26 avril 2008
AUTOGUERISON (fin)
L'autosuggestion
dépend de la maladie, du malade et de son niveau de
conscience, des thérapeutes qu'il rencontre et de la région
où il habite. Pour des petites choses, c'est simple et
beaucoup peuvent y arriver. Pour des choses plus graves ou plus
anciennes, il ne faut pas hésiter à se faire
accompagner pour prendre tout de suite les bonnes options et remettre
aussitôt de l'ordre.
Toutes
les médecines de vie sont des catalyseurs qui permettent de
remettre en route les forces d'autoguérison. L'organisme n'est
pas forcé, il est simplement sollicité pour reprendre
le chemin d'une vie normale et saine.
Homéopathie, acupuncture, médecine traditionnelle chinoise, magnétisme, travail sur les mémoires cellulaires, psychogénéalogie, médecine ayurvédique, naturopathie, chamanisme, massages, toutes les techniques du toucher corporel...semblent différents à première vue, mais finalement se ressemblent beaucoup.
C'est
l'aspect technique, la voie d'approche qui s'expriment de façon
différente, mais le mode de pensée et les résultats
se rejoignent.
La
voie est ouverte et c'est au malade jouer la partition, même si
on lui tient la main pour le guider.
Du
« mal a dit » au « gai-rit »
On devrait être son propre thérapeute tout au long de la vie. Pas facile dans notre société occidentale qui tend à nous couper de nos racines et nous fait vivre dans la peur. En fait, l'allopathie devrait rester la médecine d'exception pour répondre aux problèmes gravissimes.
Les
Orientaux semblent plus à l'aise que nous pour se prendre en
charge. Médecine traditionnelle chinoise, médecine
ayurvédique, chamanisme... tiennent compte de tous les aspects
de la vie avant d'aborder les problèmes à traiter.
L'harmonie retrouvée avec soi, son entourage, le cosmos, sa part du divin, fait de la vie un parcours plus simple, heureux et bénéfique.
Pour guérir, ouvrez votre coeur, voyez tous les
petits bonheurs de tous les instants et sachez les savourer.
Notre
époque est formidable puisqu'aujourd'hui beaucoup de personnes
sont conscientes de tous ces nouvelles approches. Ne pas en profiter
et/ou ne pas donner l'information à ceux qui sont dans la
souffrance physique et/ou psychologique est dommage. A eux de
recevoir ou non, s'ils sont prêts à entendre.
Se prendre en charge le plus jeune possible est une chance, car plus vite les problèmes sont réglés, moins leur empreinte dans le corps est profonde et plus vite on « gai-rit ». Arrivent ainsi le bonheur, la joie, la santé et la guérison.
« Il faut vouloir son bonheur pour le faire » (Alain)
On pourrait même ajouter « Il faut vouloir sa santé »
(Dr Martine Gardénal)
PSYCHOGENEALOGIE (3)
Lors
d'un autre séminaire, une jeune femme dessine son arbre alors
que son père vient de mourir d'une opération à cœur ouvert le 11/9/1993 à la suite "d'une erreur
médicale". Elle découvre un secret de famille avec
l'existence d'un enfant naturel de son frère qui est né
le 11 septembre 1968 et qui n'a jamais été non
seulement officiellement reconnu mais totalement rejeté et nié
par la famille biologique.
Le
grand-père est mort 25 ans, jour pour jour, après avoir
refusé la naissance de son petit-fils naturel...
En
construisant son arbre sur 4 générations elle découvre
avec stupéfaction qu'à chaque génération,
un enfant naturel ou adultérin est présent dans la
branche maternelle. L'alcoolisme chronique familial qui caractérisait
cette famille peut être interprété comme le
symptôme manifeste de la souffrance de ceux qui ne savent pas
d'où ils viennent, "ces enfants de la nuit".
Et
l'illustration, qui parle d'elle-même, d'un suicide programmé
avec Margaux Hemingway, qui adulée dans les années 70
s'est tuée 35 ans également JOUR POUR JOUR après
le suicide de son célèbre écrivain de
grand-père.
