CHEMINS DE VIE

16 novembre 2017

LA DISPARITION DES MALADIES INFECTIEUSES N'EST PAS DUE AUX VACCINS (fin)

 Oreillons et coqueluche

Il en est de même pour les oreillons, car on a constaté que les fortes couvertures vaccinales (environ 97,6 %) n’empêchent pas l’apparition de la maladie. En avril 2006, une sérieuse épidémie d’oreillons s’est déclarée dans huit États du centre des États-Unis. Ce fâcheux « incident » n’a pas empêché les CDC de persister à affirmer que « le vaccin est efficace à 90 ou 95 % et que l’immunité dure alors plus de 25 ans, sans doute la vie entière ».

Au Royaume-Uni, la mortalité par les oreillons a chuté à partir de 1915, alors que la vaccination n’est intervenue qu’à la fin des années 60 (fig. 8).

Pour ce qui est de la coqueluche, des épidémies se sont déclarées dans des populations à couverture vaccinale très élevée (entre 81 % et 91 %), notamment en Afrique du Sud en 1988-19899, ou aux États-Unis, où le nombre de cas a doublé. Ainsi, en 1993, dans le Massachusetts, 218 étudiants furent atteints par la coqueluche, alors que 96 % d’entre eux étaient vaccinés.

Le British Medical Journal of Medicine (n° 19 de 1995) mentionne des flambées épidémiques dans les pays où s’est généralisée la vaccination, et en 1998, le même journal signalait des épidémies de coqueluche en Hollande, Norvège et Danemark, malgré une couverture vaccinale de 96 %.

De son côté, Le Quotidien du médecin du 5 janvier 1994 signalait que des élèves avaient été contaminés par des camarades vaccinés, et non le contraire comme on le prétend souvent.

Le vaccin a fait disparaître les symptômes de la coqueluche, qui n’existe presque plus sous sa forme habituelle, mais il a fait apparaître des formes différentes de la maladie qui atteignent à présent les adultes et les adolescents avec plus de gravité la plupart du temps. La coqueluche est devenue une maladie de l’adulte (J. Trop. Pediatr. vol. 37, 1991).

En 1980, l’OMS claironnait l’éradication de la variole après avoir lancé en 1962 une dernière campagne « d’éradication » à l’échelle mondiale. Consciente que cette vaccination ne parvenait pas à enrayer le mal, l’OMS préconisa alors d’abandonner la vaccination de masse au profit d’une stratégie dite de «surveillance-endiguement». Ces déclarations officielles du 28 novembre 1972 émanaient du chef du service d’éradication de la variole à l’OMS, le Dr Donald A. Henderson. Elles furent ensuite reprises par Le Monde du 21 décembre 1977 et par les Affiches parisiennes et départementales.

 Ainsi, l’OMS reconnaît que la disparition de la variole n’est pas due à la vaccination systématique, mais bien à des mesures « d’hygiène » au sens large, seul rempart efficace à la propagation des germes. Mais combien de personnes savent aujourd’hui que la disparition de cette maladie n’est pas due à la vaccination de masse ?

 Des facilitateurs de maladies

​​​​​​​En résumé, pour attester de l’action bénéfique des vaccins, on se base sur le taux d’anticorps obtenu après une injection. Certes, tout antigène introduit dans l’organisme produit une réaction. La plupart du temps, le système immunitaire exprime cette réaction par la production d’anticorps, mais leur présence ne prouve pas qu’ils vont immuniser l’individu. Leur augmentation signe souvent un affolement des défenses immunitaires. Dans certains cas, ils fortifient la maladie et sont « facilitants ». Leurs mécanismes de régulation se trouvent souvent débordés, ce qui fait que des combinaisons anticorps-antigène, appelées « complexes immuns », restent en circulation dans l’organisme, occasionnant des maladies graves. Quant à leur durée de vie produite par un antigène vaccinal, elle est toujours plus courte que celle des anticorps naturels, ce qui indique que la vaccination met en jeu des mécanismes très différents de ceux que provoque la maladie naturelle.

 Les vaccins facilitent l’émergence d’autres maladies d’autant que le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents. C’est à ce phénomène que Mirko D. Grmek, professeur d’histoire de la médecine à l’École des hautes études, donne le nom de « pathocénose », qui peut expliquer les apparitions et les disparitions des épidémies. Ainsi, la vaccination antivariolique a rendu plus virulent le bacille de Koch, ce qui explique le fléau de la tuberculose au XIXe siècle.    La vaccination contre la diphtérie couplée avec la vaccination anti-coquelucheuse a rendu virulent le virus de la polio, aussi a-t-on eu des pics épidémiques quelques années après la vaccination systématique contre la diphtérie. Le vaccin contre la polio accompagné du cocktail prévu par le calendrier vaccinal a contribué à l’effondrement du système immunitaire et à l’installation d’un syndrome d’immunodéficience acquise.

Le vaccin contre l’hépatite B complète les ravages causés par les autres vaccins et, s’attaquant au système nerveux de l’individu, il facilite l’installation de maladies auto-immunes qui favorisent un vieillissement prématuré. Les vaccins de même que les antibiotiques ne font que diminuer la vitalité du terrain, sa résistance naturelle, et l’altération du terrain devient une source de cancérisation. Et lorsque l’on considère qu’un enfant vacciné ne développe pas telle ou telle maladie et qu’il est immunisé, la réalité est bien différente : il n’a plus la force de réagir. Les maladies chroniques s’installent chez ceux qui ont un niveau de vitalité, d’énergie, très bas. Ils ne font pas de réactions violentes car l’organisme est sapé de l’intérieur.

 

Atteintes cérébrales

 

D’après Harris Coulter, éminent spécialiste américain de l’histoire des vaccinations, dans son livre Vaccination, social violence and criminality, toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave. Ce phénomène s’accompagne d’une détérioration des gaines de myéline dans le cerveau. Ces modifications pathologiques conduisent à des handicaps divers et des problèmes de comportement. On considère qu’aux États-Unis, un enfant sur cinq a subi des atteintes cérébrales. Toute manifestation démyélinisante subite semble être directement imputable aux vaccinations, d’autant que des chercheurs ont découvert une similitude entre certains virus et la structure protéidique de la myéline. Cette découverte capitale explique pourquoi nombre de maladies auto-immunes apparaissent après la vaccination : le corps ne reconnaît plus l’antigène à combattre et s’attaque à ses propres cellules, entraînant des maladies très invalidantes sur le long terme.

