CHEMINS DE VIE

27 août 2016

PRODUITS MENAGERS : DE NOMBREUX D2TERGENTS A EVITER SELON 60 MILLIONS DE CONSOMMATEURS !

Produits ménagers : de nombreux détergents à éviter, selon 60 millions de consommateurs
Le magazine recommande d'éviter 21 produits d'entretien (photo d'illustration).
©DENIS CHARLET / AFP
Selon le magazine 60 millions de consommateurs, des substances nocives pour l'homme ou l'environnement sont présentes dans de nombreux produits d'entretien pour la maison... Plusieurs marques, commercialisées en France, sont concernées.


Cuisine, salle de bain, toilettes, sols... La chasse aux bactéries peut s'avérer dangereuse pour la santé et l'environnement, selon 60 millions de consommateurs.

Dans son édition du 25 août, le journal passe au crible 77 détergents. Parmi eux, seuls 15 - sans aucune substance suspecte - sont recommandés, 21 sont au contraire déconseillés. En cause ? Quatre familles de produits jugées nocives à des degrés différents : les désinfectants, les allergènes, les corrosifs et irritants et les substances peu ou pas biodégradables.

• LES DÉSINFECTANTS :

Nos sols et nos cuisines sont-ils trop propres ? Selon 60 millions de consommateurs, supprimer toutes les bactéries de notre environnement réduit nos défenses immunitaires. Certains produits d'entretien sont "des concentrés chimiques qui devraient être réservés à des zones très sales ou à risques, comme les usines ou les hôpitaux", explique l'association. L'usage régulier de certains désinfectants peut également "faire émerger des micro-organismes qui résistent aux antibiotiques", ajoute le magazine.magazine.

Gare à votre santé avec les nettoyants trop puissants ! Retrouvez la liste des 21 produits à éviter dans @60millions http://www.60millions-mag.com/kiosque/entretien-de-la-maison-traquez-les-molecules-toxiques 

L'utilisation du "Nettoyant désinfectant sols et surface" de Sanytol, ainsi que l'anti-bactérien sans javel de Saint-Marc est particulièrement déconseillée par l'association. Ces deux produits contiennent des "substances trop puissantes pour un usage courant", est-il jugé.


• LES CORROSIFS ET IRRITANTS :

Certains produits contiennent de l'acide chlorhydrique ou de l'acide formique. Des substances qui s'avèrent particulièrement dangereuses si elles sont inhalées et qui rendent nécessaire le port de gants et/ou de lunettes. Le "Gel détartrant surpuissant" de Starwax et le détergent Selon le magazine 60 millions de consommateurs, des substances nocives pour l'homme ou l'environnement sont présentes dans de nombreux produits d'entretien pour la maison... Plusieurs marques, commercialisées en France, sont concernées.


Cuisine, salle de bain, toilettes, sols... La chasse aux bactéries peut s'avérer dangereuse pour la santé et l'environnement, selon 60 millions de consommateurs.

Dans son édition du 25 août, le journal passe au crible 77 détergents. Parmi eux, seuls 15 - sans aucune substance suspecte - sont recommandés, 21 sont au contraire déconseillés. En cause ? Quatre familles de produits jugées nocives à des degrés différents : les désinfectants, les allergènes, les corrosifs et irritants et les substances peu ou pas biodégradables.

• LES DÉSINFECTANTS :

Nos sols et nos cuisines sont-ils trop propres ? Selon 60 millions de consommateurs, supprimer toutes les bactéries de notre environnement réduit nos défenses immunitaires. Certains produits d'entretien sont "des concentrés chimiques qui devraient être réservés à des zones très sales ou à risques, comme les usines ou les hôpitaux", explique l'association. L'usage régulier de certains désinfectants peut également "faire émerger des micro-organismes qui résistent aux antibiotiques", ajoute le magazine.


L'utilisation du "Nettoyant désinfectant sols et surface" de Sanytol, ainsi que l'anti-bactérien sans javel de Saint-Marc est particulièrement déconseillée par l'association. Ces deux produits contiennent des "substances trop puissantes pour un usage courant", est-il jugé.

• LES CORROSIFS ET IRRITANTS :

Certains produits contiennent de l'acide chlorhydrique ou de l'acide formique. Des substances qui s'avèrent particulièrement dangereuses si elles sont inhalées et qui rendent nécessaire le port de gants et/ou de lunettes. Le "Gel détartrant surpuissant" de Starwax et le détergent "100% détartrant" de Canard sont classés parmi les mauvais élèves.