Tout
aussi signifiant, LE PRINCIPE DE LOYAUTE développé par
le psychiatre américain d'origine hongroise Ivan
Boszormenyi-Nagy : il a constaté que dans certaines familles,
il existe une sorte de registre virtuel où sont consignés
les débits et les crédits transgénérationnels,
une sorte de registre des comptes familiaux sur plusieurs générations
où, à un moment donné, un descendant est chargé
inconsciemment de régler la note et de tout remettre à
zéro.
"Un
garçon ratait systématiquement ses examens et en
travaillant sur son génosociogramme, il a découvert
qu'un de ses arrières grands-pères avait été
renvoyé chez lui à la veille du bac parce qu'il avait
mis la bonne enceinte et les descendants payaient la dette depuis un
siècle".
On
peut donc brillamment échouer et pendant longtemps tant qu'on
ne sait pas !
Dans cette présentation, on ne peut faire l'impasse des SECRETS DE FAMILLE. Toutes les familles ont leur légende, toutes les familles ont leurs secrets (on pourrait presque dire que les ignorer reviendrait à créer des arbres généalogiques sans racine), mais ces silences sont parfois tellement bruyants qu'ils nous condamnent à briser ces lois et, lorsque les mystères se révèlent TOUT NOTRE MONDE DE L'ENFANCE S'ECROULE.
On
pourrait classer les secrets de famille en trois rubriques
principales : les liens familiaux, la gamme des crimes et des
condamnations pénitentiaires ou judiciaires et les
incestes.
Mais on peut compléter cette liste avec les
maladies (dites) honteuses, les faillites et les escroqueries non
reconnues, les pathologies liées à la "folie",
les suicides. Il faut savoir que c'est comme une bombe à
retardement qui explosera un jour ou l'autre.
Et
quel est le moyen le plus simple de connaître un secret ? C'est
bien évidemment de poser la question, car un secret ne l'est
jamais pour tout le monde, mais par contre, nul ne sait qui sait quoi
exactement.
Un
homme vient consulter car il a des accès de violence
inexplicables et incontrôlables. Il se décrit par
ailleurs comme un être équilibré socialement
parfaitement intégré (un peu dit-il lui même
"docteur Jekill and mister Hyde").
Il découvre
par des lettres écrites par son père que ce dernier a
torturé en Algérie : il est revenu en 1957 et n'a
jamais parlé de son vécu mais depuis son retour, il a
pratiquement perdu l'usage de la parole et notre patient décrit
son père comme un être tourmenté, amer, et pris
d'accès de violence totalement irrationnelles et
incompréhensibles.
Il
paraît évident qu'on ne peut pas tourner une page si
celle-ci n'est pas connue, et la guerre d'Algérie constitue un
énorme point d'interrogation dans l'inconscient collectif des
Français.
Et comme il n'y a jamais eu de tortionnaires
condamnés durant la guerre d'Algérie, le fils est
inconsciemment investi de la mission de régler la dette.
(...)
25 avril 2008
UNE PEUR PEUT EN CACHER UNE AUTRE (fin)
Parfois
nous sommes attachés à nos souffrances à défaut
de connaître autre chose et craignons de les quitter. Apprendre
à dépasser certaine peur permet de ne pas encourager ou
de vaincre ce qui la produit. On en sort grandi malgré la
sensation désagréable de régresser et la menace
d’effondrement qui peut accompagner la traversée. Le passage
est inquiétant, mais le bien être sur lequel il débouche
est incontestable. Non seulement la nouveauté régénère
l’esprit qu’elle oxygène, mais en plus la jouissance que
l’on tire de l’acquis apporte infiniment plus de bonheur que
celle qui vient de ce dont on a « hérité ».
La
peur plonge dans la détresse lorsqu’elle n’est pas
reconnue. Certains malades se sentiront apaisés une fois
qu’ils connaissent leur maladie - alors même qu’aucun soin
miracle n’existe - d’autres préfèreront ignorer…
pour pouvoir eux aussi mieux lutter. À chacun ses réponses.
