CHEMINS DE VIE

18 février 2017

LE JUS D'ORANGE INDUSTRIEL : LE POISON QUOTIDIEN

Aurez-vous encore soif de jus d'orange après avoir vu ce reportage?

 

 

source : http://artdevivresain.over-blog.com/

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11 février 2017

les vendeurs de maladie

A vous de voir si vous faites partie des moutons ou si vous prenez vous-même votre santé en main et ne vous en laissez pas conter !

 

 

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05 février 2017

LE JAMBON : VOUS L'AIMEZ ROSE OU ... SAIN ?

Si vous voulez savoir ce que vous mettez dans vos assiettes et ce que vous donnez à manger à vos enfants - et à vous-mêmes - prenez le temps de regarder cette émission, elle vaut le coup de se renseigner un peu mieux !

 

 

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14 janvier 2017

ETUDE SCIENTIFIQUE SUR DES ENFANTS VACCINES ET NON VACCINES !

Catégories : #Santé

Études sur la santé des enfants vaccinés et non vaccinés

Bien qu’aucune étude officielle n’ait été financée par le gouvernement US pour comparer la santé des enfants vaccinés à celle des enfants non vaccinés, plusieurs ont été financées de manière indépendante aux USA et à l’étranger. La majorité de ces études ont été faites à l’étranger, mais beaucoup concernent des enfants américains.

 

Que montrent ces études ? La recherche montre indéniablement que les enfants non vaccinés jouissent d’une santé bien meilleure que les vaccinés. Les enfants non vaccinés ne connaissent pratiquement pas de cas d’autisme, de troubles auto-immuns, d’asthme, d’allergies, de diabète et d’autres maladies infantiles ordinaires qui ont atteint des proportions épidémiques ces dernières années.

 Les études de recherche

L’une des recherches les plus complètes est un sondage comparatif en cours, fait par le médecin homéopathe allemand Andreas Bachmair. Bachmair dirige une étude indépendante portant sur 17461 enfants, qui compare la santé des vaccinés à celle des non vaccinés.

Cette recherche a constaté une augmentation significative des maladies suivantes chez les vaccinées : asthme, allergies, bronchite, otite moyenne (infections de l’oreille), fièvre des foins, herpès, neurodermatose, hyperactivité, scoliose, épilepsie, troubles auto-immuns, maladie de la thyroïde, autisme et diabète. Par ailleurs, Bachmair a découvert trois autres études qui corroborent ses conclusions. Pour voir le tableau de la comparaison des maladies, suivez ce lien fourni par Vermont Coalition for Vaccine Choice.

comparison-vaccinated-unvaccinated

 

Pour lire la publication complète des conclusions de cette étude, suivez ce lien.

La majorité des participants étaient des Américains, avec 25 pour cent d’Allemands. Quatre-vingt-dix-neuf pour cent de ceux qui ont choisi de ne pas vacciner leurs enfants ont dit être enchantés de leur décision. Comme cette étude est en cours, le nombre de cas étudiés variera en fonction des rapports examinés. [1]

Les rapports de Bachmair ont en outre montré que les enfants non vaccinés souffrent très rarement des troubles de santé suivants : dyslexie, retard de la parole, énurésie, maladie cœliaque, sensibilité au gluten, reflux gastro-œsophagien. [2]

Selon une étude de Salzberger, sur 1004 enfants non vaccinés, aucun ne souffrait d’asthme, contre 8 à 12% des vaccinés ; 1,2 pour cent des non vaccinés souffraient de dermatite, contre 10 à 20% des vaccinés ; 3% des non vaccinés avaient des allergies, contre 25% des vaccinés ; et moins de 1% des non vaccinés ont été diagnostiqués avec un trouble de déficit de l’attention (TDAH), contre 5 à 10% des vaccinées.

Une étude portant sur les enfants de 15000 mères, réalisée entre 1990 et 1996 en Guinée-Bissau, en Afrique de l’Ouest, montrait que le taux de mortalité était deux fois plus grand chez les enfants vaccinés contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche.

Une étude néo-zélandaise a impliqué 254 enfants, dont 133 vaccinés et 121 non vaccinés. Cette étude comparative a révélé que les enfants non vaccinés jouissaient d’une santé bien supérieure en ce qui concerne ces troubles : amygdalites, asthme, éruptions cutanées allergiques, syndrome de la mort subite du nourrisson, infections de l’oreille et hyperactivité.