• LES ALLERGÈNES :

Autre problème : certains produits d'entretien contiennent des molécules allergènes, parmi lesquels le Méthylisothiazolinone (MIT) qui peut provoquer des plaques rouges et des démangeaisons. Ces produits peuvent déclencher des réactions cutanées (rhinites, eczémas) mais aussi respiratoires (asthme). Cela parfois des mois ou des années plus tard. "Tornade de propreté et de fraîcheur, eucalyptus" d'Ajax et le "nettoyant pour sols, citron/gingembre" de Method sont particulièrement pointés du doigt.

• SUBSTANCES PEU OU PAS BIODÉGRADABLES

Viennent enfin les produits jugés extrêmement toxiques pour l'environnement. L'"ultra-dégraissant au savon noir" de Vigor et le détergent "brillance aux essences d'agrumes" de Terra sont ainsi déconseillés. Certaines molécules, comme l'EDTA (acide éthylène-diamine-tétra-acétique), contenues dans le produit de Vigor, ne sont pas biodégradables..

 

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12 août 2016

LE LOURD SECRET DES SALADES PRELAVEES EN SACHET

Sous leurs airs bien pratiques, les salades en sachet, déjà rincées pour consommation immédiate, pourraient être une véritable catastrophe tant pour l’environnement que pour le consommateur. En plus de peser sur le porte-monnaie des ménages bien plus qu’une fraîche, la préparation de ces salades emballées pose quelques problèmes tant écologiques que sanitaires. Une étude UFC-Que Choisir revient sur ce produit apprécié des amateurs de verdure et surtout de gain de temps.

 Un processus de production pas vraiment éco-friendly

 Les salades en sachets présentent un atout évident pour le consommateur pressé, qui ne souhaite pas perdre de son temps en devant rincer, trier et égoutter lui-même sa salade. Chaque année, les Français en consommeraient même plus de 73 000 tonnes. Cependant, contrairement à ce qu’on imagine, le rinçage industriel reçu par ces salades n’a rien à voir avec celui que vous pourriez lui réserver dans votre cuisine à l’aide de votre bon vieil évier et de votre essoreuse. Non. Pour rincer un kilogramme de salade, l’industrie utilise entre 20 à 30 litres d’eau. Mais ce n’est pas tout. Pour éviter tout risque de contamination et de prolifération de germes et de bactéries (et surtout prolonger les dates de consommation), les salades sont également rincées à l’aide d’une solution chlorée, de type eau de javel.

Si les acteurs de l’industrie agro-alimentaire affirment que ce rinçage est sans danger pour le consommateur, il est cependant avéré que le contact de l’eau chlorée avec la terre présente sur les feuilles de salades engendre l’apparition de composés au potentiel cancérogène, les trihalométhanes. Disséminés dans les eaux usées, ils questionnent sur leur impact sur l’homme. Ces résidus de chlore peuvent aussi se retrouver directement sur la salade si celle-ci n’est pas assez bien rincée après lavage. Certains organismes recommandent même de rincer une seconde fois une salade en sachet

 Adieu vitamines, bonjour pesticides

 Testées par l’association UFC Que Choisir, 28 salades de différentes marques ont été évaluées en termes de qualité microbiologique, pesticides, nitrates, résidus de chlore et défauts divers. Au total, 24 salades recèlent des traces de chlorates, soit la presque totalité. Un chiffre qui questionne. Autres substances testées sur les salades, les nitrates, ainsi que les pesticides. Concernant ces derniers, un seul produit, une salade cultivée de manière biologique, se démarque des autres par leur absence totale. Le chlore, en effet, ne permet pas d’éliminer ces substances nocives, il élimine seulement de potentielles bactéries.

 Autre problème présenté par les rinçages au chlore, et par le conditionnement sous atmosphère de la salade dans son emballage : la perte en vitamines. Auteure de « Not on the label », Felicity Lawrence dénonçait déjà en 2008 les idées reçues sur la salade en sachet et révélait leur véritable contenu. Citant une étude réalisée par le « British Journal of Nutrition » en 2003, elle affirme que l’emballage sous atmosphère protectrice, utilisé pour permettre à la salade de rester « fraîche » plus longtemps, engendre la destruction de certaines vitamines telles que la vitamine C et la vitamine E, mais aussi de certains antioxydants naturellement présents dans la salade. Alors pourquoi consommer de la salade si celle-ci se voit privée de son intérêt nutritionnel ?