 

 Actuellement, les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées et ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination, qui non seulement a de terribles effets pervers mais n’a jamais « éradiqué » une maladie.

 

 Après cette lecture, les victimes de l’obligation vaccinale ne pourront plus affirmer que malgré les risques les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète, et ces trop nombreuses victimes ne devraient plus hésiter à mettre en balance les terribles effets secondaires des vaccins et la « prétendue éradication » des maladies infectieuses.​​​​​​​

 

 Sylvie Simon

Autres sources :

Fernand Delarue, L’Intoxication vaccinale, éd. du Seuil, 1977.

Flahault, Bulletin épidémiologique hebdomadaire n° 20, 1995.

Médecine et hygiène, 12 janvier 1983.

Arch. Intern. Med, 1994.

Dr Jean Pilette, La Poliomyélite: quel vaccin? quel risque? L’Aronde, 1997.

Science, vol. 29, 19-7-85.

 

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LA DISPARITION DES MALADIES INFECTIEUSES N'EST PAS DUE AUX VACCINS (2)

Chlorure de magnésium

L’enseignement médical nous prévient que la maladie succède à une plaie profonde, souillée de terre ou à une brûlure profonde. Mais il existe des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance. Il semblerait que le tétanos, comme la diphtérie, soit une conséquence d’un manque de magnésium.

 Il faut savoir que les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu et du Pr Delbet. Nicolas Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie. Pierre Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical. C’est dans une lettre adressée au Dr Neveu en date du 16 novembre 1944 qu’il révèle : «La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’académie a trouvé, après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. »

Il ressort de ce rapport que l’Académie de médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vies, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins.

Les cahiers de biothérapie (n° 39, septembre 1973) ont publié les résultats des docteurs Fumeron et Neveu, confirmés par le Dr Chevreuil, de Nantes, et concernant des personnes atteintes de tétanos et considérées comme perdues : ils ont obtenu des résultats spectaculaires en injectant 5 grammes de chlorure de magnésium dans 20 cm3 de sérum physiologique par voie intraveineuse.

 Selon l’OMS, le taux d’anticorps (ou antitoxine) de 0,01 UI/ml est considéré comme protecteur. Mais la présence d’anticorps n’est pas une garantie de sécurité, aussi impose-t-on des rappels tous les cinq ans aux enfants et tous les dix ans aux adultes pour « assurer » la restauration de l’immunité. Or, dans le journal médical Neurology (t. 42, 1992), Crone et Rider citent le cas d’un patient âgé de 29 ans atteint d’un tétanos sévère alors qu’il avait été hyper-immunisé en vue de produire une immunoglobuline antitétanique. Son taux d’anticorps était de 3 300 fois le taux considéré comme protecteur.

L’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses de vaccins anti tétanos en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.

De même, en 1991 à l’hôpital de Dar es-Salaam, en Tanzanie, sur 10 cas de tétanos chez les nouveau-nés, 9 mères avaient des taux d’anticorps suffisants pour protéger le bébé (jusqu’à 400 fois le taux protecteur).

En août 1987, eut lieu à Leningrad la VIIIe conférence internationale sur le tétanos. Ce fut l’occasion de faire le point sur le vaccin que les représentants de l’OMS voulaient inclure dans un vaste programme de vaccination. Le Dr Masar démontra alors que sur 28 cas de tétanos en Slovaquie, 20 malades avaient été correctement vaccinés. D’ailleurs, l’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.

Armées vaccinées

Dans l’armée française, la plus vaccinée des armées alliées (plus de quatre millions de vaccinations d’octobre 1936 à juin 1940), le taux de morbidité tétanique par mille blessés est resté le même pendant la campagne de 1940 qu’avant ces vaccinations massives. Dans l’armée grecque, non vaccinée, la fréquence du tétanos au cours de la dernière guerre a été sept fois moindre que dans l’armée française.

Dans l’armée américaine, pendant la Deuxième guerre, il y eut 10 millions de mobilisés, un demi-million de blessés et 12 cas de tétanos, 6 chez les non-vaccinés et 6 chez les vaccinés.

En Belgique, le Dr Kris Gaublomme a rassemblé toute une série d’articles, publiés dans The International Vaccination Newsletter de septembre 1996, qui corroborent les observations précédentes.

On proclame volontiers que ce vaccin est le mieux toléré et le plus anodin, mais son innocuité est loin d’être démontrée. Les effets indésirables ne sont pas rares et peuvent être graves sur le court ou le long terme.

Vaccin anti-hépatite B 

Il en est de même pour le vaccin anti-hépatite B. Lors de la folie vaccinale de 1994 qui a permis de vacciner la moitié de la population française, la courbe de la Courly, qui réunissait les échantillons sanguins provenant de la surveillance épidémiologique de 70 laboratoires d’analyses biologiques dans la région lyonnaise, montrait que l’on avait douze fois plus de cas d’hépatite B en 1978 qu’en 1992. Cette courbe confirmait une nette diminution des cas observés depuis cette époque, donc avant la campagne publicitaire de 1994 en faveur du vaccin.

Entre 1963 et 1979, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90 %, mais cette amélioration est évidemment attribuée aux seules vaccinations, alors que la baisse des cas correspond aux mesures prises pour éviter les transmissions par seringues chez les drogués et des contaminations par le sang chez les transfusés.

Un constat devrait nous surprendre : depuis l’obligation vaccinale pour le personnel de santé, la décroissance des cas aurait dû être deux fois plus rapide chez eux que dans la population générale, or elle est identique.

Flambée de rougeole 

Aux États-Unis, en 1958, on répertoriait environ 800 000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l’introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000 (fig. 7). Pendant les quatre années suivantes, ce chiffre a continué à baisser alors que les vaccins administrés pendant cette période furent jugés par la suite parfaitement inutiles au point d’être abandonnés. Cependant, les vaccinations ont repris de plus belle dès 1978 et, d’après le Dr Mendelsohn, « la mortalité par rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales ».