Les enfants vaccinés avaient des taux de maladie 2 à 10 fois plus grands que les non vaccinés. [3]

Recherche sur l’autisme et les troubles neurologiques

En Pennsylvanie, dans la communauté amish du comté de Lancaster, un enfant sur 4875 a été diagnostiqué autiste. Sur le total de quatre enfants Amish diagnostiqués, un avait été exposé aux taux de mercure élevés d’une centrale électrique et les trois autres, dont un adopté en dehors de la communauté, avaient été vaccinés. Ce taux est extrêmement bas ou nul par rapport à celui des enfants vaccinés. De même, chez les Amish de l’Ohio, un enfant sur 10 000 est diagnostiqué autiste. Dans la population des USA en général, un enfant sur 45 est actuellement diagnostiqué autiste. [4, 5]

Selon un sondage de Homefirst Health Services portant sur 35000 enfants, dont 90% jamais vaccinés, aucun n’a été diagnostiqué autiste. Par ailleurs, ces enfants avaient des taux d’asthme extrêmement faibles.

Selon un sondage portant sur 9000 garçons de Californie et d’Oregon, les enfants vaccinés avaient 155% de plus de trouble neurologique du genre autisme ou TDAH. [6]

 

Autres faits scientifiques concernant les vaccins

Dans le livre de Sally Fallon, Nourishing Tradition’s Book of Baby and Childcare [Tradition nourricière du bébé et garde d’enfants], cinq études ont été publiées, dont l’étude sur l’Afrique et l’Allemagne précédemment citée. Toutes les études concluent que les enfants non vaccinés bénéficient d’une meilleure santé que les vaccinés.

Une étude britannique réalisée en 2004 sur 8000 enfants non vaccinés, chacun accompagné de son dossier médical, a révélé que les enfants vaccinés subissaient deux à cinq fois plus de maladies et de troubles que les non vaccinés. [7]

Dans une étude effectuée en Nouvelle-Zélande en 1997, 1265 enfants ont été interrogés. Parmi les enfants qui ont été vaccinés, 23% souffrait d’asthme et 30% d’allergies, contre 0% dans le groupe non vaccinés. [8]

D’après l’étude réalisée en Nouvelle-Zélande en 1992 sur 495 enfants, les enfants vaccinés souffraient de beaucoup plus de troubles que les non vaccinés. Les maladies examinées comprenaient l’amygdalite, les infections de l’oreille, l’apnée du sommeil, l’hyperactivité et l’épilepsie. Les enfants vaccinés souffraient jusqu’à dix fois plus de ces maladies. [9]

Conclusion

Bien que les organismes gouvernementaux soutiennent qu’aucune étude comparant la santé des vaccinés à celle des non vaccinés n’a été réalisée, la réalité est que plusieurs études comparatives ont été faites par des chercheurs indépendants aux USA et dans d’autres pays.

Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies refusent de faire ce genre d’études parce qu’il serait contraire à l’éthique de les faire. En réalité, ces études pourraient être facilement réalisées, puisque de nombreux parents instruits choisissent de ne pas vacciner leurs enfants.

Les preuves [condamnant les vaccinations] sont écrasantes. Les études faites en Nouvelle-Zélande, en Allemagne, en Afrique, en Grande-Bretagne et aux USA en viennent aux mêmes conclusions. Les enfants non vaccinés jouissent d’une santé de loin supérieure, du moins en ce qui concerne les maladies considérées dans les études.

Références

  1. http://www.thehealthyhomeeconomist.com/survey-results-are-unvaccinated-children-healthier/
  2. http://vactruth.com/2014/02/26/unvaccinated-children-health
  3. http://www.vaxchoicevt.com/science/studies-comparing-vaccinated-to-unvaccinated-populations/
  4. http://www.vaccinationcouncil.org/quick-compare-2/
  5. http://www.thevaccinereaction.org/2015/12/cdc-1-in-45-children-diagnosed-with-autism/
  6. http://www.vaccinationcouncil.org/quick-compare-2/
  7. McKeever aet TM. American Journal of Public Health. Juin 2004. V 94.
  8. Kemp, T. et ses collègues. Epidemiology. Novembre 1997. 678-80.
  9. Docteur en médecine Fallon, Sally, Cowan, Thomas, The Nourishing Traditions Book of Baby and Childcare. New Trends Publishing, 2013. 112, 317.