Aucune n’est mauvaise, sauf peut-être celle d’y céder
sans plus de courage pour la vaincre en bout de course. L’un
préfère la comprendre l’autre l’éliminer par
l’adoption de comportements qui la défient. Les deux
attitudes se valent et d’autres, tout aussi efficaces. Mais sitôt
qu’elle insiste pour se faire entendre, aucune peur ne doit être
négligée ni minimisée mais justement apaisée.
La
peur de souffrir est une résistance saine quand il s’agit de
se soigner, mais elle peut engendrer à son tour de nouvelles
souffrances. Ne vaut-il pas mieux apprivoiser certains démons
pour savoir ce qu’ils ont de vrai (aussi) à nous dire et
mieux les combattre ? Ou oser regarder une blessure, qu’elle soit
physique ou psychique, avant que, purulente, elle ne se répande,
enfle, monopolise l’espace, brûle l’énergie, nous
prive peu à peu de liberté en augmentant encore la
souffrance. Et l’entendre, quand elle nous étreint, comme
une alarme dont il faudrait décrypter le sens, sans la prendre
pour argent comptant ni la mépriser cependant.
La
peur agit irrationnelle. Plus on la néglige, plus elle sévit
sournoise en sourdine. Ne renonçant jamais à faire
entendre le pourquoi elle a surgi, jusqu’à prendre des
proportions insupportables pour soi et pénibles pour
l’entourage - ou grotesques.
Souvent,
nos délires et nos déroutes nous semblent infimes si ce
n’est dérisoires une fois dépassés. Et
pourtant, combien étaient-ils terribles, terrorisants,
terrifiants, au moment où nous les vivions. Pour mieux les
combattre, il a fallu leur accorder toute la valeur (de traumatisme)
qu’ils revêtaient sur le moment pour en venir (enfin)
(presque) à bout. Et laisser place à un dynamisme
positif, libérateur d’énergie nouvelle, que l’on
peut investir dans la création d’une situation qui elle ne
sera plus génératrice de peur.
Quand
la peur sourd, inhibant nos forces créatrices, on peut rêver
à la catastrophe qui nous sortirait de la torpeur, mais plutôt
que de tomber dans de si funestes souhaits autant apprendre à
différencier les craintes fondées de celles qui le sont
moins. Tendre à en découvrir le véritable objet,
l’approcher, le considérer, progressivement pour se
soustraire à l’état physique et psychique parasitaire
dans lequel il nous plonge.
Plus
on l’étouffe, plus elle devient source potentielle de
violence. Au-delà de son rôle de signal d’alarme, si
on ne sait la freiner elle boursoufle, envahit et décompose
l’âme, quand, sous la pression des forces agissantes de
l’inconscient, affleurent à la conscience les réminiscences
incertaines d’une douleur ou la résurgence d’un passé
cruel.
Les
ténèbres de l’inconscient sont parfois si inquiétants
que nous préférons le nier. Mais entrer en dialogue
avec lui ouvre sur des horizons infinis, riches de plaisir, par-delà
toute difficulté. Voyage dans "l’impensé", cheminement
malaisé, l’analyse aide à démythifier les
peurs, à en atténuer les effets, désactiver les
mécanismes et, offrant le recul qu’autorise la prise de
conscience de leur « réalité », les remet à
leur place.
La
peur « matérialise » une angoisse existentielle
plus profonde, à travers des interrogations inconfortables
qui, en même temps qu’elles se posent - et du fait même
qu’elles se posent - nous rassurent sur notre être, autant
qu’elles nous inquiètent. Ainsi celle de mourir, qui nous
met à l’épreuve lors d’un accident, peut nous
rassurer sur notre volonté de vivre !
La peur s’additionnant à la peur qu’elle engendre, les fantômes qui se cachent sous le lit feront peur aussi longtemps que… la peur nous empêchera de les regarder en face…. ! Ne plus avoir peur de sa peur, entendre ce qu’elle nous signifie. Oser ne pas lui obéir quand elle intime de nous taire ou nous sidère. Ouvrir la boite de pandore, sans craindre ce que l’on va y trouver. Comme pour une plaie qui empire si on ne la soigne pas, essayer de se débander les yeux : la peur est une alerte qui mérite notre attention.
