépassable pour tous les traitements à venir. Et malheur aux médecins, malades et familles qui ne se convertiraient pas à ce nouveau dogme !
A la fois témoignage bouleversant sur son vécu auprès d'enfants malades du cancer et réquisitoire aurgumenté contre un système de plus en plus totalitaire qui rejette les fondamentaux de la médecine d'Hippocrate, l'ouvrage du docteur Nicole Delépine est surtout un vibrant plaidoyer pour la liberté thérapeutique"

Ce livre vaut vraiment la peine d'être lu !

Posté par LUMIERE34 à 15:26 - DIVERS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



Page suivante »