Vactruth, Michelle Goldstein

Original : vactruth.com/2016/06/03/vaccinated-vs-unvaccinated/
Traduction Petrus Lombard  (source : http://www.2012un-nouveau-paradigme.com)

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12 janvier 2017

LE BEBE QUI EST EN NOUS

J'aime bien clore ma journée mouvementée avec un bon livre. Souvent des romans. Mais pas toujours : celui qui occupe ma table de chevet, s'intitule " toutes les grandes questions sans réponses" (Ed Belfond). L'auteur, Douglas Kennedy, plus connu pour ses romans, couche dans ce livre confessions ses interrogations intimes sur le sens du mal-être diffus qui l'a habité durant de longues années.

Nous le retrouvons solitaire, dès le premier chapitre, sur une piste de ski, pour faire le point et prendre du recul sur l'impasse de sa vie. Un passage m'a particulièrement interpellé. Le voici : "Pourtant, en ce matin de blizzard, dans une vallée alpine, j'ai fait une découverte. Le bonheur est peut-être simplement ceci : un instant où l'on arrive à mettre de côté tout ce qui nous inquiète, tourmente, trouble le sommeil, et à s'abandonner à l'émerveillement. "

En suivant ce raisonnement, il semblerait que le bonheur soit juste notre état naturel, étouffé, écrasé par un empilement de tracas solidement incrustés dans notre quotidien telles des couches sédimentaires.

Le nouveau-né n'est-il pas simplement heureux de base, la nature ayant prévu d'inclure l'option bonheur dans sa livraison, comme la clim ou la direction assistée seraient déjà fournies sur certains modèles de voiture sans que vous ayez à le demander ?

Puisque nous somme tous déjà "équipés" en bonheur, à quoi bon le rechercher ? Quel passe-temps illusoire ! Un nouveau partenaire, encore plus d'argent, des vacances au soleil, le départ tant attendu à la retraite, des projets les plus fous ou, plus modestement, une boîte de chocolats nous rendront-ils plus heureux ? la réponse est non. Pourtant, nous tombons très souvent dans le panneau. En effet, le bonheur ne s'acquiert pas avec des choses en plus mais bel et bien avec des choses en moins. Surprenant, n'est-ce pas ? Par ailleurs, cela fait écho aux tenants de la décroissance pour lesquels le "moins" peut s'avérer "mieux" que le "toujours plus".

Il ne s'agirait pas tant de rechercher le bonheur que de le retrouver, puisque nous en disposons déjà, tout enfoui au plus profond de nous-même. Il suffirait pour cela d'ouvrir notre cage et d'en laisser s'échapper nos ressentiments et nos souffrances mal digérées pour laisser enfin réapparaître notre bonheur, un état aussi naturel que le sont nos battements de coeur ou notre rythme respiratoire.

Comment ? Les outils pour nous débarrasser de nos pensées et émotions toxiques ne manquent pas. Ce mois-ci, attardons-nous sur des pratiques bien différentes comme la méditation, le bain flottant ou la somatothérapie. A moins que nous préférions nous émerveiller devant l'incroyable liberté des dauphins...

Alors, du balai, nos tracas ! Pour "re-devenir" heureux commes les bébés que nous étions toutes et tous un jour. Comme eux, vivons totalement dans le présent, sans ressasser le passé ni nous angoisser du lendemain.

( Jean-Pierre Camo - Bio-contact N° 274)

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02 janvier 2017

LINKY : ATTENTION DANGER !

je reviens encore sur ce sujet parce qu'il est très important, voire gravissime par tous les inconvénients, les catastrophes parfois, que ce compteur entraîne.

Voici un témoignage que je vous livre tout chaud

"Témoignage recueilli par Annie Lobé, le jeudi 29 et le samedi 31 décembre 2016, par téléphone.

Mardi 27 décembre 2016. Il était 13h, M. …, qui venait de déjeuner avec sa femme et sa fille, s’apprêtaient à sortir. Depuis le matin, une odeur bizarre de plastique chaud régnait dans la maison de famille, qui appartenait à son grand-père et maintenant à son père.
Elle a été construite il y a 200 ou 300 ans et ses murs font deux mètres d’épaisseur. C’est cela qui l’a sauvé.

A leur arrivée dimanche pour les vacances, M. … a .allumé les radiateurs électriques et l’odeur caractéristique de ces radiateurs qu’on appelle « grille-pains », quand ils n’ont pas été allumés pendant un certain temps, s’est répandue dans la maison. Mais le lundi, tout était normal...."

Voici la suite :

http://lesmoutonsenrages.fr/2017/01/02/linky-on-est-passe-a-deux-doigts-de-la-catastrophe/#more-102205

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01 janvier 2017

2 0 1 7 !!!