AUTOGUERISON (3)
Les
médecines holistiques
peuvent être utilisées dans toutes les autres
indications/ Le corps peut encore trouver en lui les énergies
qui vont lui permettre de s'appuyer sur les moyens thérapeutiques
pour s'autoguérir. La thérapeutique utilisée,
quelle qu'elle soit, va envoyer un signal au corps pour enclencher
une réponse. Ce
n'est pas le traitement lui-même qui soigne, mais le patient
qui a reçu une information et la traite pour remettre lui-même
son organisme en bonne santé.
Les
études manquent
Pour
le corps médical, la personne qui s'autoguérit est
celle qui voit disparaître ses symptômes alors qu'elle ne
prend pas de traitement (allopathique sous-entendu). Un exemple est
toujours donné : un rhume qui guérit tout seul en huit
jours quand on ne le traite pas et disparaît en huit jours quand
on le traite.
Tous
les thérapeutes de terrain savent bien que l'autoguérison
n'est pas une vue de l'esprit. La biologie, la physique peuvent
démontrer cela. Mais jusqu'à ce jour, les études
manquent. Il est très facile de comprendre pourquoi ces
travaux ne sont pas ou peu faits. La démonstration de l'efficacité des médecines de vie et des possibilités
d'autoguérison par un travail personnel ou accompagné
par un thérapeute sur le corps physique, énergétique
et spirituel dérange encore beaucoup trop d'intérêts
ou de croyances.
C'est certainement par le biais de la physique que les choses vont pouvoir évoluer. La psycho-neuro-immunologie est un bien grand mot, qui fait très savant. Pourtant, la suggestion, la visualisation positive, la croyance, la prière, les lieux saints, les thérapeutiques de vie en font partie. Ils permettent par voie thérapeutique, mentale, spirituelle ou émotionnelle, de modifier le fonctionnement intime et profond du corps et de l'esprit, et d'apporter la guérison.
Un exemple : la sclérose en plaques, la polyarthrite rhumatoïde... sont des maladies réputées comme inexorablement invalidantes. Pour les thérapies du corps et de l'âme, ces pathologies peuvent parfaitement être stabilisées dans la mesure où la personne, accompagnée par un bon thérapeute, va comprendre ce qui l'empêche d'avancer, ce qui la bloque et y remédier.
Quels en sont les mécanismes profonds ? La réponse reste encore à trouver mais cela se fera dans les années très proches.
Qui
guérit : le médecin ou le malade ?
Le couple médecin-malade et primordial dans l'obtention de la guérison. La confiance est l'ingrédient de base, indispensable au bon fonctionnement de ce tandem et à la réussite de cette entreprise où les deux partenaires sont intimement liés. Le succès de ce partenariat dépend ensuite du choix des voies thérapeutiques et des forces d'autoguérison du patient.
Les
causes, toutes les causes
On a déjà beaucoup parlé du mental, mais n'oublions pas l'hygiène de vie, l'alimentation, la gestion des émotions...
Se traiter par homéopathie tout en buvant trois litres de vin et fumant deux paquets de cigarettes par jour ne peu pas donner d'excellents résultats.
Une
tendinite peut être provoquée par un surmenage gestuel
ou par un problème dentaire. Ignorer les causes n'apportera
aucune guérison. Pour obtenir la guérison et
l'autoguérison, tout est à prendre en compte. C'est
seulement à ce prix que l'on obtiendra des succès.
Chacun
fait ce qu'il peut
La maladie et le mal-être ou mieux, le fameux « mal à dit » nécessitent un arrêt sur image, une introspection, d'écouter sa petite voix, de s'aimer, de croire en soi, de se plaire plaisir, de se respecter et se relier à son moi intime (le vrai et non celui que l'on montre en façade), de se décoder et enfin de se reprogrammer.
En
étant ainsi honnête et sincère avec soi-même,
on trouve sa voie, sa mission, même si quelquefois c'est
difficile et douloureux, voire même impossible pour certains
qui ne pourront pas aller au bout du chemin.
Apprendre
à dire non était la mission d'un monsieur charmant de
90 ans. Tout au long de sa vie, il a esquivé les embûches
pour ne pas faire ce qui était très difficile pour lui.