En résumé, aux États-Unis, la rougeole est en constante augmentation depuis les vaccinations. Et un constat alarmant a été publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. » Et en 2006, les CDC (Centers for Desease Control and Prevention) signalaient que 89 % des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés.

En 1986, au Canada, le nombre de cas de rougeole était sept fois plus élevé qu’en 1985. La Suède a abandonné ce vaccin dès 1970 et l’Allemagne dès 1975. La France incrimine paradoxalement le faible taux de couverture vaccinale, alors qu’elle atteint pourtant en moyenne plus de 95 %, et des chiffres alarmistes sont avancés pour pousser les gens, y compris les adultes, à se faire vacciner.

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LA DISPARITION DES MALADIES INFECTIEUSES N'EST PAS DUE AUX VACCINS (1)

Les chiffres le prouvent, les courbes le montrent : les vaccins n’ont pas éradiqué les épidémies. Bien au contraire, ils ont favorisé l’émergence de maladies d’autant plus redoutables qu’elles surviennent sur des sujets adultes au système immunitaire affaibli.

 

Il existe actuellement un rejet très net du principe vaccinal à cause des nombreux effets secondaires graves qu’il génère. Cependant, même les victimes de l’obligation vaccinale persistent à affirmer que, malgré les risques, les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète.

 

 Or, dès que l’on se penche sur la question, on s’aperçoit qu’il n’en est rien et que certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins semblent ignorer. Ainsi, en 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Si la vaccination contre ces maladies avait existé et avait été obligatoire durant ces périodes critiques, il est probable que l’on aurait attribué cette disparition aux bienfaits des vaccins. Or, il faut imputer ces régressions à d’autres facteurs. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie.

 

 D’une manière générale, il suffit d’observer les courbes de déclin des maladies pour s’apercevoir que ce déclin a toujours commencé bien avant l’introduction des vaccins.

 

Tuberculose et BCG

 

Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les États-Unis, car le fait d’avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l’identification de l’infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin.

 

En 1975, la Suède a décidé d’interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L’incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme.

 

Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur « 7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés […]. De nombreuses études montrent que lors d’une épidémie il y a autant de personnes atteintes chez les vaccinés ou les non vaccinés. »

 

Et si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination.

 

Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955.

 

 En outre, selon le document sur la tuberculose publié par l’OMS en 2003, 1980 il y avait 29 991 cas en Allemagne et 17 199 cas en France. Or la RFA a supprimé en 1973 l’utilisation du BCG, et la RDA en 2001, il n’y a plus que 6 959 cas de tuberculose, soit 84 cas par million d’habitants en Allemagne, mais en France, malgré (ou à cause de) l’obligation vaccinale qui n’a été supprimée qu’en 2007, on trouve encore 96 cas par million d’habitant soit un total de 5 814 cas. D’ailleurs, contrairement aux « craintes » des services de santé, lorsque ce vaccin n’a plus été obligatoire et que l’incidence du vaccin a très fortement chuté, on n’a pu déceler le moindre signe d’augmentation des cas liée à cette diminution. Au contraire, il s’est produit une nette diminution des méningites tuberculeuses et moins de cas de tuberculose chez les enfants, même dans les régions les plus exposées.

 

 L’un des arguments avancés pour le maintien du BCG est qu’il protégeait efficacement de la méningite tuberculeuse. Or, dés 1973, le Dr F. Freerksen, directeur de l’Institut de Biologie Expérimentale, précisait : « Le dogme de l’absence de méningite tuberculeuse chez les vaccinés doit être abandonné (entre 1964 et 1968, à Vienne, sur quatre méningites tuberculeuses, deux se sont produites chez des sujets vaccinés). » (cf. Le Concours médical, 20 avril 1974, t. 96 [16], p. 2 529-2 530). L’année même, la République Fédérale allemande supprimait ce vaccin. Pour sa part, le Pr. Costil, de l’hôpital Trousseau à Paris, a pu observer huit cas de méningite tuberculeuse, survenus entre 1978 et 1988, chez des enfants vaccinés avec le BCG (cf. Profil du 13 juillet 1989).

 

On cite souvent le décès de 6 enfants âgés de moins de 5 ans par la tuberculose en 1995, mais on « oublie » toujours de dire que, sur les 6 enfants, 3 étaient correctement vaccinés par ledit BCG.

 

 Le cas de la diphtérie

 

 Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas.

 

La diphtérie est aussi un exemple frappant de la disparition de la maladie avant la vaccination systématique. En Australie, dès 1923, K. R. Morre avait remarqué que la diphtérie avait autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles où les vaccinations avaient été recommandées. Son étude a paru dans le Bulletin de l’office intérieur d’hygiène publique en 1926. Depuis cette époque, de nombreuses observations basées sur les chiffres fournis par l’OMS ont montré une décroissance identique de la diphtérie en Allemagne, en Hongrie, en Suisse, en Pologne et aux États-Unis (fig. 3).

 

Quant au Japon non vacciné et au Canada vacciné, l’incidence n’est pas la même, mais la diminution des cas est tout aussi spectaculaire (fig. 4). Entre 1944 et 1952, le Japon, qui avait entrepris une campagne vaccinale, l’arrêta à la suite d’une quarantaine d’accidents vaccinaux mortels. Pourtant, le déclin de la maladie fut remarquable, de onze à quinze fois moins de morbidité et de mortalité, alors que le pays souffrait encore des conséquences de sa défaite  : sous-alimentation et misère extrême. Comme le signale Fernand Delarue dans son ouvrage L’Intoxication vaccinale, « si la vaccination a semblé faire merveille au Canada, la non-vaccination a elle aussi réalisé des prodiges au Japon ».