 De quoi y réfléchir à deux fois la prochaine fois que l’on hésitera au rayon légume pour gagner deux minutes…

SOURCE : http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2016/08/le-lourd-secret-des-salades-prelavees-en-sachet.html

 

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29 juillet 2016

Nestlé, Yoplait, Danone... Ces marques qui font des yaourts aux fruits sans fruits

Seulement 6 % de fruits et beaucoup de sucre dans les yaourts industriels

L'association belge Test-Achats a analysé la composition d'une trentaine de yaourts aux fruits industriels. Résultat ? Ils comportent très peu de fruits et sont bourrés d'additifs.

L’organisation de défense des consommateurs belge Test-Achats a passé au crible une trentaine de yaourts aux fruits vendus en grande surface. Parmi les marques analysées, on retrouve Danone, Yoplait, Nestlé, Bonne Maman, Carrefour Bio ou Carrefour Discount. Si les emballages et les publicités vendent des produits équilibrés, savoureux et riches en fruits, la réalité sur le contenu de ces desserts lactés est tout autre.

Très peu de vrais fruits

Dans de nombreux yaourts, dont l’emballage est largement illustré de fruits frais, la quantité de fruits est dérisoire. L’organisation parle de 6% de fruits pour 100 g de yaourt aux fraises. Soit l’équivalent d’une demi-fraise dans un port de 100 à 125 g. Une quantité infime qui pousse à l’adjonction d’arômes, pour rehausser le goût du produit. Selon l’organisation belge, la mention “Arôme naturel” pour un yaourt aux fraises par exemple ne renvoie pas toujours à un ingrédient issu du fruit, mais provient parfois d’une autre matière première.

De nombreux additifs

On retrouve également dans les yaourts aux fruits de nombreux éléments d’ajouts afin d’améliorer le goût, la couleur ou la texture du produit. La trentaine de yaourts analysée a révélé la présence d’importantes quantités de sucre. Entre 10,9 et 16,6 % pour toutes les marques. Des doses qui s’expliquent par l’adjonction quasi systématique de saccharose et/ou du sirop de glucose-fructose.  L’organisation de défense des consommateurs évoque également la présence de colorants alimentaires, ou d’aliments colorants comme le jus de carotte ou de betterave concentré dans 25 desserts. Pour sept d’entre eux, il s'agit de cochenille, un colorant rouge issu de petits insectes broyés qui peut provoquer des réactions allergiques. Pour une meilleur conservation enfin, six produits sur les trente comportaient du sorbate de calcium.

Le saviez-vous ? Pour porter le nom de “yaourt”, le produit lacté doit contenir deux ferments lactiques vivants, et en quantité suffisante : les Streptococcus thermophilus et les Lactobacillus bulgaricus, deux probiotiques. S’il est pasteurisé ou stérilisé, les bactéries contenues dans le produit meurent.

Rédaction : Manon Laplace
Source : Organisation de défense des consommateurs Test-Achats

 


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27 juillet 2016

LA NATURE EST EN DANGER

Par Pierre LASSALLE)

A moins d’avoir passé les vingt dernières années dans une pièce sombre ou sur une île déserte, chacun sait que la Nature est en danger… à cause de l’être humain matérialiste et de son mode de vie destructeur.

Savez-vous également que, si tout le monde sur la planète avait le même mode de vie que les Américains du Nord, la Nature serait totalement détruite en un an !?

Bon, alors nous sommes tous d’accord : c’est notre mode de vie hyper égoïste, matérialiste, « je-bouffe-touiste » qui extermine la Nature ?

Et vous allez faire quoi pour éviter cette extinction ?

Vous savez aussi que si la Nature meurt, l’homme meurt, puisque c’est elle qui le nourrit sur Terre !

Pourtant, tout le monde fait comme si tout allait bien ! Tout en se sentant immensément coupable ! Forcément !

D’ailleurs, les écologistes (quel mot galvaudé !) proposent des petits gestes « bonne-conscience » pour se sentir moins coupable !