A cet âge avancé, il a enfin osé le dire et c'est
dans la plus grande sérénité qu'il a quitté
ce monde. Mission accomplie mais trop tard pour se reprogrammer.
Quelques fois, certaines personnes préfèrent rester dans leurs problèmes ou fuir plutôt que de les solutionner. L'effort que cela représente est trop important pour elles et elles choisissent, le plus souvent inconsciemment, de s'arrêter en chemin. Personne n'a le droit de les juger, de les condamner. Chacun fait ce qu'il peut et ce qu'il veut, avec les moyens dont il dispose.
(...)
PSYCHOGENEALOGIE (2)
DECODER LES DONNEES :
Il s'agit de
savoir se placer soi-même dans son arbre généalogique.
Précisons tout d'abord que , même si les recherches ne
sont ni simples ni aisées, la plupart de nos BLOCAGES
généalogiques trouvent des solutions.
Et
n'oublions pas que la nature des messages est d'origine INCONSCIENTE.
C'est- à- dire que les individus porteurs de ces messages se
débattent dans la vie comme s'ils se battaient contre des
événements réels alors qu'ils sont empêtrés
dans les fils d'une histoire familiale qui les transcende et les
dépasse car l'origine de ces conflits leur échappe.
A ce stade, il s'agit de se mobiliser pour prendre conscience afin de se libérer en quelque sorte de ce "maléfice".
En
pratique, que peut-on découvrir en filigrane dans son arbre
généalogique ?
Sans
perdre de vue que tout arbre généalogique est unique,
nous pouvons malgré tout repérer des thèmes qui
se retrouvent et se traitent,de façon récurrente.
-
LES SUICIDES eux, sont le produit d'une vaste opération de
camouflage car, ne l'oublions pas, ils ont été
condamnés par l'Eglise et privés de sépulture
religieuse jusqu'en 1983.
Le Droit Canonique précisait même
que les suicidés représentaient des "pêcheurs
manifestes auxquels on ne peut accorder les funérailles
ecclésiastiques sans scandale public des fidèles"
!
C'est l'histoire de Magali qui vient consulter pour une banale migraine chronique réfractaire à tous les traitements classiques et alternatifs. D'après son témoignage, elle a tout essayé sans résultat.
Une
question "naïve" de la part du thérapeute
concerne le début de ses migraines. Or la date correspond très
exactement à la mort de son frère qui s'est suicidé
par balle à 22 ans.
Magali éclate littéralement
en sanglots et raconte la naissance de ce frère non désiré.
Détail significatif, c'est Magali qui, à la demande de
sa mère, a choisi le prénom de son frère Pierre.
Par
cet acte symbolique, sa mère l'a investie de son propre rôle
qu'elle refusait d'assumer, d'où l'émergence d'un
problème lié à la confusion des rôles avec
une inversion. Magali est enfermée inconsciemment et pour
longtemps dans un projet qui n'est pas le sien.
Depuis 11 ans,
Magali porte la culpabilité de la mort de son frère qui
se manifeste sous forme de migraines dont elle ne peut se
débarrasser.
En
fait elle vient en consultation non pour son mal à la tête
mais parce qu'elle a un fils de presque l'âge de son frère
lorsqu'il s'est suicidé. Or depuis quelques mois, Magali vit
dans la hantise du suicide possible de son fils dépressif et
certainement influencé par l'attitude projective de la mère
qui craignait sans cesse pour lui.
-
LA LOI DES COÏNCIDENCES (dates de naissance, mariages, décès,
cycles de vie, alliances), elle rejoint le concept de la loi des
synchronicités développée par Anne
Ancelin-Schutzenberger selon laquelle on ne peut pas tricher avec les
dates : notre cerveau s'auto-programme et nous restitue régulièrement
la lecture de certains faits et à notre insu.
On pourrait
dire que la loi des nombres dépasse ici les lois de la logique
rationnelle mais joue à plein dans les transmissions
invisibles.
En
reprenant l'exemple précédent, Pierre le frère
de Magali, s'est suicidé à l'âge de 22 ans, le
jour de la fête des mères. C'est manifestement un
message posthume.