 

En France, de 1945 à 1950, le nombre de décès est tombé de 1839 à 121 chez les enfants de 1 à 14 ans (vaccinés) et de 517 à 34 chez les moins de 1 an (non vaccinés), soit une baisse de 93 % dans les deux cas. Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas. L’étude la plus complète sur l’incidence de la vaccination antidiphtérique a été faite en 1954 par le Pr Robert Rendu et est parue le 20 février de la même année dans le Journal de médecine de Lyon. « Comme cette régression “spectaculaire” a plus ou moins coïncidé avec l’extension de la vaccination dans tous les pays civilisés du monde, on a en a conclu que c’était l’anatoxine qui avait fait reculer la diphtérie. »

 

Par ailleurs il ne faut pas oublier que la vaccination contre la diphtérie a été suivie par des épidémies de poliomyélite directement liées à la vaccination anti-diphtérique

 

 Poliomyélite et tétanos

 

Vers la fin des années 40, on dénombra en Angleterre et au pays de Galles de nombreux cas de poliomyélite après l’injection du vaccin antidiphtérique, ce qui mena à interdire le vaccin dans ces pays en avril 1950. Et sur 1308 cas de paralysie survenus à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 2 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique (fig. 5).

 

Pour le tétanos, la situation est différente. La maladie n’étant pas contagieuse, elle ne se transmet donc pas par contact d’individu à individu, et elle n’est pas immunisante. « Puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux protéger de la maladie ? » demandait en 1949 le Dr Robert Rendu, de la faculté de médecine de Lyon, dans La Presse médicale. Entre 1943 et 1947, cinq millions au moins d’enfants ont été vaccinés, soit plus de la moitié de la population âgée de 1 à 14 ans. « Cette vaccination massive aurait dû entraîner une diminution considérable du nombre de décès, or les statistiques officielles montrent que le nombre de décès infantiles par tétanos n’a guère varié de 1943 à 1947 (un décès en moyenne par département et par an). »

 

 La courbe de la mortalité moyenne annuelle due au tétanos en Grande-Bretagne et au pays de Galles montre que celle-ci avait amorcé sa descente des décennies avant le début de la vaccination (fig. 6).

 

En résumé, ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, alors que dans ces deux pays, cette vaccination est obligatoire.

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31 octobre 2017

UNE ETAPE MAJEURE VERS CE QUI ARRIVE

Par le Passeur.

Nous sommes rendus en 2017 à un point d’enchaînement crucial. Avant d’évoquer l’Habit d’Or qui se dépose sur nous, je me crois utile de faire un bref état des lieux du monde qui se manifeste. Pas pour le plaisir, qui n’en est pas un, de ressasser une certaine réalité que vous pouvez connaître, mais pour faire un focus sur l’agenda des changements en cours, au-delà des éléments visibles qui les manifestent.

Les vrais pouvoirs aux commandes sont aujourd’hui au rendez-vous prévisible de leurs guerres internes et de la nécessité pour la frange majoritaire la plus totalitaire de serrer les boulons jusqu’à ce qu’ils cassent. En-dessous d’eux dans leur hiérarchie, les pouvoirs visibles élus ou non ne peuvent que présenter au monde leur face la plus médiocre, car rien ne peut plus rester dans l’ombre, en nous comme autour de nous. Nous sommes au temps des révélations et ce qui commence à émerger de l’obscurité de leurs alcôves privées n’est que le balbutiement de ce qui est à venir.

A ceux qui vivent encore dans l’inconscience des rouages occultes du monde, préparez-vous à des chocs. On va se situer bientôt à un niveau de mise en lumière qui va largement dépasser les corruptions et les abus déjà visibles, jusqu’à atteindre des révélations que vous ne pouvez tout simplement pas imaginer possibles à ce jour.
La presse aux ordres, qui appartient dans son intégralité au marionnettistes, diffuse dans la précipitation de plus en plus grossièrement sa désinformation. Exemple parmi d’autres, il est difficile de dénicher quelque chose de juste dans la presse mainstream sur ce qui s’est passé à Alep en Syrie. Les journalistes indépendants et autres témoins crédibles qui ont réellement été voir ce qui s’est passé tiennent un discours diamétralement opposé de la réalité dépeinte par les grands médias. Si bien que de nombreuses personnalités se sont insurgées contre la propagande déversée, alors que ces médias ont tenté de traîner dans la boue tous ceux qui ont contrarié leur plan de communication servile, dicté par les intérêts de ceux qui les maintiennent encore en vie sous perfusion.
A côté de ça, toutes les études menées récemment en France (la dernière était commanditée par Science-Po) montrent qu’une minorité en diminution constante leur accorde encore leur confiance, de même d’ailleurs qu’aux personnages politiques. Leurs ventes sont en chute libre, leur panique est totale et leurs cris d’orfraie pour s’en sortir ne trompent plus grand monde. Les complotistes ne sont pas là où les ignorants les attendent.

Le totalitarisme du système se montre de plus en plus au grand jour, prend de moins en moins de gants et se dévoile de plus en plus grossièrement. C’est un élément intéressant sur l’agenda en cours.

Tout ceci était prévisible… et prévu. Il sera de moins de moins en difficile pour les plus endormis de voir qui obéit à qui et qui sert qui. Autre exemple, l’un des sujets les plus documentés du moment est celui des laboratoires pharmaceutiques, de leurs pratiques criminelles et de leur collusion avec les rouages politiques dans lesquels ils sont omniprésents jusqu’au plus haut niveau des états. Une corruption à grande échelle qui a déjà commencé à se révéler auprès du grand public, mais dont l’essentiel est encore exprimé par la voix des sites d’information alternatifs et citoyens.
Derniers exemples, tout aussi bien documentés, le massacre perpétré actuellement par l’Arabie Saoudite au Yemen, dans l’assourdissant silence des grands médias. Intéressez-vous toujours à ce dont ils ne parlent pas, cela révèle où sont les pouvoirs cachés et où sont les leviers du moment de ces pouvoirs. Et encore, pour finir, les 20 millions de morts dont les guerres américaines ont la responsabilité depuis 1945 à ce jour, selon l’écrivain et journaliste indépendant Ken Jebsen. Rien que sous l’ère Obama (Prix Nobel de la Paix), ce sont 3 bombes à l’heure sur toute la durée de son mandat qui ont été déversées sur des territoires étrangers aux USA…

Quoique cela pourrait peut-être changer maintenant qu’un trublion ne faisant pas partie de la caste régnante jusque-là, s’est attelé à démanteler leurs stratégies criminelles. La fourmilière a reçu un coup de pied inattendu d’elle, dont il sera intéressant de voir ce qu’il en sort pour le monde entier. L’ampleur invraisemblable de la propagande médiatique à charge contre Trump montre le désarroi de cette caste jusque-là dominante et ce qu’elle cherche à créer pour reprendre les rênes.