Utilisez un peu moins d’eau (prenez des douches au lieu des bains) … Baissez un peu votre chauffage l’hiver… Etc. Bien sûr, c’est mieux que rien pour lutter contre la pollution. Mais, je me demande s’il y a des gens assez naïfs pour croire que ces mesures vont sauver la planète ?

Et puis, il y a Monsieur Hulot : vous avez certainement vu ses émissions de télé sur la Nature. Il passe pour le grand défenseur de la Nature, n’est-ce pas ? Il entraîne derrière lui quantité de gens, notamment des jeunes, qui croient en lui !

Et que préconise ce « grand chef » de l’écologie ?

Il propose différentes mesures à appliquer par les chefs d’Etats pour sauver la Nature !

Vraiment ?! Mais oui ! Il suffit d’aller sur son site Internet ou d’acheter son nouveau livre…

Une telle naïveté, c’est grave ! Croire encore, à son âge, que les hommes politiques vont se motiver pour sauver la Nature, ça laisse rêveur… ! C’est à se demander qui il sert ?!

La seule chose qui intéresse les hommes politiques, c’est le pouvoir ! De plus, ce ne sont pas eux qui dirigent le monde ; aujourd’hui, la plupart des gens le savent bien…

Alors, pourquoi ce monsieur fait-il comme s’il était persuadé que les politiciens allaient sauver le monde ?

Ce serait à mourir de rire… si la situation n’était pas aussi grave !

Et pourquoi entraîner derrière lui nombre de jeunes qui veulent vraiment aider la Nature à guérir, dans une voie de « faux-sauveurs » qui ne mène nulle part, si ce n’est à perdre une énergie colossale, et en arriver à croire que l’on est obligé de passer par le pouvoir politique, alors qu’au final, rien n’est possible ni ne peut changer, car « nos dirigeants » ne veulent rien faire ?! Ceci est cruel pour notre jeunesse : c’est une privation de leur libre arbitre, et une atteinte directe à leur espérance. En effet, dès qu’on leur fait avaler que les solutions passent par des « sauveurs extérieurs », c’est un peu de leur espérance que l’on supprime. C’est grave et pour les jeunes, et pour la Nature !

Voyons maintenant les choses d’un point de vue spirituel : la Nature est immortelle, donc elle ne mourra pas. C’est une bonne nouvelle ! Malheureusement, la Nature est principalement éthérique, c’est là que sont situées ses forces de vie. Alors, la mauvaise nouvelle est que la Nature pourrait très bien mourir ou quasiment, d’un point de vue physique… oui. Comme dit plus haut, cela serait sans nuisance à sa survie éthérique (sa dimension vivante et invisible).

Cependant, l’être humain a besoin que la Nature physique survive, car elle nourrit son corps sur Terre. Si la Nature ne survit qu’au niveau éthérique, alors l’homme mourra : famine générale ! Game over !

Au final, peut-être que la Nature demeurera vivante, pendant qu’elle mourra physiquement et l’être humain avec elle.

C’est important de voir ces deux aspects en même temps : physique et éthérique (ou vivant et invisible).

Il est temps de faire quelque chose pour sauver la Nature physique !

Ni les politiciens qui s’en moquent, ni les écologistes qui croient aux politiciens, ne feront quoi que ce soit pour aider vraiment la Nature.

De toute façon il est beaucoup trop tard pour faire quoi que ce soit de matériel !

 Aujourd’hui, la solution est spirituelle !

Qu’est-ce que cela signifie ?

La Nature est spirituelle. L’être humain est spirituel, c’est-à-dire doué d’un esprit.

Or, c’est justement et uniquement avec son esprit que l’être humain peut guérir la Nature physique.

Et il doit le faire maintenant, avant qu’il ne soit trop tard et que la seule chance qui restera à la Nature physique sera de générer des cataclysmes pour tenter de se régénérer.

Il est temps de changer son mode de vie, en profondeur, grâce à un esprit fraternel, de don de soi, d’ouverture aux autres, au monde spirituel, au sacré, au féminin, à l’amour véritable, à la liberté véritable, à la solidarité, etc.

Et que cela ne soit pas juste des mots… mais des actes, dans votre vie, parce que vous le choisissez et que cela se voit dans votre style de vie. Ensuite, il existe des exercices aisés à pratiquer – seul ou entre amis – et qui peuvent faire la différence, en s’associant à votre nouveau mode de vie.