Dans le Massif du Mont Blanc
Aujourd'hui j'offre une petite photo (une fois n'est pas coutume) principalement à mes lecteurs ou lectrices venant de l'Etranger : Panama, Viet Nam, l'Ile Maurice (que je salue au passage car je la connais bien), Etats-Unis, Canada, etc... pardonnez-moi de ne pas citer tous les Pays .
Bien amicalement

24 avril 2008
PSYCHOGENEALOGIE (1)
(Une "technique" de développement personnel)
COMMENT
L'HISTOIRE DE CHACUN S'ARTICULE AVEC L'HISTOIRE DE SA FAMILLE
"Qu'on
le veuille ou non, nous sommes tous inscrits dans une histoire
familiale, avec ses us et secrets. Chaînons d'une continuité
qui remonte loin dans le passé, nous pouvons retrouver notre
vraie place grâce à la psychogénéalogie.
"Lorsque
nous cherchons à découvrir notre véritable moi
en pratiquant l'observation profonde, nous nous apercevons que ce que
nous avons appelé un "moi" est entièrement
constitué de "non-moi". Notre corps et notre esprit
ont leurs racines dans la société, dans la nature et
dans ceux que nous aimons.
En pratiquant l'observation profonde,
nous découvrons que nos ancêtres et nos traditions sont
toujours en nous.
Quand nous acceptons d'être relié,
une transformation se produit eet notre souffrance commence à
se dissoudre. Nous nous apeercevons que nous sommes un élément
de continuité par rapport à nos ancêtres et aussi
une vois de passage pour les générations suivantes."
THICH NHAT HANH "la plénitude de l'instant"
"Nous nous sommes tous
un jour ou l'autre posé la question concernant nos origines et
certainement de notre place dans la famille, et également dans
le groupe social auquel nous appartenons.
A l'aide d'un tracé
simple sur plusieurs générations, nous pouvons nous
rendre compte que nous ne faisons que reproduire les schémas
des générations de ceux qui nous ont précédés.
En construisant notre arbre généalogique, complété
par notre génosociogramme( terme utilisé par les
sociologues; arbre généalogique fait de mémoire,
complété par des événements de vie
importants et des liens affectifs -sociométriques-) nous avons
à notre disposition un outil de diagnostic qui permet de nous
positionner, de savoir qui nous sommes exactement.
Ce voyage à
travers les générations est une "aventure"
qui relève davantage d'une étude de terrain que de
constructions purement intellectuelles et donc forcément
abstraites.
PAR
OU COMMENCER OU COMMENT SE PLACER SOI-MEME SUR L'ARBRE GENEALOGIQUE ?
On
dessine son arbre généalogique non pas comme le fruit
d'une recherche généalogique approfondie mais on
travaille sur notre propre arbre tel que l'on le connaît de
mémoire; précisons qu'il s'agit là d'une mémoire
flottante. C'est-à-dire qu'on fait appel à une mémoire
plus ou moins verrouillée, mais ne perdons pas de vue que
l'inconscient a une excellente mémoire !
Il
s'agit donc de dresser sa carte biographique. C'est notre épine
dorsale sous forme de :
Dans
une première phase : description
graphique des divers liens biologiques et légaux qui unissent
les différents membres de notre famille entre eux.
Nous
découvrons là le code de base de notre histoire
familiale par le génosociogramme qui est en fait notre CARTE
FAMILIALE que l'on décrypte sous forme de grille de lecture
La
seconde phase consiste
à recueillir les informations de façon imagée,
on pourrait dire que "l'on descend de son arbre pour explorer la
forêt".
Considérons la quête des aïeux
comme un véritable jeu de piste qui nous fait voyager dans
l'espace et le temps, un vrai poème à la Prévert
que notre arbre généalogique !
Pratiquement, il
s'agit tout d'abord d'interroger tous les membres de notre famille,
car leur mémoire, même défaillante, nous fournit
LES PREMIERES PISTES complétées par les vieux papiers
et les livrets de famille, la viste des cimetières (qui n'a
rient de morbide ici) les vieilles photos jaunies par le temps...
Et
par la suite, nous sommes en mesure d'aborder l'histoire
contextuelle, l'environnement social, économique, culturel
dans lequel s'inscrit notre famille.