Eh oui, le monde est assez loin de ce qu’en disent les télévisions, bien que de temps à autre, quelques journalistes courageux arrivent encore à faire fuiter de vraies informations. Certains le paient cher, ne les oublions pas.

Cette montée de l’occulte vers le visible et l’accélération ressentie par tous, qui pousse les extrêmes vers l’explosion, présage bien des bouleversements à venir et qui s’étaleront sur un certain temps. En fait, le temps que le plus grand nombre possible opère son réveil et active son potentiel intérieur de transformation, avant qu’un événement d’ampleur cosmique ne fasse basculer l’humanité.

A côté des inconforts qui naissent et naîtront encore, les initiatives et les événements positifs sur cette Terre sont de plus en plus nombreux. N’oubliez pas que la balance d’un monde polarisé cherche toujours son équilibre. Si vous voyiez de plus en plus de noirceur sous les voix médiatiques, c’est qu’il y a tout autant de lumière qui rayonne partout sur la planète, en-dehors de ces mêmes voix médiatiques.

Ainsi une immense, une gigantesque transformation est à l’œuvre, particulièrement intensifiée depuis quelques semaines. L’Esprit désormais s’incarne véritablement dans la matière. Nous revêtons notre Habit d’Or, nous n’y travaillons plus, cela se fait et nous l’accompagnons en conscience. Nous l’espérions, nous y sommes et de plus en plus nombreux nous le vivons incarnés, dans nos corps physique, éthérique, émotionnel, mental et causal pour commencer. En passant, le corps causal est lié au chakra du larynx. Ça ne vous dit rien ou ça vous fait tousser ? Les cinq premiers chakras sont particulièrement impactés ces jours-ci par l’incroyable alchimie cosmique dont nous ressentons tout le potentiel transformatif. Cela annonce de grands changements dans la posture personnelle et intime de chacun au regard de la vie.
Gageons pour ceux qui ont déjà bien avancé sur leur chemin personnel de conscience (et souvent ils y sont sans s’en douter), une arrivée ou un retour à une posture bien plus sereine, un alignement énergétique des chakras vers un meilleur équilibre qui va notamment induire un dégagement émotionnel plus ou moins prononcé de l’ego, une meilleure verticalité, moins encline à se laisser déstabiliser dans son quotidien, une déprogrammation des mémoires cellulaires involutives ou bloquantes, ainsi que des archétypes du corps causal compilés lors des incarnations. Le puissant appel intérieur qui émerge de cette alchimie impose sans compromis possible la recherche lucide et déterminée d’une très grande justesse vis à vis de soi. Ceci est primordial et il n’y a plus de demi-mesures acceptables. Un jeûne de quelques jours est d’ailleurs particulièrement bienvenu en cette période pour aider ce processus.

Pour d’autres, cette puissante vague d’énergie déclenchera des ajustements nécessaires pour ne pas dire incontournables dans leur mode de vie, qu’ils auront tout intérêt à accompagner dans le lâcher-prise. Ainsi ils se mettront en résonance avec ce que la fréquence qu’ils syntonisent exige désormais de leurs corps.
Pour d’autres encore, moins enclins au changement, il y a et il y aura de plus en plus de dysfonctionnements dans leurs corps et dans leur vie, dus au fait qu’ils résisteront à s’harmoniser avec le travail subtil en cours. Cela se reflétera au sein des bouleversements parfois difficiles au sein du collectif. Beaucoup quitteront ce plan – et cela a déjà commencé – selon la juste volonté de leur âme encore en souffrance, souhaitant d’autres expériences de vie ajustées à ses besoins.

Je ressens que le moment présent est une étape majeure dans la longue préparation à CE qui arrive à grande vitesse. Car le temps va s’accélérer de plus en plus. Tout ceci nous prépare à incarner totalement qui nous sommes vraiment et à accueillir la descente progressive du supramental qui supplantera un jour le mental inférieur ayant jusqu’à ce jour animé nos egos, sous la distorsion omniprésente et profonde des plans de l’astral. Ce n’est pas un but en soi, c’est une étape, la manifestation d’une partie de notre vrai potentiel, qu’ont jusque-là masqué ceux qui ont tenu le pouvoir en ce monde afin de servir leurs intérêts. Ce n’est pas non plus un concept spiritualiste ni une utopie quelconque, c’est une imprégnation plus ou moins progressive, parfois rapide, qui se vivra très consciemment au sein du mental. Attendez-vous personnellement à de sacrées surprises et une immense joie teintée d’une gratitude débordante après un si long chemin.

CE qui arrive n’est pas descriptible. C’est un événement d’ordre cosmique dont l’impact électromagnétique sur nos corps aux-mêmes éminemment électromagnétiques est extrêmement positif, quoi qu’en diront ceux qui le commenteront à grand stress dans quelques temps. L’influence de cet événement est déjà très perceptible depuis plusieurs années, mais elle devient intense depuis le début de l’année 2017. Et cela ne fera que s’intensifier. A terme je pense, se dévoilera une toute autre réalité vibratoire de l’existence et de nos potentiels.

Une abondante littérature sur le sujet a déjà été produite, avec plus ou moins de projections personnelles et de filtres déformateurs, je ne vais pas y ajouter mes propres approximations possibles. Si l’on veut avoir une vision de l’agenda en cours, mieux vaut s’en tenir à l’observation sous une très grande focale de tout ce qui se trame à travers le monde, tirer les liens et suivre tout particulièrement ce qui se passe dans le ciel étoilé, tout en s’informant des « fuites » des agences spatiales des pays qui en ont une. A un moment ou à un autre, tout sera visible. Mais le mieux est encore d’oublier l’agenda. Ayons simplement confiance en la vie qui nous a placés là, juste au moment parfait pour vivre une période extraordinaire, littéralement jamais vue dans l’histoire de l’humanité, et en être les acteurs pleinement conscients. Nous nous sommes incarnés pour ce moment.