A TOUS

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27 décembre 2016

LA SENILITE N'EST PAS UNE FATALITE

Nos huit conseils pour lui échapper

Savez-vous que, à n'importe quel âge, votre cerveau a le pouvoir de fabriquer de nouveaux neurones ? Néanmoins, si vous allez visiter des maisons de retraite, vous constaterez que chez la plupart des pensionnaires, l’organe le plus atteint, c’est le cerveau.

Or, une loi physique immuable à retenir est que tout organe ou fonction laissés au repos dégénèrent rapidement – c’est vrai pour un muscle qui fond comme beurre au soleil lorsqu’il n’est plus jamais sollicité, c’est vrai pour le cerveau.

Normalement, notre programme génétique est prévu pour que la production de nouveaux neurones ne s’arrête jamais, mais à la seule condition qu’il y ait un besoin fonctionnel. Des chercheurs ont observé que dans l'hippocampe, région du cerveau spécialisée dans la formation des souvenirs et la gestion des émotions, les anciens neurones étaient remplacés par d'autres, fraîchement produits à partir de cellules souches.

D'après le Pr Pierre-Marie Lledo, qui s'est exprimé sur ce sujet lors d’un colloque en septembre dernier (voir la vidéo ici) des expériences avec les souris ont montré que cette capacité pouvait diminuer, voire même disparaître en situation de stress ou dans un environnement hostile. Au contraire, dans un environnement sympathique, la neurogenèse chez les rongeurs a été multipliée par trois en quelques semaines.

Voici quelques principes à respecter pour conserver un cerveau jeune jusqu'à la fin de vos jours.

  • Fuir la routine

Oui le cerveau se nourrit du changement. En effet, la stimulation provoquée par le changement entraîne les cellules souches à produire de nouveaux neurones. Il faut, selon Pierre-Marie Lledo, fuir la routine, "respecter la libido sciendi, c'est-à-dire la soif de comprendre et d'apprendre".
En outre, on a toujours constaté que dans l’histoire, les peuples nomades sont globalement plus intelligents que les peuples sédentaires, car ils ont sans cesse à faire face à des problèmes et des adaptations multiples pour assurer leur sécurité et leur survie.

  • Fuir le gavage d’informations

Une saturation d’infos crée un blocage. L'écosystème numérique dans lequel nous vivons entraîne une avalanche permanente d'informations. Selon le médecin "L'information qui nous fait juste savoir est absolument délétère, et n'incite pas le cerveau à produire de nouveaux neurones. Bien au contraire, ce dernier, bombardé d'informations, est alors condamné à l'anxiété". Donc il convient de trier cette information : choisir l'utile, celle qui nous fait comprendre des choses, et se débarrasser de la futilité superficielle qui en fait ne sert à rien et crée, comme dans un ordinateur, un encombrement stérile.

  • Bannir anxiolytiques et somnifères

L'objectif des anxiolytiques et des somnifères est d'empêcher le cerveau qui cherche à comprendre, de fonctionner. Leur consommation permet de mettre le cerveau en "fonction automatique". Leur utilisation chronique crée donc un blocage à la production de nouveaux neurones.

  • Bouger !

Le Pr Lledo explique : "Il nous faut lutter contre la sédentarité car la science nous dit que, en cas d'activité physique, les muscles produisent des substances chimiques nommées facteurs trophiques, qui par voie sanguine, agissent sur le cerveau et particulièrement sur la niche de cellules souches". Voila qui explique la corrélation directe entre une activité musculaire minimum et production de nouveaux neurones.

  • Entretenir des relations sociales quotidiennes

Certaines parties de notre cerveau, que nous ne pouvons pas contrôler, ne sont engagées que lorsque nous sommes exposés à autrui. "C'est ce qu'on appelle globalement le cerveau social. Plus vous cultivez votre sociabilité, plus vous stimulez votre cerveau, ce qui l’oblige à produire plus de nouveaux neurones".

  • Préserver une flore intestinale correcte

Très récemment, les neurosciences, associées avec la microbiologie, ont montré qu'il y a une flore intestinale qui communique en permanence avec notre cerveau. Notre régime alimentaire a donc un rôle important : la consommation de fibres, un régime vivant et varié, incitent à la prolifération de certaines espèces bactériennes concourant justement à la prolifération de neurones. A l'inverse, une nourriture peu variée, riche en sucres rapides, en graisses trans et saturées, et en viandes d’animaux martyrs d’élevage industriel, favorise la prolifération d'espèces bactériennes qui ne permettent plus aux cellules de produire de nouveaux neurones, et cela quel que soit votre âge.