La
troisième phase consiste
à délimiter les relations sociamétriques
familiales, une manière "d'habiller l'arbre et de repérer
les branches mortes"
C'est dans cette phase que nous
établissons les relations affectives entre les membres de la
famille : aussi bien les affinités, les attirances, que les
répulsions, les haines...qui constituent une source
intarissable de renseignements généraux.
L'évocation
de conflits accrochés sur l'une des branches de l'arbre peut
expliquer tout ou partie de la problématique actuelle en
verbalisant des mémoires somatiques ou psychosomatiques
inexpliquées jusqu'à présent.
(...)
TROUVER SON EQUILIBRE EMOTIONNEL (fin)
La méditation de pleine conscience (ou Mindfulness) a été récemment proposée par un groupe de psychologues, et particulièrement Jon Kabat Zinn, comme une nouvelle application des techniques de méditation Zen et Bouddhique tout en laissant de côté la part spirituelle et religieuse pour la rendre accessible à un grand nombre de personnes.
Le principe consiste à apprendre à sortir de la tendance, à être sur pilote automatique pour devenir conscient de chaque instant et non plus à être concentré sur soi même.
La pratique régulière offre une manière de rester dans le présent, tout en proposant un autre point de vue sur les choses, et de se tenir à l’écart des ruminations négatives.
Le but est d’augmenter la conscience de ce que nous sommes en train de faire, ici et maintenant, au moment présent.
Les
exercices sont simples sur le principe mais nécessite un
entraînement quotidien. Les principaux sont la concentration sur
la respiration, le balayage corporel et le recentrage sur des
activités quotidiennes (marche, repas…).
Ces
techniques de relaxation et de méditation peuvent être
couplées à un nouvel outil issu des nouvelles
technologies que l’on appelle le biofeedback par la variabilité
cardiaque.
La variabilité cardiaque est aujourd’hui reconnue comme un très bon indicateur de la capacité à réguler les émotions car elle traduit la façon dont notre cœur s’adapte en permanence au stress en modifiant le rythme cardiaque.
On
peut mesurer la variabilité cardiaque aujourd’hui grâce
à des petits capteurs intégrés à des
bracelets que l’on met aux poignets et connectés à un
simple ordinateur. Grâce à un logiciel, la variabilité
cardiaque est représentée et suivie à l’écran
sous la forme d’une courbe ou d’un graphe. Certains programmes
très innovants offrent désormais la possibilité
de suivre et d’améliorer la variabilité cardiaque au
travers d’animations en 3D semblables à celles des jeux
vidéo.
Ce
ne sont pas des jeux mais des exercices dont l’approche renforce
l’effet de biofeedback et permet à la personne, par des
exercices de contrôle respiratoire mais aussi de méditation
et de visualisation, d’agir par elle-même sur sa variabilité
cardiaque pour s’approcher d’un état de cohérence
cardiaque idéal.
Les études récentes montrent que l’entraînement régulier à la cohérence cardiaque par le biofeedback réduit le risque de récidive chez des patients cardiaques et apparaît comme un outil complémentaire prometteur dans la gestion du stress et de l’anxiété. Il permet d’obtenir une meilleure capacité à réguler les émotions face au stress tant au niveau cardiaque qu’au niveau du système nerveux central.
En effet, les connaissances scientifiques démontrent aujourd’hui l’existence d’une interconnexion entre le cœur et le cerveau. Elle permet d’expliquer comment chacun peut agir sur les émotions par la relaxation et la méditation mais aussi maîtrisant mieux la variabilité cardiaque.
AUTOGUERISON : LE POINT DE VUE MEDICAL (2)
(...) De
la passivité...
L'allopathie
encourage le patient à ne se poser aucune question. « Je
suis malade et je vais me faire traiter. Je me fais prendre en
charge, je reste passif, je ne prends pas mon sort en main ».
On a le droit de fonctionner ainsi. C'est un choix particulier qui correspond bien à certaines personnes. Le libre arbitre existe, il faut le respecter.
Dans
cette voie, on est dans le contre.