Je l’ai déjà dit maintes fois par le passé en prévision de ces temps présents, il n’y a encore et toujours rien d’autre à faire que rechercher sincèrement en soi la Vérité et la Justesse qui nous habitent déjà depuis toujours, mais qui ont été encombrées par des programmations et des mémoires qui les ont voilées à notre conscience et les ont mises en sommeil. Là est la voie de la libération, dans le silence intérieur et la verticalité.

Pour ceux qui entameraient la programmation de leur éveil, il y a tout ce qu’il faut sur ce site et ailleurs pour emprunter un trajet qui sera de toutes façons plus rapide qu’il ne le fût par le passé. Pour ceux qui ont déjà fait un bout du chemin, ayez juste confiance en vous. Vous êtes ici sur Gaïa en cette époque parce que vous avez les moyens en vous de réaliser ce que vous n’imaginez même pas. Soyez-en sûrs.

© Le Passeur

(Source : http://www.urantia-gaia.info )

 

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23 octobre 2017

VACCINS OBLIGATOIRES : EN CAS D'ACCIDENTS LES MEDECINS SONT DERESPONSABILISES, C'EST LA LOI

Le gouvernement a prévu :

– une loi : article R 3111-9 du CSP [Code de Santé Publique] qui déresponsabilise le médecin qui a pratiqué la vaccination si celle-ci se passe mal, que l’enfant développe des symptômes légers, graves ou mortels. Vous ne pourrez donc pas vous retourner contre le médecin vaccinateur même si celui-ci ne vous a pas averti du danger que comportait les vaccins ( sa parole contre la vôtre) et celui-ci en particulier.

 

Attention! Le gouvernement peut ordonner que la population se fasse vacciner dans des cas d'urgence très rares, comme certaines épidémies.

Dans ce genre de situations, un juge peut même forcer une personne à se faire vacciner, si elle refuse ce soin.

 
Le 5 juillet 2017, Agnès Buzyn, ministre de la Santé, s’exprime à l’Assemblée Nationale : « Il y a des morts inutiles aujourd’hui, c’est inadmissible que des jeunes meurent de rougeole ou de méningite dans notre pays ».
 
Et d’annoncer l’obligation de 11 vaccins, à compter du 01/01/2018. Que cela cache-t-il ? 

Sur les 10 décès par rougeole depuis 2008 en France, on compte 7 contre-indications vaccinales (sujets immunodéprimés) et 3 non vaccinés, dont on ne sait rien : migrants ? Pathologie préalable ? Sous-alimentation ? Le tabac tue 78000 personnes chaque année, et l’alcool 49000. L’exigence de la vaccination obligatoire semble bien secondaire. 

Rendre un traitement obligatoire, c’est déroger à la Loi du 02/02/2016, en son article L1111-4 : « aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment ». 

Obliger un vaccin, c’est contredire le serment d’Hippocrate : « Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions ». 

Obliger, c’est être paternaliste, ne pas respecter les patients, se dispenser de toute information, de la recherche du consentement. 
Obliger, c’est faire fi de la recherche d’effets secondaires : aux USA, cette recherche est obligatoire quand les vaccins ne sont que recommandés. D’autant que l’exigence de l’AMM (autorisation de mise sur le marché) pour les vaccins est très inférieure à celle des médicaments : on ne pratique ni tests pharmacocinétiques, ni recherche de cancérogenèse, de mutagenèse, ou de reprotoxicité. 
Agnès Buzyn, hématologue, respecte-t-elle le serment d’Hippocrate : « je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission ». Elle fut au Conseil de Surveillance, de 2009 à 2011, de deux groupes pharmaceutiques impliqués dans la vaccination : BMS et Novartis. Le Pr Alain Fischer, du Collège de France, Prix Sanofi-Pasteur décerné en 2013, est son conseiller en vaccinologie. Emmanuel Macron lui-même a pour proche Serge Weinberg, président de Sanofi, leader mondial sur les vaccins. Vous avez dit indépendance médicale ? Ah bon… Les seuls vaccins obligatoires pour l’heure sont les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, et la polio (DTP). La fabrication du DTP a été stoppée en 2001 par Pasteur, qui fut racheté par Sanofi en 2004, et stoppée par Mérieux en 2008, M. Mérieux étant l’actuel président du groupe Sanofi-Pasteur. Vous avez dit conflits d’intérêts ? Vous auriez tort de ne pas le dire… Le Conseil d’Etat, le 08/02/2017, exige du gouvernement de prendre une licence libre pour obliger l’industrie à fabriquer à nouveau un DTP sans adjuvant aluminique, à moins que d’autres obligations vaccinales ne soient imposées… L’aporie d’une vaccination obligatoire et indisponible n’a choqué personne pendant 9 ans. 

Les directions de crèches ou maternelles refusent les enfants n’ayant pas eu de vaccins simplement recommandés. Où est le principe de subsidiarité : une hiérarchie administrative inférieure doit suivre la Loi supérieure, non ? D’où les manifestations des parents devant crèches et écoles en Italie, où 10 vaccins sont obligatoires depuis juin. 

Et nos voisins ? En Belgique, seul D est obligatoire ; au Portugal, seuls D et P ; en Suisse, seul P. Les autres voisins n’ont aucune obligation vaccinale. 

Pourquoi cette précipitation à vouloir vacciner tous contre tout, ou presque ? Le rapport sur la vaccination en 2016 estime que l’obligation vaccinale étendue rapporterait entre 110 et 120 millions d’€ par an à l’industrie. La Santé Publique n’est-elle qu’un prétexte pour introduire la vaccination obligatoire, servir les intérêts de l’industrie, des lobbies, d’autres qui en bénéficient ? 

http://aid97400.lautre.net
 Dr Bruno Bourgeon, président d’AID
(source : http://www.2012un-nouveau-paradigme.com=

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20 octobre 2017

IMPROBABLE MAIS VRAI !

Bonjour à tous,


« Tu as vu que McDo a lancé un nouveau burger végétarien ? Mon copain est super content, on va pouvoir recommencer notre rituel du dimanche soir ! » s’exclamait il y a quelques jours, l’œil pétillant, une amie végétarienne.