  • Pratiquer une passion

Il semble que ce point apporte la meilleure immunité contre la déchéance et même la maladie. Une activité passionnée ne connaît pas le besoin de se reposer, de s’arrêter pendant le week-end, de partir en vacance pour se détendre et se changer les idées. Pour ceux-là, s’arrêter est une punition. Il s’agit des artistes, des écrivains, des acteurs, des peintres, des danseurs, des sculpteurs, des inventeurs, des chefs d’entreprise, etc., de métiers à risque qui ne permettent pas la médiocrité, ou en recherche permanente de plus de perfection. Ceux-là sont portés par des énergies extérieures qu’ils attirent à eux parce qu’ils fonctionnent en symbiose avec les lois d’évolution de l’Univers. C’est le plus beau cadeau que l’on peut souhaiter à chacun, ceci rendant les heureux élus « inoxydables et imputrescibles » en quelque sorte.

  • Du rire et de la joie de vivre s’il vous plait…

Ceux qui ne rient pas sont déjà des malades en puissance. La nature est joyeuse en dépit de tous les drames et les menaces. Tout est fait politiquement pour vous saper le moral, détruire votre santé, entretenir la crainte voir la peur, afin de vous amener vers les pièges de maladies et de déchéance voués à vous rentabiliser.

Il faut dédramatiser par le rire. Un philosophe a dit : « j’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé ». Être spirituel dans la vie est une gymnastique permanente de l’esprit qui vous garantit un renouvellement constant de vos neurones.

Le rire et la joie de vivre vous garantissent la jeunesse éternelle de votre esprit, l’attraction constante de nouveaux amis y compris parmi les jeunes, enfin de partir élégamment quand votre heure sera venue, plutôt que de finir comme une épave ennuyeuse à la charge des autres.

Yes you can !

Oui vous pouvez le faire, quelle que soit votre situation (il y a toujours pire que vous)… à condition que vous n’ayez pas succombé à la tentation des pilules magiques de votre médecin contre le blues !                                                                                                                      

Michel Dogna

(Source : La lettre d'Alternative Santé N° 218)

 

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25 décembre 2016

JOYEUX NOËL A TOUTES ET TOUS

merci pour votre fidèle présence qui me fait chaud au coeur.

 

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22 décembre 2016

COMMENT SE PROTEGER DES ONDES ELECTRO MAGNETIQUES


L’électro-sensibilité (appelée aussi électro-hypersensibilité pour les cas les plus graves), c’est-à-dire le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques, est de plus en plus fréquente dans la population.

Les premiers signes de cette maladie sont généralement des céphalées, des acouphènes, une lassitude anormale et un état dépressif. En France, on estime que ceux qui ressentent le plus fortement ces symptômes représentent 1 à 2 % de la population, soit de 600 000 à 1 200 000 personnes.

Rappelons que l'OMS (Organisation mondiale de la santé) a officiellement classé les champs électromagnétiques dans la catégorie 2B, qui recense « 248 agents, groupes d’agents et mélanges peut-être cancérogènes pour l’homme » !

La souffrance endurée par les électro-sensibles


Parmi les nombreuses personnes qui subissent le syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques, en voici trois dont les témoignages sont révélateurs.

Philippe Tribaudeau, ex-professeur de technologie dans un collège en Côte-d'Or et président de l'association « Une terre pour les EHS », vit dans un hameau de cinq habitants : « Seule une partie de ma maison est électrifiée et, la nuit, je coupe le disjoncteur. Ce qui me manque le plus, c'est la liberté de mouvement. Je suis bien dans mon bocal, mais si j'en sors, je brûle. Aujourd'hui, les réseaux de téléphonie mobile, de Wi-Fi ou de Wi-Max couvrent l'ensemble du territoire : il n'y a plus d'endroit dans lequel nous pouvons nous réfugier pour nous sentir bien. L'électro-sensibilité, c'est une vie d'errance, d'isolement, de précarité. Il faut essayer de vivre au mieux, mais nous sommes des exclus ! »