Nous les avons donnés dans notre ouvrage Natura ou les Secrets du Livre de la Nature, présenté ci-dessous, qui contient tout ce qu’il faut pour sauver la Nature physique, et donc l’humanité.

Action !

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ATTENTION ! L'ASPARTAME REVIENT SOUS UN AUTRE NOM !

Le producteur d’aspartame Ajinomoto lance une nouvelle initiative destinée à rebaptiser l’édulcorant toxique comme ‘AminoSweet‘, pour nous rappeler qu’il est fait à partir d’acides aminés, les éléments constitutifs des protéines. Ne tombez pas dans ce stratagème marketing. C’est encore une tromperie : NutraSweet ou AminoSweet, c’est de l’acide aspartique…… classé « excitotoxine ».

Rappelons en cours que les excitotoxines du glutamate (en GMS) et de l’aspartame portent les cellules cérébrales spécifiques à devenir tellement excitées au point qu’elles en meurent. Le Dr Russell L. Blaylock, professeur de neurochirurgie à la Medical University of Mississippi, a publié un livre (Excitotoxins : Le goût qui tue) qui détaille les dégâts causés par l’ingestion d’aspartate en excès à partir de l’aspartame. Il utilise près de 500 références scientifiques pour montrer comment l’aspartate et le glutamate sont à l’origine de troubles chroniques neurologiques graves et génèrent de multiples problèmes de santé.

Sachez que l’aspartame a été placé sur une liste de produits chimiques de guerre biologique par le Pentagone qui l’a soumis au Congrès ! Bien que les études du test aient montré qu’il est extrêmement toxique pour le cerveau, le gouvernement a supprimé ce fait et il a été officiellement approuvé comme additif alimentaire pour une utilisation dans les boissons gazeuses en 1983.
La FDA a ignoré les plaintes de maux de tête, des étourdissements, des nausées, des vomissements, des convulsions, troubles de la vision, et une multitude d’autres réactions négatives à l’aspartame. La vérité en la matière est que la FDA a toujours connu l’aspartame comme étant un agent cancérigène et toxicologique. Le Dr Adrian Gross a déclaré au Congrès, sans l’ombre d’un doute, l’aspartame peut provoquer des tumeurs cérébrales, des cancers du cerveau, et viole l’Amendement Delaney qui interdit de mettre quoi que ce soit dans les aliments lorsque vous savez qu’il va provoquer le cancer.

Méfiez-vous d’un loup revêtu d’une peau de mouton. AminoSweet, c’est cela ! Regardez bien les étiquettes écrites en tout petit, en particulier celles des produits lights.


(source : Michel Dogna)

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26 juillet 2016

Les ravages du Gardasil ne relèvent PAS de coïncidences

 

Caitlin Grace est ma super vedette ; elle a quinze ans. Elle a obtenu la ceinture verte en karaté ; elle marchait 15 Km par jour et... maintenant, depuis qu'elle a fait ce vaccin qui était censé la protéger du cancer du col de l'utérus, elle est physiquement très affaiblie. Voici son histoire.

Caitlin a reçu la série complète du vaccin Gardasil entre septembre 2012 et juillet 2013. Avec le recul, je me rends compte que j'aurais dû faire confiance à l'intuition de ma mère et ne pas autoriser ces vaccins pour Caitlin. Quand j'ai demandé au pédiatre qui la suivait depuis dix ans, s'il administrerait ce vaccin à sa propre fille, il m'a répondu qu'il l'aurait fait sans le moindre doute. Je lui ai alors fait confiance, et c'est comme cela que Caitlin a reçu toute la série des vaccins. Depuis, je n'ai cessé de me sentir coupable.

C'est en février 2013 que ma fille, jusque-là en parfaite santé, active et réussissant parfaitement ses études, a reçu la seconde des 3 doses du Gardasil HPV 4. Endéans la semaine, elle a développé les symptômes d'un rhume avec des symptômes respiratoires (toux rauque). Je n'ai pas pensé que ces symptômes puissent avoir un rapport avec les vaccins. Comment, me disais-je, un vaccin pourrait-il engendrer un rhume ? Mais Caitlin a continué à développer des spasmes bronchiques répétés.

L'article étant très long, voir la suite ici

https://fr.sott.net/article/28655-Les-ravages-du-Gardasil-ne-relevent-PAS-de-coincidences

 

 

 

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24 juillet 2016

AIMEZ-VOUS LES NUGGETS DE POULET ?