Ce rituel calorico-amoureux, ils avaient dû l’abandonner il y a cinq ans, quand elle a décidé de faire une croix définitive sur la viande et le poisson.

Et voilà qu’aujourd’hui, Ronald McDonald lui colle sous le nez une tentation perverse avec son « Grand Veggie » à 760 calories, un innocent mélange de légumes, de graines, de jeunes pousses et de choux rouge et blanc (sans oublier les « deux rondelles de tomate », alibi santé de tout burger qui vous respecte). Tentation perverse, parce qu’elle associe le frisson de la transgression – savoir qu’on entre dans le temple universel de la malbouffe – à une forme de petit salut moral : elle en sortira certes en sentant un peu la frite, mais en sachant qu’aucun animal n’a été maltraité pour son plaisir gustatif.

« Improbable mais vrai ! » s’exclame la publicité, comme pour confesser le passé peu glorieux du fast food en la matière et faire pénitence. Très basiquement on peut se réjouir d’une offre végétarienne chez McDo, qui avait inauguré sa révolution culturelle dès 2014 en proposant en guise de dessert… (roulement de tambour)… une pomme. Certes prétranchée et emballée sous sachet plastique, ne brusquons pas trop les gens.

On pourrait voir dans ce burger veggie le signe d’une évolution positive des mentalités. On serait sans doute plus avisé d’y voir une tentative d’assainir et verdir une image bien ternie. Suis-je donc un indécrottable cynique lorsque je m’interroge sur la sincérité de la « stratégie agroécologique » dont l’enseigne se réclame sur son site ?

Ce nouveau burger est-il bio ? Non. Vegan ? Non plus, emmental oblige. Issu de circuits courts ? Vous rêvez ! Achètent-ils leurs matières premières aux producteurs au prix juste ? Hummm… à votre avis ?

La question que pose ce burger, comme le Coca-Cola à la stévia avant lui ou les récents « légumes interdits » vendus par Carrefour, c’est la capacité du marketing à récupérer notre goût grandissant pour le « sain » et « naturel » à des fins purement mercantiles, sans remettre en cause un modèle économique et environnemental qui nous mène droit dans le mur. Dès lors, peut-on vraiment changer le monde seulement à partir de nos pratiques de consommation, comme on nous y incite de plus en plus en nous demandant d’être des consom’acteurs responsables ?

C’est une des nombreuses questions abordées dans le tout récent livre de la sociologue Anahita Grisoni. Elle y analyse comment les domaines du bio et de la santé naturelle sont entrés dans notre quotidien et sont passés, peu à peu, De la contre-culture à la loi du marché.

Au terme d’un vaste panorama qui nous fait voyager de l’Allemagne du XIXe siècle au salon Marjolaine, des médecines traditionnelles chinoises ou amérindiennes à leur version folklorisée dans les cabinets de consultation parisiens, elle questionne nos « bonnes actions » et bouscule nos bonnes consciences.

Une lecture salutaire en cette période où nous sommes nombreux à nous demander légitimement comment faire bouger les choses.


Prenez soin de vous,
Arnaud Lerch
Rédacteur en chef-adjoint d'Alternative Santé

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15 octobre 2017

GARDASIL : AUTRES ETUDES A VOIR


Une scientifique dévoile que le Gardasil et le Cervarix sont dangereux et qu'ils ne préviennent pas le cancer du col de l'utérus ! 
La fraude vaccinale encore une fois dénoncée par une personne crédible, directement impliquée dans le milieu scientifique. Une fraude qui cause à de nombreuses jeunes filles des effets seconda...
http://www.brujitafr.fr/article-alerte-une-scientifique-devoile-que-le-gardasil-et-le-cervarix-sont-dangereux-et-qu-ils-ne-previen-119538138.html


  

Gardasil : futur plus gros scandale médical de tous les temps ?

 


L'interview du Dr Dalbergue, ancien médecin dans l'industrie pharmaceutique (chez Merck, fabricant du Gardasil notamment) dans Principes de Santé n°66 d'avril 2014 vaut vraiment le détour. Vous...
http://www.brujitafr.fr/article-megaphone-gardasil-futur-plus-gros-scandale-medical-de-tous-les-temps-123302406.html


Le JAPON suspend sa recommandation du vaccin anti-HPV contre le cancer du col de l'utérus !
Personne, en France et en Europe, ne comprend ce qui a poussé le gouvernement nippon à suspendre sa recommandation du vaccin anti-HPV. Mais tout semble indiquer qu'il ne faut pas s'inquiéter. Un...
http://www.brujitafr.fr/article-le-japon-suspend-sa-recommandation-du-vaccin-anti-hpv-contre-le-cancer-du-col-de-l-uterus-118692502.htm

( SOURCE : http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2017/10/alerte-au-dangereux-vacccin-hpv.html)

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ALERTE AU DANGEREUX VACCIN HPV !

ALERTE : La Presse britannique publie la vérité sur le vaccin HPV, en train de détruire la vie de "milliers de jeunes filles" !


Le Daily Mail, un journal Britannique, a publié un article exposant le carnage résultant du vaccin Gardasil contre le HPV. 
Le journal explique l’histoire de Jasmin Soriat, 19 ans de Vienne décédée d’une insuffisance respiratoire, trois semaines après avoir reçu sa seconde dose du vaccin Gardasil. 
L’article est basé sur le nouveau documentaire traitant du vaccin contre le HPV : Les Vierges sacrifiées !
L’adolescente est morte pendant son sommeil quelques semaines après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Les experts révèlent que la vie de milliers de jeunes filles a été détruite par ce vaccin controversé.

 

Par : Claudia Tanner et jacques Deevoy, Daily Mail, UK
Extraits :


Un film documentaire a révélé qu’une adolescente est morte dans son sommeil quelques semaines après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV humain.
Jasmin Soriat, 19 ans, étudiante à Vienne, a souffert de symptômes neurologiques après avoir reçu sa seconde dose du vaccin. 

Elle a ensuite souffert d’une insuffisance respiratoire trois semaines plus tard. 
Des milliers de jeunes-filles dans le monde ont subi des effets indésirables. 
Elles souffraient souvent du syndrome de fatigue chronique.