De son côté, Anne Cautain habite dans les Hautes-Alpes et dort dans une ancienne écurie où elle s’éclaire à la bougie et se chauffe au poêle ! Elle ne se déplace que dans une camionnette, tapissée intérieurement par une coque métallique, afin de créer une cage de Faraday protectrice : « Je me sens brûler à la moindre onde, même à des fréquences extrêmement basses de 50 Hz générées par le passage du courant électrique. Depuis 2009, je suis un véritable radar : je sens à quel endroit il y a une antenne ou un transformateur ! »

Enfin, Marion X., dynamique octogénaire habitant en ville, a vu sa vie basculer brutalement un matin : « J'étais exceptionnellement en forme pour mon âge. Puis un magasin de téléphonie mobile s'est installé au rez-de-chaussée, juste en dessous de mon logement, laissant le Wi-Fi en marche 24h/24 ! Deux mois plus tard, je me mets à souffrir d'acouphènes, de maux de tête, de douleurs dans les jambes, de pertes d'équilibre… Les médecins ne connaissaient pas le problème et ne trouvaient pas d'informations dans les publications médicales. Depuis, on me gave de médicaments pour chaque symptôme : ils sont souvent non remboursés par la Sécu et sans grand résultat sur ma santé ! »

Quelle est l’origine de ce syndrome ?

Pour le Dr Belpomme, cancérologue et spécialiste français de l’électro-sensibilité : « Tout vient des magnétosomes, qui sont des récepteurs aux champs électromagnétiques, situés au niveau du système nerveux. Chez ceux qui souffrent d’électro-hypersensibilité, les magnétosomes deviennent intolérants à des seuils très faibles de basse fréquence.
Deux facteurs jouent un rôle primordial.
Le premier facteur est d’ordre génétique : il concerne un gène de sensibilité aux champs électromagnétiques.
Le second est d’ordre épigénétique, c’est-à-dire relatif à l’environnement : il concerne la durée du temps d’exposition aux ondes des portables, antennes-relais, Wi-Fi, etc. On sait maintenant que ces abus induisent une altération des mécanismes moléculaires.
Sur les 1 216 patients souffrant du syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques que j’ai étudiés au niveau neurologique depuis 2009, j’ai constaté une baisse du flux sanguin, ce qui entraîne un manque d’approvisionnement en oxygène. Les conséquences sont alors très graves, puisqu'elles peuvent aller jusqu'à provoquer la maladie de Parkinson ou d’Alzheimer. Au tout début, l’intolérance concerne le plus souvent les radiofréquences, puis les basses et très basses fréquences et enfin, ultérieurement, les hautes et très hautes fréquences. »


Pour éviter d’être victime du syndrome d’électro-hypersensibilité, le médecin propose un traitement spécifique : « 70 % de mes patients n’ont plus ressenti les maux de tête et les troubles cognitifs qu’ils ressentaient avant le traitement. L’intolérance est considérablement améliorée grâce à un traitement à base d’antioxydants, d’antihistaminiques et de vitamino-thérapie intense : vitamines D, B1, B6 et oméga-3. Ce traitement réduit l’intolérance symptomatique et normalise les marqueurs biologiques mais, malheureusement, il ne réduit pas l’électro-hypersensibilité : pour ces personnes, il est nécessaire de compléter le traitement par des mesures drastiques de protection. Et, dans certains cas, l’évolution n’est pas favorable et il peut alors survenir une atteinte du système nerveux, telle une maladie d’Alzheimer, voire une maladie de Parkinson. Il est donc vital que les pouvoirs publics se préoccupent de ce problème de santé publique. Autre facteur aggravant : la continuelle course en avant engagée par les nouvelles technologies, comme le déploiement de la 4G, a des effets désastreux sur certains de mes patients : ils rechutent alors qu’ils allaient mieux ! »

En conclusion, Dominique Belpomme insiste sur l’aspect préventif : « Il faut que les malades se protègent et, plus particulièrement, les jeunes enfants et les femmes enceintes, qui ne doivent pas utiliser de téléphone portable, sauf en cas d’urgence, ne pas rester longtemps devant un écran d’ordinateur allumé et se mettre à l’abri du Wi-Fi. »

Autres hypothèses sur l’origine du syndrome

Dans la préface de mon livre Les Ondes nocives, le docteur Michel Klein émet une hypothèse très intéressante, qui pourrait constituer un axe d’étude pour des chercheurs : « Les personnes électro-sensibles n’auraient-elles pas, dans leur sang, un excès de ferritine, cette protéine permettant le stockage du fer dans l’organisme humain ? Cette surpondération en fer, caractéristique de la maladie nommée “hémochromatose”, pourrait alors peut-être expliquer la forte réaction des personnes électro-sensibles aux champs électromagnétiques qui les entourent ! »