Extrait d’enquête de Charles Dereeper

Voilà un piège à gourmandise
aussi séduisant quand on ne connaît pas,
que répugnant quand on connaît !

 

QU'EST CE EXACTEMENT UN NUGGET DE POULET ?

 

C'est composé de viande de poulet provenant généralement d’un pays en voie de développement type Roumanie qui refuse qu'on vienne inspecter de trop près ses abattoirs et ses méthodes d'élevage...

 

Cette viande est traitée chimiquement dans une usine de transformation. Elle va d’abord prendre 30% de poids grâce à une substance chimique qui effectue une rétention d’eau. Ensuite, on introduit une dizaine d’autres composés chimiques (secrets), ceci dans le but de stabiliser la mixture, aboutissant à une purée rose, dans laquelle on ajoute enfin des colorants et des parfums (encore chimiques) pour synthétiser un goût acceptable qui ressemble à du poulet. Miam miam !

 

Quand on analyse la composition  de cette mixture, on trouve du tissu musculaire, des os, du cartilage, de la graisse, des vaisseaux sanguins et des nerfs... tout cela finement broyé – il ne manque que les plumes ! Tout ceci représente la partie poulet qui généralement ne dépasse pas les 50% du nugget... car les industriels sont libres d'ajouter 50% de céréales, le plus souvent du soja plus ou moins transgénique, qui coûte encore moins cher que cette viande de misère, elle même produite à très bas coûts...

 

ROUAGES ET CONSEQUENCES DE CETTE CHAINE ALIMENTAIRE CORROMPUE

 

Sur le plan commercial, alors que le filet de poulet se négocie sur des plateformes de marchés de gros, type Alibaba, entre 1.05 et 1.15 euros le kilo, les parties moins nobles se négocient à prix bien moindres. Ces négociations se font à partir de maisons de trading disséminées dans toute l'Europe, qui ne voient jamais la marchandise réelle. On baigne dans le fictif et le virtuel, donc dans l'irresponsabilité sans presqu'aucun contrôle, ce qui aboutit aux scandales alimentaires réguliers auxquels nous sommes habitués, mais que les consommateurs oublient vite.

 

Il est absolument impossible de faire confiance à un industriel de l'agro alimentaire. Le seul moyen qu'a l'industriel pour survivre économiquement, consiste à trouver des solutions "ingénieuses" pour réduire ses coûts de fabrication. Il est pris en tenaille par la logique implacable du système économique.
Tous ces ingrédients qui peuvent venir des 4 coins du monde (Chine ou Costa Rica) et sont assemblés dans une manufacture en Allemagne - les Allemands sont très doués pour ce genre de business qui exige des machines robots, leur spécialité. La source officielle sur les étiquettes devient par conséquence allemande et la traçabilité s'arrête là.
En vérité, la manufacture n'a aucune obligation légale à ce jour d'expliquer au consommateur la provenance des matières premières qui ne sont presque jamais allemandes, mais presque toujours pour des raisons de coûts, de pays en voie de développement avec des procédures de fabrication dont la qualité est le dernier des soucis des producteurs.

 

Toujours en Allemagne les nuggets sont assemblés avec des mélanges de céréales agro chimiques, d'additifs multiples, et de rehausseurs de goût, puis repartent dans la société agro alimentaire qui a conçu cette cochonnerie. Son job est de concevoir un circuit de production pour abaisser au minimum les coûts et de dégager de la marge maximum. En aval, elle crée un marketing bidon sur son faux « produit qualité », en s'associant à des chefs et des experts en chimie pour obtenir des produits provoquant une réaction très positive en bouche. Cette satisfaction artificielle des papilles est le seul but pris en compte – aucune étude de toxicité à long terme n’est exigée… La courbe exponentielle des cancers et maladies neurologiques est tellement multifactorielle que la responsabilité est diluée à souhait. Pourquoi ne pas profiter de cette embrouille !