Alerte au Dangereux Vacccin HPV !

Publié par Le Nouveau Paradigme sur 14 Octobre 2017, 11:26am

Catégories : #Santé

ALERTE : La Presse britannique publie la vérité sur le vaccin HPV, en train de détruire la vie de "milliers de jeunes filles" !


 


Le Daily Mail, un journal Britannique, a publié un article exposant le carnage résultant du vaccin Gardasil contre le HPV. 
Le journal explique l’histoire de Jasmin Soriat, 19 ans de Vienne décédée d’une insuffisance respiratoire, trois semaines après avoir reçu sa seconde dose du vaccin Gardasil. 
L’article est basé sur le nouveau documentaire traitant du vaccin contre le HPV : Les Vierges sacrifiées !
L’adolescente est morte pendant son sommeil quelques semaines après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Les experts révèlent que la vie de milliers de jeunes filles a été détruite par ce vaccin controversé.

Par : Claudia Tanner et jacques Deevoy, Daily Mail, UK
Extraits :
Un film documentaire a révélé qu’une adolescente est morte dans son sommeil quelques semaines après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV humain.
Jasmin Soriat, 19 ans, étudiante à Vienne, a souffert de symptômes neurologiques après avoir reçu sa seconde dose du vaccin. 

Elle a ensuite souffert d’une insuffisance respiratoire trois semaines plus tard. 
Des milliers de jeunes-filles dans le monde ont subi des effets indésirables. 
Elles souffraient souvent du syndrome de fatigue chronique.

 

 

Ruby Shallom, 16 ans, paralysée de 3 membres après avoir reçu le vaccin contre le HPV.



La famille de l’adolescente britannique Ruby Shallom de Bracksnell, Berkshire, affirme également avoir été paralysée de trois membres après avoir reçu le vaccin contre le HPV.
Cette jeune-fille apparait également dans le documentaire : le seul membre qui n’était pas paralysé c’était mon bras gauche… 

Je parvenais quand même à sortir et à voir mes amis, mais la douleur et la fatigue étaient très difficiles à supporter.

Un article publié en 2015 dans le journal "Clinical Rheumatology" a expliqué que les douleurs chroniques étaient "plus fréquentes après la vaccination contre le HPV".
Le chercheur, Dr Manuel Martinez-Lavin a averti que la fibromyalgie – qui provoque de nombreuses douleurs- ainsi qu’un état du système nerveux appelé syndrome de tachycardie posturale (STOP) semble être liés aux vaccins.
Les symptômes de STOP comprennent des évanouissements, des étourdissements, une incapacité de se concentrer et de la fatigue. 

Cet état peut durer longtemps ou même être permanent.
Une autre étude parue dans The European Journal of Neurology a examiné les cas de six jeunes femmes qui avaient développé STOP dans les semaines qui ont suivi l’administration des vaccins contre le HPV. 

Cette étude également suggère qu’il peut y avoir un lien.

 


 
Aux États-Unis, en France, en Espagne et au Danemark, plus de 200 affaires judiciaires ont eu trait aux vaccins contre le HPV. Aux États-Unis et en France des victimes ont été dédommagées.
Le gouvernement japonais a, en 2013, retiré sa recommandation du vaccin contre le HPV après que de nombreux cas d’événements indésirables se seraient produits chez des jeunes-filles vaccinées.
 Commentaires de Brian Shilhavy, Health Impact News


Source
http://vaccineimpact.com/2017/uk-media-publishes-truth-about-hpv-vaccine-destroying-the-lives-of-thousands-of-girls/ 
http://www.brujitafr.fr/2017/10/alerte-la-presse-britannique-publie-la-verite-sur-le-vaccin-hpv-en-train-de-detruire-la-vie-de-milliers-de-jeunes-filles.html

 

 

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08 octobre 2017

SILENCE

Lorsque vous devenez pleinement présent, les pensées s’arrêtent et votre mental est silencieux. Vous n'essayez pas d'arrêter les pensées. Il se trouve simplement que vous devenez présent. Les pensées s’arrêtent parce que vous devenez présent, parce que les pensées sont toujours au sujet du passé ou de l'avenir.

Vous ne pouvez pas penser à l'instant présent. Vous devriez sortir de l'instant présent pour y penser. Donc, si vous devenez entièrement présent à quelque chose qui est en fait ici, maintenant, vous devez émerger hors du mental et du monde de la pensée. Il ne peut en être autrement. Un changement notable se produit en vous, c’est le passage du monde mental du passé et de l'avenir dans le monde du maintenant.

Vous ne pouvez pas arrêter les pensées. C’est impossible. L'effort même pour arrêter les pensées est un renforcement du processus de la pensée. Tout ce que vous pouvez faire est vous détendre, noter que vous êtes dans le mental, et puis soyez présent à ce qui est toujours présent. Si en ce moment vous pouvez le voir, l'entendre, le sentir, le goûter, le toucher ou le sentir, alors il s’agit du moment présent.

Ce n'est pas quelque chose dont vous vous souvenez ou que vous imaginez dans votre mental. Ainsi vous pouvez être présent avec cela. Vous ne pensez pas à son existence. C’est actuellement ici, maintenant, ainsi vos pensées s'arrêtent et vous éprouvez un profond sentiment de paix lorsque votre mental devient silencieux.

Mais il y a un niveau encore plus profond de paix et de silence qui attend d’émerger, alors que vous devenez de plus en plus présent. Alors que votre mental devient plus silencieux, une porte intérieure est ouverte, permettant un silence infini et éternel d’émerger. Ce silence infini et éternel est l'essence même de votre être. Il est votre vraie nature. Il est l'essence de toute existence. Il est l'éternelle présence silencieuse de la conscience pure. Il est le «JE SUIS» en vous. Cette dimension en vous existe en ce moment et uniquement ce moment. C’est cette dimension en vous qui existe dans l'Unicité.

C’est votre nature de Bouddha. C’est le Christ en vous, qui existe dans l'Unicité de Dieu. C’est l'homme éveillé. C’est la femme éveillée.

Leonard Jacobson

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