Pour Jean-Claude Secondé, naturopathe et ostéopathe, « les personnes dites électro-sensibles seraient intoxiquées par de fortes doses de métaux lourds. Cela peut leur avoir été transmis par la mère. On trouve, en effet, dans le cordon ombilical de certains enfants, des produits chimiques extrêmement toxiques qui ne sont plus employés ni fabriqués depuis 80 ans et plus. Les observateurs supposent que ces produits chimiques ont été absorbés par une arrière-grand-mère et transmis par voie biologique ! De plus, les métaux lourds actuels se retrouvent dans des produits de consommation courante comme l’eau des sources ou du robinet, les canalisations de plomb ou encore dans l’air des grandes villes... Dans ces conditions, il est possible que les rayonnements électromagnétiques deviennent des récepteurs perturbants pour l’organisme ».

Un test simple pour savoir si vous êtes électro-sensible

Le docteur Gérard Dieuzaide propose, dans son livre Les Maladies des ondes (éditions Dangles), un test qui, d’après son expérience professionnelle en cabinet, permettrait de détecter si une personne est très sensible aux champs électromagnétiques.

Pour réaliser ce test, nommé « Test des bras latéraux », le patient se tient debout, dos au mur, ses bras tombant de chaque côté de son corps. Il doit ensuite faire remonter lentement ses deux bras tendus en l'air, en même temps, le long de la tête. Un sujet « normal » (terminologie du docteur Dieuzaide) arrive facilement à toucher ses oreilles avec ses bras (180°) : le médecin a constaté que les personnes électro-sensibles n’arrivent pas à lever leur bras plus haut qu’à l’horizontale (90°), certaines étant même bloquées à 45°.

Comment se protéger des ondes électromagnétiques ?

On a vu que certaines personnes électro-sensibles vont jusqu’à se réfugier dans des hameaux perdus en altitude, où elles sont obligées de se chauffer au feu de bois et de s’éclairer à la bougie ! Ce qui ressemble à une sorte de retour aux conditions de vie du Moyen Âge !

Sans recourir à cette solution extrême, il existe des alternatives plus pratiques qu’une évasion hors du monde moderne : relier ses prises électriques à la terre, vérifier le branchement de ses lampes de chevet, isoler l’endroit où l’on utilise son Wi-Fi, neutraliser les hautes fréquences dans son habitation, oublier les autocollants ou les boîtiers anti-ondes pour le portable et se méfier des pendentifs radioactifs !

Reliez vos prises électriques à la terre

La plupart des habitations ne disposent, en général, de prises de terre que dans deux pièces : la cuisine et la salle de bains. Il est conseillé de mettre toutes les autres prises à la terre.

N’hésitez pas aussi à installer, dans l’armoire électrique, des interrupteurs automatiques de champs (IAC), appelés « biorupteurs », qui coupent automatiquement l'électricité au tableau électrique quand aucun appareil ne fonctionne, et la rétablissent quand ils détectent une demande de consommation, comme une lampe allumée par exemple. Résultat : la pollution électromagnétique, surtout pendant la nuit, est réduite dans l’habitation et, plus spécialement, dans les chambres.

Vérifiez le branchement de vos lampes de chevet

Peu de gens savent que leurs lampes de chevet (non équipées d’une prise de terre) sont fréquemment branchées à l’envers ! Statistiquement, cela arrive, bien entendu, une fois sur deux car on branche la lampe, au hasard, dans la prise. Or, quand une lampe est éteinte et branchée à l’envers, elle continue à rayonner comme si elle était allumée ! En effet, chaque prise de courant comprend deux bornes femelles : l’une reliée à la phase, l’autre au neutre.

L’interrupteur de la lampe coupe un seul des deux fils à l’intérieur de son cordon d’alimentation. Selon le sens de branchement de la fiche dans la prise, le fil coupé sera soit celui de la phase, soit celui du neutre. Cela n’est pas du tout anecdotique : en effet, si c’est le fil de la phase qui est coupé, le rayonnement de la lampe est faible (2 à 3 V/m environ). En revanche, si c’est le fil du neutre qui est coupé, la lampe est alors branchée à l’envers et peut rayonner jusqu’à 200 V/m, soit près de 70 fois plus ! Pour savoir si votre lampe est branchée dans le bon sens, il suffit de tester la prise avec un tournevis-testeur de tension.