 

LES PREMIERES VICTIMES : LES ENFANTS

 

Le merveilleux produit est donc prêt pour être envoyé dans la grande distribution de masse. Les enfants arrivent dans les rayons et salivent déjà grâce au formatage publicitaire de la télé -(remarquez que la publicité s’adresse surtout aux enfants). Les parents innocemment, pour leur faire plaisir, acceptent sans problème d'acheter cette bombe chimique à retardement qu'ils devraient fuir à tout prix. Ils ne feront pas le rapport avec l’haleine de chacal des gamins qui s’ensuivra de cette gastronomie à la Mac Do, d’autant plus que les merveilleux nuggets auront été de plus chauffés au four micro-ondes, ou mieux carbonisés dans de la friture bon marché type huile de palme (que l’on utilise aussi pour les moteurs Diesel).

 

Les enfants s'en remettent à l’autorisation des adultes, car ils n'ont pas les moyens de juger ce qui est bon ou mauvais pour eux. Or ils sont trahis par des parents qui par paresse intellectuelle et manque de curiosité s'abritent derrière des fausses excuses selon lesquelles les autorités sanitaires ne laisseraient jamais mettre sur le marché des produits vraiment toxiques pour la santé… Hélas, il suffit de regarder dans la rue, pour constater les résultats, et se poser la question pourquoi il y a 40 à 50% de personnes en surpoids ou obèses, et même de plus en plus d’enfants.

 

L’ignorance délibérée est pratique parce qu’elle dispense de la responsabilité, mais les choix hasardeux de ces adeptes mènent souvent aux portes de l’enfer...

Paru dans le Contr'Infos n° 61 du mois d'avril ( transmis par Michel DOGNA

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21 juin 2016

L'HISTOIRE TERRIBLE CACHEE DANS VOTRE JUS D'ORANGE

Le Brésil est le premier exportateur mondial d’oranges. Sa production parvient le plus souvent sous forme de jus pour le petit-déjeuner européen. Pour le produire, des dizaines de milliers d’ouvriers travaillent dans des conditions de travail indignes et noyées de pesticides.

São Paulo (Brésil), correspondance

Araraquara est surnommée la « capitale mondiale de l’orange ». Cette ville de 226.000 habitants de l’État de São Paulo est située au cœur du plus grand verger d’Amérique latine. Le Brésil produit plus de 60 % des oranges consommées dans le monde. Sa production est principalement destinée à l’exportation, le plus souvent sous forme de jus et de concentrés. C’est dans cet État du Sud que sont produits et transformés la quasi-totalité des fruits, ensuite transportés congelés par bateau vers l’Union européenne. Le secteur s’est largement industrialisé face à une demande qui a augmenté de 15 % en dix ans, créant une pression toujours plus grande sur les ouvriers agricoles, qui travaillent dans des conditions plus que précaires : salaires de misère, absence de protection sociale et contamination aux pesticides.

Voir la suite  :https://reporterre.net/L-histoire-terrible-cachee-dans-votre-jus-d-orange

 

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20 juin 2016

Comment cuisiner les algues

Comme cette question sera inévitablement posée par ceux qui aimeraient bien essayer mais ne savent comment faire, voici une réponse

http://www.cfaitmaison.com/algue/algues-general.html

mais vous en trouverez bien d'autres sur le Net.

 

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5 ALGUES COMMESTIBLES AUX BIENFAITS EXCEPTIONNELS

salade d'algues dans une petite soucoupe carrée et baguette en boisLes algues présentent de formidables qualités nutritionnelles

Nori, wakamé, kombu. Derrière ces noms barbares se cachent des algues alimentaires aux bienfaits étonnants. Bio à la Une fait le point

Largement plébiscitées en cosmétique, la réputation concernant les bienfaits des algues n’est plus à faire. Si les Français n’hésite pas à s’en tartiner le visage et le corps, les algues arrivent rarement jusqu’à l’assiette. Pourtant, les algues ont un intérêt nutritionnel incontestable. Exceptionnellement riches en vitamines, minéraux et oligo-éléments, ces légumes de la mer sont de précieux alliés santé. Ainsi les algues ont la part belle dans le régime alimentaire japonais. Et ce n’est sans doute par un hasard si le pays du soleil levant fait partie de ces “zones bleues” où l’on trouve le plus grand nombre de centenaires. Encore trop méconnues des Français, découvrez ces algues alimentaires aux incroyables vertus nutritionnelles.

La nori

Si ce nom ne vous dit peut-être rien, beaucoup d’entre vous en ont déjà mangé. Les amateurs de sushis en particulier. Il s’agit en effet de l’algue de couleur sombre qui entoure généralement les maki-sushis. Facile à utiliser, son goût est relativement neutre. C’est donc l’algue idéale pour introduire en douceur les légumes de la mer dans notre alimentation.