On cherche seulement à faire un écran de fumée
pour ne plus voir le problème plutôt que décrypter
les causes profondes et réelles. D'ailleurs les termes
employés sont clairs. On prescrit des antibiotiques,
des antidépresseurs,
des antidiabétiques...
En fait, on met un masque pour cacher la réalité. Même s'il semble avoir disparu puisque les symptômes ne sont plus visibles en apparence, le problème reste toujours là, dans sa globalité. En fait c'est un leurre.
Le
jour où on supprime la cortisone qui traite l'eczéma,
celui-ci revient au galop. Quand on arrête les
antihypertenseurs qui ramènent les chiffres de la tension à
la norme, tout au moins en apparence, l'hypertension resurgit en
force. D'ailleurs, quand un tel traitement a commencé, c'est
pour la vie !
En réalité, c'est un enfermement dans une camisole chimique qui, bien souvent, ne fait qu'aggraver la situation. Le fonctionnement du vivant est une chaîne : modifier un maillon, c'est modifier toute la machine et la dérégler.
Suivre
un traitement chimique pendant quelques jours entraîne peu de
conséquences, ou tout au moins profoque des effets secondaires
en général récupérables. Par contre, sur
le long terme, cela altère le terrain et bloque quelquefois
définitivement les mécanismes physiologiques qui ne
seront souvent plus capables de repartir spontanément.
...à
la prise en main de sa santé
D'autres voies existent pour aborder la maladie et la guérison : celles des médecines de terrain, dites douces ou alternatives ou médecines de vie. Cette approche appréhende l'Homme dans sa globalité, dans son intégralité.
Les
symptômes sont des signaux qui doivent éveiller notre
attention. Si c'est une angine : qu'est-ce qui me reste en
travers de la gorge ? Si c'est
de l'hypertension : pourquoi suis-je hypertendu ?
Cette
voie des médecines de vie ne doit pas être suivie comme
l'allopathie. Remplacer les antibiotiques ou la cortisone par des
granules homéopathiques ou par des plantes, sans chercher à
comprendre ce qui se passe en nous, est certes possible, mais cela
n'aura pas l'efficacité d'une démarche dans son
intégralité. Car il est nécessaire de prendre
notre santé en main pour renverser les réactions
négatives de notre corps physique, mental, spirituel et
énergétique. Il faut devenir acteur de son
sort et décider de ce
qui est mon ou mauvais pour soi. Personne n'a le droit de
décider à la place des autres.
Faut-il
rejeter l'allopathie ?
Non.
Elle est indispensable quand un organisme n'est plus capable de
travailler seul dans des conditions physiologiques normales. La
chimie a quelquefois du bon parce qu'elle permet de maintenir la vie
dans des cas extrêmes. Par exemple, l'insuline qui traite le
diabète insulinodépendant est un grand progrès
scientifique. Sans elle, les complications seraient nombreuses et
conduiraient inexorablement à la catastrophe.
Certaines
personnes ne jurent que par l'allopathie, car en dehors de cela elles
ne se sentent pas soignées. La décision du patient de
croire ou de ne pas croire à l'efficacité du traitement
conditionne le résultat. C'est ce qu'on appelle l'effet
placebo.
C'est
l'histoire célèbre d'un Américain traité
pour un cancer, alors qu'il était condamné, et qui a vu
son état s'améliorer spectaculairement à la
grande surprise de ses médecins. Un jour, il a lu dans un
journal que le traitement qu'il recevait était totalement
inefficace sur le cancer.
Quelques jours après, sa maladie récidivait et l'emportait.
(...)
23 avril 2008
Commentaires ????
Je constate avec un très grand plaisir que ce blog a de fidèles lecteurs/lectrices, et reçoit beaucoup de visites. Cependant je lis rarement des commentaires concernant tel ou tel texte, et cela me peine un peu car j'essaie toujours de mettre des sujets que je trouve intéressants, qui semblent plaire compte tenu du nombre de lectures, mais rien, aucun retour. Alors je vous prie, manifestez-vous un petit peu, critiquez, donnez votre opinion, des idées de ce que vous aimeriez y trouver, ceci gentiment (je suis une grande sensible !...) Un grand merci d'avance.