Isolez l’endroit où vous utilisez votre Wi-Fi


Les champs électromagnétiques traversant la plupart des matériaux, la meilleure protection est de transformer votre bureau en une cage de Faraday… en tapissant ses murs d’un papier peint spécial.

Fin 2015, le Centre technique du papier (CTP), basé à Grenoble, a annoncé la mise au point, avec l’Institut polytechnique de Grenoble, d’un papier peint dont les motifs brevetés, imprimés avec une encre conductrice contenant des particules d'argent, filtrent spécifiquement certaines fréquences GSM et Wi-Fi. Ce produit a été lancé sous le nom de Metapapier©.

Selon le Centre technique du papier, les particules d’argent de ce matériau filtreraient deux fréquences d’un réseau local sans fil Wi-Fi (2,45 et 5,5 GHz) et trois fréquences des téléphones GSM (0,9 GHz, 1,8 GHz et 2,1 GHz). Ce produit permettrait ainsi aux personnes électro-sensibles de se protéger et empêcherait le piratage de données personnelles. Enfin, ce papier peint laisserait passer toutes les autres ondes, comme celles de la radio FM ou de la télévision.

Neutralisez les hautes fréquences dans votre habitation

Aux États-Unis, les chercheurs Dave Stetzer et Martin Graham ont mis au point des filtres ayant la forme d’un petit boîtier qui se positionne entre la prise électrique et le fil d’alimentation des appareils.

Ces filtres contiennent des composants électroniques (gardés secrets par les inventeurs) qui permettraient de réduire une partie des hautes fréquences, comprises entre 4 et 100 kHz et véhiculées par le courant électrique. Le fabricant estime qu’il faut en placer une vingtaine afin de «neutraliser» un appartement ou une maison.

Oubliez les autocollants ou les boîtiers anti-ondes pour votre portable

Ces objets sont censés constituer des « boucliers contre le rayonnement électromagnétique » de votre téléphone portable. Les autocollants sont vendus sous diverses appellations : « patchs à énergie scalaire », « stickers antiradiation », « autocollant EMR »… D’après les fabricants, ces patchs assureraient une protection grâce à la technique dite de « déphasage à 180° », consistant à capter les ondes en phase, puis à les déphaser avant de les ré-émettre à 180°. Aucune étude scientifique sérieuse n’a démontré l’efficacité de ces patchs.

De leur côté, les boîtiers seraient censés « agir sur l’antenne du téléphone pour dévier les ondes ». Pour Jean-Philippe Desreumaux, directeur du département « Fréquences et protection » chez l’opérateur de téléphonie Bouygues Telecoms, la vérité est tout autre : « Au mieux, ces produits sont sans effet et, au pire, ils aggravent la situation. En effet, en masquant l'antenne avec un étui, l'appareil reçoit moins bien, voire plus du tout, le signal : celui-ci émettra alors encore plus fort car il n'arrivera plus à joindre l'antenne-relais. »

Méfiez-vous des pendentifs radioactifs !

En décembre 2015, l’association française CRIIRAD (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité) a alerté les médias suite à l’apparition, sur le marché, de pendentifs très dangereux. Ces objets, censés protéger contre les ondes électromagnétiques, sont vendus (principalement sur internet) sous des appellations diverses : « pendentif à énergie quantique », « médaillon énergétique », « pendentif Quantum d’énergie scalaire »… Toutes ces expressions sont trompeuses car elles ne correspondent à aucune réalité scientifique.

Le laboratoire de la CRIIRAD en a soumis plusieurs à des analyses par spectrométrie gamma. Les résultats sont inquiétants : « Il a été constaté la présence de concentrations anormalement élevées de produits radioactifs naturels, de l’ordre de 100 à 1 000 fois la moyenne pondérée pour les éléments de la chaîne de désintégration de l’uranium 238 et de l’ordre de 500 à 5 000 fois la moyenne pondérée pour le thorium 232 et ses descendants ! Ces caractéristiques apparentent les constituants de ces objets à du minerai radioactif. Au sens de la réglementation, il s’agit bel et bien de matières radioactives. Les risques associés sont, avant tout, des risques de cancer de la peau ou de sarcome. »

À l’issue de ses tests, la CRIIRAD a d’ailleurs alerté la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) pour que toutes les mesures appropriées soient prises pour mettre fin, dans les meilleurs délais, à l’importation et à la commercialisation de ces objets.

 

Jacques MANDORLA
Auteur du livre Les
Ondes nocives
(éditions Grancher)

 
 
 

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