En plus de leur léger goût iodé, les algues nori sont un concentré de nutriments. Leurs tissus contiennent plus de protéines que la viande (près de 30 %) et près de dix fois plus de calcium que le lait. Il s’agit également d’une source importante en vitamines A, C, E et B. 1 g seulement de nori sec suffit à couvrir 30 % de nos besoins journaliers en vitamines B12. Et ce n’est pas tout. Cette algue ne contient pas moins de 10 acides aminés essentiels parmi lesquels l’acide glutamique ou la taurine. Pour ne rien gâcher, une portion de nori est source de cuivre, de fer, de manganèse, de zinc ou d’iode. Au Japon, on considère que la consommation de nori permet de lutter contre les maladies cardiovasculaires, le diabète et de combattre certains cancers hormonodépendants tels que les cancers du sein ou de la prostate. Avec plus de 30 % de fibres, la nori est idéale pour faciliter la digestion.

La laitue de mer

Cette algue de couleur vive au goût légèrement corsé se mange autant en salade qu’en accompagnement des poissons. Souvent vendue sous forme de paillette, elle vient aisément relever la saveur d’une soupe ou d’un gratin.

Jusqu’à 8 fois plus riche en vitamine C que l’orange et contenant 12 fois plus de fer que les lentilles, la laitue de mer est une source précieuse de nutriments. Elle est une source privilégiée de calcium, de magnésium et de fer, avec des taux jusqu’à 10 fois supérieurs à ceux des épinards. Sa richesse en vitamines et minéraux permet de renforcer le système immunitaire, d’améliorer la vision et de favoriser la production d’hormones sexuelles

Le kombu

En séchant, cette algue brune se couvre d’une sorte de poudre blanche. Il s’agit de glutamate naturel, un acide aminé qui permet de lutter contre le cholestérol et de réguler la pression sanguine. Inutile donc de chercher à les nettoyer. On utilise notamment cette algue pour améliorer la cuisson des légumineuses et en augmenter le taux de protéines. C’est également un excellent exhausteur de goût.

Comme la laitue de mer ou la nori, le kombu est particulièrement riche en calcium et en magnésium, mais surtout en potassium et en sodium. L’algue constitue également un apport important en vitamines A, B1, B12, C, E, F, K et PP. Le kombu est également l’algue la plus riche en sucre non caloriques qui peuvent entrer dans le régime alimentaire des diabétiques.

Le wakamé

Cette algue au léger goût d’huître est généralement servie en salade, comme c’est le cas  dans de nombreux établissement japonais en France.

Aussi riche en protéines que les œufs, cette algue est également bourrée de vitamines A, B et C. Avec un bon apport également en acides aminés, le wakamé est idéal pour stimuler l’organisme et favoriser le système immunitaire. Sa richesse en nutriment est également précieuse pour la santé de la peau et des yeux. Consommée telle quelle ou sous forme de compléments alimentaires, cette algue est particulièrement légère, tout en étant très riche en calcium, potassium et magnésium. Et les taux de fer, jusqu’à 4 fois plus élevés que dans les épinards, ne sont pas en reste, ce qui lui confère des propriétés reminéralisantes exceptionnelles. C’est pourquoi la médecine japonaise en fait beaucoup usage pour les femmes qui ont accouché.

L’agar-agar

Cet extrait d’algues rouges est un gélifiant extraordinaire. Il constitue donc une alternative naturelle et saine à la gélatine animale pour les végétariens, végétaliens et ceux qui suivraient un régime hallal ou casher.

Hypocalorique et dénué de matière grasse, l’agar-agar est souvent conseillé dans le cadre d’un régime amincissant sain. Mais ce n’est pas là son seul avantage. En gonflant au contact de l’eau, les substances végétales qui le composent sont efficaces pour débarrasser l’estomac et les intestins des impuretés.

(source :http://www.bioalaune.com       )

Comme cette question sera inévitablement posée par ceux qui aimeraient bien essayer mais ne savent comment faire, voici une réponse

http://www.cfaitmaison.com/algue/algues-general.html

mais vous en trouverez bien d'autres sur le Net.

Posté par LUMIERE34 à 11:13 - - Commentaires [0] - Permalien [#]